FRANCE GALOP

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Organisation / Association

Les coordonnées sont masquées, elles sont réservées aux professionnels membres du site.

23 avril
On ne badine plus avec la rhino

Plusieurs cas de vaccinations à la rhinopneumonie non conformes ont empêché les chevaux concernés de courir depuis le 31 mars, et encore mardi sur différents sites.

C’est à partir de cette date en effet que les chevaux qui ne sont pas vaccinés contre le grippe et la rhinopneumonie ne sont plus autorisés à courir. Les entraîneurs sont donc invités à vérifier soigneusement que le protocole, qui est le même que celui de la vaccination contre la grippe, a bien été respecté.

Les deux vaccinations sont obligatoires depuis le 1er janvier (seule le vaccin contre la grippe l’était jusqu’alors), mais les services vétérinaires de France Galop ont souhaité laisser aux professionnels trois mois pour mettre leurs chevaux en règle.

Au cours de cette grâce pédagogique, plusieurs alertes et informations –notamment par le biais d’un feuillet glissé dans les livrets signalétiques non-conformes- ont été envoyées à l’ensemble des 1 200 entraîneurs référencés par France Galop en France et à l’étranger, ainsi qu’aux associations de vétérinaires et à l’ensemble des personnels concernés, notamment les services vétérinaires présents sur les hippodromes.

Deux crises graves à la rhinopneumonie nous ont servis de leçons
Vendredi par exemple, à la veille du 31 mars, France Galop a envoyé une série d’e-mails à tous les entraîneurs, et un SMS est parti mardi soir qui leur était également adressé.

Cette mesure doit être prise très au sérieux. Il ne s’agit pas d’ajouter une contrainte administrative de plus. Il s’agit d’un problème de santé publique. Rappelons que deux alertes importantes, au printemps 2017 à Pau et l’hiver dernier à Cagnes-sur-mer, ont failli provoquer un arrêt des courses au niveau national, un arrêt dont les conséquences seraient incalculables.

Le protocole retenu pour la vaccination contre la rhinopneumonie est le même que pour la grippe, ce qui permet aux entraîneurs de synchroniser les séries d’injections. Une primo-vaccination faite de deux injections entre 21 et 92 jours, un rappel entre 150 et 215 jours suivant la seconde injection de primo-vaccination, puis un rappel moins d’un an après la précédente vaccination.

Passé le délai de 92 jours, il faut recommencer la procédure depuis le début et le cheval ne pourra donc courir que 21 + 4 jours francs plus tard.
10 avril
Dernières nouvelles du terrain de ParisLongchamp

La piste vierge de ParisLongchamp est passée d’un indice de pénétrométrie 5,3 vendredi à un indice de 5,2 samedi. On devrait donc bien approcher les 5,0 dimanche pour la réouverture.

Il n’aura échappé à personne qu’à environ 1 500 mètres de là, sur l’hippodrome d’Auteuil, on mesurait samedi le terrain à 4,0-Très souple.

Cette différence importante est due à la différence des sols sur les deux sites. La piste d’Auteuil se situe sur un sol sableux, sans nappe phréatique alentour, entièrement drainée pour mieux subir les outrages de la météo en début et en fin de saison.

À ParisLongchamp, en revanche, le sol argilo-limoneux absorbe moins. De plus, une nappe phréatique affleure –nous sommes sur les bords de la Seine, et non sur une hauteur comme la Butte Mortemart, comme en témoigne la déclivité de la route d’Auteuil à Longchamp.

Cependant, la piste de ParisLongchamp n’a pas été utilisée depuis deux ans des travaux de drainage ont été effectués à la fin de la fausse ligne droite et dans la ligne d’arrivée. La végétation est dense et elle devrait permettre aux chevaux de s’exprimer dans les meilleures conditions, compte tenu de la météo des dernières semaines.
6 avril
Tour d’horizon de France Galop avec l’Association nationale des Turfistes

05 avril 2018

Une délégation de l’Association Nationale des Turfistes, composée de ses vice-présidents Alain Kuntzmann et Sébastien Lambert, ainsi que de Patrick Fellous, présent en sa qualité de membre de l’ANT, a été reçue jeudi 5 avril par les vice-présidents de France Galop, Jean-Pierre Colombu et Jean d’Indy, Henri Pouret, directeur général adjoint chargé de la Direction opérationnelle des courses, Hugues Girard, chargé de mission auprès de la Direction générale et Charlotte Thibault, responsable du Département « Organisation et services au public », pour évoquer un certain nombre de sujets d’actualité.

En préambule, il a été rappelé de part et d’autre le rôle nécessaire d’une concertation régulière avec le public des courses hippiques, tant au niveau du PMU que des sociétés organisatrices de courses. Des réunions de ce type devront être organisées autant de fois que nécessaire.

Lutte antidopage

A la demande de l’Association Nationale des Turfistes, Henri Pouret, a fait un descriptif détaillé des procédures relatives :

au contrôle anti-doping ;
au développement de la coopération internationale entre les autorités hippiques des principaux pays, pour faciliter les contrôles à l’entraînement, qui sont de plus en plus nombreux, en France comme à l’étranger ;
au traitement par le laboratoire de la Fédération nationale des courses hippiques des prélèvements effectués dans de nombreux pays étrangers, notamment en Espagne ;
au renforcement des contrôles sur la procédure avec l’introduction prochaine d’un huissier dans le processus de levée de l’anonymat en cas de prélèvement positif.
Certains détails de ces dispositifs n’étaient pas connus des membres de l’ANT, qui se sont félicités de leur mise en œuvre. Ils ont estimé que cette procédure éprouvée méritait de faire l’objet d’une certification.

Remplacement des professionnels sanctionnés

Les représentants de l’ANT ont par ailleurs évoqué les règles de remplacement d’un entraîneur suite à une suspension de son agrément dans le cadre d’une procédure disciplinaire. Ils ont insisté sur l’image extrêmement négative que pouvait donner le sentiment de recours à des « prête-nom ». Il s’agit là d’un sujet important qui doit à la fois tenir compte de ces éléments d’images mais aussi des règles de droit commun et de la protection des propriétaires. Un certain nombre de pistes ont été évoquées et vont être étudiées.

Cependant, il faut bien comprendre que le pouvoir des commissaires de France Galop ne peut s’exercer en dehors de leur propre juridiction, à savoir les enceintes réservées : centres d’entraînement, écuries, balances, rond de présentation, etc. L’interdiction de pénétrer sur un hippodrome relève du droit commun et échappe au périmètre d’activité des commissaires de France Galop.

ParisLongchamp et Auteuil

A la veille de la reprise des courses à ParisLongchamp, un point a été présenté par Charlotte Thibault, en insistant notamment sur les nouvelles infrastructures d’accueil, de prise de paris et d’information aux parieurs, de restauration mise à la disposition des turfistes, etc.

Il a aussi été rappelé que les espaces ouverts aux turfistes étaient mieux équipés que par le passé, qu’ils étaient clos et chauffés lorsque cela était nécessaire, que la plupart des zones premium étaient disponibles à l’achat, que les trajets sur le site avaient été optimisés et travaillés pour faciliter les flux, et notamment les transferts entre le rond de présentation et les tribunes côté pistes.

D’autre part, ParisLongchamp a été conçu de manière à être modulable en fonction de la taille des publics, très variable selon que l’on court en semaine ou un dimanche de Grand Prix. Les structures d’accueil conçues en appoint permettront d’absorber les flux les plus importants lors des principaux rendez-vous du calendrier, sans hypothéquer la convivialité des réunions du quotidien.

Il a été convenu qu’après plusieurs journées de courses sur l’hippodrome de ParisLongchamp, en tout état de cause avant l’été, une nouvelle réunion avec les représentants de l’ANT serait organisée autour de ce dossier.

En marge de ce dossier, il a été indiqué que divers travaux d’amélioration des conditions d’accueil du public étaient en cours d’étude pour Auteuil avec notamment la rénovation complète d’une zone publique dans la tribune située à proximité du rond de présentation, afin de pouvoir recevoir les spectateurs dans des conditions confortables et modernes. La tribune située près du Pavillon serait ouverte lors des principales journées du calendrier. Dans le même esprit, des travaux d’amélioration des terrasses jouxtant le restaurant Karly Flight, le long du rond de présentation, sont également prévus.

Agenda

Rendez-vous est donc pris avec l’ANT avant l’été avec à l’ordre du jour un premier retour d’expérience du public des courses à ParisLongchamp.
5 avril
Au comité de France Galop du 3 avril...

Les membres du Comité de France Galop se sont réunis mardi 3 avril 2018 sur l’hippodrome de ParisLongchamp.

Le président Edouard de Rothschild a accueilli les membres du Comité avec un point d’étape au cours duquel il a pu exposer la teneur des échanges avec les représentants de l’État, à l’Elysée en février puis à Bercy en mars, et leur possible effet sur l’action des pouvoirs publics dans le domaine des jeux et de la filière hippique en particulier. À l’écoute et impliqué, l’État s’est déclaré favorable à une action conjuguée pour que l’institution des courses toute entière se mette en ordre de marche sans devoir entamer à nouveau le budget des allocations.

Activité et optimisation des paris

À l’issue d’un point sur l’activité des paris sur janvier et février, Pierre Laperdrix, chargé de mission auprès de la direction des programmes de France Galop, a complété cette analyse et pu éclairer l’assistance sur les bénéfices de l’optimisation des programmes et des calendriers déjà à l’œuvre. Les études réalisées sur ce sujet estiment à 40 millions d’euros la quantité d’enjeux annuels au trot et au galop issus directement de cette pratique, qui vise à mieux placer les courses au sein des réunions selon les créneaux horaires, le nombre des partants et les catégories.

Le bilan de cette méthode au dernier meeting de plat de Cagnes-sur-Mer a permis d’afficher un progrès moyen de 10 000 € d’enjeux par course alors que le nombre moyen de partants est en recul, comme le chiffre d’affaires des Quintés+, qui favorisent grandement le recyclage.

Ces optimisations mises en œuvre par France Galop témoignent aussi de l’importance des bénéfices que supposent la participation d’un 8ème partant, quelles que soient les chances de succès. En déclenchant la mise en vente de plus nombreux paris, ce 8ème partant stimule toute l’activité.

Réouverture de ParisLongchamp

La réouverture de ParisLongchamp a lieu dans cinq jours. Un point complet sur la situation a été fait. Les membres du Comité ont d’ailleurs pu suivre une visite du site après la réunion.

Le budget du projet s’affine alors que le poteau d’arrivée approche, et tout semble indiquer que le plafond de 140 millions d’euros ne sera pas dépassé.

Les deux marches à blanc des 21 et 23 mars, puis le test sur l’open-stretch du 27 mars, ont permis de procéder efficacement aux derniers réglages et à de nombreux salariés et prestataires de prendre leurs marques sur le site.

Les conditions d’accueil, dimanche 8 avril et jusqu’à la grande journée d’inauguration, sont celles d’un équipement neuf qui reçoit du public pour la première fois.

Le Wifi fonctionne d’ores et déjà. En revanche, la réception en 4G dans les murs n’est pas encore optimale. Toutes les autorisations étaient obtenues lorsqu’au moment d’engager les travaux d’équipement, une autorité publique a opposé son véto, nécessitant de recourir en urgence à des dispositifs provisoires. La réception 4G doit monter en puissance progressivement au fil des prochaines semaines.

Un dispositif de restauration mis en place par notre nouveau partenaire à ParisLongchamp, Noctis, sera disponible au restaurant du Panorama jusqu’à l’ouverture de la brasserie proche du rond, le 29 avril.

Le partenariat France Galop-Noctis

Le partenariat avec Noctis a été présenté dans son ensemble. Son objectif est de faire venir de nouveaux publics aux courses hippiques, en transformant ParisLongchamp en « destination tendance de l’Ouest Parisien pour les courses et le divertissement ». Pour ce faire, Noctis proposera une restauration de qualité sur place, les jours de courses et les autres jours, pour faire du site un lieu de vie. France Galop et Noctis commercialisent ensemble les prestations aux clients entreprises, initient des activités de congrès et de séminaires, notamment dans le cadre de réunions de courses.

Noctis anime l’hippodrome toute l’année à travers des animations culturelles et festives dans le cadre du Village ParisLongchamp, qui regroupe les espaces qui ne sont pas exclusivement dédiés aux courses. La Guinguette, « évasion bucolique et champêtre » les week-ends de mai à octobre, et la Summer Stage, scène à ciel ouvert où se succèderont des concerts, des soirées thématiques, des séances de cinéma en plein air, etc., durant les beaux jours et certains jours de courses, sont les fers de lance de ces nouveaux événements pour ParisLongchamp.

Le détail du plan médias et du programme de l’inauguration a été présenté au Comité.

Élection du Président du Conseil juridictionnel

L’ordre du jour prévoyait aussi l’élection d’un nouveau président du Conseil Juridictionnel. Le Comité a élu Antoine-Audoin Maggiar, avocat, éleveur et propriétaire. Cette élection a fait l’objet d’un communiqué spécifique sur le site de France Galop.

Gestion des comptes professionnels via un établissement de paiement

France Galop a dû se mettre en conformité avec les instructions de l’Autorité de contrôle prudentiel et de régulation (ACPR) et recourir à un établissement de paiement agréé, dont elle est devenue l’agent, solution moins onéreuse et compliquée que l’agrément de France Galop. Au terme d’un appel d’offres, Webhelp (Groupe WPS) a été retenue pour permettre à France Galop de tenir en son nom des comptes professionnels. La mise en œuvre s’étalera sur toute l’année et elle sera transparente pour les usagers. La consultation des comptes et les demandes de virement se feront toujours dans l’extranet professionnel, le service des comptes professionnels reste le contact des socioprofessionnels pour toute réclamation.

Modifications au Code des courses au Galop

Plusieurs modifications au Code des courses au galop ont été validées par le Comité. Elles sont détaillées sur www.france-galop.com

La plupart concernent des modifications de formulation relative à la mise en conformité auprès de l’ACPR (lire plus haut).

Les plus importantes sont :

Simplification de la procédure d’agrément : il n’est plus fait mention d’un niveau de revenus minimum pour recevoir un agrément, mais de « ressources financières jugées satisfaisantes par les commissaires de France Galop ».
Qualification dans un handicap support de paris nationaux : pour être qualifiable dans ces épreuves, un cheval devra avoir été classé dans les huit premiers (et non plus sept premiers) d’une course Premium, ou seulement une fois (et non plus deux) dans les cinq premiers sur un hippodrome classé en 1ère catégorie ou à un niveau supérieur, ou dans les quatre premiers (et non plus trois premiers) sur un hippodrome de 2ème catégorie.
Augmentation du plafond de victoires comme apprenti ou jeune jockey : « Dans le cadre des discussions en fin d’année 2017 sur le bilan de la remise de poids des femmes-jockeys, les membres du Conseil du Plat ont souhaité que les plafonds de victoires entraînant un changement de catégorie pour un apprenti ou un jeune jockey soient augmentés. Le nombre de victoires au-delà duquel un apprenti ou un jeune jockey perdrait son statut en plat passe de 69 à 85. »
29 mars
Vers une réglementation qui respecte plus souvent le classement à l’arrivée en cas de gêne

A partir de ce samedi 31 mars (courses à Chantilly et au Lion d'Angers), en cas de gêne en course, le meilleur gardera plus souvent le bénéfice de ses efforts. Depuis quelques semaines, Henri Kiriel, Chef du département du secrétariat des commissaires de France Galop, sillonne la France pour former les juges à la nouvelle doctrine. Il était aux côtés d’Henri Pouret, Directeur Général adjoint chargé de la direction opérationnelle des courses, pour présenter cette réforme à la presse puis à Equidia au cours des derniers jours.

Quel est le point de départ de cette réforme ? Les prémices de l’harmonisation du jugement des gênes remontent à la conférence internationale de commissaires de 2007 à Dubaï. Alors que la compétition hippique se mondialise, les différences entre nations hippiques peuvent poser problème aux compétiteurs qui se produisent à travers le Monde. Dans le même temps, la prise de paris s’est elle aussi internationalisée. Les parieurs ont du mal à appréhender le fait qu’un cheval qui serait rétrogradé dans leur pays ne l’est pas dans la course sur laquelle ils ont misé aux antipodes. Suite à cette première réunion, la Fédération Internationale des Autorités Hippiques a créé un comité d’harmonisation, avec un représentant de la plupart des grandes nations hippiques. Les travaux de ce comité ont fait émerger deux catégories. Il y a d’une part les pays Anglo-saxons ou d’inspiration anglo-saxonne. C’est la catégorie A. Dans ce contexte, s’il y a gêne, les commissaires cherchent à déterminer si le cheval gêné aurait devancé le gêneur. La priorité est donc donnée à l’ordre d’arrivée. Il y a d’autre part le Japon, les Etats-Unis, l’Amérique Latine et les pays d’Europe continentale, comme la France. C’est la catégorie B. Dans ce deuxième contexte, les commissaires cherchent à apprécier si à cause de la gêne, le cheval gêné a été empêché d’obtenir un meilleur classement ou une meilleure allocation. Cela donne lieu à plus de déclassements et rétrogradations.

Pourquoi choisir une doctrine d’inspiration anglo-saxonne ? Au fil des années, différentes nations hippiques ont pris conscience de l’importance d’une harmonisation internationale. Dans le même temps, certains pays de la catégorie B, notamment le Japon, ont adopté la doctrine de la catégorie A, suite à des cas problématiques dans de grandes courses. Lors des concertations internationales, il est apparu que plusieurs pays de la catégorie A avaient déjà expérimenté par le passé une doctrine proche de celle de la catégorie B. Mais l’usage les avaient fait évoluer vers la situation que nous connaissons actuellement. Dès lors, notamment pour l’Angleterre, un retour à la catégorie B apparaissait comme une régression. De même, il est rapidement apparu qu’il n’était pas possible d’établir une règle faisant la synthèse des deux catégories.

Quelle est donc la nouvelle règle ? Le comité d’harmonisation de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques s’est donc finalement accordé sur le texte suivant : « si un cheval ou un jockey a gêné un concurrent, avant de le devancer à l’arrivée, et d’autre part que le cheval gêné n’aurait pas devancé le gêneur sans cette gêne, le classement à l’arrivée ne sera pas changé. » Dans un deuxième paragraphe, il est précisé : « Si le cheval gêné aurait devancé le gêneur sans cette gêne, le gêneur sera rétrogradé derrière le cheval gêné. » Ce texte a été transmis au comité exécutif de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques. La France a alors demandé un ajout. Il concerne : « le déclassement éventuel d’un cheval lorsque son jockey a monté de façon dangereuse. » Ce texte a fait l’unanimité et il a été intégré dans l’accord international qui constitue en quelque sorte le code des courses mondial. Néanmoins certains pays, comme les Etats-Unis, ne l’ont pas encore intégré dans leurs réglementations.(NB : l’Allemagne le met en pratique à partir du 1er avril)

Première étape, qualifier le type de gêne. Les commissaires français vont devoir modifier leur manière de fonctionner. A présent il va falloir dans un premier temps qualifier le type de gêne. C’est-à-dire, dans l’ordre de gravité :

Comportement entraînant une chute : Si la gêne entraîne une chute, il faut automatiquement ouvrir une enquête. Si l’enquête démontre que la chute résulte d’un comportement fautif d’un cheval ou d’un jockey, les commissaires doivent distancer ce cheval.
Comportement dangereux : La monte dangereuse doit répondre à une définition. Le jockey gêne sciemment un concurrent pour continuer à progresser ou à améliorer sa position, prenant ainsi un risque pour sa propre sécurité ou celle des autres concurrents. C’est par exemple, lorsqu’un jockey essaye de s’engager dans un espace insuffisant. La deuxième définition du comportement dangereux correspond au jockey incoséquent qui ne se soucie pas de ses adversaires ou qui manque de compétence dans sa monte.
Comportement non dangereux et non intentionnel : Un comportement est considéré comme non dangereux… dans tous les cas où il n’est pas qualifié de dangereux. Le règlement fait la différence entre un comportent « non dangereux et non intentionnel » et comportement « non dangereux avec gêne accidentelle ». Le premier nommé concerne la gêne résultant d’une faute non intentionnelle ou involontaire du jockey. C’est notamment le cas du jockey qui laisse pencher son cheval et dont le mouvement peut gêner un autre concurrent. Ou de celui qui change de ligne sans prendre toutes les précautions. Ou enfin de celui qui gêne la progression des autres concurrents car il a cessé de solliciter son cheval prématurément.
Comportement non dangereux et gêne accidentelle. La gêne accidentelle est définie comme résultat d’un comportement exceptionnel du cheval. C’est par exemple lorsque ce dernier penche soudainement et sans prévenir. Ou lorsqu’un cheval penche sous l’effet d’un seul coup de cravache. Ou dans le cas où les chevaux se gênent mutuellement. Dans ce cas, le cheval pourra être déclassé mais son jockey ne sera pas sanctionné.
En cas de comportement dangereux, les commissaires doivent se poser la question suivante : « le gêné a-t-il été empêché d’obtenir un meilleur classement ? ». On reste donc dans l’appréciation actuelle et le gêneur sera finalement classé derrière celui qu’il a gêné si la réponse à cette question est postive.

Dans la grande majorité des cas, le comportement sera est non dangereux et on applique la nouvelle règle. On se pose donc la question suivante : « le gêné a-t-il été empêché de devancer la gêneur ? ». C’est là que réside le grand changement pour la France.

L’évolution des sanctions. Après la qualification de la gêne, se pose la question de la responsabilité des jockeys. En cas de sanction, les apprentis écopent d’un nombre de jours d’interdictions plus élevé car ils ne sont pas sanctionnés financièrement. Il s’agit également pour d’augmenter le coté pédagogique de la sanction. De même, pour toutes les catégories de jockeys, dans les courses de Groupe, les sanctions sont plus élevées car le résultat est d’une importance très particulière. Cela doit dissuader ceux qui seraient tentés de prendre un risque supplémentaire dans ce type d’épreuves. Le détail des sanctions, par catégories, sera publié plus tard. La doctrine de jugement des gênes et les recommandations de sanction sont publiées ici.

La mise en application. Henri Pouret a expliqué : « A l’avenir, le challenge sera également d’harmoniser l’interprétation de la réglementation entre les pays, sur des cas comparables. Je pense qu’il sera plus compliqué d’obtenir une harmonisation des sanctions. On ne court par exemple pas avec la même fréquence en France et au Japon. Dès lors une mise à pied de même durée n’a pas les mêmes conséquences. » Henri Kiriel a précisé : « Depuis le mois de février, les formations sont en cours. Ces évolutions sont très bien accueillies et ce d’autant plus qu’elles n’apparaissent pas comme des révolutions. Cela ne devrait pas trop poser de problèmes aux commissaires. »

Enfin, on notera que les jockeys qui montent à l’étranger sont déjà habitués à ce type de réglementation.
28 mars
Le Département « Propriétaires » devient Département « Acteurs des Courses »


Le périmètre élargi des activités du Département Propriétaires fondé il y a plus douze ans sous le premier mandat d’Édouard de Rothschild à la présidence de France Galop a nécessité un changement de son nom. Il est ainsi devenu le département « Acteurs des courses » (DAC).

Aujourd’hui, résumer la clientèle de France Galop aux seuls propriétaires, c’est créer des frontières ou des barrières là où au contraire, il est nécessaire de fluidifier les relations, d’entretenir les passerelles.

Propriétaires, associés, éleveurs, entraîneurs, courtiers, jockeys et managers d’écuries de groupe doivent pouvoir bénéficier d’un accompagnement personnalisé et d’une équipe dédiée au quotidien à leurs besoins et à leurs questions. Aide dans les démarches d’agrément, identification et utilisation des services que France Galop met à leur disposition, accueil et espaces dédiés sur les hippodromes, programmes d’hospitalité variés et adaptés aux nouveaux usages, aide dans la promotion de nouveaux concepts afin de favoriser le développement du propriétariat sont autant de sujets sur lesquels le DAC peut intervenir.

Quelle que soit votre expérience et votre statut dans le monde des courses, le DAC est susceptible de vous venir en aide dans vos démarches, vos réservations et l’organisation de vos visites sur les hippodromes, les centres d’entraînement et même les instances du galop.

Le département est animé par cinq salariés sous la responsabilité de Katy Menini. Leur rôle et leurs coordonnées sont détaillées à la suite de ce message. Edouard de Rothschild et ses équipes ont choisi de privilégier l’action au quotidien, la qualité de l’accueil, plutôt que les grandes campagnes de recrutement ou une digitalisation à marche forcée des rapports humains, plus spectaculaires mais parfois inadaptées pour établir des relations de confiance. C’est un travail de fourmi qui ne s’interrompt jamais, et dont le périmètre dépasse les frontières des services traditionnels à France Galop, et même France Galop elle-même.

Il est en effet question de relations humaines, de confiance et de quotidien, de besoins spécifiques et très variés. Cela pourrait nécessiter la mobilisation d’un grand nombre de collaborateurs, mais le DAC peut compter sur l’aide et le concours de tous ceux qui, à l’intérieur et à l’extérieur de France Galop, travaillent au quotidien, de façon moins visible, à faciliter la vie des acteurs des courses, les éleveurs et les propriétaires en tout premier lieu, car ils sont susceptibles de moins maîtriser les arcanes de l’institution.

Le DAC est donc une porte sur les nombreux services de France Galop. Quels que soient vos besoins et vos questions, n’hésitez donc pas à sonner à cette porte.



Katy MENINI-DUSUEL
Responsable du Département Acteurs des Courses
Tél. 01 49 10 23 07
kmenini@france-galop.com

Dieyla DIA
Direction Commerciale & Marketing
Département Acteurs des Courses
Chargée de Clientèle
Tél : +33 (0)1 49 10 22 02
ddia@france-galop.com

Guy de FONTAINES
Direction Commerciale & Marketing
Département Acteurs des Courses
Responsable du Développement du Propriétariat
Tél : +33 (0)1 49 10 22 67
gdefontaines@france-galop.com

Clémence CINIER
Direction Commerciale & Marketing
Département Acteurs des Courses
Chargée de Développement Marketing et Commercial
Tél : +33 (0)1 49 10 20 24
ccinier@france-galop.com

Pierre-Emmanuel KUSTER
Direction Commerciale & Marketing
Département Acteurs des Courses
Chargé de Communication & CRM
Tél : +33 (0)1 49 10 22 03
pkuster@france-galop.com
26 mars
Nouveau test concluant à ParisLongchamp

France Galop organisait vendredi une seconde réunion-test sur l’hippodrome de ParisLongchamp.

Deux jours plus tôt, cinq courses factices mettant aux prises des chevaux de l’Afasec montés par de jeunes apprentis avaient eu lieu pour tester les installations techniques et les opérations dans des conditions très proches du réel.

À l’issue de ce premier test concluant, France Galop a pu relever les éventuels défauts à corriger et les observations des participants, essentiellement des techniciens de France Galop, du GTHP, du PMU et de PMC.

Un deuxième test s’est donc déroulé vendredi devant un plus large public. En effet, les 360 participants à la Convention de France Galop organisée sur place le matin-même (70 salariés ne pouvaient y prendre part, retenus par les opérations au siège, dans les centres d’entraînement et sur l’hippodrome de ParisLongchamp même) ont joué le rôle des visiteurs et ils ont ainsi testé à leur tour les différentes structures d’accueil du nouveau site, et notamment le dispositif de prise de paris. Des circonstances exceptionnelles ont aussi été simulées autour des courses, comme mercredi. Les nouveaux boxes des services vétérinaires, qui permettent par exemple d’accueillir des chevaux blessés sans qu’ils ne quittent le van d’évacuation, ont pu être testés.

« Les tests ont été concluants, a déclaré Olivier Delloye, directeur général de France Galop. C’est un soulagement car on n’est jamais certain que tout fonctionne tant qu’on ne l’a pas testé. Il y a encore quelques réglages à faire, bien sûr. Quand on découvre un nouvel hippodrome, il faut un peu de temps pour se repérer mais quand la conception est bonne, cette période ne dure pas bien longtemps. »

Mardi prochain 27 mars à partir de 17 heures, dans la foulée de la réunion de Saint-Cloud, ce sont des jockeys professionnels qui seront en piste à ParisLongchamp pour tester le dispositif d’open-stretch. C’est un décrochement vers la corde situé environ 100 mètres après le début de la dernière ligne droite qui permet aux chevaux de pouvoir trouver leur jour sur une plus grande largeur de piste. L’ensemble des professionnels et la presse seront aussi les bienvenus pour cet ultime test avant l’ouverture du 8 avril.
21 mars
Les actions de France Galop en matière de Bien-Etre

Les principes et l’encadrement réglementaire.
Le code des courses au galop prend en charge le bien-être des chevaux dans de très nombreux articles : Code des Courses & Conditions Générales

Ce code réglemente :

- la capacité des personnes à détenir, entraîner ou monter des chevaux. Une expérience et une formation sont indispensables. France Galop organise 5 stages par an de formation pour les entraîneurs professionnels et amateurs au cours desquels les candidats pourront acquérir les compétences nécessaires.

- La vérification des lieux d’entraînement des chevaux de courses. Il n’est pas possible d’installer un centre d’entraînement de chevaux sans que les installations aient été vérifiées, tant sur le plan fonctionnel que celui de l’hébergement et le bien-être des chevaux.

- La vérification et la protection de l’état sanitaire des chevaux : l’état des chevaux est contrôlé à toutes les étapes de leur vie sportive, y compris dans les phases de repos. Sur l’hippodrome: Avant la course : harnachement, ferrure, cravache sont vérifiés. Pendant la course : interdiction de remonter, cravache. Après la course prise en charge médicale des chevaux blessés ou fatigués. A l’entraînement, hors entraînement et même à l’élevage.

Les contrôles de la médication en courses, à l’entraînement, hors entraînement et à l’élevage : Plus de 12 000 contrôles sont réalisés au Galop pour détecter la présence d'éventuelles substances prohibées sur les chevaux de courses. France Galop lutte contre le dopage et applique une tolérance zéro en matière de médication pour tout cheval engagé au départ d'une course. Les traitements faits pendant les périodes d’entraînement et de repos doivent être faits dans l’intérêt de la santé et du bien-être du cheval. Ces étapes de préparation sont l’objet de contrôles. 240 établissements d’entraînements ont été contrôlés en 2016 avec près d’un millier de chevaux prélevés.



La biosécurité et le suivi des maladies infectieuses et/ou contagieuses
La sécurité sanitaire des chevaux est l’un des points clés de leur bien-être. Les rassemblements de chevaux sont propices à la dissémination des maladies, notamment les maladies contagieuses. La vaccination contre la grippe équine est obligatoire et contrôlée. France Galop participe activement au Réseau d’EpidémioSurveillance des Pathologies Equines (RESPE) ainsi qu’à L’International Collecting Centre (ICC). Ces réseaux réalisent une surveillance sanitaire constante non seulement du territoire français, mais aussi de l’Europe et permettent de mettre rapidement en place des mesures sanitaires en cas de risque.

La reconversion et la retraite des chevaux de courses
France Galop a noué un partenariat il y a 10 ans avec la Ligue Française de Protection du Cheval pour permettre la prise en charge des chevaux qui quittent l’entraînement sans pouvoir entrer à l’élevage ou se reconvertir dans de nouvelles activités : sports équestres, randonnées, promenade… Un fonds de reconversion des chevaux de courses au galop a été créé en 2007 qui permet aux membres de France Galop de consacrer 1/1000 des gains de courses à la reconversion de nos chevaux.
Un partenariat est actuellement en cours de développement avec l’association Au-Delà Des Pistes (ADDP) pour favoriser la reconversion des anciens chevaux de courses au galop.

L’international : France Galop intervient au niveau international dans plusieurs comités consacrés au bien-être du cheval : Le Welfare Committee de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques, le Welfare sub Committee de l’International Stud Book Committee, l’International Forum for the Aftercare of Racehorses.
20 mars
Tout sur PSF mardi à Chantilly, Saint-Cloud transféré à Fontainebleau jeudi

Transfert sur PSF des deux courses reportées à Chantilly

Les deux courses annulées samedi 17 mars à Saint-Cloud et initialement transférées mardi 20 mars sur le gazon à Chantilly auront finalement lieu sur la piste en sable fibré. En effet, compte tenu des conditions climatiques spécifiques à Chantilly, le terrain pourrait s’avérer dangereux mardi. De fortes gelées sont attendues dans la nuit de lundi à mardi et dégager la neige déjà tombée dès lundi aurait exposé le terrain au gel.

Les Prix de Colombes (11h40) et du Tremblay (12h10) se dérouleront donc demain, mardi 20 mars, sur la PSF de Chantilly, sur la distance de 1 600 mètres.

Transfert de la réunion de jeudi à Saint-Cloud vers Fontainebleau

Les conditions climatiques actuelles et celles des prochains jours ne permettent pas d’assurer dans de bonnes conditions une réunion de douze courses, jeudi 22 mars sur l’hippodrome de Saint-Cloud. La combinaison de précipitations de neige, de gelées, et l’absence de vent pour assécher pourraient provoquer une nouvelle annulation, car les conditions pour proposer des épreuves régulières et sûres ne seraient pas réunies. Une telle réunion pourrait aussi compromettre durablement l’état de la piste.

Dans ces conditions, après consultation des associations représentatives des entraîneurs et de la Société des courses de Fontainebleau, France Galop transfère ces douze courses aux mêmes heures jeudi sur l’hippodrome de la Solle, dont le terrain lundi a été mesuré à 4.1 et qui offre des conditions de sécurité optimales.

La piste bellifontaine a aussi l’avantage d’être corde à gauche, comme celle de Saint-Cloud. Cette option sert enfin les intérêts des entourages des chevaux qui apprécient les terrains souples du début de saison, et elle ne dénature pas les conditions des courses du programme.

Les distances ont été modifiées comme suit :

900 mètres : parcours inchangé ;
1 600 mètres : parcours inchangé ;
2 100 mètres : lire 2 000 mètres ;
2 400 mètres : lire 2 200 mètres.
France Galop tient à exprimer sa gratitude aux associations représentatives des entraîneurs et à la société des courses de Fontainebleau pour leur participation constructive et dynamique à ce transfert, effectué en raison de circonstances exceptionnelles.
16 mars
Ouverture de Maisons-Laffitte le 17 avril

Suite à l’inondation d’une partie des pistes, les deux premières réunions de la saison programmées à Maisons-Laffitte ont été tranférées le 29 mars à Chantilly et le 9 avril à Deauville. Un examen détaillé des pistes ce lundi 12 mars permet d’envisager l’ouverture de Maisons-Laffitte le mardi 17 avril 2018.

Cependant, à cette date, les parcours avec corde à gauche ne seront pas utilisés et il convient de noter les changements suivants :

Deux courses programmées 2 400m corde à gauche (P.298, P.299) modifiées en 2 500m corde à droite.
Deux courses programmées 1 400m corde à gauche (P.295, P.296) modifiées en 1 400 m en ligne droite.

Pour les réunions suivantes il n’y aura pas de changement.
15 mars
Au Conseil d’administration de France Galop...
12 mars 2018

La réunion mensuelle du Conseil d’administration de France Galop s’est déroulée lundi 12 mars au siège à Boulogne-Billancourt. L’ordre du jour couvrait notamment l’avancement du projet ParisLongchamp, le plan de communication qui accompagne le lancement et l’organisation des réunions de test du mois de mars. Il a aussi été question des rencontres de la présidence et des directions de France Galop avec des représentants au plus haut niveau de l’État, et de la signature d’un accord avec les représentants du personnel sur la création d’un établissement unique des hippodromes de l’ouest parisien.

Compte-rendu de l’entretien entre le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, Edouard de Rothschild et Dominique de Bellaigue

Edouard de Rothschild, président de France Galop, est revenu devant les membres du Conseil sur la teneur des débats auxquels il a participé avec Dominique de Bellaigue, mercredi 21 février à l’Elysée face à Alexis Kohler, secrétaire général de la Présidence, la secrétaire générale adjointe Anne de Bayser et les conseillers Cédric O (Participations publiques et économie numérique) et Audrey Bourolleau (Agriculture, Pêche, Forêt et Développement rural).

Le plan de communication autour du lancement de ParisLongchamp

C’est le 22 mars prochain, au cours d’une conférence de presse à ParisLongchamp, que seront dévoilés le nouvel hippodrome et la diversité de son offre aux médias.

Les différentes prises de parole prévues ce jour-là porteront sur :

la ligne architecturale de ParisLongchamp (en présence de l’architecte Dominique Perrault),
le contenu du partenariat restauration et événementiel,
le nom du restaurant de ParisLongchamp et celui du chef qui signera la carte,
l’identité de l’artiste associé à l’inauguration,
les animations proposées dans les espaces de ParisLongchamp en dehors des courses,
le site web ParisLongchamp.com qui sera lancé peu avant l’ouverture.
Cette conférence sera véritablement le coup d’envoi médiatique du lancement de ParisLongchamp. Il n’a pas été jugé utile de prendre la parole plus tôt, car il fallait préserver le plus longtemps possible l’aspect événementiel de cette inauguration, le premier véritable « geste public » du nouveau site, programmé le 29 avril.

Les ouvertures de ParisLongchamp antérieures à cette date servent davantage de tests et de prises en main pour les acteurs des courses que d’événements conçus pour accueillir un large public.

L’accès aux pelouses et aux promenades sera gratuit, le 29 avril. Pour accéder aux tribunes et/ou aux balances, plusieurs formules seront disponibles au public avec une forte incitation à l’achat en prévente.

Des partenariats media sont en cours de négociation avec le groupe TF1, Le Parisien, RMC et le groupe NRJ.

Marches à blanc et tests de l’open stretch à ParisLongchamp

Trois marches à blanc (réunions-tests fermées au public) auront lieu entre le 21 et le 27 mars à ParisLongchamp. Leur fonction est de tester tous les équipements du site dans des conditions proches du réel, mais dans un site qui n’est pas encore tout à fait terminé.

Les 21 et 23 mars, des courses de chevaux Afasec permettront de vérifier les équipements et les procédures dédiés au bon déroulement, à la régularité et à la retransmission des courses.

Parallèlement à la marche à blanc du 23 mars, se déroulera sur le site une convention des personnels de France Galop, qui seront ensuite invités à tester ParisLongchamp dans le rôle du public. Ces participants seront très encadrés de façon à remplir une large check-list, ce qui n’a rien à voir avec une visite guidée.

C’est pour cette raison que les acteurs des courses –socioprofessionnels, propriétaires et éleveurs, etc.– seront les bienvenus pour un troisième test réalisé le 27 mars. Cette après-midi-là, dans la foulée de la réunion de Saint-Cloud, des jockeys professionnels vérifieront le fonctionnement de l’open stretch mis en place au début de la ligne d’arrivée.

Création de l’établissement unique des hippodromes de l’ouest parisien

Lors du Comité Central d’Entreprise du 8 mars 2018, la procédure d’information-consultation sur la création de l’établissement des hippodromes de l’ouest parisien a été conclue par un avis favorable (7 voix pour / 1 voix contre). A l’issue de cette réunion, la direction générale et les organisations syndicales de France Galop ont signé l’accord encadrant le rapprochement des hippodromes d’Auteuil, de ParisLongchamp et de Saint-Cloud.

Cet accord est l’aboutissement d’une longue négociation avec les partenaires sociaux sur les modalités de fonctionnement de la nouvelle organisation que dirigera Stéphane de Veyrac en tant que Chef d’établissement. Il sera appuyé d’une équipe de direction composée de Jean-Guillaume d’Orglandes, directeur des pôles pistes & espaces verts, de Christian Delporte, directeur des moyens généraux de chaque site et de Jean-Marie Dunas, responsable de la maintenance opérationnelle ; cette équipe étant commune aux 3 sites.

Agenda

Olivier Delloye, Henri Pouret et Jean-Baptiste Andréani, notamment accompagnés de Guillaume Maupas, directeur technique du Cheval Français, ont participé mardi 6 mars au ministère de l’Intérieur, à une réunion de travail avec Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre d’état, ministre de l’Intérieur, et les services de la police judiciaire chargés des courses et jeux, représentés par Martine Chapelot, commissaire divisionnaire et chef de la division courses, et Philippe Ménard, chef du service central des courses et des jeux à la direction centrale de la police judiciaire. L’objet de cette rencontre était de proposer des voies d’assouplissement de la procédure d’agrément des propriétaires. Parmi les propositions faites par France Galop, des pistes très concrètes ont été retenues par la ministre ; les services de police travaillent d’ores et déjà à leur mise en place. Ces mesures seront communiquées très prochainement.

Le prochain Conseil d’administration de France Galop se réunira lundi 16 avril à 13h30 au siège de Boulogne-Billancourt.

Le prochain Comité de France Galop aura lieu le mardi 3 avril à 10 heures sur l’hippodrome ParisLongchamp.
9 mars
La réunion PMH du 4 mars à Argentan reportée au dimanche 8 avril

La réunion PMH en obstacle du 4 mars 2018 à Argentan a été annulée en raison des conditions météorologiques. Elle est reportée au dimanche 8 avril 2018.

Il faut donc lire les conditions de courses suivantes :



3177 PRIX DE SAINT LOYER DES CHAMPS
Handicap de catégorie

Pour tous poulains et pouliches de 4 ans n’ayant pas, en course de haie, reçu une allocation de 9.000.
Seront qualifiés dans cette épreuve les poulains et pouliches auxquels le handicapeur aura attribué une valeur égale ou inférieure à 54 k.
Les jockeys n’ayans pas gagné 40 courses recevront 3 k.

Publications des poids, le mardi 03 avril 10h.



3178 PRIX DU DOUET DE MONNEROT

Les jockeys n’ayans pas gagné 40 courses recevront 3 k.
Le reste inchangé.



3179 PRIX DE BAILLEUL
Réclamer
11 000 (5 280, 2 640, 1 540, 1 045, 495)

Pour tous chevaux de 5 ans et au-dessus mis à réclamer pour 7.000 ou 9.000. Poids : 5 ans, 67 k. ; 6 ans et au-dessus, 69 k. Les chevaux mis à réclamer pour 9.000 porteront 2k. En outre les chevaux ayant cette année, en courses de haies, reçu une allocation de 5.000 porteront 2k.
Les jockeys n’ayant pas gagné 40 courses recevront 3k.



3180 PRIX DE LA MONTJOIE
(Steeple-chase – Femelles)

Pour pouliches et juments de 4 et 5ans n’ayant pas, en steeple-chase, été classé 1ère ou 2ème d’une course d’une dotation totale de 13.000. Poids : 4 ans, 66 k. ; 5 ans, 68 k. Surcharges accumulées pour les sommes reçues en steeple-chase (victoires et places) : 1 k par 2.000 depuis le 01 janvier de l’année dernière inclus.
Les jockeys n’ayant pas gagné 40 courses recevront 3k.



3181 PRIX DU MONTGAROULT

Pour tous chevaux de 5 ans, n’ayant jamais gagné un steeple-chase. Poids : 67 k. Surcharges accumulées pour les sommes reçues en obstacle (victoires et places) : 1 k par 2.000 depuis le 01 janvier de l’année dernière inclus.
Les jockeys n’ayans pas gagné 40 courses recevront 3 k.



3182 PRIX QUITTE OU DOUBLE L

Pour tous chevaux de 5 ans et au-dessus, ayant à la clôture des engagements une valeur égale ou inférieure à 55 k, et n’ayant pas depuis le 01 septembre de l’année dernière inclus, en steeple-chase, reçu une allocation de 5.000. Poids : 5 ans, 66 k. ; 6 ans et au-dessus, 68 k. Surcharges accumulées pour les sommes reçues en obstacle (victoires et places) : 1 k par 2.000cette année et par 4.000 l’année dernière.
Les jockeys n’ayans pas gagné 40 courses recevront 3 k.



3183 PRIX DE L’HERMITAGE

Les jockeys n’ayans pas gagné 40 courses recevront 3 k.
Le reste inchangé



Nouvelles déclarations :

Engagements : Vendredi 30 mars 2018 à 10h30 à Boulogne ;
Forfaits : Mercredi 4 avril 2018 à 11h30 à Boulogne ;
Engts supplémentaires : Jeudi 5 avril 2018 à 11h30 à Boulogne ;
Part. prob. & montes : Jeudi 5 avril 2018 à 11h30 Basse-Normandie ;
Annul. Part. : Vendredi 6 avril 2018 à 10h30 Basse Normandie ;
Montes : Vendredi 6 avril 2018 à 10h30 Basse Normandie.
8 mars
Quoi de neuf pour la reprise des courses de gazon ?

La rentrée d'Auteuil a déjà eu lieu, et les pistes de plat en gazon des hippodromes de France Galop vont bientôt rouvrir dans la foulée de Saint-Cloud dimanche. un point sur les nouveautés et les principaux « soins d'hiver » apportés aux parcours et aux équipements.
Saint-Cloud

La réunion de dimanche à Saint-Cloud sera la première en plat sur le gazon cette année dans la région parisienne. À cette occasion, compte tenu de la pluviométrie attendue au cours des prochains jours (10 à 15mm) et du terrain très lourd mesuré lundi, il faut s’attendre à une piste lourde à très lourde pour ce retour au Val d’Or avec les Prix Rose de Mai (L) et Altipan (L), une semaine avant le premier groupe francilien de la saison, le Prix Exbury (Gr3).

Comme sur la plupart des pistes après le gel de la semaine dernière, le gazon de Saint-Cloud a bruni par endroits en surface –cela va s’atténuer au fil des tontes, dont la première au Val d’Or est programmée mercredi ou jeudi. Directeur du site, Jean-Guillaume d’Orglandes note toutefois que le gazon est bien dense et que la piste devrait bien se tenir, dimanche (lice à zéro).

Peintures et sols ont été rénovés dans le vestiaire des jockeys, celui des femmes ayant lui aussi subi quelques aménagements. Un nouveau panneau d’affichage a été installé près du poteau d’arrivée.

ParisLongchamp

Au cours des deux années de chantiers, le système d’arrosage a été revu de fond en comble et certaines parties de la pistes ont été drainées, notamment dans la fausse ligne droite et au début de la ligne d’arrivée, des zones moins perméable en raison de la proximité d’un étang.

Chantilly

Chantilly et Deauville n’ont pas fermé cet hiver mais les pistes en herbe n’ont pas été utilisées. Matthieu Vincent, qui dirige les sites de France-Galop dotés d’un centre d’entraînement, a expliqué que les deux pistes allaient bénéficier d’un même traitement, habituel à Chantilly, et qui consiste à un sur-semis dans les prochains jours. « Le gel a un peu abîmé le feuillage supérieur de l’herbe mais ce n’est pas un mal pour le gazon. C’est juste moins joli, et tout à fait provisoire. »

À Chantilly, un projet de rénovation important des anciennes balances est en cours d’agrément. Il prévoit de transformer cet espace traditionnel, sans le dénaturer, en capacité d’accueil hors-courses et les jours de course, pour du réceptif et d’autres manifestations.

Deauville

À Deauville, une soixantaine de boxes va être remise à neuf dans les cours les plus anciennes, tandis que l’installation de Jean-Claude Rouget se poursuit sur le site qu’il a acquis. Le restaurant panoramique aussi est rénové. Les ronds d’entraînement du centre du site, comme les pistes en sable, ont été améliorés également.

Maisons-Laffitte

La situation à Maisons-Laffitte reste préoccupante et la situation est suivie de près par les équipes du site et de France Galop. Rappelons que la rentrée initialement prévue le 29 mars a été déplacée à Chantilly alors que la réunion des Prix Djebel et Imprudence (Gr3), le 9 avril, aura lieu à Deauville.

Auteuil

La rentrée d’Auteuil s’est déroulée dimanche dernier en terrain très souple avec dix courses au programme. Au sujet de l’hippodrome parisien, Stéphane de Veyrac avait déclaré précédemment dans Jour de Galop : « Nous aurons désormais une gestion plus adaptée et plus fine de notre arrosage et donc un terrain plus harmonieux. L’ancien réseau marchait par secteur. Nous appliquions une dose sur une partie de l’hippodrome de façon à ce que ce soit uniforme. Là, chaque arroseur est piloté de manière indépendante, et adapté suivant sa position au vent et au soleil. Cela nous permet de mettre de petites doses. C’est toujours plus efficace de mettre des petites doses répétées que de mettre des grands paquets qui repartent dans les eaux de drainage après. De manière concomitante, sur les trois hippodromes de l’Ouest parisien, nous aurons fait Saint-Cloud, ParisLongchamp pendant l’interruption et Auteuil entre les périodes de courses. Auteuil a la particularité d’être assez fortement sollicité avec une quarantaine de journées de courses. Elle est donc très utilisée et comme nous commençons plus tôt que les autres et finissons plus tard, les périodes de travail agricoles sont relativement réduites. L’entretien de la piste à Auteuil, c’est beaucoup de main d’œuvre, de mises à plat, un rebouchage de trous conséquent, qui est la grande différence avec les pistes de plat. Le rail-ditch a une confection très manuelle et il est renouvelé tous les trois ans. Nous allons récupérer de la bruyère du sud de la France, nous faisons des bottes, petites, moyennes et grandes, et tous les trois ou quatre ans, nous le refaisons. Mais il a été refait il n’y a pas longtemps. Nous avons modernisé un ensemble d’obstacles dans leurs conceptions. C’est le cas du gros open-ditch. Auparavant, il était planté dans la terre et se dégradait très fort. Nous avons remplacé les cultures en terre par des cultures en bac pour le refaire. Sur ce genre d’obstacle, l’entretien et le remplacement se font au fur et à mesure de la dégradation. Ensuite, il y a des obstacles en dur que l’on refait. Nous avons refait l’ensemble du parc de haies qui étaient usées, et nous les avons sécurisées. »
5 mars
La remise de poids aux femmes-jockeys ramenée à 3 livres

Depuis jeudi 1er mars 2018, les règles de remise de poids accordée aux femmes-jockeys ont été modifiées. Ainsi, la remise initiale de 2 kilos est ramenée à 1,5 kilo. Le cumul des remises de poids accordées aux femmes jockeys apprenties est ramené de 4,5kg à 4kg. Cet ajustement fait qu'il n'y a désormais qu'une livre d'écart entre la remise maximum accordée à un apprenti garçon montant pour son maître d'apprentissage (3,5 kg) et une apprentie fille montant pour son maître d'apprentissage (4 kg).

Rappelons que la mesure prise le 1er mars 2017 par France Galop d'accorder une remise de poids aux femmes jockeys avait pour objectif d'inciter les propriétaires et les entraîneurs à faire monter les femmes en course et de ne pas les cantonner aux courses qui leurs étaient réservées (une quarantaine) alors qu'elles représentent près de 50 % des employés des écuries et plus de 60 % des élèves en formation.

Les résultats de l'année 2017 sont conformes aux objectifs fixés. L'impact observé sur les apprentis et jeunes jockeys garçons est limité. Leur nombre est stable : 101 ont monté en 2017 contre 108 en 2016, et leur total de montes s'élève à 6 105, en baisse d'environ 10 %.

Ainsi, il a été décidé de transformer les 43 courses réservées aux femmes jockeys en course pour jeunes jockeys et jockeys (hommes et femmes) n'ayant pas gagné 10, 15 ou 20 courses dans l'année et ce, afin d'aider les jockeys ayant le moins réussi au cours d'une saison. Ensuite, à partir du 1er avril prochain, la limite d'âge de 25 ans au-delà duquel les remises de poids pour jeunes jockeys (garçons et filles) ne pouvaient plus s'appliquer sera supprimée. Cet aménagement est de nature à encourager les jeunes jockeys garçons qui conserveront plus longtemps leur avantage de poids.

Concernant l'impact éventuel de ces mesures sur les enjeux, une étude réalisée en fin d'année 2017 par le PMU après de 2 231 parieurs assidus montre qu'il n'y a pas d'effet négatif de cette remise de poids.
28 février
Effectif au 27 février : Les commissaires interviennent pour une meilleure présentation des chevaux au public

Les Commissaires de France Galop ont précisé qu'à partir du 27 février, les conditions d’octroi des autorisations prévues par les dispositions du § I de l’article 157 du Code des Courses au galop, concernant notamment la monte en piste, trajet en main au départ, le raccourcissement du passage au rond, etc. Ils rappellent au préalable que l’objectif de cette mesure vise à assurer une meilleure présentation des chevaux au public avant les courses et d’assurer une équité entre les concurrents, comme cela existe déjà pour les courses précédées d’un défilé.

Dès lors, les demandes devront désormais être formulées et motivées par écrit, 48h au minimum avant la déclaration définitive des partants, et seront valables pour une durée d’un an sur tous les hippodromes, à compter de la date de l’acceptation de la dérogation. Dans le cas d’une supplémentation, la demande de dérogation devra être adressée le jour de celle-ci, et sera traitée dans le même temps.

Le cheval ayant obtenu une demande de dérogation validée devra, le jour de la course, être présenté au public devant un Commissaire ou son représentant qui pourra ainsi constater la nature des difficultés manifestées par ce dernier et valider cette dérogation pour une année.

Dans ce contexte, aucune demande formulée directement sur l’hippodrome ne pourra être accordée, sauf sur recommandation des commissaires ou de leurs préposés, ces derniers conservant un pouvoir d'appréciation afain d'éviter tout incident.
23 février
Gel à Auteuil : La course événement de mardi portera sur une course au trot à Pontchâteau

Plusieurs périodes intenses de gel sont prévues notamment sur la Région parisienne dans les jours à venir et malgré les protections des abords et des réceptions des obstacles à Auteuil, la piste pourrait ne pas être en état d’accueillir, mardi 27 février, la rentrée de l’obstacle à Paris.

Le sol est susceptible d’être gelé en profondeur et le soleil d’hiver peut ne pas suffire à assouplir les terrains.

Compte tenu du risque d’annulation de cette réunion, France Galop et Le Trot ont choisi d’organiser la course événement de mardi 27 février au trot à Pontchâteau (13 h.47).

France Galop tiendra les professionnels informés vendredi 23 février en fin d’après-midi du maintien ou non de la réunion d’Auteuil et, le cas échéant, des éventuelles modalités de report des courses.

S’agissant de la réunion d’obstacle, prévue mercredi 28 février à Fontainebleau, une décision sera prise lundi. En conséquence, les déclarations de partants probables de cette réunion sont repoussées à lundi 11h30 et les définitifs à 13h30. Enfin, la réunion prévue dimanche 25 février à Angers (Plat et Obstacle) est maintenue.
21 février
Meeting d’hiver à Pau : Magalen Bryant, Guy Cherel et Jonathan Plouganou en tête de l’obstacle.

Vingt-sept réunions avec des courses à obstacles se sont déroulées cet hiver à Pau du 2 décembre au 18 février. 154 épreuves au total dont le 131ème Grand Prix de Pau-Biraben Foie Gras, Prix André Labarrère (Gr3) qui a sacré Monsamou (Bienamado, photo ci-dessus en haut à gauche du kaleidoscope). Ce pensionnaire de Patrick Chevillard, représentant l’écurie Azur Riviera, a confirmé dans la Grande Course de Haies de Pau (L), comme Forthing un an plus tôt. Le doublé était jusqu’alors rare puisqu’aucun concurrent ne l’avait réalisé depuis El Triunfo en 1991.

Cependant, c’est une fois encore à Magalen Bryant que revient la palme chez les propriétaires actifs sur les obstacles du Pont-Long, cet hiver. Sept victoires pour la casaque bleu et rouge, soit trois de moins que l’hiver dernier, et 274 290 € de gains contre plus de 377 000 €, surtout parce que le doublé Grand Prix-Grande Course a changé de casaque cette fois !

Mme Patrick Papot suit devant l’écurie des Dunes, qui avait terminé quatrième l’hiver précédent.

Chez les entraîneurs, Guy Cherel reprend son titre avec 29 succès et près de 880 000 € de gains. Il devance de plus de 500 000 € son dauphin François Nicolle, qui a cependant plus que doublé son score de l’hiver précédent avec 372 525 €. Les pensionnaires du Royannais ont couru 77 fois, soit 28 fois de plus que la saison d’avant.

On note la formidable réussite du jeune entraîneur David Cottin, troisième pour son premier hiver à Pau. Le leader des jockeys n’a d’ailleurs pas changé pour autant puisque Jonathan Plouganou domine encore avec 18 victoires et 473 275 € de gains, un score tout à fait comparable à celui de la précédente saison paloise.
20 février
Les français se distinguent à quatre semaines du Festival de Cheltenham

À moins de quatre semaines du Festival de l’obstacle de Cheltenham, où se retrouvent tous les champions irlandais et britanniques de la spécialité, les sauteurs exportés de France ont une fois encore fait sensation chez nos voisins.

Samedi à Ascot, le novice Black Corton (Laverock), associé comme toujours à sa partenaire Bryony Frost, a laissé son plus proche adversaire à huit longueurs au bout des 4 800 mètres du Reynoldstown Novices’ Chase (Gr2). Le pensionnaire de Paul Nicholls, un AQPS de 7 ans élevé en Côte d’Or par Dominique Guyon qui gagna au Pin-au-Haras avant son départ pour l’Angleterre, l’hiver 2015-2016, remportait sa huitième victoire en steeple depuis ses débuts dans la spécialité, en juin dernier. Black Corton avait couru une seule fois à Auteuil avant son exportation : il avait alors terminé deuxième de Bipolaire (Fragrant Mix) dans le Prix Cadoudal sur les haies de l’hippodrome parisien (photo ci-dessus) !

Le 6ans Chef des Obeaux (Saddler Maker), un autre AQPS élevé pour sa part dans le Maine-et-Loire par Nicolas et Jérôme Devilder, s’est également imposé samedi mais à Haydock Park, dans le Prestige Novices’ Hurdle (Gr2) sur 4 600m. C’était son troisième succès consécutif sous l’entraînement de Nicky Henderson. Toujours à Haydock mais sur les 5 700m. de steeple du Grand National Trial Chase (Gr3), Yala Enki (Nickname) a battu un des favoris du Grand National, Blaklion (Kayf Tara), par 54 longueurs (sic) en recevant 7 kilos de cet adversaire. L’en-pensionnaire d’Augustin de Boisbrunet, désormais sous l’entraînement de Venetia Williams, est un pur-sang de 8 ans élevé dans le Puy-de-Dôme par la famille Rouchvager.

Dimanche, à Navan en Irlande, Diamond Cauchois (Crillon) a fait sien le Boyne Hurle (Gr2) sur 4 200m, et par neuf longueurs. C’est sa deuxième victoire pour quatre sorties depuis son achat pour 68 000£ en mai dernier par son nouvel entraîneur, Gordon Elliott, qui a ainsi succédé à Sue Bramall, son précédent entraîneur-propriétaire. Le cheval a été élevé en Seine-Maritime, comme son nom l’indique, par Antoinette Ouvry et Benoît Grosfils. À noter aussi le premier succès de Dis Donc (Kingsalsa) outre-Manche, un élève nivernais de Karine Perreau qui ouvre enfin son palmarès à Navan dimanche dans un Maiden Hurdle après trois deuxième places consécutives chez Noel Meade pour ce gagnant du Prix de l’Avenir (Gr3-AQPS) chez Alain Couétil.
16 février
Déplacement des réunions de Maisons-Laffitte des 29 mars et 9 avril

Après les crues importantes de la Seine, à l'origine de l'inondation d'une grande partie des pistes, les fortes précipitations (226mm en 10 semaines), suivie d'une période d'enneigement d'une semaine (10 à 15cm), il n'est pas envisageable de prévoir l'organisation des deux premières réunions Premium cette année à Maisons-Laffitte.

En conséquence, ces deux réunions seront transférées comme suit :

Jeudi 29 mars à Chantilly : Courses sur gazon, à l'exception du Prix de Conflans Sainte-Honorine (n° 201) sur PSF;
Lundi 9 avril à Deauville : Courses sur gazon, à l'exception du Prix de Louveciennes (n° 247) sur PSF et du Prix de Marly-le-Roi (n° 248) sur PSF.
Le Prix Jacques Laffitte (Listed Race, 1 800m, n° 252) serait déplacé le 11 avril à ParisLongchamp sur 1 800 mètres - Moyenne Piste.

Un nouveau point d'information interviendra le 15 mars 2018 pour statuer sur les réunions suivantes : 17 avril et 25 avril.
14 février
Le délai d’obtention des agréments diminue

À l’automne 2017, le service des licences de France Galop et celui de la police judiciaire en charge des enquêtes administratives d’usage ont mis en place un système de dématérialisation des échanges dans le but de raccourcir l’instruction des dossiers par les pouvoirs publics. Cela concerne les dossiers établis au nom de personnes physiques pour obtenir l’autorisation de faire courir, d’entraîner, de monter et de percevoir des primes à l’élevage.

Ce concept baptisé « Digilicences » est semblable à celui qui sert à l’agrément des dépositaires de point de vente PMU. Selon Dariusz Zawiejski, chef du service des licences à France Galop, cet outil permet de gagner les jours jusqu’alors nécessaires aux transferts des dossiers entre les différents destinataires au cours de la procédure. Cependant, dans de nombreux cas, et même s’il faut attendre une année complète d’exploitation pour tirer des conclusions définitives, les progrès s’avèrent spectaculaires.

Au cours des onze premiers mois de 2017, avant la mise en place de Digilicences, le temps moyen de réponse de la PJ était de 41 jours, et le temps médian s’élevait à 32 jours. Depuis, pour 180 dossiers traités, le temps moyen a été de 13 jours et le temps médian de 4 jours. Mieux : 36% des dossiers, pour la plupart concernant les éleveurs, plus légers que ceux des propriétaires, ont été retournés en un jour.

53 dossiers de candidats à un agrément de propriétaires ont été traités via Digilicences, dont une quinzaine en un ou deux jours… « Un entretien diligenté par la Police judiciaire pour les premiers agréments de propriétaires reste nécessaire, explique Dariusz Zawiejski, et selon les cas, il peut encore demander plusieurs jours. La durée de traitement des dossiers est aléatoire. Il n’y a pas de profil-type. Les habitudes de travail des services de police restent à peu près les mêmes que par le passé et Digilicences n’a pas d’influence sur leur durée, pour le moment. Nous en saurons plus à la fin de l’année 2018. Mais on gagne déjà facilement une dizaine de jours grâce à ce système dématérialisé d’échanges. »
13 février
Nouvelle doctrine du jugement des gênes, ParisLongchamp et programme 2018 au Conseil d’administration de France Galop

La réunion mensuelle du conseil d’administration de France Galop s’est déroulée lundi 12 février au siège à Boulogne-Billancourt.

L’ordre du jour couvrait notamment l’avancement du projet ParisLongchamp, l’affectation des enveloppes allouées par le Fonds Européen de l’Élevage, l’évolution du programme classique après la réunion annuelle de l’European Pattern Committee, l’application de la nouvelle doctrine du jugement des gênes en courses et sa validation, et l’adhésion de France Galop à une nouvelle gouvernance pour la filière.

Harmonisation des dispositions sur le jugement des gênes en course : Présentation de la nouvelle doctrine

À partir du 31 mars prochain, les commissaires de tout le pays devront appliquer une nouvelle doctrine sur le jugement des gênes dans les courses au galop. Les nouvelles dispositions internationales ont été rédigées dans le cadre d’une large concertation menée par la Fédération internationale des autorités hippiques (FIAH), au terme de laquelle le Conseil d’administration de France Galop les a ratifiées.

Cette nouvelle doctrine, rendue nécessaire par l’accentuation sur le plan international d’une tendance privilégiant le résultat sportif plutôt qu’une arrivée théorique, s’articule autour de deux principes :

La rétrogradation d’un concurrent n’interviendra que si ce concurrent empêche un adversaire de le devancer, non plus seulement s’il le prive d’une allocation ou d’une meilleur allocation.
À la demande de la France, il est néanmoins prévu que si la monte du jockey du concurrent responsable de la gêne est considérée comme dangereuse, le concurrent incriminé pourra également être rétrogradé derrière le gêné –comme aujourd’hui- ou distancé. Si la monte n’est pas considérée comme dangereuse, alors la nouvelle doctrine s’impose, c’est-à-dire que le gêneur n’est rétrogradé que s’il a empêché le gêné de le devancer.
Ces dispositions vont être très prochainement appliquées en Allemagne et elles sont en cours de traitement chez nos principaux voisins. Elles sont actuellement présentées dans toutes les sessions de formation continue des commissaires à travers le territoire.

Un point sur ParisLongchamp

Un point détaillé de l’avancement des travaux post-réception du chantier et de la gestion des réserves par Bouygues a été fait. La situation budgétaire est inchangée à ce jour.

L’appel d’offres concernant la restauration et la commercialisation des espaces est en cours de finalisation. La désignation du candidat vainqueur sera annoncée à la fin de la semaine prochaine, autour du 26 février.

L’objectif est toujours d’ouvrir ParisLongchamp dès le dimanche 8 avril avec notamment au programme les Prix d’Harcourt et La Force. Cependant, à l’occasion des premières réunions préalables à l’inauguration, certains équipements ne seront pas complétement opérationnels, sans que cela puisse porter préjudice au bon déroulement des courses.

Tout doit être en place pour l’inauguration de ParisLongchamp, fixée au dimanche 29 avril.

Auparavant, deux réunions-test, à huis clos car purement techniques, sont programmées les mercredi 21 et vendredi 23 mars, suivies par une troisième journée de tests en présence des professionnels, qui pourront notamment assister aux essais de l’open-stretch mise en place au début de la ligne d’arrivée.

Revalorisations du programme de sélection français

Chargé d’harmoniser et de valider les programmes de sélection européens, l’European Pattern Committee, réuni au Curragh en Irlande le 17 janvier dernier avec la participation pour France Galop de son président Edouard de Rothschild et de Henri Pouret, directeur des courses, a consacré plusieurs choix du programme de plat 2018. Ces changements ont fait l’objet d’une précédente communication à retrouver ici.

Pour mémoire, plusieurs promotions d’épreuves ont été actées par le Committee. Ainsi, le Prix du Calvados, qui se court en ligne droite, sera désormais un Groupe 2 tandis que le Prix Six Perfections, également disputé à Deauville sur 1 400m par des pouliches de 2 ans mais trois semaines plus tôt avec tournant, devient un Groupe 3.

Le Prix Belle de Nuit, course pour femelles de 3ans et au-dessus disputée le 27 octobre à Saint-Cloud, a été promu Groupe 3 en passant de 2 500m à 2 800m. En outre, une Listed-race baptisée Prix Gold River a été créée à Longchamp le 3 mai avec des conditions similaires.

Rappelons également que 48 courses de Groupe et 24 Listed-races retrouvent ParisLongchamp ou s’y installent cette année à la faveur de l’inauguration du nouvel hippodrome. L’allocation du Prix Ganay (Gr1) passe de 300 000 € à 600 000 € de façon exceptionnelle, pour fêter l’inauguration de ParisLongchamp. L’allocation du Prix Jacques le Marois-Haras de Fresnay-le-Buffard passe de 700 000 € à 1 million d’euros, et celle du Qatar Prix Vermeille de 350 000 € à 600 000 €. Le Prix Jacques Le Marois a bénéficié d’un soutien supplémentaire du Haras de Fresnay-le-Buffard, son partenaire historique. Ces trois hausses sont à mettre en regard de la baisse du taux de la Prime Propriétaire des courses de Groupe1, fixée à 25%, ce qui fait de ce programme le principal contributeur à l’économie globale des encouragements cette année.

Le Qatar Racing & Equestrian Club (QREC) augmente aussi sa contribution au week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe et alloue 500 000 € supplémentaires au programme de ce dimanche d’exception.

716 000 € de primes distribués sur le budget du Fonds Européen de l’élevage

Le projet de budget présenté par la commission française du Fonds Européen de l’Élevage, principalement alimenté par les cotisations des étalonniers, a été validé par le Conseil. Il s’élève cette année à 916 178 € dont 716 000 € ont été inscrits au budget en règlement des primes prévues.

Le mode de distribution prévoit en 2018 de reprendre les modalités effectives des primes de l’an dernier (10% de l’allocation versée aux trois premiers, soit 217 000 €) pour les courses d’inédits de 2 et 3 ans dont la dotation est au moins de 25 000 € en Région Parisienne, et pour les courses à conditions Classe 2 en Régions et sur les pôles nationaux et régionaux. En outre, 12 000 € de primes seront répartis entre les trois premières de 9 Listed-races (8 en 2017) pour juments de 4ans et plus dotées chacune de 48 000 €, à savoir les Prix Zarkava, Maurice Zilber, Urban Sea, de la Calonne, de la Pépinière, Luth Enchantée, Dahlia et Gold River, ainsi que le Grand Prix de Clairefontaine. 8 000 € de primes seront aussi répartis entre les trois premières de 5 listed-races de femelles âgées de 3ans et plus et dotées de 52 000 € : les Prix de la Cochère, des Tourelles, Panacée, Casimir Delamarre et Isola Bella.

Enfin, le Critérium du Fonds Européen de l’Élevage, Restricted Listed pour 2ans disputée le 18 août à Deauville, est dotée de 122 000 €, comme l’an dernier.

Pour ce qui concerne l’obstacle, l’enveloppe sera distribuée sous forme de primes de 5 000 €, 6 000 € ou 10 000 € dans 13 courses, avec la création d’une prime de 6 000 € dans une course de femelles en Région.

France Galop signe la charte du Comité de Gouvernance de la filière équine française

Le 6 février dernier au Sénat, à l’invitation de la Sénatrice Anne-Catherine Loisier et de la nouvelle présidente du Groupe Cheval à l’Assemblée Nationale, Martine Leguille-Balloy, France Galop s’est joint aux quatre autres organismes représentatifs de la filière équine française, à savoir Le Trot, la Fédération française d’équitation (FFE), la Société hippique française (SHF) et la Société française des équidés de travail (SFET) pour organiser la gouvernance de la filière équine et promouvoir ainsi d’une seule voix ses intérêts communs sous l’enseigne de « Filière Cheval » ou FC.

Edouard de Rothschild interpelle la tutelle à propos de la mission interministérielle sur le statut des jockeys

En fin d’année dernière, les négociations sur le statut social des jockeys étant au point mort, les ministères de tutelle ont proposé la mise en place d’une mission conjointe réunissant l’Inspection générale des affaires sociales, l’Inspection générale des Finances et le Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des espaces ruraux. Soucieux de l’aboutissement de ce dossier dans les meilleurs délais, Édouard de Rothschild s’est inquiété des travaux de cette mission auprès du représentant du Ministère de l’Agriculture siégeant au Conseil d’administration.

Le Prix The Fellow devient Prix The Fellow-Marquise de Moratalla

Disparue en 2017, la Marquise de Moratalla a fait partie des plus grands propriétaires du galop français, tant en plat que sur les obstacles, mais c’est dans cette dernière discipline que le Conseil d’Administration a voulu lui rendre hommage en rebaptisant le Prix The Fellow (Gr3), lauréat du Grand Steeple-Chase de Paris et de la Gold Cup à Cheltenham sous les couleurs de la grande éleveur-propriétaire, en Prix The Fellow-Marquise de Moratalla.

Agenda

À noter une nouvelle réunion du groupe de travail Trot-galop, demain mardi 13 février.

Vendredi à France-Galop, un conseil commun Plat-Obstacle a été l’occasion d’échanger sur des sujets marketing et commerciaux suite à des présentation sur le bilan et le plan d’actions du Marketing commun des courses (EpiqE series, EpiqE days, EpiqE tracking, etc) et les contenus du projet ParisLongchamp.

Le prochain Conseil d’administration de France Galop se réunit lundi 12 mars à 13h30 au siège de Boulogne-Billancourt.
8 février
La PSF de Chantilly opérationnelle jeudi

Communiqué de France Galop, mercredi 7 février 2018. - France Galop informe les professionnels que la piste (PSF) et l'ensemble des installations et accès de l'hippodrome de Chantilly seront opérationnels pour la réunion de courses du jeudi 8 février. Un hébergement des personnels accompagnants les chevaux est possible au foyer AFASEC du Bois Saint-Denis. Une navette sera mise en place entre l'hippodrome et le foyer AFASEC.

Compte tenu du fait que ce sont surtout les réseaux routiers qui posent problème aujourd'hui, et que la population des engagés à Chantilly jeudi est en grande partie basée sur le centre d'entraînement, il n'y avait pas lieu de transférer la réunion à Deauville ce jeudi.
7 février
Succès français tous azimuts

Photo d'archive de FOOTPAD - scoopdyga.com
La belle série des sauteurs français continue en Grande-Bretagne et en Irlande avec de nouveaux résultats au meilleur niveau le week-end dernier. Et plus loin encore, cette fois...
L’Irlande tenait le haut du pavé avec un week-end avec le Dublin Fstival de Leopardtown.

Samedi, Min (Walk in the Park) a renoué avec le succès dans le Dublin Chase (Gr1) sur 3.400 mètres tandis que Footpad (Creachadoir), également importé de France, a fait sien l’Arkle Novices’ Chase (Gr1), sur la même distance, en battant son compatriote Petit Mouchoir (Al Namix). Les deux français laissaient alors leur meilleur rival à près de vingt longueurs…

Le lendemain, les « FR » étaient abonnés aux deuxièmes places puisque Farclas (Jukebox Jury) s’est incliné moins de deux longueurs derrière Mr Adjudicator (Camacho) sur les 3.200m du Spring Juvenile Hurdle (Gr1). Puis ce fut le tour de Duc des Genièvres (Buck’s Boum), un AQPS gris élevé par Colette Serre, de prendre la deuxième place du Deloitte Novices’ Hurdle (Gr1) derrière Samcro (Germany). Un autre fils de Buck’s Boum, Al Boum Photo, a fini à ¾ de longueur de Monalee (Milan) dans le Flogas Novices’ Chase (Gr1), sur 4.200 mètres. Al Boum Photo, 6 ans, a été élevé par Jacky Rauch et Emmanuel Clayeux, chez qui il a débuté avant de partir en Grande-Bretagne, où il compte déjà trois succès.

Samedi en Angleterre à Sandown Park, Buveur d’Air (Crillon) a remporté un neuvième succès consécutif dans une Listed race disputée sur 3.200 mètres par seulement trois concurrents. Un autre sauteur venu de France, Terrefort (Martaline) a fait sien le Scilly Isles Novices’ Chase (Gr1), une encolure seulement devant son compatriote Cyrname (Nickname) tandis que leurs suivant immédiat était à 30 longueurs !

On courait aussi à Musselburgh près d’Edimbourg, samedi et dimanche, et les Français ont vivement célébré l’Aulde Alliance puisque samedi, cinq vainqueurs étaient nés en France, avec un sixième lauréat dont la mère était française ! Dimanche, toujours en Écosse, le champion We Have A Dream (Martaline) n’a pas tremblé dans le Scottish Triumph Hurlde Trial (L), remportant ainsi son 4ème succès pour autant de tentatives outre-Manche à ce jour. Troisième, King of May (High Rock) a très bien débuté après avoir gagné ses deux dernières sorties françaises chez Almire Lefeuvre.

On est désormais à cinq semaines du début du Festival de Cheltenham.

On notera aussi qu’aux Etats-Unis, quatre chevaux élevés en France ont formé deux couplés de haut niveau, à Gulfstream Park en Floride et à Santa Anita en Californie, samedi. Les pouliches de 3 ans Thewayiam (Thewayyouare) et Salsa Bella (Siyouni) ont ainsi pris les deux premières places des Sweetest Chant Stakes (Gr3) sur le turf. La première a été adjugée 17.000 € yearling puis elle a gagné sa course chez Yan Durepaire avant de prendre la 3ème place du Prix Roland de Chambure (L) en juillet à Deauville. La seconde a été adjugée 180.000 € aux ventes de l’Arc Arqana après avoir débuté à Bordeaux par une victoire sous l’entraînement de Christophe Ferland. Premier et deuxième des San Marcos Stakes (Gr2), également sur le gazon mais à Los Angeles, les chevaux d’âge Itsinthepost (American Post) et Hayabusa One (Siyouni) ont fini dans un mouchoir.
5 février
Inondations à Maisons-Laffitte : les possibles transferts

Communiqué - Boulogne, le 2 février 2018.- Compte tenu des crues importantes de la Seine, à l’origine de l’inondation d’une grande partie des pistes et d’un retour à la normale qui risque d’être long, France Galop envisage la possibilité de transférer les deux premières réunions Premium de Maisons-Laffitte.

Jeudi 29 mars 2018 à CHANTILLY
Courses sur gazon, à l’exception du Prix de Conflans Saint-Honorine (n°201) sur PSF.

Lundi 9 avril 2018 à DEAUVILLE
Courses sur gazon, à l’exception du Prix de Louveciennes (n°247) sur PSF du Prix de Marly-le-Roi (n°248) sur PSF. Le Prix Jacques Laffitte (Listed - n°252) serait déplacé le 11 avril à ParisLongchamp sur 1.800m - Moyenne Piste.

Les courses qui passent sur PSF sont les trois courses à réclamer de ces deux réunions. Leur passage sur l’autre surface vise à préserver le gazon des hippodromes sur lesquels les réunions sont transférées. S’agissant du Prix Jacques Laffitte, il n’était pas possible de courir sur la distance de 1.800m à Deauville, d’où son transfert à Longchamp.

Un nouveau point d’information sur le sujet est programmé le 15 février.
30 janvier
Programme de courses 2018 : Quelles sont les nouveautés ?

Le retour de ParisLongchamp, la revalorisation de quelques trésors français, la progression et la consolidation du programme des femelles et la promotion des courses estivales de 2ans sont les grandes nouvelles de la sélection française cette année.
ParisLongchamp retrouve ses grands rendez-vous, un Prix Ganay exceptionnel en tête

L’allocation du Prix Ganay (Gr1) passe de 300 000 € à 600 000 € de façon exceptionnelle, pour fêter l’inauguration de ParisLongchamp…
48 courses de Groupe et 24 Listed-races retrouvent ParisLongchamp ou s’y installent cette année à la faveur de l’inauguration du nouvel hippodrome.
L’effort spécifique sur l’allocation du Prix Ganay doit attirer les meilleurs pur-sang possibles dans un environnement concurrentiel avec le Sheema Classic (Gr1) fin mars aux Émirats, et la Tattersalls Gold Cup (Gr1) au Curragh en Irlande, fin mai.
Peu après, les Poules d’Essai retrouveront leur site historique en France. Elles auront lieu sur les 1 600 mètres de la Moyenne Piste, et non plus de la Grande Piste, où le départ pour cette distance est proche du premier tournant, ce qui peut provoquer des remous lorsque le nombre de concurrents est important. Ce transfert concerne aussi les préparatoires à ces classiques disputés à Longchamp, ainsi que les courses à conditions concernées.
En outre, une open-stretch va être dessinée sur la dernière ligne droite de Longchamp pour mieux diffuser les concurrents à l’entrée de la ligne d’arrivée. Ce système a été adopté par Newmarket et Ascot et il semble donner de bons résultats.
Enfin, le Prix Saint-Alary (Gr1) parrainé par le haras irlandais Coolmore, retrouve sa date habituelle, le 27 mai cette année, après avoir rejoint la journée des Poules d’Essai à Deauville par nécessité. Il partage donc à nouveau l’affiche avec le Churchill Coolmore Prix d’Ispahan (Gr1).

Le Prix Ganay (Gr1) passe à 600 000 € (+ 300 000 €)
Abu Dhabi Poule d’Essai des Poulains (Gr1) – 3ans – 1 600m MP – 13 mai – Longchamp
Abu Dhabi Poule d’Essai des Pouliches (Gr1) – 3ans – 1 600m MP – 13 mai – Longchamp
The Gurhka Coolmore Prix Saint-Alary (Gr1) – F3 – 2 000m – 27 mai - Longchamp
Deux courses historiques revalorisées : le Prix Jacques le Marois-Haras de Fresnay-le-Buffard (1 million d’euros) et le Qatar Prix Vermeille (600 000 €)

Au fil des années, deux des principales épreuves du calendrier français, le Prix Jacques le Marois-Haras de Fresnay-le-Buffard (Gr1) et le Qatar Prix Vermeille (Gr1) ont subi une concurrence croissante de courses similaires en Europe. Pour la première, les Queen Elizabeth II Stakes (Gr1) et surtout les Sussex Stakes (Gr1) ont dépassé le million d’euros. Le Qatar Prix Vermeille a quitté le classement des 100 meilleures courses du monde pour la première fois en 2016, au contraire des Yorkshire Oaks (Gr1) et des Fillies and Mares Champion Stakes (Gr1).
Avec le soutien de notre partenaire historique, le Haras de Fresnay-le-Buffard, qui a parrainé cette course pour la première fois en 1986 et fait partie des plus grands acteurs de la course, France Galop a pu augmenter l’allocation du Prix Jacques le Marois-Haras de Fresnay-le-Buffard de 700 000 € à 1 million d’euros.
Le Qatar Prix Vermeille est un trésor spécifique à la France. Il est devenu un « Prix de Diane de l’automne » qui n’avait pas son pareil en Europe, puis « L’Arc des femelles ». C’est dans tous les cas un objectif en soi, et c’est pour bien le signifier, et lui redonner la place qu’il mérite que son allocation est passée de 350 000 € à 600 000 €.

Prix Jacques le Marois-Haras de Fresnay-le-Buffard (Gr1) passe à 1 000 000 € (+ 300 000 €)
Le Qatar Prix Vermeille (Gr1) passe à 600 000 € (+ 250 000 €)
Les Groupes 1 contributeurs à plus d’un titre

La pyramide de sélection a besoin de toutes ses composantes pour culminer, et l’exemple devait être donné par son sommet. L’enveloppe globale des courses de Groupe1, avec une Prime Propriétaire fixée à 25%, est le plus gros contributeur à l’économie globale des encouragements cette année.
Cependant, trois courses du premier programme français avaient besoin d’un soutien particulier. Les Groupes 1 sont la raison d’être d’une grande nation d’élevage. C’est un héritage que nous nous transmettons de génération en génération, et que nous avons le devoir non seulement de conserver, mais aussi de pérenniser, enfin de faire fructifier.
L’allocation n’est pas le seul outil pour améliorer les performances d’une course. Ainsi, le Prix Jean Prat (Gr1) sera disputé à Deauville sur la ligne droite, en 2018. Ce parcours spécifique sera certainement plus recherché à quelques semaines du meeting Lucien Barrière à Deauville, et notamment du Prix Jacques le Marois-Haras de Fresnay-le-Buffard.

Prix Jean Prat (Gr1) – 3ans - 1 600m LD – 8 juillet - Deauville
Soutien renforcé du QREC pour le week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe

Le succès du week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe ne se dément pas, avec le fer de lance de notre programme à nouveau récompensé du titre de meilleure course du monde par Longines, le 23 janvier dernier à Londres.
Cependant, nos partenaires qataris souhaitent s’assurer que cette prépondérance dure et ils ont décidé d’allouer un budget supplémentaire au financement de cinq rendez-vous majeur de cet événement :

La Qatar Arabian World Cup (Gr1-PA) passe à 1,2 millions d’euros (+ 200 000 €)
Le Prix de l’Opéra Longines (Gr1) passe à 500 000 € (+ 100 000 €)
Le Total Prix Marcel Boussac (Gr1) passe à 400 000 € (+ 100 000 €)
Le Qatar Prix Jean-Luc Lagardère (Gr1) passe à 400 000 € (+ 50 000 €)
Le Qatar Prix de la Forêt (Gr1) passe à 350 000 € (+ 50 000 €)
Parallèlement, la réunion du Qatar Prix Vermeille et des « Arc Trials » est en définitive toujours programmée à trois semaines du week-end de l’Arc, le dimanche 16 septembre. Cependant, le Qatar Prix du Moulin de Longchamp (Gr1) retrouve son site naturel et sa date habituelle, une semaine plus tôt, le dimanche 9 septembre. Comme les Poules d’Essai, le Prix du Moulin de Longchamp se disputera désormais sur le parcours des 1.600 mètres de la moyenne piste.
À l’avenir, il pourrait être envisagé de regrouper certaines des principales épreuves à quatre semaines du week-end de l’Arc, mais le projet doit être validé par l’European Pattern Committee, pour éviter une confrontation avec l’Irish Champion weekend.

Progression et consolidation du programme des femelles, la clé de l’élevage

L’augmentation de l’allocation du Qatar Prix Vermeille est l’illustration la plus évidente du soin apporté par France Galop au programme des femelles, dans la mesure où leur valorisation garantit la réussite de notre élevage.
Cet effort s’accompagne à plusieurs niveaux.

Les stayers
Il s’inscrit dans la politique européenne de promotion des stayers, auquel France Galop souhaite s’associer en priorité dans le programme féminin. Ainsi, le Prix Belle de Nuit, course pour femelles de 3ans et au-dessus disputée le 27 octobre à Saint-Cloud, a-t-il été promu Groupe 3 en passant de 2 500m à 2 800m. En outre, une Listed-race baptisée Prix Gold River a été créée à Longchamp le 3 mai avec des conditions similaires.

Prix Belle de Nuit (Gr3) – 3+ - 2 800m – 27 octobre – Saint-Cloud
Prix Gold River (L) – 4+ - 2 800m – 3 mai - Longchamp
Un programme de Listed-races rationnalisé
Le Conseil du Plat de France Galop souhaitait, comme de nombreux professionnels sollicités sur la question, une harmonisation du programme des Listeds pour les femelles de 3ans et plus, qui fonctionne déjà très bien dans l’ensemble, tant sur le plan qualitatif que quantitatif.

Cette réflexion a abouti à la modification des conditions de quatre d’entre elles, vers davantage d’ouverture pour évite de bloquer des juments de qualité, d’ouvrir la porte moyennant une surcharge. La répartition des distances a aussi visé à davantage d’homogénéité, avec une redistribution plus équitable en faveur des distances courtes (1 400 et 1 600m) et longues (plus de 2 000m).

Prix Zarkava (L) – FEE – 4+ - 2 100m – 8 avril – Longchamp – Nouvelles conditions
Prix Maurice Zilber (L) – FEE – 4+ - 1 400m – 6 mai - Longchamp – Nouvelles conditions
Prix Urban Sea (L) – FEE – 4+ - 2 000m – 17 juin – Le Lion d’Angers – Mêmes conditions
Prix de la Calonne (L) – FEE – 4+ - 1 600m LD – 8 juillet – Deauville - Nouvelles conditions
Prix de la Pépinière (L) – FEE – 4+ - 2 000m – 22 juillet – Maisons-Laffitte – Mêmes conditions
Prix Luth Enchantée (L) – FEE – 4+ - 2 400m – début août – Clairefontaine - Nouvelles conditions
Grand Prix de Fontainebleau (L) – FEE – 4+ - 2 000m – 11 septembre – Fontainebleau – Nouvelles conditions
Prix de la Cochère (L) – FEE – 3+ - 1600m – 5 septembre – Longchamp – Mêmes conditions
Prix des Tourelles (L) – FEE – 3+ - 2400m – 14 septembre – Longchamp – Mêmes conditions
Prix Dahlia (L) – FEE – 3+ - 2000m – 9 octobre – Saint-Cloud – Mêmes conditions
Prix Panacée (L) – FEE – 3+ - 2400m – 10 octobre – Toulouse – Mêmes conditions
Prix Casimir Delamare (L) – FEE - 3+ - 1800m – 21 octobre – Longchamp – Mêmes conditions
Prix Isola Bella (L) – FEE - 3+ - 1600m – 9 novembre – Saint-Cloud – Mêmes conditions
Promotion du programme estival des 2ans sur 1 400 mètres : émergence d’un modèle français

La promotion de deux courses de 2ans disputées sur 1 400 mètres est la reconnaissance d’un système de valorisation des jeunes pur-sang sur cette distance intermédiaire. Le Prix du Calvados, qui se court en ligne droite, devient donc Groupe 2 tandis que le Prix Six Perfections, également disputé à Deauville sur 1 400m par des pouliches de 2 ans mais trois semaines plus tôt avec tournant, devient un Groupe 3.
Les deux courses se déroulent en juillet-août à Deauville, qui a perdu cette année des rendez-vous importants provisoirement importés de Longchamp. Très soutenues par les professionnels, elles témoignent d’une culture particulière visant à préparer la saison suivante sur des distances plus proches des rendez-vous classiques à envisager. Une vision à moyen terme, contraire à un raccourcissement du système à des fins immédiates.
Menacé de perdre son statut de Listed-race dès 2019, le Prix des Sablonnets (L) quitte Nantes pour s’installer sur la PSF de Deauville en décembre. Ce transfert était prôné par les instances représentatives de l’Ouest et le conseil du Plat à France Galop.

Shadwell Prix du Calvados (Gr2) – F2 – 1 400m LD – 18 août – Deauville
Prix Six Perfections (Gr3) – F2 – 1 400m – 28 juillet – Deauville
Prix des Sablonnets (L) – 2ans – 1 500 m PSF - Décembre – Deauville
Le programme français s’adapte et s’adaptera…

Parmi les autres changements à signaler dans le programme de sélection, on notera le déplacement du Prix Daphnis (Gr3), qui va devenir une course ouverte aux poulains et aux pouliches de 3 ans, sur 1 600m à Deauville le 21 août.
Par contrecoup, le Prix Quincey (Gr3), disputé une semaine après sur la même distance, n’est plus ouvert qu’aux 4ans et plus.
Le programme déjà très populaire des sprinters de 3 ans se complète d’une nouvelle Listed-race, le Prix Kistena (L), sur 1 200 mètres, le 8 juillet à Deauville. Dans la foulée du Prix Marchand d’Or, il devrait facilement trouver son rôle.
Suite à une demande affirmée des professionnels, le Prix André Baboin, qui a perdu son statut de Groupe 3, a été transformé en Listed-race pour 3ans sur 2 000m en août à Deauville. Ce sera le Prix Nureyev ex-Prix André Baboin, programmé le 11 août. Dans la même lignée, le Prix Pelleas (L) appelle les mêmes poulains sur la même distance à Compiègne le 10 juillet.
Trois courses de Groupe 2 sont menacées de rétrogradation : le Prix Greffulhe, le Prix du Gros-Chêne et le Prix Hocquart. Le rating du premier souffrait encore cette année d’une édition très creuse en 2015 (3 partants). Une édition correcte cette année le sauverait pour un moment. La date du Prix Hocquart a été reculée au 18 juin et sa distance portée à 2 400 mètres, comme en 2017, pour l’inscrire dans une filière Avre-Lys-Hocquart-Grand Prix de Paris qui peut lui permettre de trouver son vrai rôle.

Prix Daphnis (Gr3) – 3ans - 1 600m LD – 21 août – Deauville
Prix Kistena (L) – 3ans - 1 200m LD – 8 juillet – Deauville
Prix Nureyev ex-Prix André Baboin (L) – 3ans – 2 000m - 11 août – Deauville
Prix Pelleas (L) – 3ans – 2 000m – 10 juillet – Compiègne
Le programme complet du 1er semestre est disponible en cliquant ici.
29 janvier
Primes, indemnités, poids : tout ce qui a changé dans les Conditions Générales 2018

Vous trouverez en cliquant sur ce lien un exemplaire des conditions générales pour l’année 2018 paru en annexe au Bulletin Officiel des courses de Galop.

Pour mieux vous familiariser avec les nouveautés de cette année, l’exemplaire disponible ici a été édité de telle façon que les nouveautés apparaissent à l’encre rouge.

Ce document très important regroupe notamment les conditions financières et techniques de toute l’activité de France Galop. Ces différentes informations ont été regroupées cette année selon des thématiques nouvelles pour faciliter les recherches :

Contrôle et livrets
Conditions financières
Programme
Conditions techniques
Licence et médical
Hippodromes
Les changements de fond sur cette édition sont nombreux. Nous avons voulu mettre l’accent sur quelques-unes des plus importantes, et qui demandent des précisions de façon récurrente.

Indemnités de transport
(Page 17)

Elles sont versées aux propriétaires selon un barème kilométrique. En 2018, elle ne sera pas versée aux concurrents percevant une allocation d’un montant égal ou supérieur à 3 000 € (hors prime au propriétaire) en plat et à 4 000 € en obstacle. Ces plafonds s’élevaient en 2017 à 5 000 € et 6 000 € respectivement. Cette mesure s’inscrit dans le cadre du plan d’économies sur les encouragements qui a été validé en décembre par le Comité de France Galop.

Prime au propriétaire
(Page 24)

En plat, une prime est versée aux Propriétaires des chevaux nés et élevés en France ou assimilés. Les taux de ces primes selon l’âge des chevaux ont changé pour participer à l’effort d’économies sur les encouragements.

En 2017, il était fixé à 64% pour les 2, 3 et 4ans, à 43% pour les chevaux plus âgés.

En 2018, il est :

Pour toutes les courses hors Groupe 1 (dont arabes purs) :
60% pour les 2 ans et les 3 ans ;
45% pour les 4 ans et les 5 ans ;
35% pour les 6 ans et au-dessus, sans limite d’âge.
Pour les courses de Groupe 1 (dont arabes purs) :
25%, quel que soit l’âge.
En outre, ces primes ne s’appliqueront pas aux épreuves réservées aux chevaux de race anglo-arabes, mais aussi aux AQPS, ce qui est nouveau. En revanche, on rappellera qu’un AQPS ou un Anglo-Arabe qui prendrait des allocations dans des courses qui ne sont pas réservées à ces races spécifiques donnerait droit à la prime au propriétaire dans les conditions habituelles.

Prime à l’éleveur (Pages 24, 25 et 26)

Les conditions d’obtention d’une prime à l’éleveur sont plus spécifiques encore que celles des propriétaires. Cependant, les principales nouveautés pour les courses disputées en 2018 sont les suivantes :

Pour les courses courues en France, en plat, la prime n’est pas attribuée aux chevaux de 6 ans et au-dessus, sauf dans les courses de Groupe (dont arabes purs), où elle est attribuée quelque soit l’âge.

La majoration de 50% de la prime à l’éleveur est supprimée à partir des naissances 2019, c’est-à-dire celles que vous programmez aujourd’hui, pour cette saison. Elle était jusqu’alors attribuée selon le statut des juments de haut niveau et des étalons basés en France.
Pour les courses courues en France, dans les courses à obstacles, la prime n’est pas attribuée aux chevaux de 10 ans et plus sauf dans les courses de Groupe et dans les 3 Cross-Country suivants : Prix Gaston de Bataille à Pau ; Prix Anjou-Loire Challenge au Lion d’Angers ; Prix Louis de Guébriant à Craon, où elle est attribuée quel que soit l’âge.
Des changements également importants sont à signaler pour les courses courues hors de France.

En plat, pour tout cheval né et élevé en France ou assimilé :
Prime de 15 % sur toute victoire de Groupe (arabes purs compris), si cheval conçu (son père était basé en France au moment de sa conception), avec un plafond de 15 000 € par an et par cheval.
Prime de 10 % sur toute victoire de Groupe (arabes purs compris), si cheval non conçu (mère saillie à l’étranger pour obtenir ce produit), avec un plafond de 15 000 € par an et par cheval.
En 2017, cette prime était de 10% et elle n’était attribuée qu’en cas de victoire ou de deuxième place dans un Groupe 1, ou de victoire si l’allocation au gagnant atteignait au moins 4 600 €.

En obstacle :
Prime de 10 % sur toute allocation reçue supérieure à 14 000 € (15% en 2017, avec un seuil d’activation fixé à 4 600 €), si cheval conçu et né et élevé en France, ou assimilé. Plafond de 20 000 € par an et par cheval au lieu de 46 000 €
La prime n'est pas attribuée aux chevaux de 10 ans et au-dessus, sauf dans les courses de Groupe.
Poules des propriétaires dans les courses de Groupe et les Listed races en plat (Page 28)

Les engagements en France au galop sont gratuits. À l’exception de ceux des courses de Groupe et les Listed races en plat –on ne paye pas le versement à la poule au moment de l’engagement dans les courses à obstacles.

Les montants ainsi constitués sont affectés à la dotation de certaines épreuves en complément de la somme allouée par France Galop. Pour contribuer à l’effort de réduction des encouragements sur le budget 2018, le Comité de France Galop, après consultation des organisations représentatives, a décidé d’augmenter ces contributions de façon significative. Le montant des versements a été augmenté de façon variable selon les courses, de 15 à plus de 50% et le détail des montants est en page 28 des Conditions Générales.

En 2017, la contribution des poules en France, et donc en plat, s’est élevée à 6,6 millions d’euros.

Tarifs des déclarations des chevaux dans les courses (Page 65)

Certains seconds engagements, engagements supplémentaires et forfaits ont été révisés à la hausse de façon à conribuer eux aussi à l'effort de financement concédé par les propriétaires.

Promotion des hippodromes du Mans et de Dieppe

L’hippodrome du Mans est passé de la 1ère catégorie au statut de Pôle Régional en plat, tandis que Dieppe est devenu un Pôle National, toujours en plat, alors qu’il était jusqu’alors Pôle Régional.

Remise de poids en obstacle (Page 57 et suivantes) et aux femmes jockeys (page 59)

Au 1er avril 2018, les remises de poids aux apprentis et jeunes-jockeys seront aussi applicables aux courses à obstacles. 3kg jusqu’à la 39ème victoire incluse, 1kg de la 40ème à la 69ème victoire incluse. Jusqu’à présent, un tel dispositif n’existait qu’en plat. Les remises de poids étaient précisées dans les conditions de course à obstacles.

Par ailleurs, en plat, les jockeys qui ne sont plus jeunes jockeys (25 ans et plus), s’ils n’ont pas gagné 70 courses, continueront à bénéficier de leur remise de poids, hormis la remise due à son maître d’apprentissage.

Au 1er mars 2018, la remise de poids accordé aux femmes jockeys, et aux Cavalières désormais, est réduite de 2 à 1,5 kg en plat, et elle ne pourra excéder 4 kilos (au lieu de 4,5 kg jusqu’alors).
26 janvier
Les actions de France Galop en matière de Bien-Etre

Les principes et l’encadrement réglementaire.
Le code des courses au galop prend en charge le bien-être des chevaux dans de très nombreux articles : Code des Courses & Conditions Générales

Ce code réglemente :

- la capacité des personnes à détenir, entraîner ou monter des chevaux. Une expérience et une formation sont indispensables. France Galop organise 5 stages par an de formation pour les entraîneurs professionnels et amateurs au cours desquels les candidats pourront acquérir les compétences nécessaires.

- La vérification des lieux d’entraînement des chevaux de courses. Il n’est pas possible d’installer un centre d’entraînement de chevaux sans que les installations aient été vérifiées, tant sur le plan fonctionnel que celui de l’hébergement et le bien-être des chevaux.

- La vérification et la protection de l’état sanitaire des chevaux : l’état des chevaux est contrôlé à toutes les étapes de leur vie sportive, y compris dans les phases de repos. Sur l’hippodrome: Avant la course : harnachement, ferrure, cravache sont vérifiés. Pendant la course : interdiction de remonter, cravache. Après la course prise en charge médicale des chevaux blessés ou fatigués. A l’entraînement, hors entraînement et même à l’élevage.

Les contrôles de la médication en courses, à l’entraînement, hors entraînement et à l’élevage : Plus de 12 000 contrôles sont réalisés au Galop pour détecter la présence d'éventuelles substances prohibées sur les chevaux de courses. France Galop lutte contre le dopage et applique une tolérance zéro en matière de médication pour tout cheval engagé au départ d'une course. Les traitements faits pendant les périodes d’entraînement et de repos doivent être faits dans l’intérêt de la santé et du bien-être du cheval. Ces étapes de préparation sont l’objet de contrôles. 240 établissements d’entraînements ont été contrôlés en 2016 avec près d’un millier de chevaux prélevés.



La biosécurité et le suivi des maladies infectieuses et/ou contagieuses
La sécurité sanitaire des chevaux est l’un des points clés de leur bien-être. Les rassemblements de chevaux sont propices à la dissémination des maladies, notamment les maladies contagieuses. La vaccination contre la grippe équine est obligatoire et contrôlée. France Galop participe activement au Réseau d’EpidémioSurveillance des Pathologies Equines (RESPE) ainsi qu’à L’International Collecting Centre (ICC). Ces réseaux réalisent une surveillance sanitaire constante non seulement du territoire français, mais aussi de l’Europe et permettent de mettre rapidement en place des mesures sanitaires en cas de risque.

La reconversion et la retraite des chevaux de courses
France Galop a noué un partenariat il y a 10 ans avec la Ligue Française de Protection du Cheval pour permettre la prise en charge des chevaux qui quittent l’entraînement sans pouvoir entrer à l’élevage ou se reconvertir dans de nouvelles activités : sports équestres, randonnées, promenade… Un fonds de reconversion des chevaux de courses au galop a été créé en 2007 qui permet aux membres de France Galop de consacrer 1/1000 des gains de courses à la reconversion de nos chevaux.
Un partenariat est actuellement en cours de développement avec l’association Au-Delà Des Pistes (ADDP) pour favoriser la reconversion des anciens chevaux de courses au galop.

L’international : France Galop intervient au niveau international dans plusieurs comités consacrés au bien-être du cheval : Le Welfare Committee de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques, le Welfare sub Committee de l’International Stud Book Committee, l’International Forum for the Aftercare of Racehorses.
25 janvier
Le Qatar Prix de l'Arc de Triomphe à nouveau sacré

Boulogne-Billancourt, mardi 23 janvier 2018. – Le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, organisé par France Galop, a été sacré plus grande course au monde en 2017 lors de la cérémonie des Longines World’s Best Horse Race qui s’est déroulée ce mardi 23 janvier 2018 à Londres. Cette distinction, créée en 2015, récompense pour la deuxième fois le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, qui avait déjà été élue plus grande course du monde en 2015.

Longines World’s Best Horse Race récompense, au niveau international, la course du Groupe 1 affichant le plus haut rating selon les classements définis par un panel d’experts internationaux (handicapeurs) parmi les 405 épreuves internationales du niveau Groupe 1 disputées chaque année dans le monde. Pour chaque épreuve, cette valeur (rating) est basée sur les quatre premiers chevaux à l’arrivée. Cette notation sert de base pour le classement établi par la Fédération Internationale des Autorités Hippiques (FIAH).

Pour Edouard de Rothschild, Président de France Galop : « Le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe est depuis longtemps l’événement qui révèle les meilleurs chevaux du monde. Remporter le trophée du Longines World’s Best Horse Race pour la deuxième fois en trois ans met en lumière l’excellence que nous essayons d’atteindre avec l’Arc. Enable a conquis le cœur de tous avec sa victoire à Chantilly, nous espérons la revoir sur l’hippodrome de ParisLongchamp cet automne pour défendre son titre ».

Nasser Sherida Al Kaabi, directeur général du QREC, a déclaré : « Il est d’autant plus satisfaisant pour nous de voir le Qatar Prix de l'Arc de Triomphe désigné comme meilleure course de chevaux au monde par Longines World’s Best Horse Race en 2017 qu’il a également été sacré numéro un en 2015. Nos partenariats avec France Galop et Longines comptent énormément pour nous. C’est la reconnaissance de nos efforts pour être associé aux meilleures courses hippiques mondiales, un sujet qui tient à cœur aux Qataris, dépositaires d’une forte et ancienne passion pour les chevaux. »

Dotée de 5 millions d’euros, l’une des plus fortes allocations au monde, le Qatar prix de l'Arc de Triomphe est le point final des EpiqE Series au galop. Il confronte les meilleurs chevaux des grandes nations hippiques. 2018 pourrait être le théâtre d'une édition historique du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe. Après avoir été délocalisé en 2016 et 2017 sur l’hippodrome de Chantilly, le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe retrouvera en 2018 un hippodrome de ParisLongchamp entièrement reconstruit et une piste remise à neuf, toujours aussi sélective.

L’entourage de la championne Enable, gagnante de l’édition 2017 de « l’Arc », espère pouvoir tenter un doublé et signer une première : gagner le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe sur deux hippodromes différents ! Un défi qui n’effraie sans doute pas le jockey d’Enable, Lanfranco Dettori, recordman de cette épreuve avec 5 victoires à son palmarès. Rendez-vous le dimanche 7 octobre 2018 à ParisLongchamp pour le plus grand défi de la planète hippique !

Pour l'heure, c'est du Prix Ganay (Gr1) qu'il est question à ParisLongchamp. Premier Groupe 1 du programme de plat français, course pour chevaux de 4 ans et plus disputée sur 2 100 mètres, le Prix Ganay est la tête d'affiche sur le plan sportif de la réunion du dimanche 29 avril, le jour de l'inauguration de ParisLongchamp. Pour cette unique occasion, l'allocation de la course a été doublée pour atteindre 600 000 € alors que l'enveloppe globale allouée aux Gr1s en France en 2018 a été réduite de 2,8 millions d'euros environ.

Cet effort spécifique vise à attirer les meilleurs pur-sang possibles dans un environnement concurrentiel avec, à des dates relativement proches du Prix Ganay, le Sheema Classic (Gr1) fin mars aux Émirats, et la Tattersalls Gold Cup (Gr1) au Curragh en Irlande, fin mai, pour agrémenter au mieux une journée historique pour le galop français.



Longines World’s best Horse Race 2018


Qatar Prix de l’Arc de Triomphe : 126,25
King George VI & Queen Elizabeth Sponsored by QIPCO : 124,75
Dubai World Cup Sponsored by Emirates Airline : 124
Breeders' Cup Classic : 123,75
China Horse Club George Ryder Stakes : 122,75
24 janvier
DEVENIR PROPRIÉTAIRE

Questions / Réponses

Comment s’informer ?

Vous souhaitez profiter d'un accompagnement personnalisé ? Le Département Propriétaires de France Galop est à votre écoute pour répondre à toutes vos questions et vous guider dans votre apprentissage des courses hippiques.

Votre point d’entrée :
proprietaires@france-galop.com
01 49 10 22 02 - Du lundi au vendredi de 9h30 à 18h00


Un propriétaire félicitant son cheval après sa victoire. © Catherine Steenkeste
Pourquoi un agrément est-il nécessaire ?

Vos chevaux participent à des courses publiques sur lesquelles le public peut parier, ils affrontent des chevaux appartenant à d’autres propriétaires. C’est pour protéger les participants et le public de toute malversation que cet agrément des commissaires de France Galop et du ministère public est nécessaire.

Comment partager la propriété d’un cheval de course ?

Si tous les porteurs de part potentiels (20 max) sont déjà agréés, ils déclarent leur association et la hauteur de la participation à l’aide d’un contrat d’association. Le propriétaire dirigeant doit être agréé en tant que propriétaire individuel, mais les autres propriétaires peuvent être seulement agréés en tant qu’associé.

Combien ça coûte ?

L’investissement annuel est compris entre 50 € et plusieurs milliers d’euros, selon la formule et l’esprit que vous voulez donner à votre entrée dans le monde des courses.

Il existe plusieurs formules de propriété, les plus courantes étant :

La pleine propriété : votre cheval vous appartient pleinement, vous avez le privilège de choisir vos couleurs exclusives. Coût moyen par an et par cheval : entre 15.000 € et 23.000 €.
L’association : vous partagez votre cheval et votre passion avec vos amis et relations dans le cadre d’un contrat d’association. Coût moyen par an et par cheval : entre 1.500 € et 2.300 € par associé pour une association de 10 personnes.
Écurie de groupe : Vous vivez sans contrainte et sans risque votre passion avec un investissement maitrisé. Coût moyen par an et par cheval : à partir de 50 €.
Nous avons tout détaillé ici.

Tous les chevaux peuvent-ils courir ?

Non. Ils doivent être reconnus pur-sang, AQPS, arabes purs, anglo-arabes et cheval de selle à condition de présenter les garanties d’origine et d’identification fixées par le « Code des courses au galop », précisées à l’article 64 dudit code (page 57). De plus, certaines courses sont réservées aux chevaux d’une race spécifique.

À quoi me donne droit mon statut de propriétaire ?

Tout propriétaire est membre de l’association France Galop. Il dispose ainsi d’un titre d’accès à tous les hippodromes Français, d’invitations pour convier son entourage sur les hippodromes France Galop, d’un accès à un espace internet privé où il peut suivre son activité et sa comptabilité, ainsi que d’autres nombreux privilèges qui sont détaillés ici.

Je suis propriétaire dans un autre pays, quelle est la procédure ?

Il suffit que l’autorité auprès de laquelle vous êtes reconnu comme propriétaire ait elle-même adhéré à l’Accord International sur l’Elevage et les Courses et que ses pouvoirs correspondent à ceux de France Galop pour que l'enregistrement de vos couleurs soit automatique.

Quelle fiscalité s’applique en cas de vente de mon cheval ?

Cela dépend du statut fiscal que vous avez vous-mêmes adopté pour votre activité de propriétaire. Plus de détails ici.

Quel statut fiscal adopter ?

Le statut fiscal dépend de votre projet. Le Département Propriétaires peut vous orienter vers des conseillers fiscaux spécialisés dans le domaine hippique afin de vous accompagner dans le montage de votre projet.

Comment récupérer la TVA ?

Pour récupérer la TVA, dont le taux est principalement celui du régime général à 20 %, il faut que l’activité de propriétaires soit considérée comme professionnelle, c’est-à-dire qu’il faut entretenir une comptabilité et obtenir un N° de TVA correspondant.

Comment choisir ses couleurs/sa casaque ?

La demande d’agrément est accompagnée systématiquement de la demande de couleurs. Le futur propriétaire peut soumettre trois motifs réglementaires et ainsi composer ses propres couleurs à l'aide d'un module. Bien entendu, ces options ne doivent pas correspondre à des casaques déjà agréées. Et attention : pas plus de trois couleurs dans une casaque !

Puis-je récupérer les couleurs de ma famille ?

Oui, si elles n’ont pas été récupérées par un autre propriétaire après être tombées en désuétude (en règle générale cinq ans après la disparition des précédents propriétaires), et si aucun autre héritier ne se manifeste. Il faut néanmoins un agrément.


La photo de la victoire : l'entraîneur, le propriétaire, le jockey et le lad. © Catherine Steenkeste
Puis-je entraîner mes propres chevaux ?

Oui, dans la limite de cinq chevaux, et à la seule condition d’avoir passé un permis d’entraîner à l’issue d’un stage et d’un examen, qui est le même que celui d’un entraîneur public !

Ai-je le droit de parier si je suis propriétaire ?

oui, sur l’ensemble des réseaux et avec tous les opérateurs légaux.

Pour en savoir plus, consultez notre guide complet : www.leguidedesproprietaires.com
22 janvier
Le programme d'Obstacle Premium du 1er semestre 2018 est paru

Le programme Premium du 1er semestre en obstacle est désormais disponible au téléchargement à cette adresse.

Les détails des changements apportés à ce programme seront présentés à la presse le 15 février prochain et un communiqué complet sera publié sur ce site à cette occasion.

Principale nouveauté : la Grande Course de Haies d'Auteuil (Gr1) et le Prix Alain du Breil (Gr1) sont avancés et programmés le même week-end que le Grand Steeple-Chase de Paris (Gr1) et le Prix Ferdinand Dufaure (Gr1), les 19 et 20 mai. En revanche, le Prix La Barka (Gr2) et le Prix Questarabad (Gr3) passent du statut de préparatoires, disputées au cours de ce même week-end jusqu'en 2017, à celui de consolations, le 9 juin en même temps que le Prix des Drags (Gr2), dont ils deviennent les pendants en haies.

Voici les principaux rendez-vous de ce programme, qui court du 27 février au 30 juin prochains :

Dimanche 4 mars - Auteuil

Prix Juigné - Gr3, Haies, 5ans et +
Prix Robert de Clermont-Tonnerre, Gr3, Steeple, 5ans et +
Samedi 10 mars - Auteuil

Prix Duc d’Anjou, Gr3, Steeple, 4ans
Dimanche 18 mars - Auteuil

Prix d’Indy, Gr3, Haies, 4ans
Prix Troytown, Gr3, Steeple, 5ans et +
Dimanche 25 mars - Auteuil

Prix Hypothèse, Gr3, Haies, 5ans et +
Dimanche 1er avril - Auteuil

Prix Fleuret, Gr3, Steeple, 4ans
Samedi 7 avril - Auteuil

Prix de Pépinvast, Gr3, Haies, 4ans
Prix Murat, Gr2, Steeple, 5ans et +
Dimanche 22 avril - Auteuil

Prix du Président de la République, Gr3, Steeple, 5ans et +
Prix Léon Rambaud, Gr2, Haies, 5ans et +
Jeudi 26 avril – Compiègne

Prix Hopper, Gr3, Steeple, 4ans
Prix Romati Gr3, Steeple, 5ans et +
Samedi 28 avril - Auteuil

Grand Course de Haies de Printemps, Gr3, Haies, 5ans et +
Prix Amadou, Gr2, Haies, 4ans
Prix Jean Stern, Gr2, Steeple, 4ans
Prix Ingré, Gr3, Steeple, 5ans et +
Jeudi 10 mai - Le Lion d'Angers

Anjou-Loire Challenge, Listed, Cross-Country, 6ans et +
Samedi 19 mai - Auteuil

Prix Alain du Breil, Gr1, Haies, 4ans
Dimanche 20 mai - Auteuil

Grande Course de Haies d’Auteuil, Gr1, Haies, 5ans et +
Prix Ferdinand Dufaure, Gr1, Steeple, 4ans
Grand Steeple-Chase de Paris, Gr1, Steeple, 5ans et +
Samedi 9 juin - Auteuil

Prix Aguado, Gr3, Haies, 3ans
Prix Questarabad, Gr3, Haies, 4ans
Prix La Barka, Gr2, Haies, 5ans et +
Prix des Drags, Gr2, Steeple, 5ans et +
Mercredi 13 juin - Auteuil

Prix Sagan, Gr3, Haies, Pouliches 3ans
Jeudi 21 juin - Auteuil

Prix Christian de Tredern, Gr3, Haies, Femelles de 4 et 5 ans
Prix La Périchole, Gr3, Steeple, 4ans.
18 janvier
ParisLongchamp, EpiqE Tracking, Programme 2018 et Établissement unique de l’Ouest Parisien au Conseil d’administration de France Galop

17 janvier 2018


L’ordre du jour de la réunion était riche et placé sous le signe de la nouveauté et de l’innovation puisque le projet ParisLongchamp, le programme de déploiement du système de tracking au galop, le programme 2018 et le projet de création d’un établissement unique pour l’exploitation des hippodromes de l’ouest parisien (ParisLongchamp, Saint-Cloud et Auteuil) y ont été débattus. Ces quatre sujets seront d’actualité dans les prochaines semaines et leur avancement sera détaillé au fil des jours.


Communiqué de presse, Boulogne-Billancourt, le 17 janvier 2018. - Le Conseil d’administration de France Galop s’est réuni lundi 15 janvier pour la première fois de l’année.

Le chantier de ParisLongchamp, sous la houlette de l’entreprise Bouygues, touche à sa fin et France Galop prendra désormais progressivement possession du site pour effectuer les aménagements nécessaires à l’exploitation de l’hippodrome. Des points d’avancement hebdomadaires avec les responsables du projet sont programmés pour piloter l’ensemble de ces travaux post réception. L’ouverture, prévue le dimanche 8 avril, sera précédée de courses-test à huis clos en mars. L’inauguration du site aura lieu le dimanche 29 avril avec un Prix Ganay exceptionnel et revalorisé pour l’occasion.

Une conférence de presse a lieu mardi prochain 23 janvier à Paris pour lancer le programme EpiqƎ Tracking, qui sera inauguré dans les tous prochains jours. De nouveaux essais ont été réalisés à Chantilly lundi et le résultat de ce test a été projeté quelques minutes après, au Conseil d’administration, qui a pu vivre une course en 3D et découvrir l’habillage des écrans. Le degré d’avancement de la mise au point de cette solution de géolocalisation permet d’envisager son exploitation au galop au début du 2ème trimestre, avec pour objectif une mise en oeuvre lors de l’inauguration officielle de ParisLongchamp. France Galop diffusera après la conférence de presse du 23 janvier un support vidéo présentant le projet et ses fonctionnalités, tandis qu’une campagne de présentation aux professionnels sera organisée dans les semaines suivantes.

Le programme des courses de sélection européen sera validé, en même temps que tout le programme des black types français, par l’European Pattern Committee réuni mercredi 18 janvier au Curragh en Irlande. Les représentants de France Galop, le président Edouard de Rothschild et Henri Pouret, directeur général adjoint chargé de la direction opérationnelles des courses, présenteront leurs propositions à leurs homologues et c’est à l’issue de cette réunion que le programme européen sera arrêté ; France Galop le diffusera au plus vite.

Le projet de création d’un établissement unique pour l’exploitation des hippodromes de l’ouest parisien (ParisLongchamp, Saint-Cloud et Auteuil) entre lui aussi dans sa phase finale. Cet important projet de rationalisation et de mutualisation des moyens fait toujours l’objet d’une consultation auprès des instances représentatives du personnel ; celle-ci prendra fin mi-février, ce qui permet de tabler sur une mise en oeuvre de cette nouvelle organisation à la réouverture des courses parisiennes, fin février.

Nouvelle réunion du groupe de travail Trot-Galop

Dans la foulée, mardi matin 16 janvier, le groupe de travail Trot-Galop s’est réuni pour continuer d’explorer notamment les différentes pistes de synergies et d’optimisations des différentes composantes de l’Institution. Parallèlement, un premier bilan des discussions sur la rémunération des sociétés de courses dont les taux de rémunération sont dérogatoires a pu être présenté au groupe par Pierre Préaud, secrétaire général de la Fédération nationale des courses hippiques, qui pilote ce dossier en bonne voie. Par ailleurs, le groupe a discuté une demande d’opérateurs de paris hippiques désireux de proposer à l’étranger des paris sur les courses françaises.

Agenda

À noter la découverte, la semaine dernière, du chantier de ParisLongchamp par Jean-François Martins, Adjoint à la maire de Paris en charge des sports et du tourisme, accompagné de Karim Herida, Délégué Général Adjoint aux Jeux Olympiques et aux Grands Evènements. Par ailleurs, également la semaine dernière, Edouard de Rothschild et Olivier Delloye, directeur général de France Galop, ont été conviés à Matignon par Damien Cazé, chef du pôle écologie, transports, énergie, logement et agriculture, et Julien Turenne, conseiller technique agriculture, pour s’entretenir de l’avenir de la filière courses.

Le prochain Conseil d’administration de France Galop se réunit lundi 12 février à 13h30 au siège de Boulogne. Là encore, le groupe de travail Trot-Galop s’est donné rendez-vous le lendemain, mardi 13 février.
15 janvier
Quinze candidats agréés comme entraîneurs publics

Quinze candidats ont été reçus à l'issue du stage d'agrément des entraîneurs publics qui s'est déroulé du 20 novembre au 22 décembre derniers. Chaque année, France Galop organise deux sessions pour agréer les nouveaux entraîneurs publics, et deux autres pour les permis d'entraîner.

Fin 2017 en France, pour le galop, il y avait :

392 entraîneurs publics ;
20 entraîneurs particuliers ;
600 permis d’entraîner ;
44 autorisations d’entraînement.
Cela fait donc plus de mille détenteurs d'une licence délivrée par France Galop, qui leur pemet d'entraîner indifféremment des chevaux de plat et d'obstacle, dont l'effectif global dans le pays atteint par moments les 10.000 chevaux.

Les nouveaux admis sont :

Artus ADELINE DE BOISBRUNET
Charlotte ALESI
Etienne D’ANDIGNE
Jean-Victor CHAIGNON
Richard CHATEL
Geoffrey DUMONT
Benoît GOURDON
Christopher HEAD
Thierry JOUIN
Luigi MACELI
Yoeri MATHIJS
Elias MIKHALIDES
Edouard MONFORT
Alexandra ROSA
Davide SATALIA
9 janvier
Les actions de France Galop en matière de Bien-Etre

Les principes et l’encadrement réglementaire.
Le code des courses au galop prend en charge le bien-être des chevaux dans de très nombreux articles : Code des Courses & Conditions Générales

Ce code réglemente :

- la capacité des personnes à détenir, entraîner ou monter des chevaux. Une expérience et une formation sont indispensables. France Galop organise 5 stages par an de formation pour les entraîneurs professionnels et amateurs au cours desquels les candidats pourront acquérir les compétences nécessaires.

- La vérification des lieux d’entraînement des chevaux de courses. Il n’est pas possible d’installer un centre d’entraînement de chevaux sans que les installations aient été vérifiées, tant sur le plan fonctionnel que celui de l’hébergement et le bien-être des chevaux.

- La vérification et la protection de l’état sanitaire des chevaux : l’état des chevaux est contrôlé à toutes les étapes de leur vie sportive, y compris dans les phases de repos. Sur l’hippodrome: Avant la course : harnachement, ferrure, cravache sont vérifiés. Pendant la course : interdiction de remonter, cravache. Après la course prise en charge médicale des chevaux blessés ou fatigués. A l’entraînement, hors entraînement et même à l’élevage.

Les contrôles de la médication en courses, à l’entraînement, hors entraînement et à l’élevage : Plus de 12 000 contrôles sont réalisés au Galop pour détecter la présence d'éventuelles substances prohibées sur les chevaux de courses. France Galop lutte contre le dopage et applique une tolérance zéro en matière de médication pour tout cheval engagé au départ d'une course. Les traitements faits pendant les périodes d’entraînement et de repos doivent être faits dans l’intérêt de la santé et du bien-être du cheval. Ces étapes de préparation sont l’objet de contrôles. 240 établissements d’entraînements ont été contrôlés en 2016 avec près d’un millier de chevaux prélevés.



La biosécurité et le suivi des maladies infectieuses et/ou contagieuses
La sécurité sanitaire des chevaux est l’un des points clés de leur bien-être. Les rassemblements de chevaux sont propices à la dissémination des maladies, notamment les maladies contagieuses. La vaccination contre la grippe équine est obligatoire et contrôlée. France Galop participe activement au Réseau d’EpidémioSurveillance des Pathologies Equines (RESPE) ainsi qu’à L’International Collecting Centre (ICC). Ces réseaux réalisent une surveillance sanitaire constante non seulement du territoire français, mais aussi de l’Europe et permettent de mettre rapidement en place des mesures sanitaires en cas de risque.

La reconversion et la retraite des chevaux de courses
France Galop a noué un partenariat il y a 10 ans avec la Ligue Française de Protection du Cheval pour permettre la prise en charge des chevaux qui quittent l’entraînement sans pouvoir entrer à l’élevage ou se reconvertir dans de nouvelles activités : sports équestres, randonnées, promenade… Un fonds de reconversion des chevaux de courses au galop a été créé en 2007 qui permet aux membres de France Galop de consacrer 1/1000 des gains de courses à la reconversion de nos chevaux.
Un partenariat est actuellement en cours de développement avec l’association Au-Delà Des Pistes (ADDP) pour favoriser la reconversion des anciens chevaux de courses au galop.

L’international : France Galop intervient au niveau international dans plusieurs comités consacrés au bien-être du cheval : Le Welfare Committee de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques, le Welfare sub Committee de l’International Stud Book Committee, l’International Forum for the Aftercare of Racehorses.
5 janvier
Obstacle : les grands gagnants de 2017

L'ascension de François Nicolle, le maintien au sommet de Guillaume Macaire chez les entraîneurs, le retour en tête de l'écurie Papot malgré l'absence d'un fer de lance pour booster ses gains, l'onmiprésence de Simon Munir et de son associé Isaac Souede au sommet chez les propriétaires, la cravache d'or de Bertrand Lestrade et l'exploit de Marie-Christine Gabeur, premiers éleveurs grâce notamment à leur championne Westonne au haras, ont fait l'actualité de 2017 en obstacle.
La famille Papot a retrouvé en 2017 son leadership sur les courses d’obstacle en France. La casaque vert et bleu a présenté 96 chevaux dans la discipline, fournissant 390 partants pour 60 victoires et 3,17 millions d’euros de gains. La propriétaire américaine Magalen Bryant suit avec 50 succès et 2.63 millions. Cependant, les deux associés anglais Simon Munir et Isaac Souede, s’ils avaient fondé une seule et même écurie, seraient en tête avec un total de 61 victoires et de plus de 3,2 millions d’euros de gains. Le podium des propriétaires d’obstacle en France en 2017 est donc à cheval sur trois pays et deux continents.

Les casaques des entraîneurs sont devenues omniprésentes dans les classements et cela se vérifie particulièrement dans cette discipline. En effet Arnaud Chaillé-Chaillé est le propriétaire le plus prolifique de l’hexagone puisqu’il a aligné 104 chevaux dans l’année, et sellé 408 partants pour 82 victoires et près de 1,4 million d’euros de gains. Palmyr Racing, qui représente notamment son voisin Guillaume Macaire, totalise 99 succès, le meilleur score du pays, mais juste un peu plus d’un million de gains.

Guillaume Macaire enlève un 14ème titre chez les entraîneurs, son neuvième consécutif. L'écurie-phare de La Palmyre a déclaré 228 chevaux à son effectif dans le cours de l'année, qui ont fait 906 partants pour 269 victoires, soit près du double du deuxième au classement, François Nicolle. Sur le plan des gains, on observe à peu près les mêmes écarts puisque l'écurie Macaire a engragné 8,5 millions contre 4,3 pour celle de François Nicolle, qui a pourtant multiplié les victoires de haut niveau cette année, avec notamment Bipolaire, De Bon Cœur et Alex de Larredya.

Sans surprise, chez les éleveurs, Marie-Christine et Benoît Gabeur sont une nouvelle fois au sommet avec 14 chevaux, 59 partants et 23 victoires pour 228.895 € de gains. Leurs chevaux ont pris 1,54 million d’euros de gains en course, dont 1,15 million pour la descendance de la seule Westonne, la mère de So French, Device et Whetstone…

Le Haras de Saint-Voir de Nicolas et Pascaline de Lageneste suit avec 52 victoires, 1,7 million d’euros de gains –le meilleur score dans ce classement- et 195.224 € en primes à l’éleveur. Puis, on relève la troisième place du Nivernais Thierry Cyprès, avec 18 gagnants et 1,1 million d’euros de gains, pour 123.517 € de primes.

Le jockey Bertrand Lestrade est à nouveau sacré avec 92 succès en 2017, deux ans après son premier sacre. Il devance Kevin Nabet, gagnant de 61 courses et seulement distancé de 16.000 € aux gains par la cravache d’or de l’année. Malgré une absence de plusieurs mois en début d’année, Jonathan Plouganou revient en force avec une troisième place et 53 victoires, juste devant un autre absent, James Reveley, tenant du titre blessé à l’automne 2016.

Martaline est le premier étalon de l’année 2017 en obstacle avec 120 représentants, dont 40 ont remporté 65 victoires, pour des gains cumulés de 3,05 millions d’euros en course, contre 3,02 millions pour son dauphin, Poliglote. Kapgarde est troisième avec 51 succès et 2,37 millions au compteur. Chez les pères de 3 ans –l’âge le plus jeune pour courir en obstacle en France-, quatre étalons comptent au moins dix vainqueurs dans la discipline : Martaline et le jeune No Risk At All (11 chacun), Saint des Saints et Sageburg (10 chacun).
4 janvier
Plat : les grands gagnants de l'année 2017

Le record de Christophe Soumillon, le 28ème titre d'André Fabre, le quatrième du propriétaire Khaled Abdullah, talonné par Godolphin, Wertheimer&Frère et Gérard Augustin-Normand, l'élevage Wertheimer au sommet, et la belle performance des étalons français, c'est ce que l'on peut retenir du palmarès français des courses plates de 2017.
Chez les propriétaires de plat en 2017, les 41 chevaux de Khaled Abdullah ont engrangé plus de 3,9 millions d’euros de gains, ce qui place une quatrième fois la casaque vert, blanc et rose au sommet en France. Le seul succès d’Enable dans le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe représente près de deux tiers des gains de l’écurie cette année en France. Dans le sillage du propriétaire saoudien, on note la deuxième place de Godolphin, qui représente les intérêts des princes de l’émirat de Dubaï. Avec 89 chevaux ayant disputé près de 300 courses, et 3,84 millions d’euros de gains, l’écurie devance assez nettement le troisième Al Shaqab Racing, casaque qatarie, celle-là, avec 2.83 millions, et Wertheimer&Frère, première écurie européenne du classement avec 2,71 millions d’euros.

Si l’on inclut les primes aux totaux, ce qui valorise l’élevage français, Godolphin prend le dessus avec plus de 4 millions d’euros devant Wertheimer&Frère, battu de moins de 40.000 € dans ce classement, et Khaled Abdullah, qui n’a pratiquement aucun poulain élevé en France.

Au nombre de victoires, Gérard Augustin-Normand tient le haut du pavé avec 90 succès, pour 136 chevaux et 526 partants. Seul Cédric Boutin, entraîneur qui fait courir sous ses propres couleurs, le devance au nombre de partants avec 673 engagements honorés.

Wertheimer&Frère, qui a signé 83 succès comme propriétaire, est en tête de liste parmi les éleveurs en France grâce à l’assimilation d’un grand nombre de poulains nés en Grande-Bretagne et en Irlande. Les 138 représentants de cet élevage international, à cheval sur trois pays d’Europe, ont gagné plus de 500.000 € en primes à l’éleveur, ce qui correspond à un peu plus de 11% des 4,4 millions de gains et primes au propriétaire glanés par ces mêmes chevaux en course. La société de l’Aga Khan vient ensuite avec plus de 403.000 € de primes, devant Franklin Finance, qui représente Gérard Augustin-Normand, avec 246.632 €, puis l’écurie des Monceaux (226.650€), leader parmi les vendeurs d’Arqana, et le méridional Jean-Claude Seroul.

L’entraîneur André Fabre remporte un 28ème titre. Il domine sur tous les fronts en 2017 avec 145 succès et 8.687957 euros de gains. Jean-Claude Rouget est dans son sillage au nombre de succès (143) et aux gains avec un peu moins de 6,2 millions d’euros. André Fabre est aussi le leader parmi les entraîneurs français sur le plan des gains par chevaux puisqu’il obtient une moyenne de 38.443 € avec près de 200 chevaux, 194 pour être précis…

Chez les jockeys, Christophe Soumillon a évidemment gagné la cravache d’or –la neuvième de sa carrière- avec un nouveau record d’Europe à 306 succès, près de 100 de plus que son meilleur rival, Pierre-Charles Boudot, cravache d’or 2016, lorsqu’il a passé le premier la barre des 300 victoires en une saison. Les 965 montes de Christophe Soumillon en 2017 ont gagné plus de 11,4 millions d’euros, soit 200.000 € de plus que son précédent record, établi en 2008 –l’année de la grande championne Zarkava, qu’il montait et qui avait pris près de 3,2 millions à elle seule.

Chez les étalons, enfin, les trois premiers –Nathaniel, Galileo et Sea the Stars- sont basés en Irlande ou en Grande-Bretagne mais les deux suivants, Siyouni et Rajsaman, sont normands ! Mieux : si l’on comptabilise les primes au propriétaire, c’est Siyouni qui prend la tête devant Nathaniel, le père d’Enable, et Kendargent, lui aussi basé en Normandie. Au nombre de vainqueurs, c’est le même résultat avec 59 gagnants pour Siyouni et 57 pour Kendargent, son dauphin, Le Havre arrivant quatrième avec 45 produits ayant gagné, juste devant son voisin au haras de Montfort et préaux, Air Chief Marshal et ses 44 vainqueurs. Au seul nombre de victoires, Kendargent mène avec 86 succès, un de plus que ceux des produits de Siyouni.

Seuls quatre étalons ont donné au moins dix poulains de 2 ans gagnants en 2017, et ils sont tous les quatre en France : Siyouni, Dabirsim (15 chacun), Kendargent (12) et Air Chief Marshal (10).
3 janvier
Réunion du 3 janvier à Deauville reportée aux 4 et 5 janvier

Communiqué, 2 janvier 2018, Boulogne Billancourt.- En raison des prévisions météorologiques annoncées (très fortes rafales de vent entre 90 et 110 km/h), la réunion du mercredi 3 janvier à Deauville est annulée.

Les 8 courses sont reportées sur le même site dans les conditions suivantes :

Mêmes partants et mêmes montes.

JEUDI 4 JANVIER

Début des opérations : 9h55
Départ de la 1ère course : 10h25
Report de 3 courses :

Prix de Giberville
Prix de Belhêtre
Prix de Ferrière au Doyen
VENDREDI 5 JANVIER

Début des opérations : 9h30
Départ de la 1ère course : 10h
Report de 5 courses :

Prix du Bocage Virois
Prix de Moulins La Marche
Prix Miss Satamixa
Prix du Bocage Augeron
Prix du Bocage Ornais
2 janvier
Le foyer de rhinopneumonie à forme nerveuse déclaré à Cagnes/Mer stabilisé

(Communiqué) Boulogne-Billancourt, le 29 décembre 2017 - Le foyer de rhinopneumonie à forme nerveuse déclaré dans l’une des écuries de Cagnes s/Mer est stabilisé.

Sur les 25 prélèvements faits dans l’écurie touchée par le virus, deux sont positifs : le cheval malade et un cheval porteur sain. Ce dernier, bien qu’en pleine forme, a été immédiatement isolé.

Les trois chevaux isolés précédemment par précaution suite à des fièvres légères se sont révélés négatifs pour le virus de la rhinopneumonie. La fièvre ayant disparu et après examen clinique, deux d’entre eux ont été autorisés à regagner leurs écuries, le troisième reste à la clinique en suivi médical pour une toux légère sans rapport avec la rhinopneumonie.

Les mesures sanitaires prises au niveau des écuries du centre d’entraînement et de l’hippodrome ont été vérifiées le 28 décembre 2017 par le vétérinaire de France Galop et la direction de la société des courses de Cagnes/mer. Il a été décidé de les maintenir par précaution. De nouveaux prélèvements biologiques sont prévus pour suivre l’évolution de la situation.

Des mesures sanitaires de nettoyage et de désinfection à grande échelle sont programmées pour être mises en place dès le départ des chevaux présents pour le meeting d’obstacle et avant l’arrivée des participnats au meeting de plat.

Il est précisé que le sas sanitaire mis en place sur l’hippodrome de Maisons-Laffitte pour les chevaux qui reviennent de Cagnes/mer est ouvert à tous les entraîneurs qui souhaitent en profiter et pas seulement aux entraîneurs de Maisons-Laffitte.
29 décembre 2017
Les sauteurs français s'amusent bien outre-Manche

Les chevaux élevés en France ont encore connu une belle réussite en Grande-Bretagne et en Irlande depuis Noël, au fils des nombreux meetings de la trêce des confiseurs, trêve totalement ignorée par les hippodromes d'obstacle britanniques et irlandais…
Mardi 26 décembre, jour férié en Grande-Bretagne, pas moins de trois courses de Groupe 1 sur les obstacles de Kempton étaient au programme dans le cadre de la réunion du King George VI Chase (Gr1), le grand classique de ce Boxing Day en Angleterre. Si ce dernier a échappé au Frenchbred Bristol de Mai (Saddler Maker), principal challenger du favori vainqueur Might Bite (Scorpion) mais trop fautif pour rester invaincu cette saison, les deux autres principaux rendez-vous de la journée sont revenus à des sauteurs importés de France.

Dans le Grand Prix des novices sur le steeple, le Kauto Star Novices’ Chase (Gr1), la victoire est revenue à Black Corton (Laverock), un AQPS de 6 ans –le même âge que Bristol de Mai– entraîné par Paul Nicholls et monté par la jeune Bryony Forst, qui a su tirer le meilleur de l’élève de Dominique Guyon, né en Côte d’Or. C’est la deuxième fois qu’une femme-jockey gagne un Groupe 1 sur les obstacles outre-Manche, deux ans après Lizzie Kelly dans cette même course. Rappelons qu’en France, Anne-Sophie Madelaine avait déjà gagné au niveau Groupe 1 en obstacle dans le Grand Prix d’Automne dès 1999 !

Avant de traverser la Manche, Black Corton a terminé deuxième d’un certain Bipolaire à Auteuil sous l’entraînement de Serge Foucher, qui fût également le premier entraîneur de… Kauto Star, le cheval qui donné son nom à cette course après avoir gagné cinq fois le King George VI Chase, un record.

C’est le 7ème succès cette saison de Black Corton sur le steeple, une discipline qu’il aborde cette saison en tant que novice. La mère de Black Corton, Pour le Meilleur (Vidéo Rock), a été élevée par le haras de Saint-Voir et Gilles Chaignon et elle a quitté la compétition après deux échecs, comme sa mère First Wool (Matahawk), qui a cependant donné quatre gagnants au haras, et une production qui a gagné près de 400.000 € en course.

L’autre grand gagnant de la journée importé de France est le champion des hurdlers outre-Manche, Buveur d’Air (Crillon), lauréat pour la huitième fois consécutive, et pour la cinquième fois au niveau Groupe 1 dans le Christmas Hurdle (Gr1). Meilleur que jamais, l’élève de Gérard Ferté a laissé son meilleur rival The New One à plus de deux longueurs mais son jockey, Barry Geraghty, a passé le poteau sur la main.

On notera aussi que les deux courses de Groupe disputées mardi à Leopardstown en Irlande sont également revenues à des sauteurs venus de France. Footpad (Creachadoir) est resté invaincu en deux sorties sur le steeple dans le Racing Post Novices Chase (Gr1). Le pensionnaire de Willie Mullins a laissé son plus proche rival à 11 longueurs. Il a remporté sur les haies d’Auteuil le Prix Alain du Breil (Gr1) en 2016. Footpad a été élevé en France par Louise et Camille Collet Vidal.

Pour sa part, Espoir d’Allen (Voix du Nord), un AQPS de 3 ans élevé dans l'Allier par Bruno Vagne, est demeuré invaincu dans le Juvenile Hurdle (Gr2) pour sa quatrième sortie en Irlande sur les haies. Rappelons qu'il avait débuté à Lignères-en-Berry sous l’entraînement d’Anne-Sophie Pacault en battant Etat de Grâce, ensuite deuxième du Prix Isopani, le « Finot des AQPS », à Auteuil, où il s’est imposé dès sa sortie suivante.

Le lendemain mercredi 27 décembre, d'autres sauteurs français étaient attendus de pied ferme à Chepstow dans le National Gallois et la Grande course de haies des 3ans locale, mais les conditions météo la veille de la course ont forcé l'hippodrome gallois à l'annulation. Les courses sont reprogrammées samedi 6 janvier. En revanche, à Kempton Park mercredi, Politologue (Poliglote) a fait sien le Desert Orchid Chase (Gr2), championnat du steeple de vitesse disputé sur 3.200 mètres. Politologue est un élève de Mme Henri Devin. Également à Kempton, Cyrname (Nickname), ex-pensionnaire de Patrice Quinton en France, où l'ont élevé Stéphane Follain, Éric Lecoiffier, Stéphane Guesdon et Xavier Lefeuvre, a gagné son premier groupe dans le Wayward Lad Novices' Chase (Gr2), autre championnat du steeple de vitesse mais réservé aux seuls novices. À Leoparstown en Irlande, la moisson de mercredi a été moins bonne puisque Min (Walk in the Park) a perdu son premier steeple après trois succès dans la disciplne sur le tapis vert dans un Groupe 1 sur 3.400 mètres. Pour sa part, le pur-sang de 4 ans Le Richebourg (Network), élevé dans la Saône-et-Loire par Jean-Marie Prost, a terminé deuxième du Future Champion Hurdle (Gr2).
28 décembre 2017
Courses de Deauville du 27/12 reportées au mercredi 3 janvier

Communiqué de presse, 27 décembre 2107, Boulogne-Billancourt. - En raison des conditions climatiques extrêmes (fortes rafales de vent), les Commissaires ont décidé d'annuler les 8 dernières courses de la réunion du mercredi 27 décembre à Deauville. Compte tenu des prévisions météorologiques très défavorables annoncées pour les prochains jours, ces huit courses sont reportées le :

MERCREDI 3 JANVIER 2018 à DEAUVILLE

Début des opérations : 10h00
Départ de la 1ère course : 10h30
ATTENTION : Nouveaux engagements à faire vendredi 29 décembre, 10h30 à Boulogne (les anciens engagements ne sont pas conservés)

Publication des poids : Vendredi 29 décembre, 12h30 à Boulogne ;
Forfaits : Vendredi 29 décembre, 15h30 à Boulogne ;
Probables : Samedi 30 décembre, 11h30 à Boulogne ;
Annulation de partants et montes : Samedi 30 décembre, 13h30 à Boulogne.
27 décembre 2017
Encore une grande journée outre-Manche pour l’élevage français

Mardi 26 décembre, jour férié en Grande-Bretagne, pas moins de trois courses de Groupe 1 sur les obstacles de Kempton étaient au programme dans le cadre de la réunion du King George VI Chase (Gr1), le grand classique de ce Boxing Day en Angleterre. Si ce dernier a échappé au Frenchbred Bristol de Mai (Saddler Maker), principal challenger du favori vainqueur Might Bite (Scorpion) mais trop fautif pour rester invaincu cette saison, les deux autres principaux rendez-vous de la journée sont revenus à des sauteurs importés de France.

Dans le Grand Prix des novices sur le steeple, le Kauto Star Novices’ Chase (Gr1), la victoire est revenue à Black Corton (Laverock), un AQPS de 6 ans –le même âge que Bristol de Mai– entraîné par Paul Nicholls et monté par la jeune Bryony Forst, qui a su tirer le meilleur de l’élève de Dominique Guyon, né en Côte d’Or. C’est la deuxième fois qu’une femme-jockey gagne un Groupe 1 sur les obstacles outre-Manche, deux ans après Lizzie Kelly dans cette même course. Rappelons qu’en France, Anne-Sophie Madelaine avait déjà gagné au niveau Groupe 1 en obstacle dans le Grand Prix d’Automne dès 1999 !

Avant de traverser la Manche, Black Corton a terminé deuxième d’un certain Bipolaire à Auteuil sous l’entraînement de Serge Foucher, qui fût également le premier entraîneur de… Kauto Star, le cheval qui donné son nom à cette course après avoir gagné cinq fois le King George VI Chase, un record.

C’est le 7ème succès cette saison de Black Corton sur le steeple, une discipline qu’il aborde cette saison en tant que novice. La mère de Black Corton, Pour le Meilleur (Vidéo Rock), a été élevée par le haras de Saint-Voir et Gilles Chaignon et elle a quitté la compétition après deux échecs, comme sa mère First Wool (Matahawk), qui a cependant donné quatre gagnants au haras, et une production qui a gagné près de 400.000 € en course.

L’autre grand gagnant de la journée importé de France est le champion des hurdlers outre-Manche, Buveur d’Air (Crillon), lauréat pour la huitième fois consécutive, et pour la cinquième fois au niveau Groupe 1 dans le Christmas Hurdle (Gr1). Meilleur que jamais, l’élève de Gérard Ferté a laissé son meilleur rival The New One à plus de deux longueurs mais son jockey, Barry Geraghty, a passé le poteau sur la main.

On notera aussi que les deux courses de Groupe disputées mardi à Leopardstown en Irlande sont également revenues à des sauteurs venus de France. Footpad (Creachadoir) est resté invaincu en deux sorties sur le steeple dans le Racing Post Novices Chase (Gr1). Le pensionnaire de Willie Mullins a laissé son plus proche rival à 11 longueurs. Il a remporté sur les haies d’Auteuil le Prix Alain du Breil (Gr1) en 2016. Footpad a été élevé en France par Louise et Camille Collet Vidal.

Pour sa part, Espoir d’Allen (Voix du Nord), un AQPS de 3 ans élevé dans l'Allier par Bruno Vagne, est demeuré invaincu dans le Juvenile Hurdle (Gr2) pour sa quatrième sortie en Irlande sur les haies. Rappelons qu'il avait débuté à Lignères-en-Berry sous l’entraînement d’Anne-Sophie Pacault en battant Etat de Grâce, ensuite deuxième du Prix Isopani, le « Finot des AQPS », à Auteuil, où il s’est imposé dès sa sortie suivante.
26 décembre 2017
Evolution dans la direction des sites d’entraînement de France Galop

Boulogne-Billancourt, le jeudi 21 décembre 2017 – Au terme de cinq années à la direction de l’Hippodrome et du Centre d’entraînement de Maisons-Laffitte, Franck Le Mestre, rejoindra Deauville dans le courant du premier trimestre 2018 pour y occuper les mêmes fonctions.

Edouard Boutolleau, actuel Directeur du centre d’entraînement de Chazey-sur-Ain, rejoindra Maisons-Laffitte à la reprise du calendrier des courses pour assumer la responsabilité opérationnelle de l’exploitation de l’Hippodrome et du centre d’entraînement.

Dans le but de maintenir la continuité de direction sur les sites de Deauville et Maisons-Laffitte et d’accompagner la mise en œuvre du plan de succession, Matthieu Vincent aura pour mission de superviser la Direction des Hippodromes et des Centres d'entraînement de Chantilly, Maisons-Laffitte et Deauville à compter du 15 janvier 2018.

Olivier Delloye, Directeur Général de France Galop déclare : « Cette évolution dans la Direction des sites pourvus d’un centre d’entraînement et d’un hippodrome s’inscrit pleinement dans notre volonté de les développer et d’en améliorer le niveau pour le bénéfice des professionnels. Je tiens, en cette occasion, à remercier Olivier Louit pour son investissement dans la réalisation des chantiers qui ont fait progresser les infrastructures à Deauville et lui souhaite pleine réussite dans son prochain poste. »
22 décembre 2017
Evolution des remises de poids aux femmes-jockeys

Les membres du Conseil d’Administration de France Galop ont acté les résultats, positifs dans leur ensemble, obtenus depuis la mise en place, en mars 2017, d’une remise de poids de 2 kilos (plafonnée à 4,5 kilos pour les apprentis) pour les femmes jockeys en courses de Galop.

Pour les courses de Plat :

Doublement du nombre de montes des femmes jockeys depuis mars 2017
Progression de 165 % du nombre de victoires
Les résultats de cette mesure inédite dans les courses de chevaux répondent aux objectifs fixés en début d’année. Ils visaient à permettre aux femmes d’être plus présentes dans les courses de Galop.

Sur la base de ces statistiques, un processus de consultation a été mené auprès des Conseils du Plat et de l’Obstacle. Il a été élargi à un panel d’acteurs concernés (Association des Jockeys, représentantes des femmes jockeys, Association des Entraineurs, entraîneurs ayant fait monter des femmes jockeys, agents de jockeys). Après un premier débat lors du Conseil d’Administration du 28 novembre dernier, et une nouvelle discussion hier, les membres du Conseil d’Administration ont décidé d’ajuster légèrement les règles de remise de poids des femmes jockeys à partir du 1er mars 2018. Il s’agit de corriger ainsi certains effets jugés pénalisants pour la compétition sportive, tout en conservant le fondement de cette mesure.

Les conditions de poids seront désormais distinctes selon les disciplines :

PLAT : La remise de poids est ramenée à 1,5 kilo et sera plafonnée à 4 kilos pour les apprentis et les jeunes jockeys.

Il est également prévu de remplacer le programme de 40 courses réservées aux femmes jockeys par un programme de courses pour jockeys (hommes et femmes) n’ayant pas gagné 10, 15 ou 20 courses dans l’année.

OBSTACLE : La remise de poids est maintenue à 2 kilos pour les femmes et sera plafonnée, comme en Plat, à 4 kilos.

Edouard de Rothschild, Président de France Galop, explique : « Près d’un an après l’instauration d’une remise de poids pour les femmes jockeys, la visibilité de ces sportives est renforcée. France Galop souhaite que cet effet positif se prolonge. Dans ces conditions, la mesure est donc maintenue tout en faisant l’objet d’une évolution discutée largement entre les acteurs des courses ».

Parallèlement, afin de favoriser l’apprentissage de la monte en courses, le Conseil d’Administration a retenu une proposition du Conseil du Plat visant à revoir à la hausse les seuils de nombre de victoires correspondant aux différents niveaux (actuellement 40 et 70 victoires) de remises de poids des apprentis et jeunes jockeys. Les instances en charge de faire évoluer le Code des Courses de Galop seront saisies de cette demande pour une mise en œuvre possible à la fin du premier trimestre 2018.
21 décembre 2017
Le budget 2018 adopté par le Conseil d'administration de France Galop

Le budget 2018 de France Galop, adopté lundi 18 décembre 2017 par le Conseil d’administration, marque un retour à l’équilibre des comptes de la société-mère.
Cet équilibre financier est une condition indispensable à la construction sereine de l’avenir du Galop français. Il n’aurait pas été possible sans l’effort de près de 25 millions d’euros d’économies dans les encouragements consenti par les membres de France Galop, dont il faut saluer une fois encore le sens des responsabilités et de l’intérêt général de toute l’Institution.

Ce bilan assaini est aussi le résultat d’un plan d’économies mis en place par France Galop depuis 2016. Le plan de performance dévoilé l’an dernier prévoyait une économie annuelle de 10 millions d’euros à compter de 2019. Il est délivré avec un an d’avance.

Rappelons quelques-uns des principaux leviers actionnés simultanément pour atteindre cet équilibre :

La rationalisation du budget marketing de France Galop a permis une baisse, étalée sur deux ans, de 2,9 millions d’euros de son montant par rapport à celui de 2016;
Les frais de fonctionnement des sites (hors Longchamp) diminuent de 1,5 million d’euros notamment sous l’effet de renégociations avec les fournisseurs et d’un moindre recours à la sous-traitance;
Les frais de personnel diminuent de 3,4 millions d’euros par rapport à 2016 (-7,3%). A fin 2018, les effectifs atteindront un point bas, celui de 1999, c’est-à-dire avant le passage aux 35 heures;
Les frais de siège diminuent également de 0,8 million d’euros € notamment par le biais de nouveaux appels d’offres sur différentes prestations (téléphonie, nettoyage, etc.);
L’impact sur le budget de France Galop du transfert des courses d’Enghien à Compiègne est estimé à 2,2 millions d’euros de dépenses en moins.
En plus de ces efforts :

La diminution du nombre de vacations assurées par le GTHP sur les hippodromes de France Galop (-11%) a dégagé 1,6 million d’euros d’économies depuis 2015;
Le plan de rationalisation du Pôle média, qui inclut Equidia, verra son budget baisser de près de 6 millions d’euros en 2018 par rapport à 2016 malgré le lancement dans les prochains mois de nouvelles offres digitales qui amélioreront sensiblement le service offert aux parieurs et aux professionnels des courses.
Le budget 2018 de France Galop sera également marqué par la réouverture de ParisLongchamp qui doit générer un surcroît de chiffre d’affaires de 5,1 millions d’euros dès l’année prochaine grâce au développement des revenus issus de la commercialisation des espaces, de la billetterie, de la restauration ou des programmes d’hospitalité.

Enfin, l’augmentation du résultat envisagée par le PMU en 2018 (802,6 millions d’euros, soit une hausse de près de 10 millions d’euros par rapport à 2017) participera de manière sensible à ce retour à l’équilibre du budget de France Galop.

Les paris hippiques sont attendus en hausse de 1,5% en 2018. France Galop contribue à ce retour à la croissance notamment avec un travail important réalisé par les services techniques sur l’amélioration du nombre des partants en Plat et les travaux menés avec Le Trot sur l’optimisation du calendrier.

De son côté, le PMU soutiendra ses objectifs de croissance par une vraie dynamique de lancement de nouveaux produits et services, une plus forte animation commerciale dans son réseau de points de vente et une politique marketing online plus intense en vue d’accélérer le recrutement de nouveaux clients.
18 décembre 2017
Hayley Turner mise à pied trois mois au Royaume-Uni : la sanction appliquée en France

La British Horseracing Authority (BHA), notamment chargée de la régularité des courses en Grande-Bretagne, a sanctionné la jockey professionnelle Hayley Turner, titulaire d’une licence britannique, d’une interdiction de monter en course de trois mois. Selon les accords liant les autorités hippiques de nos deux pays, France Galop appliquera le jugement de la BHA sur le territoire français.

Cette sanction fait suite à l’ouverture par la jeune femme d’un compte chez un opérateur de paris alors qu’elle ne montait plus en course mais possédait toujours une licence professionnelle. Rappelons que Hayley Turner, une des meilleurs femmes-jockeys au monde, a cessé son activité à la fin de la saison 2015 outre-Manche pour se consacrer à une nouvelle carrière de consultante sur les émissions hippiques de la chaîne ITV. Elle a alors ouvert un compte chez un opérateur de paris, ce qui lui est reproché aujourd’hui. Elle remonte en course en France depuis l’été dernier.

Hayley Turner a reconnu les faits de bonne foi et même si les règles britanniques stipulent qu’une telle infraction est passible d’une mise à pied de 18 mois, les commissaires britanniques ont fait preuve de mansuétude en raison du caractère particulier de l'affaire. Chargé de la régularité des courses à la BHA, Jamie Stier a déclaré : « C’est un règle indiscutable dans le code des courses en Grande-Bretagne qui stipule qu’un jockey licencié ne peut pas placer de paris hippiques du tout. Cette affaire a été traitée par une commission disciplinaire indépendante chargée d’établir la sanction. Hayley Turner a admis tous les faits et elle fait acte de contrition. Cela a été pris en compte au moment de prononcer le jugement. »

La sanction est applicable dès aujourd’hui jeudi 14 décembre 2017 et elle court jusqu’au 15 mars 2018. L’article 32 de la loi du 12 mai 2010 relative à l'ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d'argent et de hasard en ligne stipule que les jockeys ne doivent pouvoir engager des paris sur les courses auxquelles ils participent, et le code des courses au galop français est conforme à cet article.
15 décembre 2017
Modalités et versement de la prime Propriétaire 2017

Rappel des modalités de distribution 2017 :

Le montant global des primes versées au titre de l’année 2017 sera de 44,44 millions.
Pour respecter cette enveloppe, le dispositif suivant est appliqué comme en 2015 et 2016 :

Chaque performance donne lieu au versement d’un acompte de 90 % du montant théorique de prime calculée avec les taux en vigueur (64 % pour les 2 ans, 3 ans, 4 ans ; 43 % pour les 5 ans et au-dessus).
Un complément sera calculé et versé en fin d’année au vu des résultats globaux en 2017 des chevaux éligibles à la prime. En conséquence, ce complément qui pourra être supérieur ou inférieur à 10 % se traduira par des taux effectifs de primes, supérieurs ou inférieurs aux taux de 64 et 43 % ci-dessus.
Point des versements de la prime propriétaire au 30/11 :

Au 30/11 inclus, 37,06 M€ ont été versés en retrait de 4 % par rapport au budget de 90 % théorique.
Sur la base de ces résultats, on peut estimer que le versement complémentaire de prime propriétaire sera de l'ordre de 13,5 % de chaque prime propriétaire déjà versée.
Ce versement sera porté sur les relevés de compte de décembre 2017 et sera effectué dans les premiers jours de janvier.

Le tableau de bord mensuel de suivi des primes propriétaires est disponible sur le site de France Galop à la page d'accueil de l'espace professionnel.
13 décembre 2017
Les actions de France Galop en matière de Bien-Etre

Les principes et l’encadrement réglementaire.
Le code des courses au galop prend en charge le bien-être des chevaux dans de très nombreux articles : Code des Courses & Conditions Générales

Ce code réglemente :

- la capacité des personnes à détenir, entraîner ou monter des chevaux. Une expérience et une formation sont indispensables. France Galop organise 5 stages par an de formation pour les entraîneurs professionnels et amateurs au cours desquels les candidats pourront acquérir les compétences nécessaires.

- La vérification des lieux d’entraînement des chevaux de courses. Il n’est pas possible d’installer un centre d’entraînement de chevaux sans que les installations aient été vérifiées, tant sur le plan fonctionnel que celui de l’hébergement et le bien-être des chevaux.

- La vérification et la protection de l’état sanitaire des chevaux : l’état des chevaux est contrôlé à toutes les étapes de leur vie sportive, y compris dans les phases de repos. Sur l’hippodrome: Avant la course : harnachement, ferrure, cravache sont vérifiés. Pendant la course : interdiction de remonter, cravache. Après la course prise en charge médicale des chevaux blessés ou fatigués. A l’entraînement, hors entraînement et même à l’élevage.

Les contrôles de la médication en courses, à l’entraînement, hors entraînement et à l’élevage : Plus de 12 000 contrôles sont réalisés au Galop pour détecter la présence d'éventuelles substances prohibées sur les chevaux de courses. France Galop lutte contre le dopage et applique une tolérance zéro en matière de médication pour tout cheval engagé au départ d'une course. Les traitements faits pendant les périodes d’entraînement et de repos doivent être faits dans l’intérêt de la santé et du bien-être du cheval. Ces étapes de préparation sont l’objet de contrôles. 240 établissements d’entraînements ont été contrôlés en 2016 avec près d’un millier de chevaux prélevés.



La biosécurité et le suivi des maladies infectieuses et/ou contagieuses
La sécurité sanitaire des chevaux est l’un des points clés de leur bien-être. Les rassemblements de chevaux sont propices à la dissémination des maladies, notamment les maladies contagieuses. La vaccination contre la grippe équine est obligatoire et contrôlée. France Galop participe activement au Réseau d’EpidémioSurveillance des Pathologies Equines (RESPE) ainsi qu’à L’International Collecting Centre (ICC). Ces réseaux réalisent une surveillance sanitaire constante non seulement du territoire français, mais aussi de l’Europe et permettent de mettre rapidement en place des mesures sanitaires en cas de risque.

La reconversion et la retraite des chevaux de courses
France Galop a noué un partenariat il y a 10 ans avec la Ligue Française de Protection du Cheval pour permettre la prise en charge des chevaux qui quittent l’entraînement sans pouvoir entrer à l’élevage ou se reconvertir dans de nouvelles activités : sports équestres, randonnées, promenade… Un fonds de reconversion des chevaux de courses au galop a été créé en 2007 qui permet aux membres de France Galop de consacrer 1/1000 des gains de courses à la reconversion de nos chevaux.
Un partenariat est actuellement en cours de développement avec l’association Au-Delà Des Pistes (ADDP) pour favoriser la reconversion des anciens chevaux de courses au galop.

L’international : France Galop intervient au niveau international dans plusieurs comités consacrés au bien-être du cheval : Le Welfare Committee de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques, le Welfare sub Committee de l’International Stud Book Committee, l’International Forum for the Aftercare of Racehorses.
12 décembre 2017
L'élevage français sur tous les fronts outre-Manche

La moisson des sauteurs français importés en Grande-Bretagne et en Irlande a continué ce week-end avec deux succès au niveau Groupe 1, samedi à Sandown, et deux autres beaux trophées, le lendemain dimanche à Cork en Irlande au niveau Groupe 2 et Groupe 3.

Ainsi, Sceau Royal (Doctor Dino), hongre de 5 ans élevé dans la Mayenne par Guy Vimont et exporté après avoir gagné sa première course de haies sous l’entraînement de Guillaume Macaire à Bordeaux, s’est-il imposé de 11 longueurs samedi dans le Henry VIII Novices’ Chase (Gr1). C’est sa troisième victoire sur le steeple-chase, discipline qu’il découvre cette saison, en quatre sorties sous la casaque bien connue à Auteuil des propriétaires anglais Simon Munir et Isaac Souede. 70 minutes plus tard ce samedi après-midi à Sandown, hippodrome londonien, c’était au tour du gris Politologue (Poliglote) de faire sien le Tingle Creek Chase (Gr1), un championnat de steeple de vitesse disputé sur 3.100 mètres. Quatre des cinq participants à la course venaient de France, et le podium est 100% français. Politologue est un hongre de 6 ans élevé dans la Sarthe par Mme Henri Devin et exporté après sa sortie victorieuse à Auteuil au printemps 2015. Désormais entraîné par Paul Nicholls pour John Hales, il remportait là son sixième succès outre-Manche.

Le lendemain à Cork, en Irlande, le terrain très lourd a provoqué des écarts à l’arrivée exceptionnels. Fabulous Saga (Saint des Saints), hongre de 5 ans élevé dans l’Orne au Haras du Taillis, a laissé ses adversaires à 70 longueurs dans le Stayers Novices’ Hurdle (Gr3) pour son quatrième succès chez Willie Mullins. Pour sa part, son compagnon d'écurie, le champion Un de Sceaux (Denham Red), gagnant au dernier festival de Cheltenham du Festival Trophy (Gr1, en photo ci-dessus, nous vous racontions cette victoire ici), a gagné sa 19ème course par 25 longueurs dans le Hilly Way Chase (Gr2). Ce sauteur d’exception a été élevé au Haras de la Rousselière par Nelly et Pierre de la Guillonnière et leur associée Monique Choveau. Il approche à présent le million de livre de gains…
5 décembre 2017
Beau week-end outre-Manche pour les sauteurs français

Les sauteurs importés de France ont encore connu une belle réussite, ce week-end en Grande-Bretagne et en Irlande...
Samedi à Newcastle, l’AQPS Buveur d’Air (Crillon) a remporté son quatrième Groupe 1, sur les haies du Fighting Fifth Hurdle (Gr1). L’élève de Gérard Ferté, élevé dans le Cher, a laissé son plus proche rival à 3 longueurs ½ pour cette rentrée. Il a remporté ses sept dernières courses, dont le Champion Hurdle (Gr1) du Festival de Cheltenham et l’Aintree Hurdle (Gr1), grande course de haies de Liverpool.

Une autre AQPS élevée dans le Cher, mais par la SCEA de la Chaussée, la 4ans Dame Rose (Network) s’est également imposée samedi mais à Newbury dans le Mares’ Novices’ Hurdle (L), son quatrième succès outre-Manche. Dans la même catégorie, mais un ton au-dessus, Apple’s Jade (Saddler Maker) a gagné dimanche à Fairyhouse en Irlande dans le Hatton’s Grace Hurdle (Gr1) en laissant Nichols Canyon, lauréat du Stayers’ Hurdle (Gr1) à Cheltenham en mars dernier, à neuf longueurs… L’élève de Ronny Coveliers avait débuté par une victoire en plat à Vichy chez Emmanuel Clayeux, qui l’entraînait pour le regretté Damien Coveliers –frère de Ronny. C'est une fille de Apple’s For Ever (Nikos), comme la 3ans Apple’s Shakira (Saddler Maker), qui vient de gagner un Groupe 2 à Cheltenham pour ses débuts en Angleterre. Ces deux juments ont pour 2ème mère Apple’s Girl (Le Pontet), gagnante de sept courses de haies à Auteuil sous l’entraînement de Jean-Yves Artu et de plus de 500.000 € de gains.

C’était la quatrième victoire consécutive d’Apple’s Jade, notamment lauréate en mars dernier de la Grande course de haies des femelles au Festival de Cheltenham.

L’AQPS de 3 ans Espoir d’Allen (Voix du Nord) est pour sa part resté invaincu en s’imposant dimanche à Fairyhouse dans le Juvenile Hurdle (Gr3). Cet élève de Bruno Vagne, élevé donc dans l’Allier, avait débuté à Lignères-en-Berry sous l’entraînement d’Anne-Sophie Pacault en battant Etat de Grâce, ensuite deuxième du Prix Isopani, le « Finot des AQPS », à Auteuil, où il s’est imposé dès sa sortie suivante.

Il faudra aussi retenir que dimanche à Carlisle, Bénie des Dieux (Great Pretender, en photo ci-dessus) a gagné le Houghton Mares Chase (L) de huit longueurs pour sa deuxième sortie, un an après ses débuts victorieux outre-Manche et sans avoir couru entretemps. Entraînée précédemment par Isabelle Gallorini, cette élève de Gérard Doyen née en Saône-et-Loire a notamment terminé 3ème du Prix André Michel (Gr3) pour l’écurie Zingaro avant son départ pour l’écurie de Willie Mullins en Irlande.
30 novembre 2017
Décès de la Marquise de Moratalla

La marquise de Moratalla, une des plus grandes propriétaires du galop français de ces trente dernières années, s’est éteinte mercredi à son domicile près de Bayonne à l’âge de 87 ans. Maria de la Soledad Cabeza de Vaca y Leighton aura vu sa casaque réussir au tout meilleur niveau mondial dans les trois disciplines, en plat comme en obstacle mais aussi au trot.

Au galop, elle avait gardé la casaque rouge, toque vert d’eau de son mari, l’éleveur landais Maurice Labrouche. Ces couleurs sont surtout devenues célèbres avec ses « Trois Mousquetaires » AQPS de l’obstacle français entraînés dans les années 90 par François Doumen, à savoir The Fellow, Ucello II et Ubu III, tous vainqueurs du Grand Steeple-Chase de Paris, le premier ayant aussi remporté l’équivalent en Grande-Bretagne, la Gold Cup de Cheltenham, en 1994. Dans la foulée, First Gold lui avait offert un cinquième Grand Steeple en 1998. La première grande victoire à Auteuil de « La Marquise » remontait à 1965, année du succès de son Blacklock dans le Prix du Président de la République.

En plat, ses couleurs s’étaient illustrées au meilleur niveau à de nombreuses reprises entre 1982, lorsque The Wonder a remporté le Prix Jacques le Marois, à 2011, date de son dernier succès de Groupe 1 avec Tin Horse dans la Poule d’Essai des Poulains à Longchamp. Entretemps, la casaque s’était imposée avec Hours After dans le Prix du Jockey Club 1988 elle terminera tête de liste des propriétaires en France, cette année-là), Chargé d’Affaires dans le Prix Morny 1997 ou encore Corre Caminos dans le Prix Ganay 2006. Son sprinter Chineur, entraîné comme Corre Caminos par Mikel Delzangles, avait remporté les King’s Stands Stakes (Gr2) au meeting royal d’Ascot disputé à York en 2005.

Dernièrement, la Marquise de Moratalla avait aussi élevé Walkon, deuxième du Grand National de Liverpool en 2013, et Capivari, qui a remporté à l’automne dernier le Prix Renaud du Vivier (Gr1) à Auteuil.
28 novembre 2017
Les actions de France Galop en matière de Bien-Etre

Les principes et l’encadrement réglementaire.
Le code des courses au galop prend en charge le bien-être des chevaux dans de très nombreux articles : Code des Courses & Conditions Générales

Ce code réglemente :

- la capacité des personnes à détenir, entraîner ou monter des chevaux. Une expérience et une formation sont indispensables. France Galop organise 5 stages par an de formation pour les entraîneurs professionnels et amateurs au cours desquels les candidats pourront acquérir les compétences nécessaires.

- La vérification des lieux d’entraînement des chevaux de courses. Il n’est pas possible d’installer un centre d’entraînement de chevaux sans que les installations aient été vérifiées, tant sur le plan fonctionnel que celui de l’hébergement et le bien-être des chevaux.

- La vérification et la protection de l’état sanitaire des chevaux : l’état des chevaux est contrôlé à toutes les étapes de leur vie sportive, y compris dans les phases de repos. Sur l’hippodrome: Avant la course : harnachement, ferrure, cravache sont vérifiés. Pendant la course : interdiction de remonter, cravache. Après la course prise en charge médicale des chevaux blessés ou fatigués. A l’entraînement, hors entraînement et même à l’élevage.

Les contrôles de la médication en courses, à l’entraînement, hors entraînement et à l’élevage : Plus de 12 000 contrôles sont réalisés au Galop pour détecter la présence d'éventuelles substances prohibées sur les chevaux de courses. France Galop lutte contre le dopage et applique une tolérance zéro en matière de médication pour tout cheval engagé au départ d'une course. Les traitements faits pendant les périodes d’entraînement et de repos doivent être faits dans l’intérêt de la santé et du bien-être du cheval. Ces étapes de préparation sont l’objet de contrôles. 240 établissements d’entraînements ont été contrôlés en 2016 avec près d’un millier de chevaux prélevés.



La biosécurité et le suivi des maladies infectieuses et/ou contagieuses
La sécurité sanitaire des chevaux est l’un des points clés de leur bien-être. Les rassemblements de chevaux sont propices à la dissémination des maladies, notamment les maladies contagieuses. La vaccination contre la grippe équine est obligatoire et contrôlée. France Galop participe activement au Réseau d’EpidémioSurveillance des Pathologies Equines (RESPE) ainsi qu’à L’International Collecting Centre (ICC). Ces réseaux réalisent une surveillance sanitaire constante non seulement du territoire français, mais aussi de l’Europe et permettent de mettre rapidement en place des mesures sanitaires en cas de risque.

La reconversion et la retraite des chevaux de courses
France Galop a noué un partenariat il y a 10 ans avec la Ligue Française de Protection du Cheval pour permettre la prise en charge des chevaux qui quittent l’entraînement sans pouvoir entrer à l’élevage ou se reconvertir dans de nouvelles activités : sports équestres, randonnées, promenade… Un fonds de reconversion des chevaux de courses au galop a été créé en 2007 qui permet aux membres de France Galop de consacrer 1/1000 des gains de courses à la reconversion de nos chevaux.
Un partenariat est actuellement en cours de développement avec l’association Au-Delà Des Pistes (ADDP) pour favoriser la reconversion des anciens chevaux de courses au galop.

L’international : France Galop intervient au niveau international dans plusieurs comités consacrés au bien-être du cheval : Le Welfare Committee de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques, le Welfare sub Committee de l’International Stud Book Committee, l’International Forum for the Aftercare of Racehorses.