FRANCE GALOP

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Organisation / Association

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24 juillet
Sophie Teixeira, ambassadrice des trophées Godolphin des personnels des écuries et de l’élevage

Sophie Teixeira est l’ambassadrice des Trophées des personnels des courses et de l’élevage Godolphin. Elle sillonne déjà les campagnes, les hippodromes et les haras pour susciter les vocations et réunir ainsi un maximum de candidats pour l’édition 2018, la troisième.

Originaire de Clermont-Ferrand, Sophie a découvert les chevaux en concours complet et après avoir obtenu son Mastère en marketing, elle a choisi de se spécialiser avec un MESB, Mastère spécialisé en sciences et management de la filière équine au cours duquel elle a notamment rencontré Cécile Adonias, du FRBC, et Aline Decouty, avec qui elle élève aujourd’hui près de Pompadour. Sophie a aussi une pouliche à l’entraînement qu’elle partage avec des amis et qui est chez Hugo Merienne.

Son premier stage dans le cadre de ce cursus se déroula au Haras de Fresnay-le-Buffard, avec Tim Richardson : « Depuis ce stage, je n’ai plus voulu quitter ce monde du cheval de course », affirme Sophie, qui a travaillé deux années à l'International Racing Bureau, à Newmarket, sur de grands événements comme la Breeders’Cup, où la présence d’un contact français est nécessaire, puis au service commercial du Haras de la Hêtraie. « Pour compléter mon expérience à l’international, poursuit-elle, j’ai aussi suivi les ventes et l'entraînement en Australie. Maintenant installée à mon compte, je travaille pour le courtier anglais Richard Venn, qui est installé en France, et je continue aussi de travailler au coup par coup pour certains vendeurs aux ventes de Deauville, et au FRBC. Grâce à l’ensemble de ces expériences, aux ventes et dans les haras ; en plat comme en obstacle, en France et à l’étranger, toutes les facettes de la filière me sont familières et j’espère que cet atout permettra d’obtenir de nombreuses candidatures pour les Trophées Godolphin. Je sais que les talents ne manquent pas dans notre secteur sur une grande variété de métiers que j’ai pu apprécier en immersion. Ma tâche est de convaincre que tous peuvent gagner, quelle que soit la taille des structures, que les trophées lancent une dynamique dans les équipes toutes entières, et que c’est une occasion en or de mettre en valeur le travail quotidien souvent difficile des femmes et des hommes de cheval que l’on rencontre dans notre monde. »
23 juillet
L’entretien de la piste de ParisLongchamp cet été

Depuis la réouverture de l’hippodrome le 8 avril, la piste de ParisLongchamp n’a pas répondu aux attentes légitimement élevées des professionnels. Comme à chaque trêve estivale, les équipes de France Galop s’affairent depuis lundi pour offrir aux chevaux et aux jockeys un outil de travail de qualité pour la rentrée au Bois de Boulogne, le dimanche 2 septembre.

On reproche à la piste des zones irrégulières à la fois en souplesse, en tenue du gazon et en planimétrie. Son aspect général peut aussi sembler irrégulier. S’il n’y a pas de dangerosité particulière sur la piste de ParisLongchamp aujourd’hui, il est nécessaire de la travailler sur les six prochaines semaines pour que chacun y retrouve ses meilleures sensations.

Un décompactage en profondeur, à 70cm puis à 10-15cm, devrait améliorer la piste dans le tournant de Passy, là où elle semble la plus ferme en raison du passage d’engins à l’occasion des festivals musicaux des dernières années.

La portion qui démarre à l’intersection du parcours des 1 000 mètres en ligne droite et de la Grande Piste, et arrive après les poteaux d’arrivée et au Moulin va être travaillée pour renouveler la surface et retrouver une piste plane après un nouveau semis. C’est un investissement de fond qui doit donner de premiers résultats positifs pour la rentrée.

Sur les parties plus hautes des Moyennes et Grandes pistes, les terrains seront tondus puis griffés dans les deux sens et nettoyés avant d’être semés à nouveau, là encore pour obtenir une surface plus uniforme et plus dense.

Il va de soi que pour donner leur plein rendement, ces opérations ont besoin du concours d’une météo favorable, c’est-à-dire pas trop sèche. Il faut aussi, dans l’idéal, qu’un hiver passe sur les pistes pour que les bienfaits du printemps complètent la mue.

L’objectif des équipes de France Galop, réorganisées au cours du premier semestre, est conforme aux espoirs des jockeys et des professionnels : une piste digne du statut unique de ParisLongchamp.
16 juillet
Les Jeuxdis by ParisLongchamp : fréquentation multipliée par quatre en huit rendez-vous

Le huitième et dernier Jeuxdi by ParisLongchamp s’est déroulé cette semaine avec plus de 7 500 spectateurs réunis sur le nouvel hippodrome parisien. Au total, ce sont près de 28 000 personnes, au-dessus des objectifs initiaux, qui ont participé à ces soirées de fête cette année, devenue avec l’aide du partenaire de France Galop Noctis un rendez-vous très apprécié de la jeunesse parisienne. Au fil des Jeuxdis, le nombre d’entrées les jeudis soirs de course à ParisLongchamp a été multiplié par quatre et les retombées presse abondantes ont accompagné cette montée en puissance.

La moyenne d’âge de cette population est aussi inférieure à celle à laquelle on s’attend d’ordinaire sur un hippodrome, à savoir 26 ans seulement. Les attractions du « Petit Pré », l’espace festif « Guinguette » mis en place en vis-à-vis des balances à gauche de l’entrée principale, ont su attirer un public tout à fait nouveau.

Il fallait aussi intéresser ce nouveau public aux courses et aux paris. La proximité de la pelouse de Suresnes a fini par remplir cette mission, surtout le dernier soir, lorsque l’espace a été déplacé en direction du Moulin, incitant ainsi les visiteurs à longer la piste. Le chiffre d’affaires des paris sur hippodrome a ainsi dépassé les 100 000 € à ParisLongchamp pour la première fois dans le cadre de ces opérations pour atteindre 113 000 €.

À l’issue de cette première séquence, les enjeux sur l’hippodrome ont grimpé dans des proportions comparables à la fréquentation, et la part des enjeux enregistrés dans la zone concernée par les adeptes du « Petit Pré » est passée de 4% à environ 12%.

Parallèlement, les Jeuxdis ont servi de cadre à des réceptions que de nombreuses entreprises de renom ont choisies pour accueillir leurs clients, leurs équipes ou leurs réseaux. 1 765 places ont ainsi été vendues dans le cadre des services « Hospitalités », au Panorama et dans les autres espaces privatifs de l'hippodrome, les jeudis soirs de course à ParisLongchamp. Le nouveau cadre qu’offre le site de ParisLongchamp, allié à cette ambiance festive, sert désormais de porte-drapeau aux services commerciaux de France Galop dans leurs recherches de nouveaux partenaires.
10 juillet
Déplacement de la réunion PREMIUM Plat Obstacle du 18/07/2018 sur l’hippodrome de STRASBOURG

La société des courses de Nancy n’étant pas en mesure d’organiser la réunion premium prévue le mercredi 18 juillet 2018 pour des raisons de terrain, il a été décidé, en accord avec les représentants de la Fédération régionale de l’Est et du Comité régional du Galop, de déplacer celle-ci sur l’hippodrome de Strasbourg.

Il faut donc lire :

Mercredi 18 juillet 2018

STRASBOURG

PLAT

Prix des Bougainvilliers P5037 - Distance 1.400m
Prix de la Place Stanislas P5038 – Distance 2.000m
Prix de Pont à Mousson P5039 – Distance 2.000m
Prix C’est l’Eté P5040 – Distance 2.000m
Prix de Neuves Maisons P5041 – Distance 2.350m
OBSTACLE

Prix de la Bidouze O3966 – Distance 3.500m
Prix Hasparren O3967 – Distance 3.500m
Prix de la Grande Bleue 03968 – Inchangé
6 juillet
19 engagés dans le « Papin », première étape des #DarleySeries

Dix-neuf poulains et pouliches de 2 ans ont été engagés mercredi matin dans le Darley Prix Robert Papin (Gr2), première manche des Darley Series. Programmé cette année le dimanche 22 juillet à Maisons-Laffitte sur 1 100 mètres (ligne droite), ce Groupe 2 révélateur de nombreux champions sera suivi dans les Darley Series par le Darley Prix de Cabourg (Gr3), deuxième étape de ce challenge disputée sur 1 200 mètres, avant la finale du Darley Prix Morny (Gr1), le 19 août dans le cadre d’une réunion qui comprend aussi le Darley Prix Jean Romanet (Gr1), le Darley Prix Kergorlay (Gr2) et le Darley Prix de Pomone (Gr2).

Parmi les dix-neuf engagés du « Papin », on relève la présence de Little Kim (Garswood), gagnante mardi du Prix du Bois (Gr3) à Deauville pour Karl Burke, du français Sexy Metro (Diamond Green), invaincu en deux courses et lauréat du Prix La Flèche (L) dernièrement, de l’anglais Soldier Call (Showcasing), vainqueur dans une Listed au meeting royal d’Ascot, ou Comedy (Dandy Man), un autre pensionnaire de Karl Burke -entraîneur tentant du titre avec Unfortunately- qui s’est imposé lors de ses deux dernières sorties.

Prochaine étape sur cette route demain vendredi 13 juillet avec le second engagement.

Rappelons que Darley offre à l’éleveur du gagnant du Darley Prix Morny un avoir de 10 000 € sur une saillie de Darley, somme portée à 20 000 € si le gagnant a déjà remporté une des deux premières étapes, comme Unfortunately l’an dernier, vainqueur du Prix Robert Papin puis du Darley Prix Morny…
5 juillet
19 engagés dans le « Papin », première étape des #DarleySeries

Dix-neuf poulains et pouliches de 2 ans ont été engagés mercredi matin dans le Darley Prix Robert Papin (Gr2), première manche des Darley Series. Programmé cette année le dimanche 22 juillet à Maisons-Laffitte sur 1 100 mètres (ligne droite), ce Groupe 2 révélateur de nombreux champions sera suivi dans les Darley Series par le Darley Prix de Cabourg (Gr3), deuxième étape de ce challenge disputée sur 1 200 mètres, avant la finale du Darley Prix Morny (Gr1), le 19 août dans le cadre d’une réunion qui comprend aussi le Darley Prix Jean Romanet (Gr1), le Darley Prix Kergorlay (Gr2) et le Darley Prix de Pomone (Gr2).

Parmi les dix-neuf engagés du « Papin », on relève la présence de Little Kim (Garswood), gagnante mardi du Prix du Bois (Gr3) à Deauville pour Karl Burke, du français Sexy Metro (Diamond Green), invaincu en deux courses et lauréat du Prix La Flèche (L) dernièrement, de l’anglais Soldier Call (Showcasing), vainqueur dans une Listed au meeting royal d’Ascot, ou Comedy (Dandy Man), un autre pensionnaire de Karl Burke -entraîneur tentant du titre avec Unfortunately- qui s’est imposé lors de ses deux dernières sorties.

Prochaine étape sur cette route demain vendredi 13 juillet avec le second engagement.

Rappelons que Darley offre à l’éleveur du gagnant du Darley Prix Morny un avoir de 10 000 € sur une saillie de Darley, somme portée à 20 000 € si le gagnant a déjà remporté une des deux premières étapes, comme Unfortunately l’an dernier, vainqueur du Prix Robert Papin puis du Darley Prix Morny…
4 juillet
Lancement du meeting de Deauville Barrière
03 juillet 2018

Dix-neuf des 39 réunions de courses organisées cette année sur l’hippodrome de Deauville-Touques se déroulent l’été dans le cadre du meeting de Deauville Barrière, du 28 juillet au 29 août. Sept épreuves de Groupe 1 sont aussi au programme, un des plus riches d’Europe.

Le monde entier du galop se réunit chaque année à Deauville pour ce meeting et l’édition 2018 est particulièrement prometteuse avec le Tournoi des Nations, une compétition internationale dont le cadre est un programme de 14 courses de Groupe réparties sur six journées de courses.

Pour tout savoir sur ce meeting, découvrez en cliquant ici le dossier de presse du meeting Lucien Barrière.

Le premier Groupe 1 de la saison à Deauville, où il a lieu pour la première fois ce dimanche, est le Qatar Prix Jean Prat (Gr1), qui promet d’être la grande finale des 3ans sur la distance de 1 600 mètres.

En préambule, une première phase de travaux de rénovation a été achevée sur l’hippodrome et le centre d’entraînement. Une écurie de 80 boxes construits par l’entraîneur Jean-Claude Rouget est en cours d’achèvement et cette nouvelle capacité doit permettre de dépasser les 400 pensionnaires à l’année sur le site. Une soixantaine de boxes a été rénovée, des espaces de douche ont été aménagés ainsi que de nouveaux sanitaires pour le personnel.

Des travaux d’entretien ont aussi été engagés cet hiver sur la PSF, et les gazons des pistes ont été sursemés pour être au point à l’occasion du meeting.
27 juin
Histoire du Grand Prix de Saint-Cloud : un sacre en été

Longtemps l’occasion d’une première rencontre entre les meilleurs 3 ans sur la distance classique de 2 400 mètres et leurs aînés, à l’image du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, le Grand Prix de Saint-Cloud est devenu une course exclusivement réservée aux chevaux de 4 ans et plus en 2005, lors de la refonte du programme classique français.

Les meilleurs poulains n’y allaient plus de toute façon, car leurs entraîneurs jugeaient souvent cette tentative trop difficile, même si au mois de juillet, les aînés rendaient plus de poids à leurs cadets qu’en octobre dans le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe : les 3 ans reçoivent 13 livres des chevaux d’âge début juillet, mais seulement 7 début octobre.

Le Grand Prix de Saint-Cloud est souvent, dans la continuité du Prix Ganay, choisi par les entourages des meilleurs chevaux d’âge pour une première tentative de l’année sur la distance du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, vers lequel il mène évidemment, mais pas nécessairement, car des chevaux prêts plus tôt dans la saison, souvent des anglais, y voient déjà l’occasion d’une consécration...

Dimanche 2 juillet 2017


GRAND PRIX DE SAINT-CLOUD

Groupe 1, pour chevaux entiers, hongres et juments de 4 ans et au-dessus, 2 400 mètres, 400 000 €



Créé en 1904 (Prix du Président de la République)



Record de la course : 2'26"50, Moon Madness en 1987

Tenant du titre : Zarak (m4, FRA par Dubawi et Zarkava par Zamindar), appartenant à son éleveur, SA Aga Khan, entraîné par Alain de Royer Dupré, monté par Christophe Soumillon.

En 2018, le Grand Prix de Saint-Cloud sera disputé pour la 110ème fois.

Édition 2017

Deuxième du Prix du Jockey Club (Gr1) l’an dernier derrière le crack Almanzor (Wootton Bassett) puis du Prix Ganay (Gr1) cette année derrière Cloth of Stars (Sea the Stars), Zarak (Dubawi) a enfin réussi à remporter son Groupe 1 dimanche dans le Grand Prix de Saint-Cloud (Gr1), en présence du maire de Saint-Cloud Éric Berdoati (photo avec, de gauche à doite, Georges Rimaud, manager des Haras de l'Aga Khan, Christophe Soumillon et Alain de Royer Dupré). L’élève de S.A. Aga Khan, dont il porte les couleurs, a longtemps fermé la marche mais il est parvenu à prendre pour finir le dessus sur le tenant du titre Silverwave (Silver Frost), battu de ¾ de longueur seulement après avoir suivi les animateurs. Armande (Sea the Stars) s’est montrée courageuse pour conserver la troisième place aux dépens de l’anglais My Dream Boat (Lord Shanakill). Une enquête a été ouverte par les commissaires de France Galop à l’issue de la course car Doha Dream (Shamardal) a faut chuter son jockey Gregory Benoist dans la ligne droite et il s’agissait de savoir si Armande n’était pas responsable de la chute. Le résultat a finalement été maintenu.

Historique

La course a été créée en 1904 à Maisons-Laffitte sous le nom de Prix du Président de la République. Il faudra la Seconde Guerre mondiale et la fin de la Troisième République pour que la grande épreuve opposant les 3 ans et leurs aînés échange son nom contre celui de Grand Prix de Saint-Cloud, ce qui advint en 1941. La distance fut de 2.500 mètres jusqu’en 1986. Il fut couru à Maisons-Laffitte de 1904 à 1914, en 1943 et 1945 ; à Longchamp en 1941 et 1942 ; au Tremblay en 1944. Il ne fut pas couru de 1915 à 1918 et en 1940 du fait de la guerre.

Cette course fut pendant quatre-vingt-dix ans l’épreuve principale organisée par la Société Sportive d’Encouragement qui faisait courir sur trois hippodromes : Maisons-Laffitte, Saint-Cloud et Enghien. Créée en 1887, la Société Sportive d’Encouragement fusionna avec les autres sociétés de courses parisiennes fin 1994 pour constituer une structure commune, « France Galop, Société d’Encouragement pour l’amélioration des races de chevaux en France ». À l’origine le but des dirigeants fut de créer une épreuve internationale permettant de confronter les chevaux de 3 ans avec leurs aînés. Pour les 3 ans – déjà appelés à disputer le Prix du Jockey Club sur 2 400 mètres à Chantilly, puis deux semaines plus tard le Grand Prix de Paris sur 3 000 mètres à Longchamp – leur demander d’affronter leurs aînés peu après – une semaine à partir de 1909 – c’était leur imposer un sévère défi. Ils menèrent à bien leur tâche puisqu’ils fournirent les trois premiers lauréats.

Autre intérêt, les engagements souscrits seulement deux mois avant la course permettaient la participation de chevaux qui n’avaient pu disputer les épreuves classiques dont les engagements avaient alors lieu avant la naissance ou l’année de la naissance. Par ailleurs l’allocation de 100 000 F pour le vainqueur plaçait le Prix du Président de la République au cinquième rang des courses françaises les plus richement dotées. Ainsi en 1904, le Grand Prix de Paris procura à son gagnant Ajax 200 000 F plus 72 500 F au titre des entrées qui revenaient alors de droit au vainqueur. Pour sa victoire dans le Prix du Jockey Club le même Ajax reçut 100 000 F plus 102 500 F d’entrées. La lauréate du Prix de Diane Profane perçut 50 000 F plus 57 200 F d’entrées. Pour sa victoire dans le Prix du Conseil Municipal, Presto II reçut 100 000 F plus 4 300 F d’entrées. Quant à Gouvernant, premier à inscrire son nom au palmarès du Prix du Président de la République, il reçut 100 000 F net, la Société Sportive d’Encouragement gardant alors les entrées pour elle. A noter que trois vainqueurs de quatre de ces cinq courses (Ajax, Profane et Gouvernant) appartenaient à une même personne, Edmond Blanc également propriétaire de l’hippodrome de Saint-Cloud où étaient alors entraînés ses chevaux (voir plus loin).

De 1904 à 1939 (soit 32 épreuves), les 3 ans fournirent le plus grand nombre de partants, 159 et obtinrent 13 victoires. Avec 116 partants, les 4 ans furent 16 fois victorieux. Avec 48 partants, les 5 ans obtinrent 3 victoires. Les 6 ans comptèrent 8 partants sans victoire de même que le seul 7 ans ayant pris le départ. De 1941 à 1958 (19 vainqueurs car un dead-heat), la participation des 3 ans diminua fortement. Ils présentèrent autant de partants que les 4 ans, 68 pour chaque génération. Les 3 ans obtinrent 4 victoires alors que les 4 ans furent 9 fois victorieux. Avec 27 partants, les 5 ans obtinrent 5 victoires. Enfin une victoire pour les 5 chevaux âgés de 6 ans, alors que les 3 chevaux âgés de 7 ans échouèrent totalement.

Par la suite la participation des 3 ans n’a cessé de diminuer. En 2002, 2003 et 2004 aucun ne se présenta au départ. Ainsi au cours des treize dernières années (1992 à 2004), le Grand Prix de Saint-Cloud a réuni un total de 102 partants, soit seulement 11 âgés de 3 ans, 60 âgés de 4 ans, 25 âgés de 5 ans, 4 âgés de 6 ans et 2 âgés de 7 ans. Les 3 ans ont fourni 1 premier et 3 deuxièmes ; les 4 ans 9 premiers, 7 deuxièmes et 10 troisièmes ; les 5 ans 3 premiers, 2 deuxièmes et 2 troisièmes ; les 6 ans 1 deuxième et 1 troisième. C’est cette absence permanente de 3 ans qui a décidé les organisateurs du programme de réserver le Grand Prix de Saint-Cloud aux chevaux d’âge à compter de 2005. Autre modification, il est couru une semaine plus tôt, non plus le premier dimanche de juillet, mais le dernier dimanche de juin laissé vacant par le report du Grand Prix de Paris au 14 juillet.

A deux reprises, on enregistra un dead-heat (ex æquo), entre Burgos et Oroso (1956) et entre Dunette et Shakapour (1980.

Le record des partants, vingt, fut enregistré en 1968. Le plus petit nombre, quatre, fut constaté en 1997 et en 2000, les cracks Helissio et Montjeu ayant provoqué le vide.

Doublés
Bien que de nombreux chevaux aient tenté leur chance à plusieurs reprises dans le Grand Prix de Saint-Cloud, cinq seulement sont parvenus à enlever la course deux fois. Ce sont Nino (1926, 1927), Tanerko (1957, 1958), Rheingold (1972, 1973), Helissio (1996, 1997) et Ange Gabriel (2002, 2003).

Des lauréats du Grand Prix de Paris s’étant présentés au départ du Grand Prix de Saint-Cloud, cinq réalisèrent le doublé : Finasseur (1905), Verdun (1909), Sardanapale (1914), Barneveldt (1931), Exceller (à 4 ans, 1977) et Méandre (à 4 ans en 2012) . Plus heureux furent les gagnants du Prix du Jockey Club qui obtinrent environ le double de victoires, dix : Finasseur (1905), Maintenon (1906), Sea Sick (1908), Sardanapale (1914), Pot au Feu (1924), Mon Talisman (à 4 ans, 1928), Ardan (à 4 ans, 1945), Coaraze (à 4 ans, 1946), Herbager (1959) et Montjeu (à 4 ans, 2000). On voit donc que deux chevaux seulement ont réalisé le triplé Jockey Club-Grand Prix de Paris-Grand Prix de Saint-Cloud, Finasseur (1905) et Sardanapale (1914).

Au palmarès du Grand Prix de Saint-Cloud, on relève trois héros du Derby d’Epsom, Relko (à 4 ans, 1964), Sea Bird (1965) et Teenoso (à 4 ans, 1983) ainsi que quatre deuxième, Dicta Drake (1961), Gyr (1970), Rheingold (à 3 et 4 ans, 1972, 1973) et Glint of Gold (à 4 ans, 1982).

Au féminin

Elles ont été victorieuses à dix reprises. Ce sont Corrida à 4 ans (1936), Banassa à 4 ans (1954), Dahlia à 4 ans (1974), Riverqueen à 3 ans (1976), Dunette à 4 ans (1980), User Friendly à 4 ans (1993), Pride à 6 ans (2006), Plumania à 4 ans (2010), Sarafina à 4 ans (2011) et Trève à 5 ans (2015).

Seulement trois lauréates du Prix de Diane Longines sont parvenues à gagner le Grand Prix de Saint-Cloud. Il s’agit de Dunette, victorieuse à 4 ans en 1980, partageant toutefois la victoire avec le 3 ans Shakapour ; Sarafina, lauréate à 4 ans en 2011, et Trève, gagnante à 5 ans en 2015.

Le Grand Prix de Saint-Cloud et le Prix de l’Arc de Triomphe
Cadum fut en 1925 le premier lauréat du Grand Prix de Saint-Cloud à franchir en tête la ligne d’arrivée dans le Prix de l’Arc de Triomphe. Mais ayant gêné Priori, il fut rétrogradé à la seconde place. Depuis, seulement onze chevaux sont parvenus à remporter les deux épreuves. Ce sont Mon Talisman (1927 à 3 ans l’Arc, en 1928 le GPSC), Corrida (1936 à 4 ans les deux courses et encore l’Arc à 5 ans), Djebel (1942 à 5 ans les deux courses), Ardan (1944 à 3 ans l’Arc, en 1945 le GPSC), Exbury (1963 à 4 ans les deux courses), Sea Bird (1965 à 3 ans les deux courses), Rheingold (1972 à 3 ans le GPSC et à 4 ans les deux courses), Carnegie (1994 à 3 ans l’Arc, en 1995 le GPSC), Helissio (1996 à 3 ans les deux courses, en 1997 le GPSC), Montjeu (1999 à 3 ans l’Arc, en 2000 le GPSC) et Trève (L’Arc à 3 ans en 2013 et 4 ans en 2014, le GPSC à 5 ans en 2015).

Les visiteurs
Ils sont dix-neuf dont la participation fut victorieuse. Aucun d’eux n’est parvenu à gagner la course avant la Première Guerre mondiale. Durant cette période la meilleure performance fut celle de Mushroom qui n’échoua que d’une encolure contre Ossian en 1911. La première victoire étrangère fut celle acquise en 1921 par Pomme de Terre (anglais, comme son nom ne l’indique pas) suivie de celle obtenue par le belge Prince Rose en 1932. La troisième victoire fut enregistrée en 1968 qui vit un nombre record de concurrents, vingt, dont l’élu fut un 4 ans entraîné à Newmarket par Noël Murless, Hopeful Venture, portant les couleurs royales de la reine Elizabeth d’Angleterre. Il parvint à prendre une encolure à Minamoto alors que le favori Vaguely Noble (7/10), longtemps attardé, devait se contenter de la troisième place à deux longueurs. Nouvelles victoires anglaises en 1972 et 1973, acquises par le même cheval Rheingold qui, la seconde année, préludait à son succès dans le Prix de l’Arc de Triomphe. Ce sont trois victoires consécutives que les britanniques allaient ensuite mettre à leur actif, en 1982 et 1983 avec les propres frères Glint of Gold et Diamond Shoal portant la même casaque (celle de leur éleveur Paul Mellon) que leur père le champion Mill Reef ; en 1984 avec Teenoso monté par un Lester Piggott déchaîné obtenant l’avantage d’une encolure. La neuvième victoire étrangère fut obtenue en 1986 par le champion allemand Acatenango que montait le champion jockey américain Steve Cauthen exerçant alors son talent en Europe. Nouveau doublé d’un propriétaire étranger en 1987 et 1989 avec les frères utérins Moon Madness et Sheriff’s Star portant les couleurs britanniques de la duchesse de Norfolk. La douzième victoire étrangère fut en 1993 celle de la pouliche User Friendly, entraînée à Newmarket par Clive Brittain, qui s’était classée deuxième de l’Arc de Triomphe l’année précédente derrière Subotica. La treizième victoire étrangère eut lieu en 1999 quand le 4 ans japonais El Condor Pasa se rendit maître de l’allemand Tiger Hill. Ce faisant, El Condor Pasa préludait à sa magnifique prestation automnale dans le Prix de l’Arc de Triomphe où seul Montjeu parvint à le devancer. Les cinq dernières victoires étrangères sont toutes fraîches, obtenues en 2004 par l’anglais Gamut entraîné par Sir Michael Stoute et monté par le jockey vedette Kieren Fallon ; en 2005 par un autre anglais, Alkaased entraîné par Luca Cumani et monté par une autre star, Lanfranco Dettori ; et en 2007 par un autre élève de Sir Michael Stoute, Mountain High, encore piloté par Kieren Fallon ; et en 2008 par Youmzain, entraîné par Mick Channon et monté par Richard Hughes ; et en 2009 encore par un élève de Sir Michael Stoute, Spanish Moon monté par Ryan-L. Moore; en 2013 par le 4 ans allemand Novellist (préludant à sa victoire fin juillet à Ascot dans les King George VI and Queen Elizabeth Stakes) avec pour pilote encore Ryan Moore. L’année suivante, sir Henry Cecil sella son premier lauréat dans la course, Noble Mission, frère utérin du crack miler Frankel.

S’il convient d’attribuer au Japon la victoire d’El Condor Pasa, on doit aussi reconnaître qu’il naquit au Kentucky chez Kihachiro Watanabe qui l’importa foal dans l’empire du Soleil-Levant. Le continent asiatique n’est donc pas encore le berceau d’un vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud. Par contre la course peut se prévaloir d’un lauréat né en Océanie, Strawberry Road vainqueur en 1985, né en Australie d’où il fut importé pour être entraîné en France.

Etalons

Cinq étalons ont produit au moins trois vainqueurs du Grand Prix de Saint-Cloud.

Clarissimus père de Nino (1926, 1927) et Feb (1930).
Tourbillon père de Djebel (1942), Coaraze (1946) et Magnific (1953).
Tantième père de Tanerko (1957, 1958) et Match (1962).
Vaguely Noble père de Dahlia (1974), Exceller (1977) et Gay Mecene (1979).
Sadler’s Wells père de In the Wings (1990), Carnegie (1995) et Montjeu (2000).
Poulinières

Au palmarès on relève le nom de cinq poulinières ayant chacune produit deux vainqueurs de la course. Il s’agit de Spring Cleaning mère de Cadum (1925) et Bubbles (1929), de Montagnana mère de Ocarina (1950) et Violoncelle (1951), de Relance mère de Match (1962) et Relko (1964), de Crown Treasure mère de Glint of Gold (1982) et Diamond Shoal (1983) et de Castle Moon mère de Moon Madness (1987) et Sheriff’s Star (1989).

Propriétaires

Le record appartient conjointement, avec cinq victoires, à :

Marcel Boussac : Corrida (1936), Djebel (1942), Ardan (1945), Coaraze (1946) et Goyama (1948).
Karim Aga Khan (5 victoires) : Sheshoon (1960), Shakapour (1980), Akarad (1981), Sarafina (2011) et Zarak (2017).
Viennent ensuite :

Edouard de Rothschild (4 victoires) : Prédicateur (1913), Cadum (1925), Bubbles (1929) et Genièvre (1939).
François Dupré (4 victoires) : Tanerko (1957, 1958), Match (1962) et Relko (1964).
Daniel Wildenstein (4 victoires) : Felicio (1969), Strawberry Road (1985), Epervier Bleu (1991) et Pistolet Bleu (1992). 
3 William K. Vanderbilt : Maintenon (1906), Sea Sick (1908) et Oversight (1910).
Au total, la famille Rothschild totalise onze succès : quatre pour Edouard, trois pour Maurice (Verdun en 1909, Ossian en 1911 et Sardanapale en 1914), trois autres pour Guy (Ocarina en 1950, Violoncelle en 1951 et Exbury en 1963), puis un pour la casaque familiale avec Méandre, vainqueur en 2012.

Entraîneurs

Le record appartient conjointement avec sept victoires à :

François Mathet : Tanerko (1957, 1958), Match (1962), Relko (1964), Exceller (1977), Shakapour (1980) et Akarad (1981);
André Fabre : Village Star (1988), In the Wings (1990), Apple Tree (1994), Carnegie (1995), Fragrant Mix (1998), Plumania (2010) et Méandre (2012).
Deux femmes ont entraîné un vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud. Il s’agit de Lady Herries, entraîneur de Sheriff’s Star (1989), appartenant à sa mère, la duchesse de Norfolk, et de Criquette Head-Maarek, qui a sellé Trève, lauréate en 2015.

Jockeys

Le record des victoires appartient à Yves Saint-Martin avec sept vainqueurs : Relko (1964), Rheingold (1972, 1973), Dahlia (1974), Shakapour (1980), Akarad (1981) et Strawberry Road (1985).
Viennent ensuite :

Thierry Jarnet (5 victoires) : Apple Tree (1994), Carnegie (1995), Ange Gabriel (2002, 2003) et Trève (2015) ;
Cash Asmussen (4 victoires) : Village Star (1988), In the Wings (1990), Helissio (1997) et Montjeu (2000).
26 juin
Les membres du Comité de France Galop se sont réunis lundi 25 juin 2018 au siège de France Galop à Boulogne-Billancourt.

Le président Edouard de Rothschild a invité de façon permanente Jean-Pierre Vogel, sénateur de la Sarthe et président du Groupe Cheval au Sénat, où il succède à Anne-Catherine Loisier. Sa présence dorénavant au Comité de France Galop témoigne de la place importante accordée par M. Vogel au secteur d’activités des courses.



Les comptes de France Galop
France Galop présente pour 2017 un résultat net déficitaire de 20,7 millions d’euros, en amélioration par rapport au budget provisionnel (28,0m€) et à celui constaté en 2016 (33,8m€) et 2015 (45m€).

Les enjeux sur les courses au galop ont augmenté de 2,9% en 2017 mais le résultat net du PMU a reculé de 796 à 793 millions d’euros. Parallèlement, France Galop a réduit ses charges d’exploitation de 5,2 millions d’euros, soit près de 5%. Le GTHP a réduit son budget de 4,5%, celui d’Equidia a été réduit de plus d’un million d’euros, soit environ 23%.

On notera en outre que les effectifs de France Galop sont aujourd’hui à leur niveau le plus bas depuis vingt ans, et que la masse salariale a reculé de 6,6% de 2016 à 2017. Le budget marketing aussi a été revu à la baisse puisqu’il a été réduit de 1,8 million d’euros l’an dernier, soit 17% vis-à-vis de 2016.

Directeur général de France Galop, Olivier Delloye a fait remarquer que ces comptes étaient en voie de redressement grâce à des efforts de gestion qui ne devront pas se relâcher alors que les marges générées sont en retrait sur le premier semestre 2018.



Intervention de Cyril Linette, Directeur général du PMU
Nommé directeur général du PMU en avril, Cyril Linette prenait la parole devant le Comité de France Galop pour la première fois. À cette occasion, il a pu exposer ses premières observations sur l’activité des jeux en général et des paris hippiques en particulier. Il a également pu revenir sur les orientations de la stratégie du PMU ces dernières années. De premiers travaux sont aujourd’hui engagés pour diminuer le niveau des charges du PMU dans un contexte baissier.



Activité commerciale et marketing du 2ème trimestre 2018
Directeur du Département marketing et commercial, Fabrice Favetto-Bon a présenté un premier bilan de ces activités au premier semestre.

ParisLongchamp

Le dossier de ParisLongchamp a évidemment occupé une part importante de cette présentation. L’ouverture et l’inauguration du site se sont déroulées aux dates prévues malgré les retards dans la livraison du chantier, un partenaire événementiel Noctis désigné tardivement et l’absence d’une équipe dédiée.

L’inauguration a attiré plus de 10 000 spectateurs, ce qui est en-deçà des objectifs, mais l’événement a été réussi malgré une météo défavorable. La couverture médias a été très bonne et elle s’est prolongée au fil des semaines dans la presse généraliste, intéressée par le projet dans sa globalité et le monument lui-même.

Aujourd’hui, « l’outil ParisLongchamp » trouve sa place et le site commence à prendre vie.

Les soirées « Jeuxdi » continuent de gagner en popularité. La montée en puissance de Noctis devrait encore asseoir la réputation des Jeuxdis et du site de ParisLongchamp auprès d’un large public, différent de celui que nos hippodromes touchent d’ordinaire.

L’autre très bonne nouvelle au sujet de ParisLongchamp est son utilité comme outil commercial. À titre d’exemple, le jour du Prix Saint-Alary parrainé par Coolmore, quatre sociétés étrangères au milieu des courses recevaient à ParisLongchamp, à savoir : Mercedes-Benz, le Figaroscope, RFM et Microsoft.

Depuis le lancement du site, 20 nouveaux clients nous ont rejoints et le site vit aussi au rythme des événements extra-hippiques avec de nouveaux partenaires, de nouvelles marques. En outre, ParisLongchamp s’avère être un endroit privilégié pour organiser des opérations de prospection de nouveaux propriétaires, dont les premières ont amené des retours positifs.

Plus globalement, près de 50 000 spectateurs, dont 10 000 pour la journée exceptionnelle de l’inauguration, se sont déjà rendus aux courses à ParisLongchamp cette année, soit une hausse de plus de 30% vis-à-vis de l’année 2015.

Une nouvelle étape importante du développement de ParisLongchamp sera le week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe 2018, un événement essentiel pour la réputation de France Galop, c’est-à-dire du galop français dans son ensemble, dans le pays et à l’international.

Auteuil et Chantilly

L’ouverture de ParisLongchamp a beaucoup sollicité les équipes et les énergies en ce début de saison. Il a fallu parallèlement continuer à faire vivre autant d’événements. Cependant, l’expérience de ParisLongchamp permet déjà d’envisager de nouvelles pratiques pour promouvoir l’ensemble de notre parc d’hippodromes.

Le week-end du Grand Steeple-Chase de Paris continue sa percée avec le soutien d’animations inspirées par le projet ParisLongchamp. L’événement-phare de l’obstacle français remplit ainsi tous ses objectifs. Il a approché les 10 000 spectateurs, conformément aux attentes, et la part des acteurs des courses a augmenté de 26% pour atteindre un quart des entrées, ce qui démontre un fort attachement des supporters de l’obstacle à ce format et à Auteuil.

À l’avenir, France Galop devra optimiser ses investissements commerciaux pour privilégier la qualité et non la quantité tout en maîtrisant ses budgets grâce à une meilleure exploitation de ses principaux événements.



Intervention du Président du Conseil juridictionnel
Président du Conseil juridictionnel, Antoine-Audoin Maggiar a fait un rapide exposé sur le périmètre d’activité du Conseil. Il a aussi rappelé que 730 commissaires étaient intervenus au galop en 2017 dans le cadre de 1 062 réunions.

Le rôle central secrétariat des commissaires

Le secrétariat des commissaires est assuré par dix secrétaires, dont un assiste les commissaires sur les 640 réunions Premium au programme. Ils participent aussi à la formation des entraîneurs publics, des gentlemen-riders et des cavalières, et des élèves de l’AFASEC. Ils gèrent les plannings sur les hippodromes de France Galop, assurent une permanence téléphonique 365 jours par an, mettent à jour la documentation et la vidéothèque, etc.

217 dossiers en 2017 traités par le Conseil juridictionnel

Le Conseil juridictionnel, pour sa part, a traité 217 dossiers l’an dernier dont 51 appels sur décisions de courses, 84 dossiers chevaux ou jockeys, et 102 autres dossiers dans le cadre de 64 commissions représentant 155 vacations pour les 12 commissaires de France Galop.

Sept étapes pour modifier le Code des courses

Préparation des modifications avec la Direction des courses et de la réglementation ;
Examen par le Conseil juridictionnel ;
Discussion par la Commission du Code ;
Validation par le Conseil d’administration ;
Approbation par le Comité de France Galop ;
Approbation du Ministère de l’Agriculture ;
Publication au Bulletin officiel.


Agenda
Une réunion a eu lieu entre les représentants des sociétés de courses, du PMU et de la Fédération d’une part et ceux des ministères de tutelle d’autre part, le 5 juin à Bercy. Deux autres réunions de synthèse sont programmées d’ici à la mi-juillet.
Chargé de mission par le Premier Ministre Édouard Philippe pour apporter un nouvel éclairage sur le rayonnement de la filière équine française, l’eurodéputé Jean Arthuis continue ses consultations auprès de diverses représentations du monde des courses. Il a reçu le président de France Galop le 6 juin dernier.
Le Conseil d’administration du Pôle Images et données aura lieu jeudi 28 juin.
Le prochain Conseil d’administration du PMU est programmé le jeudi 5 juillet.
Le prochain Conseil d’administration de France Galop se réunira mardi 10 juillet.
18 juin
France-galop.com sur votre smartphone !

Une version mobile du site grand public france-galop.com est disponible sur votre smartphone.

Mise en ligne en février 2017, la version mobile du site france-galop.com a été spécialement développée pour vous permettre d’accéder en mobilité à l’essentiel des fonctionnalités du nouveau site à partir de votre smartphone :

- en vidéo et en direct Live, toutes les courses Premium de galop sur votre smartphone, gratuitement,

- en vidéo, tous les replays de toutes les courses de galop sur votre smartphone, gratuitement,

- l’accès immédiat aux programmes des courses du jour, de la veille et du lendemain, avec leurs résultats en direct,

- l'accès immédiat aux classements et aux palmarès des chevaux et des professionnels,

- toutes les données sur chaque cheval et sur chaque professionnel.

La présentation des données a été organisée de façon à ce que vous puissiez les lire sans zoomer ni modifier le cadrage des écrans, et naviguer facilement de l’un à l’autre.

Le développement d’un site mobile spécifique aux professionnels du galop est en cours.

Bienvenue sur France-galop.com, le site mobile des courses de galop !
8 juin
Devenir propriétaire devient encore plus simple

France Galop est heureux de pouvoir annoncer le troisième volet de son dispositif visant à simplifier les procédures d’agréments pour les nouveaux propriétaires.

Les délais d’agrément des candidats à ce statut, de plein droit comme associé, ou encore à celui d’éleveur, ont encore été réduits grâce à une simplification des procédures. Jusqu’à présent, tous les candidats à l’obtention du droit de faire courir en France devaient se rendre sur rendez-vous auprès des services de police pour recevoir l’agrément. Désormais, cette mesure ne sera appliquée que de façon exceptionnelle.

Cette mesure fait suite à la mise en place, en fin d’année dernière, d’une plateforme dématérialisée d’échange d’informations entre France Galop et les autorités, « Digilicences », qui avait déjà considérablement réduit les délais.

Au cours des onze premiers mois de 2017, avant la mise en place de Digilicences, le temps moyen de réponse de la PJ était de 41 jours, et le temps médian s’élevait à 32 jours. Sur les trois premiers mois de sa mise en place, pour 180 dossiers traités, le temps moyen a été de 13 jours et le temps médian de 4 jours. Mieux : 36 % des dossiers, pour la plupart concernant les éleveurs, plus légers que ceux des propriétaires, ont été retournés en un jour. 53 dossiers de candidats à un agrément de propriétaires ont été traités via Digilicences sur ce trimestre, dont une quinzaine en un ou deux jours…

Avec cette nouvelle amélioration, les dossiers d’agrément peuvent être réglés en une à cinq semaines après réception du dossier par le service des licences de France Galop.

En outre, il a été décidé au Comité de France Galop du 3 avril, là encore avec l’approbation des pouvoirs publics, que les candidats ne devaient plus devoir déclarer des revenus minimums mais simplement « satisfaire les commissaires de France Galop à ce sujet. »

Un jeune propriétaire résidant à Rouen a bénéficié de l’ensemble de ces services et il vient d’être agréé en moins d’un mois. « Ça été une vraie surprise pour moi car on m’avait prévenu que ça pouvait durer plusieurs mois, a-t-il expliqué. Du coup, mon entraîneur a été pris de vitesse et j’ai reçu mes couleurs avant mon premier cheval ! La surprise a encore augmenté l’émotion de recevoir cette carte de propriétaire. »
4 juin
Study of Man remporte le 178ème QIPCO Prix du Jockey Club

À l’issue d’une magnifique lutte, Study of Man (Deep Impact) est venu offrir une sixième victoire dans le Qipco Prix du Jockey Club à Pascal Bary. Le poulain a galopé au centre du peloton, avant de passer à l’offensive à 300 mètres du poteau. Patascoy (Wootton Bassett), qui a progressé avec lui dans la ligne droite, est venu arracher la deuxième place, tout près de Louis d’Or (Intello). Ces deux chevaux créent une petite surprise. Le premier est entraîné par Xavier Thomas Demeaulte, installé à Mont-de-Marsan, le second par Tony Castanheira, installé entraîneur à Chantilly après une carrière de jockey. Intellogent (Intello), qui a dû composer avec son numéro complètement à l’extérieur, prend une méritoire quatrième place. Not Mine (Dabirsim), qui a progressé à la corde avant de devoir contourner certains rivaux sur leurs fins, termine cinquième. Le favori Olmedo (Declaration of War) a craqué à la fin.

Comment ils ont couru

1er - Study of Man : A galopé au centre du peloton avant de prendre le meilleur à quatre cents mètres du but. Courageux, il a répondu à toutes les attaques pour l’emporter sûrement.
2e - Patascoy : Bien parti, a dû faire un effort pour se placer parmi les premiers à cause de son numéro dans les stalles (17). A évolué en quatrième épaisseur le nez au vent avant de trouver le dos de Hunting Horn devant les Grandes Ecuries. Lancé dès l’entrée de la ligne droite, il a fini vite pour venir conclure deuxième à la hanche de Study of Man. Son jockey a porté réclamation contre le jockey de Study of Man. Mais les commissaires ont maintenu l’arrivée.
3e - Louis d’Or : Après avoir galopé dans la seconde moitié du peloton, a tracé une belle ligne droite pour se classer troisième.
4e - Intellogent : A pris un bon départ pour galoper au cœur du peloton. A suivi l’accélération des premiers à l’entrée de la ligne droite. Tenace jusqu’au bout, a accroché la quatrième place à la lutte.
5e - Not Mine : A galopé dans la seconde moitié du peloton. S’est retrouvé derrière Olmedo sur ses fins et il a dû le contourner pour revenir finir fort à la cinquième place.
6e - Hunting Horn : Bien parti, a galopé en troisième position et a eu un comportement honorable pour se classer sixième.
7e - Hey Gaman : A rapidement occupé les avant-postes et a fait bonne figure jusqu’au bout, sans pouvoir inquiéter les premiers.
8e - Key Victory : S’est bien élancé et a galopé derrière les chevaux de tête. N’a pu se montrer dangereux pour les premières places dans les deux cents derniers mètres.
9e - Rostropovich : A galopé parmi les derniers et n’a pu se rapprocher utilement pour finir.
10e - Flag of Honour : A évolué au centre du peloton sans pouvoir inquiéter les premiers dans la phase finale.
11e - Dice Roll : Parti à son rythme, a évolué dans le dos de Flag of Honour, mais n’a pu se montrer dangereux à la fin.
12e - Stable Genius : A évolué parmi les derniers et n’a pu se montrer menaçant.
13e - Olmedo : Est bien parti à la corde et a essayé d’inquiéter les animateurs à l’entrée de la ligne droite avant de plafonner.
14e - Beat Generation : Est parti à son rythme galopant parmi les derniers, mais a été incapable d’approcher le peloton dans la ligne droite.
15e - Naturally High : A galopé dans la seconde moitié du peloton avant de lâcher prise dans la ligne droite.
16e - Kenya : Est bien parti, a fait partie des animateurs avant de céder rapidement dans la ligne droite.
Les réactions des entourages

Pascal Bary (entraîneur de Study of Man, 1er)

« C’est un cheval fantastique. Il a tout : le pedigree, la classe… J’en ai le souffle coupé »

Electra Niarchos (propriétaire de Study of Man, 1er)

« C’est un grand soulagement ! C’est un cheval fantastique, qui a beaucoup de cœur. Il descend de Miesque, donc c’est une victoire très spéciale pour nous et pour tout le monde : Stéphane, Pascal, l’écurie… C’est toujours spécial de gagner des courses comme celle-ci. C’est fabuleux. Et puis Deep Impact est un étalon incroyable… »

Stéphane Pasquier (jockey de Study of Man, 1er)

« C’est incroyable ! C’est un super cheval. Ce ne fut pas une course faite pour lui, car j’ai dû le monter un peu offensif. Il s’est montré lutteur jusqu’au bout, parce qu’il est meilleur que les autres. Rendez-vous dans l’Arc ! »

Xavier Thomas Demeaulte (entraîneur de Pastacoy, 2e)

« Le poulain était handicapé par son numéro dans les boites, mais son jockey a décidé d’avancer et l’a très bien monté. Il est très lutteur. Il prouve qu’on peut entraîner des chevaux de Groupe 1 à Mont-de-Marsan. Deuxième du Jockey Club, pour une petite écurie comme la mienne, c’est formidable. »

Tony Castanheira (entraîneur de Louis d’Or, 3e)

« Je n’ai plus de voix ! C’est sensationnel, il est très bon troisième. Il fallait oublier sa dernière sortie, dans l’Emirates Poule d’Essai des Poulains, où il a reçu des coups, a dû voyager en épaisseur, et est rentré déferré des antérieurs. On avait pris une claque ce jour-là, mais le propriétaire nous a fait confiance. Il fallait le juger sur sa troisième place dans le Prix de Fontainebleau. On y a cru fort ! »

Fabrice Chappet (entraîneur d’Intellogent, 4e)

« Intellogent court très bien. 2.100m, c'est sûrement le bout du monde pour lui. Nous sommes tout de même contents de sa course. »

Christophe Ferland (entraîneur de Not Mine, 5e)

« Le cheval court très bien. Il a manqué de rythme en partant donc il a reculé par la force des choses. Il revient bien et finit magnifiquement bien. Nous sommes ravis de sa performance. »
31 mai
Modification des parcours à Maisons-Laffitte en juin et juillet
29 mai 2018


Photo scoopdyga.com

En concertation avec les deux associations d'entraîneurs, les courses de juin et juillet à Maisons-Laffitte seront courues sur les parcours corde à gauche ou en ligne droite. Concernant les courses de l'automne, les instances du Conseil du Plat et de la Commission Technique seront consultées en vue d'une prise de décision par le Conseil d'Administration début juillet.

MODIFICATIONS DU PROGRAMME

Vendredi 01/06/2018 :

Sans changement.



Lundi 11/06/2018 :

Prix du Mandinet (n° 542)
Prix de Courteilles (n° 549)
Il faut lire : 2 400m Corde à Gauche

Prix Gyges (n° 544)
Il faut lire : 2 100m Corde à Gauche

Les autres courses inchangées.



Samedi 16/06/2018 :

Sans changement.



Mercredi 20/06/2018 :

Prix Casterari (n° 583)
Prix de l'Etoile du Bout du Monde (n° 584)
Prix de l'Etoile du Bon Secours (n° 585)
Il faut lire : 2 100m Corde à Gauche

Prix du Rond Poniatowski (n° 587)
Prix du Rond de l'Epine (n° 588)
Il faut lire : 2 400m Corde à Gauche

Les autres courses inchangées.



Mercredi 27/06 2018 et Vendredi 06/07/2018 :

Sans changement.



Dimanche 15/07/2018 :

Prix Topyo (n° 703)
Prix de la Route des Pavillons (n° 707)
Prix de la Route Neuve (n° 708)
Il faut lire : 2 100m Corde à Gauche

Prix d'Elancourt (n° 706)
Il faut lire : 2 400m Corde à Gauche

Prix Eugène Adam (Grand Prix de Maisons-Laffitte) – Groupe 2
Le parcours sera fixé après consultation de la Commission Technique du programme qui se réunira le 5 juin prochain.

Les autres courses inchangées.



Dimanche 22/07/2018 :

Prix de La Pépinière - Listed (n° 713)
Il faut lire : 2 100m Corde à Gauche

Prix du Carrousel - Listed (n° 714)
Il faut lire : 3 100m Moyenne Piste - Corde à Gauche

Les autres courses inchangées



Jeudi 26/07/2018 :

Sans changement



Pour toutes les courses Corde à Gauche (hors Listed) : 18 partants maximum.

24 mai
Transferts sur la Grande Piste, dimanche 27 mai à ParisLongchamp

Afin de donner le temps nécessaire aux mesures techniques prises sur la Moyenne Piste, les courses prévues le dimanche 27 mai sur cette piste sont transférées sur la Grande Piste, sans changement de distance.

Depuis le 13 mai, deux opérations de décompactage ont été menées, il a été procédé à un sur-semis accompagné d’un programme d'arrosage ciblé.

Prix du Palais des Glaces (n° 476)
Prix du Cours La Reine (n° 483)
Il faut lire : 2 100m - Grande Piste

Prix de Viroflay (n° 477)
Prix de Verneuil (n° 478)
Il faut lire : 2 000m - Grande Piste

Prix Vicomtesse Vigier – Gr. 3 (n° 482)
Il faut lire : 3 000m - Grande Piste

Le retour sur les parcours utilisant la Moyenne Piste est prévu le jeudi 31 mai.
18 mai
Le programme Premium d'obstacle du 2ème semestre sera publié en deux temps

Des études d’évolution du programme d’obstacle sont en cours. Il doit être à nouveau examiné et validé par les instances : Conseil de l’Obstacle du 22 juin et Conseil d’Administration du 9 juillet. La publication du programme du 2ème semestre s’effectuera donc en deux parties :

1ère partie, couvrant Juillet et Août : mise en ligne le 17 mai, publication et expédition de la version imprimée le 28 mai;
2ème partie, couvrant Septembre à Décembre (hors meeting d’hiver) : mise en ligne le 10 juillet, publication et expédition de la version imprimée le 23 juillet.
16 mai
Le Qatar augmente de 500 000 € sa contribution aux allocations françaises

Le Qatar Racing and Equestrian Club étend encore son partenariat avec France Galop en allouant dès 2018 un budget supplémentaire de 500 000 € pour valoriser plusieurs courses de haut niveau avec, pour la première fois, un soutien du Prix Jean Prat (Gr1), programmé le 8 juillet sur les 1 600 mètres-Ligne droite de Deauville-Touques.

L'an dernier, la course est revenue à Thunder Snow, qui a rempiorté en mars dernier la Dubai World Cup (Gr1) à Meydan.

Cette course réservée aux 3ans devient le Qatar Prix Jean Prat (Gr1). Le Qatar Racing and Equestrian Club sera le sponsor titre de cette journée qui compte également deux courses de niveau Listed Race. Ainsi, le Qatar Racing and Equestrian Club financera une grande partie de l’allocation du Prix Jean Prat qui est maintenue à 400 000 €.

En plus de ce soutien à la journée du Prix Jean Prat, le Qatar contribue à l’augmentation de l’allocation des courses suivantes en 2018 :

Qatar Cup-Prix Dragon (Gr1-PA) à hauteur de 40 000 € pour la porter à 100 000 € ;
Prix de l’Opéra Longines (Gr1) à hauteur de 100 000 € pour la porter à 500 000 €
Prix Marcel Boussac (Gr1) de 100 000 € pour la porter à 400 000 € ;
Prix Jean Luc Lagardère (Gr1) de 50 000 € pour la porter à 400 000 € ;
Prix de la Forêt (Gr1) de 50 000 € pour la porter à 350 000 €.
15 mai
La réunion mensuelle du Conseil d’administration de France Galop s’est déroulée lundi 14 mai au siège à Boulogne-Billancourt.

L’ordre du jour couvrait notamment l’activité des paris, un arrêté des comptes 2017, la présentation des Jeuxdi by ParisLongchamp, dont la première édition est programmée le jeudi 17 mai, un débriefing du Conseil du Plat du 26 avril et le lancement des travaux préalables à la mise en place de la Commission électorale pour l’échéance 2019.

Retour sur la réunion des Poules d’essai à ParisLongchamp

Le Directeur Général est revenu sur le déroulement de la réunion des Poules d’essai hier à ParisLongchamp, expliquant la décision prise par les commissaires de transférer sur la grande piste les 3 courses du programme prévues sur la moyenne piste. Après visionnage du film de la Poule d’essai des poulains et à l’issue d’une inspection minutieuse de la zone sur laquelle le cheval a fauté, il est avéré que celui- ci a glissé sur une portion de terrain située à l’intersection de la moyenne piste et de la ligne droite des 1000 mètres. Les équipes de France Galop sont d’ores et déjà à pied d’œuvre pour comprendre les raisons ayant provoqué cette glissade. Dans l’attente des résultats de cette enquête et de la mise en œuvre de mesures correctrices, les courses prévues sur la moyenne piste des réunions des 17 et 24 mai seront disputées sur la grande piste.

Les comptes de France Galop

France Galop présente pour 2017 un résultat net déficitaire de 20,7 millions d’euros, en amélioration par rapport au budget anticipé (-28,0 M€) et à celui constaté en 2016 (-33,8 M€). En deux ans, le déficit a été réduit de plus de la moitié.

Les enjeux sur les courses au galop ont augmenté de 2,9% en 2017, et le résultat net sur le pari mutuel dans son ensemble a gagné près de 1%. Parallèlement, France Galop a réduit ses frais de gestion (avant amortissements) de 7,2 millions d’euros (soit -11%). Le GTHP a réduit son budget de 4,5%, celui d’Equidia a été réduit de plus d’un million d’euros, soit environ 23%.

Ces comptes ont été arrêtés par le Conseil d’administration et ils seront soumis à l’approbation du Comité de France Galop le 25 juin.

Jeuxdi by ParisLongchamp

Directeur marketing et commercial de France Galop, Fabrice Favetto-Bon a présenté au Conseil le détail de l’organisation des soirées Jeuxdi by ParisLongchamp dont la première édition aura lieu ce jeudi 17 mai. Il s’agit de rendez-vous hippiques et festifs, tous les jeudis à ParisLongchamp du 17 mai au 12 juillet. Selon Fabrice Favetto-Bon, il s’agira de « soirées after work inédites, dans une atmosphère conviviale et festive, mixant courses en semi-nocturnes (de 18h à 21h45), animations, initiation au pari, restauration conviviale et musique jusqu'à 2h du matin. » L’idée est d’ouvrir le site à d’autres publics que celui des courses à l’heure actuelle en proposant des activités alternatives, tout en assurant une promotion du propriétariat à travers des opérations commerciales dédiées au sein des Jeuxdi. Parallèlement aux réunions de course, au cours desquelles sera programmé un Quinté+ en horaire « nocturne » (départ à 20h15), le « Petit Pré », situé en vis-à-vis du rond de présentation (sur la gauche de l’escalier monumental), offrira aux visiteurs un espace de détente mêlant tour à tour concerts, DJ sets, restauration variée, cinéma en plein air et retransmission de matches de football.

Ce dispositif vise à faire du site de ParisLongchamp le fer de lance de l’hippisme pour attirer de nouvelles clientèles urbaines. Conçu pour satisfaire différentes attentes et proposer différentes activités, il va ainsi pouvoir dévoiler l’ensemble de ses activités et de son potentiel.

Agenda

Le prochain Conseil d’administration de France Galop se réunira lundi 11 juin à 13h30 au siège de Boulogne-Billancourt. Le prochain Comité de France Galop aura lieu le lundi 25 juin à 10 heures, et il sera notamment consacré à l’approbation des comptes présentés ce lundi devant le Conseil d’administration.
9 mai
Mise au point sur les pistes de ParisLongchamp

Le terrain des pistes de ParisLongchamp a récemment fait l’objet de plusieurs remarques qui nécessitent une mise au point.

Rappelons que le terrain bon-léger de la piste de ParisLongchamp (2,9 à l’indice de pénétrométrie à 14h29, soit ¾ d’heure avant le Prix du Bel Air) est inhabituel, comme la météo de ce début de saison, marquée par une alternance brutale dans les températures et la pluviométrie. Les terrains se sont raffermis brusquement. La nature argileuse des sols à ParisLongchamp, qui n’a pas évolué au cours des deux dernières années, a toujours accentué ces phénomènes.

On courait dimanche pour la huitième fois sur l’hippodrome de ParisLongchamp en moins d’un mois.

C’est en raison de cette météo capricieuse, de cette série de réunions et pour mieux préserver le terrain que la saison a démarré avec des cordages en milieu de piste, à seize, puis onze, puis six mètres.

La zone la plus délicate du parcours, au bas de la descente, là où se rejoignent la moyenne et la grande piste, est la plus ombragée, et aussi la plus proche de l’étang voisin. Elle a été drainée peu de temps après la fermeture de l’hippodrome, en 2016, ce qui a permis d’évacuer efficacement les averses lors des fortes précipitations du début du printemps. Un travail régulier de décompactage sera ensuite mené pour corriger les ultimes irrégularités.

Toutes les pistes ont été roulées mardi dernier 1er mai et elles le seront à nouveau après un arrosage de 15mm programmé demain lundi 7 mai, de façon à ce que le terrain soit idéal, dimanche prochain avec une lice à zéro.

Après chaque réunion, les trous sont rebouchés par l’équipe des pistes de ParisLongchamp, qui lui est exclusivement dédiée.

La sécurité des chevaux et des jockeys sur les pistes de ParisLongchamp est un aspect essentiel de la mission de France Galop, comme sur tous ses sites. C’est une préoccupation de tous les instants pour toutes les équipes au travail sur les six hippodromes gérés par France Galop, qui ont à cœur de proposer à chaque réunion des conditions de travail et de performance optimum pour des chevaux, des hommes et des femmes parmi les meilleurs au monde dans leur sport.
2 mai
Poules d'Essai : les Émirats arabes unis s’engagent avec France Galop jusqu’à 2024

Les Poules d’Essai des Poulains et des Pouliches organisées par France Galop dimanche 13 mai prochain à ParisLongchamp sont parrainées par les Émirats Arabes Unis sous le titre international The Emirates. Ces deux épreuves de renommée internationale permettront de désigner le meilleur mâle et la meilleure femelle de 3 ans sur la distance de 1 600 mètres à ParisLongchamp.

Les allocations de ces deux courses ont été portées à 600 000 € et 500 000 € grâce au soutien des Émirats Arabes Unis, où résident quelques-uns des plus grands éleveurs et propriétaires au monde. The Emirates Poule d’Essai des Poulains (Gr1) devient ainsi le classique sur 1 600 mètres le mieux doté d’Europe devant ses homologues anglais (Les Deux Mille Guinées de Newmarket à 569 000 €) et irlandais (Deux Mille Guinées d’Irlande à 400 000 €)

A partir de 2021, grâce à ce partenariat renouvelé, les allocations seront portées à 650 000 € et 550 000 €. The President of the UAE Cup, championnat international de chevaux arabes, doté par les Émirats Arabes Unis de 100 000 €, est également au programme.

Premières épreuves destinées à désigner les meilleurs poulains et pouliches de 3 ans, avant l’allongement de la distance dans le QIPCO Prix du Jockey Club, le Prix de Diane Longines et le Juddmonte Grand Prix de Paris, les Poules d’Essai, version française des « Guinées » britanniques, auront lieu pour la première fois sur l’hippodrome de ParisLongchamp, qui a été inauguré dès dimanche 29 avril.

Le « temple du galop » a été complètement repensé et il est de nouveau opérationnel après deux ans de travaux.

100.000€ pour la Coupe d’Europe des Chevaux Arabes

Le partenariat des Émirats Arabes Unis portera également sur la Coupe d’Europe des Chevaux Arabes, une course de Groupe 1 réservée aux chevaux de race pur-sang arabes. Etape du challenge international The President of the UAE Cup Series, cette épreuve a vu l’an dernier son allocation totale passer de 30 000 € à 100 000 € grâce au soutien des Émirats, devenant ainsi une des épreuves les mieux dotées pour les pur-sang arabes âgés de 4 ans et plus en Europe.

Un plan de communication inédit

Les Émirats Arabes Unis se sont engagés dans un plan de communication pour promouvoir l’événement dans Paris, et à travers lui l’économie et le tourisme dans le pays.

Une grande campagne d’affichage débutera dès le début du mois de mai sur plusieurs axes stratégiques autour des Champs-Elysées et sur plusieurs axes stratégiques de la banlieue Parisienne : Versailles, Neuilly-sur-Seine et Boulogne-Billancourt.

Le programme

Dimanche 13 mai, la première course à ParisLongchamp aura lieu à 14h05 avec au programme The Emirates Poule d’Essai des Poulains (Gr1), The Emirates Poule d’Essai des Pouliches (Gr1) et la Coupe d’Europe des Chevaux Arabes (Gr1-PA).
30 avril
LARChannel et France Galop poursuivent leur association

Le Latin American Racing Channel, chargé de commercialiser les courses de galop de plusieurs hippodromes majeurs de l’Amérique du Sud, a signé ce mercredi au siège de France Galop un troisième contrat de partenariat de trois ans sur le Prix Maurice de Gheest (Gr1), un des temps forts Meeting de Deauville Barrière.

Représentée par son président Horacio Esposito et son directeur Pablo Kavulakian, la LARC a rejoint les rangs des partenaires de France Galop en 2013, dans la foulée d’un contrat de commercialisation en France de premières réunions de galop sud-américaines. Aujourd’hui, France Galop propose 453 courses d’Amérique Latine au sein de son calendrier Premium, dont 82 en Argentine, 264 au Chili, 72 en Uruguay et 35 au Pérou.

Le nouvel accord signé mercredi lie la LARC à la réunion du Prix Maurice de Gheest, traditionnel rendez-vous du premier dimanche d’août à Deauville, jusqu’en 2021.
27 avril
5 mai : modification des parcours à Maisons-Laffitte

Suite à des glissades survenues dans le tournant « Corde à Droite », mercredi 25 avril 2018 sur l'hippodrome de Maisons-Laffitte, les courses programmées sur ce site samedi 5 mai 2018, prévues « Corde à Droite », sont transférées sur les parcours « Corde à Gauche ».

PRIX COMRADE (P367)
PRIX DES FEUILLANTINES (P368)
Pour ces 2 courses : 2 100 m, Corde à Gauche

PRIX DE MAGNY-EN-VEXIN (P370)
PRIX DE SAINT-GERMAIN DE LAGRANGE (P371)
PRIX DE CASTILLON (P372)
PRIX DE TARNOS (P373)
Pour ces 4 courses : 2 400 m, corde à Gauche

Le reste sans changement.

Pour les réunions suivantes, les équipes de piste du centre de Maisons-Laffitte étudient les moyens à mettre en œuvre pour rétablir l'utilisation du tournant « Corde à Droite »
25 avril
Les actions de France Galop en matière de Bien-Etre

Les principes et l’encadrement réglementaire.
Le code des courses au galop prend en charge le bien-être des chevaux dans de très nombreux articles : Code des Courses & Conditions Générales

Ce code réglemente :

- la capacité des personnes à détenir, entraîner ou monter des chevaux. Une expérience et une formation sont indispensables. France Galop organise 5 stages par an de formation pour les entraîneurs professionnels et amateurs au cours desquels les candidats pourront acquérir les compétences nécessaires.

- La vérification des lieux d’entraînement des chevaux de courses. Il n’est pas possible d’installer un centre d’entraînement de chevaux sans que les installations aient été vérifiées, tant sur le plan fonctionnel que celui de l’hébergement et le bien-être des chevaux.

- La vérification et la protection de l’état sanitaire des chevaux : l’état des chevaux est contrôlé à toutes les étapes de leur vie sportive, y compris dans les phases de repos. Sur l’hippodrome: Avant la course : harnachement, ferrure, cravache sont vérifiés. Pendant la course : interdiction de remonter, cravache. Après la course prise en charge médicale des chevaux blessés ou fatigués. A l’entraînement, hors entraînement et même à l’élevage.

Les contrôles de la médication en courses, à l’entraînement, hors entraînement et à l’élevage : Plus de 12 000 contrôles sont réalisés au Galop pour détecter la présence d'éventuelles substances prohibées sur les chevaux de courses. France Galop lutte contre le dopage et applique une tolérance zéro en matière de médication pour tout cheval engagé au départ d'une course. Les traitements faits pendant les périodes d’entraînement et de repos doivent être faits dans l’intérêt de la santé et du bien-être du cheval. Ces étapes de préparation sont l’objet de contrôles. 240 établissements d’entraînements ont été contrôlés en 2016 avec près d’un millier de chevaux prélevés.
24 avril
Inauguration de ParisLongchamp : les services dédiés aux acteurs de courses

À l’approche du 29 avril, jour de l’inauguration de ParisLongchamp et du Prix Ganay (Gr1), suivis d’un concert de The Avener, le Département des acteurs des courses peut aider les membres de France Galop à profiter pleinement de cette journée unique et mémorable, et découvrir ainsi les multiples expériences que propose ParisLongchamp.

Tout d’abord, chaque membre de France Galop a droit à huit invitations avec accès aux balances. Pour bénéficier de cette offre, les acteurs des courses doivent se rapprocher du DAC au plus tôt : Tel : relationsmembres@france-galop.com ou 01 49 10 22 02

Accès à ParisLongchamp

Rappelons que le jour J, lors de leur arrivée à ParisLongchamp, les acteurs des courses devront être muni de leur e-billet avec accès au parking que se présenter à l’entrée du parking pour assurer plus de fluidité.

Pour entrer sur l’hippodrome, il faudra présenter la carte France Galop ou le billet « Invitation Acteurs des courses ».

Pensez à récupérer votre bracelet aux desks dédiés situés à l’entrée pelouse VIP et à l’entrée balances. Ce bracelet vous permettra de circuler librement et d’accéder au bâtiment principal et aux tribunes réservées sans avoir besoin de sortir votre carte France Galop à chaque passage.

Au total, 2 300 places assises en tribune sont réservées aux acteurs de courses : 1 400 places au niveau 1 (accessibles par la coursive en contournant le bâtiment sur la gauche depuis le rez-de-chaussée), et 900 places au niveau 2.

La pelouse de l’arrivée sera accessible sur présentation de votre bracelet et sera partagée avec le grand public.

Se restaurer

Tous les points de restauration seront ouverts le dimanche 29 avril. Différentes formules sont proposées à partir de 10€TTC par personne.

Découvrez les prestations dédiées aux acteurs des courses pour vivre cette journée de courses comme vous le souhaitez…

La Brasserie ParisLongchamp
Découvrez cet espace en bord de rond de présentation. Une ambiance brasserie, un déjeuner assis composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert au tarif de 60 €. Limité à 200 places.Réservation nécessaire.
Se rapprocher du Département Acteurs des Courses pour toute information :
Tel : hospitalites@france-galop.com ou 01 49 10 20 24

Déjeuner haut de gamme au salon Arc de Triomphe
Vous souhaitez découvrir ParisLongchamp sous un angle de vue unique autour d’un déjeuner assis réalisé par un traiteur de renom, Saint Clair, l’offre dans le salon Arc de Triomphe au tarif de 150€TTC par personne est pour vous ! Accueil dédiée, parking VIP, terrasse et tribune privative au niveau 4, cadeau pour immortaliser cette journée exceptionnelle – attention cette offre est limitée à 70 places. Réservation et prépaiement nécessaire.
Se rapprocher du Département Acteurs des Courses pour toute information :
Tel : hospitalites@france-galop.com ou 01 49 10 20 24

Tribunes des loges
Bénéficiez d’une place numérotée au niveau 3, au sein de la Tribune des loges, face au poteau et d’accès aux salons Sea Bird et Goldikova (open bar soft), au tarif de 89 €. Réservation et prépaiement nécessaire.
Se rapprocher du Département Acteurs des Courses pour toute information.
Tel : hospitalites@france-galop.com ou 01 49 10 20 24

La cuisine contemporaine sous forme de Food truck
De nombreux espaces de restaurations seront présents et vous proposeront des offres variées à partir de 10€TTC dans le jardin de l’amphithéâtre (à gauche de la grille d’honneur).

Les bars

Le salon Trêve
Afin de pouvoir recevoir un maximum d’acteurs des courses, pour cette journée d’exception, le salon Trêve sera en version bar. Il est accessible à tous les acteurs des courses sur présentation de leur carte ou de leur bracelet (accès sans réservation sous réserve de place disponible).

Bars à champagne
Différents bars à champagne seront disposés autour du rond de présentation, sur le toit de la brasserie, et au niveau 3 proche des Loges ouvertes.
23 avril
On ne badine plus avec la rhino

Plusieurs cas de vaccinations à la rhinopneumonie non conformes ont empêché les chevaux concernés de courir depuis le 31 mars, et encore mardi sur différents sites.

C’est à partir de cette date en effet que les chevaux qui ne sont pas vaccinés contre le grippe et la rhinopneumonie ne sont plus autorisés à courir. Les entraîneurs sont donc invités à vérifier soigneusement que le protocole, qui est le même que celui de la vaccination contre la grippe, a bien été respecté.

Les deux vaccinations sont obligatoires depuis le 1er janvier (seule le vaccin contre la grippe l’était jusqu’alors), mais les services vétérinaires de France Galop ont souhaité laisser aux professionnels trois mois pour mettre leurs chevaux en règle.

Au cours de cette grâce pédagogique, plusieurs alertes et informations –notamment par le biais d’un feuillet glissé dans les livrets signalétiques non-conformes- ont été envoyées à l’ensemble des 1 200 entraîneurs référencés par France Galop en France et à l’étranger, ainsi qu’aux associations de vétérinaires et à l’ensemble des personnels concernés, notamment les services vétérinaires présents sur les hippodromes.

Deux crises graves à la rhinopneumonie nous ont servis de leçons
Vendredi par exemple, à la veille du 31 mars, France Galop a envoyé une série d’e-mails à tous les entraîneurs, et un SMS est parti mardi soir qui leur était également adressé.

Cette mesure doit être prise très au sérieux. Il ne s’agit pas d’ajouter une contrainte administrative de plus. Il s’agit d’un problème de santé publique. Rappelons que deux alertes importantes, au printemps 2017 à Pau et l’hiver dernier à Cagnes-sur-mer, ont failli provoquer un arrêt des courses au niveau national, un arrêt dont les conséquences seraient incalculables.

Le protocole retenu pour la vaccination contre la rhinopneumonie est le même que pour la grippe, ce qui permet aux entraîneurs de synchroniser les séries d’injections. Une primo-vaccination faite de deux injections entre 21 et 92 jours, un rappel entre 150 et 215 jours suivant la seconde injection de primo-vaccination, puis un rappel moins d’un an après la précédente vaccination.

Passé le délai de 92 jours, il faut recommencer la procédure depuis le début et le cheval ne pourra donc courir que 21 + 4 jours francs plus tard.
10 avril
Dernières nouvelles du terrain de ParisLongchamp

La piste vierge de ParisLongchamp est passée d’un indice de pénétrométrie 5,3 vendredi à un indice de 5,2 samedi. On devrait donc bien approcher les 5,0 dimanche pour la réouverture.

Il n’aura échappé à personne qu’à environ 1 500 mètres de là, sur l’hippodrome d’Auteuil, on mesurait samedi le terrain à 4,0-Très souple.

Cette différence importante est due à la différence des sols sur les deux sites. La piste d’Auteuil se situe sur un sol sableux, sans nappe phréatique alentour, entièrement drainée pour mieux subir les outrages de la météo en début et en fin de saison.

À ParisLongchamp, en revanche, le sol argilo-limoneux absorbe moins. De plus, une nappe phréatique affleure –nous sommes sur les bords de la Seine, et non sur une hauteur comme la Butte Mortemart, comme en témoigne la déclivité de la route d’Auteuil à Longchamp.

Cependant, la piste de ParisLongchamp n’a pas été utilisée depuis deux ans des travaux de drainage ont été effectués à la fin de la fausse ligne droite et dans la ligne d’arrivée. La végétation est dense et elle devrait permettre aux chevaux de s’exprimer dans les meilleures conditions, compte tenu de la météo des dernières semaines.
6 avril
Tour d’horizon de France Galop avec l’Association nationale des Turfistes

05 avril 2018

Une délégation de l’Association Nationale des Turfistes, composée de ses vice-présidents Alain Kuntzmann et Sébastien Lambert, ainsi que de Patrick Fellous, présent en sa qualité de membre de l’ANT, a été reçue jeudi 5 avril par les vice-présidents de France Galop, Jean-Pierre Colombu et Jean d’Indy, Henri Pouret, directeur général adjoint chargé de la Direction opérationnelle des courses, Hugues Girard, chargé de mission auprès de la Direction générale et Charlotte Thibault, responsable du Département « Organisation et services au public », pour évoquer un certain nombre de sujets d’actualité.

En préambule, il a été rappelé de part et d’autre le rôle nécessaire d’une concertation régulière avec le public des courses hippiques, tant au niveau du PMU que des sociétés organisatrices de courses. Des réunions de ce type devront être organisées autant de fois que nécessaire.

Lutte antidopage

A la demande de l’Association Nationale des Turfistes, Henri Pouret, a fait un descriptif détaillé des procédures relatives :

au contrôle anti-doping ;
au développement de la coopération internationale entre les autorités hippiques des principaux pays, pour faciliter les contrôles à l’entraînement, qui sont de plus en plus nombreux, en France comme à l’étranger ;
au traitement par le laboratoire de la Fédération nationale des courses hippiques des prélèvements effectués dans de nombreux pays étrangers, notamment en Espagne ;
au renforcement des contrôles sur la procédure avec l’introduction prochaine d’un huissier dans le processus de levée de l’anonymat en cas de prélèvement positif.
Certains détails de ces dispositifs n’étaient pas connus des membres de l’ANT, qui se sont félicités de leur mise en œuvre. Ils ont estimé que cette procédure éprouvée méritait de faire l’objet d’une certification.

Remplacement des professionnels sanctionnés

Les représentants de l’ANT ont par ailleurs évoqué les règles de remplacement d’un entraîneur suite à une suspension de son agrément dans le cadre d’une procédure disciplinaire. Ils ont insisté sur l’image extrêmement négative que pouvait donner le sentiment de recours à des « prête-nom ». Il s’agit là d’un sujet important qui doit à la fois tenir compte de ces éléments d’images mais aussi des règles de droit commun et de la protection des propriétaires. Un certain nombre de pistes ont été évoquées et vont être étudiées.

Cependant, il faut bien comprendre que le pouvoir des commissaires de France Galop ne peut s’exercer en dehors de leur propre juridiction, à savoir les enceintes réservées : centres d’entraînement, écuries, balances, rond de présentation, etc. L’interdiction de pénétrer sur un hippodrome relève du droit commun et échappe au périmètre d’activité des commissaires de France Galop.

ParisLongchamp et Auteuil

A la veille de la reprise des courses à ParisLongchamp, un point a été présenté par Charlotte Thibault, en insistant notamment sur les nouvelles infrastructures d’accueil, de prise de paris et d’information aux parieurs, de restauration mise à la disposition des turfistes, etc.

Il a aussi été rappelé que les espaces ouverts aux turfistes étaient mieux équipés que par le passé, qu’ils étaient clos et chauffés lorsque cela était nécessaire, que la plupart des zones premium étaient disponibles à l’achat, que les trajets sur le site avaient été optimisés et travaillés pour faciliter les flux, et notamment les transferts entre le rond de présentation et les tribunes côté pistes.

D’autre part, ParisLongchamp a été conçu de manière à être modulable en fonction de la taille des publics, très variable selon que l’on court en semaine ou un dimanche de Grand Prix. Les structures d’accueil conçues en appoint permettront d’absorber les flux les plus importants lors des principaux rendez-vous du calendrier, sans hypothéquer la convivialité des réunions du quotidien.

Il a été convenu qu’après plusieurs journées de courses sur l’hippodrome de ParisLongchamp, en tout état de cause avant l’été, une nouvelle réunion avec les représentants de l’ANT serait organisée autour de ce dossier.

En marge de ce dossier, il a été indiqué que divers travaux d’amélioration des conditions d’accueil du public étaient en cours d’étude pour Auteuil avec notamment la rénovation complète d’une zone publique dans la tribune située à proximité du rond de présentation, afin de pouvoir recevoir les spectateurs dans des conditions confortables et modernes. La tribune située près du Pavillon serait ouverte lors des principales journées du calendrier. Dans le même esprit, des travaux d’amélioration des terrasses jouxtant le restaurant Karly Flight, le long du rond de présentation, sont également prévus.

Agenda

Rendez-vous est donc pris avec l’ANT avant l’été avec à l’ordre du jour un premier retour d’expérience du public des courses à ParisLongchamp.
5 avril
Au comité de France Galop du 3 avril...

Les membres du Comité de France Galop se sont réunis mardi 3 avril 2018 sur l’hippodrome de ParisLongchamp.

Le président Edouard de Rothschild a accueilli les membres du Comité avec un point d’étape au cours duquel il a pu exposer la teneur des échanges avec les représentants de l’État, à l’Elysée en février puis à Bercy en mars, et leur possible effet sur l’action des pouvoirs publics dans le domaine des jeux et de la filière hippique en particulier. À l’écoute et impliqué, l’État s’est déclaré favorable à une action conjuguée pour que l’institution des courses toute entière se mette en ordre de marche sans devoir entamer à nouveau le budget des allocations.

Activité et optimisation des paris

À l’issue d’un point sur l’activité des paris sur janvier et février, Pierre Laperdrix, chargé de mission auprès de la direction des programmes de France Galop, a complété cette analyse et pu éclairer l’assistance sur les bénéfices de l’optimisation des programmes et des calendriers déjà à l’œuvre. Les études réalisées sur ce sujet estiment à 40 millions d’euros la quantité d’enjeux annuels au trot et au galop issus directement de cette pratique, qui vise à mieux placer les courses au sein des réunions selon les créneaux horaires, le nombre des partants et les catégories.

Le bilan de cette méthode au dernier meeting de plat de Cagnes-sur-Mer a permis d’afficher un progrès moyen de 10 000 € d’enjeux par course alors que le nombre moyen de partants est en recul, comme le chiffre d’affaires des Quintés+, qui favorisent grandement le recyclage.

Ces optimisations mises en œuvre par France Galop témoignent aussi de l’importance des bénéfices que supposent la participation d’un 8ème partant, quelles que soient les chances de succès. En déclenchant la mise en vente de plus nombreux paris, ce 8ème partant stimule toute l’activité.

Réouverture de ParisLongchamp

La réouverture de ParisLongchamp a lieu dans cinq jours. Un point complet sur la situation a été fait. Les membres du Comité ont d’ailleurs pu suivre une visite du site après la réunion.

Le budget du projet s’affine alors que le poteau d’arrivée approche, et tout semble indiquer que le plafond de 140 millions d’euros ne sera pas dépassé.

Les deux marches à blanc des 21 et 23 mars, puis le test sur l’open-stretch du 27 mars, ont permis de procéder efficacement aux derniers réglages et à de nombreux salariés et prestataires de prendre leurs marques sur le site.

Les conditions d’accueil, dimanche 8 avril et jusqu’à la grande journée d’inauguration, sont celles d’un équipement neuf qui reçoit du public pour la première fois.

Le Wifi fonctionne d’ores et déjà. En revanche, la réception en 4G dans les murs n’est pas encore optimale. Toutes les autorisations étaient obtenues lorsqu’au moment d’engager les travaux d’équipement, une autorité publique a opposé son véto, nécessitant de recourir en urgence à des dispositifs provisoires. La réception 4G doit monter en puissance progressivement au fil des prochaines semaines.

Un dispositif de restauration mis en place par notre nouveau partenaire à ParisLongchamp, Noctis, sera disponible au restaurant du Panorama jusqu’à l’ouverture de la brasserie proche du rond, le 29 avril.

Le partenariat France Galop-Noctis

Le partenariat avec Noctis a été présenté dans son ensemble. Son objectif est de faire venir de nouveaux publics aux courses hippiques, en transformant ParisLongchamp en « destination tendance de l’Ouest Parisien pour les courses et le divertissement ». Pour ce faire, Noctis proposera une restauration de qualité sur place, les jours de courses et les autres jours, pour faire du site un lieu de vie. France Galop et Noctis commercialisent ensemble les prestations aux clients entreprises, initient des activités de congrès et de séminaires, notamment dans le cadre de réunions de courses.

Noctis anime l’hippodrome toute l’année à travers des animations culturelles et festives dans le cadre du Village ParisLongchamp, qui regroupe les espaces qui ne sont pas exclusivement dédiés aux courses. La Guinguette, « évasion bucolique et champêtre » les week-ends de mai à octobre, et la Summer Stage, scène à ciel ouvert où se succèderont des concerts, des soirées thématiques, des séances de cinéma en plein air, etc., durant les beaux jours et certains jours de courses, sont les fers de lance de ces nouveaux événements pour ParisLongchamp.

Le détail du plan médias et du programme de l’inauguration a été présenté au Comité.

Élection du Président du Conseil juridictionnel

L’ordre du jour prévoyait aussi l’élection d’un nouveau président du Conseil Juridictionnel. Le Comité a élu Antoine-Audoin Maggiar, avocat, éleveur et propriétaire. Cette élection a fait l’objet d’un communiqué spécifique sur le site de France Galop.

Gestion des comptes professionnels via un établissement de paiement

France Galop a dû se mettre en conformité avec les instructions de l’Autorité de contrôle prudentiel et de régulation (ACPR) et recourir à un établissement de paiement agréé, dont elle est devenue l’agent, solution moins onéreuse et compliquée que l’agrément de France Galop. Au terme d’un appel d’offres, Webhelp (Groupe WPS) a été retenue pour permettre à France Galop de tenir en son nom des comptes professionnels. La mise en œuvre s’étalera sur toute l’année et elle sera transparente pour les usagers. La consultation des comptes et les demandes de virement se feront toujours dans l’extranet professionnel, le service des comptes professionnels reste le contact des socioprofessionnels pour toute réclamation.

Modifications au Code des courses au Galop

Plusieurs modifications au Code des courses au galop ont été validées par le Comité. Elles sont détaillées sur www.france-galop.com

La plupart concernent des modifications de formulation relative à la mise en conformité auprès de l’ACPR (lire plus haut).

Les plus importantes sont :

Simplification de la procédure d’agrément : il n’est plus fait mention d’un niveau de revenus minimum pour recevoir un agrément, mais de « ressources financières jugées satisfaisantes par les commissaires de France Galop ».
Qualification dans un handicap support de paris nationaux : pour être qualifiable dans ces épreuves, un cheval devra avoir été classé dans les huit premiers (et non plus sept premiers) d’une course Premium, ou seulement une fois (et non plus deux) dans les cinq premiers sur un hippodrome classé en 1ère catégorie ou à un niveau supérieur, ou dans les quatre premiers (et non plus trois premiers) sur un hippodrome de 2ème catégorie.
Augmentation du plafond de victoires comme apprenti ou jeune jockey : « Dans le cadre des discussions en fin d’année 2017 sur le bilan de la remise de poids des femmes-jockeys, les membres du Conseil du Plat ont souhaité que les plafonds de victoires entraînant un changement de catégorie pour un apprenti ou un jeune jockey soient augmentés. Le nombre de victoires au-delà duquel un apprenti ou un jeune jockey perdrait son statut en plat passe de 69 à 85. »
29 mars
Vers une réglementation qui respecte plus souvent le classement à l’arrivée en cas de gêne

A partir de ce samedi 31 mars (courses à Chantilly et au Lion d'Angers), en cas de gêne en course, le meilleur gardera plus souvent le bénéfice de ses efforts. Depuis quelques semaines, Henri Kiriel, Chef du département du secrétariat des commissaires de France Galop, sillonne la France pour former les juges à la nouvelle doctrine. Il était aux côtés d’Henri Pouret, Directeur Général adjoint chargé de la direction opérationnelle des courses, pour présenter cette réforme à la presse puis à Equidia au cours des derniers jours.

Quel est le point de départ de cette réforme ? Les prémices de l’harmonisation du jugement des gênes remontent à la conférence internationale de commissaires de 2007 à Dubaï. Alors que la compétition hippique se mondialise, les différences entre nations hippiques peuvent poser problème aux compétiteurs qui se produisent à travers le Monde. Dans le même temps, la prise de paris s’est elle aussi internationalisée. Les parieurs ont du mal à appréhender le fait qu’un cheval qui serait rétrogradé dans leur pays ne l’est pas dans la course sur laquelle ils ont misé aux antipodes. Suite à cette première réunion, la Fédération Internationale des Autorités Hippiques a créé un comité d’harmonisation, avec un représentant de la plupart des grandes nations hippiques. Les travaux de ce comité ont fait émerger deux catégories. Il y a d’une part les pays Anglo-saxons ou d’inspiration anglo-saxonne. C’est la catégorie A. Dans ce contexte, s’il y a gêne, les commissaires cherchent à déterminer si le cheval gêné aurait devancé le gêneur. La priorité est donc donnée à l’ordre d’arrivée. Il y a d’autre part le Japon, les Etats-Unis, l’Amérique Latine et les pays d’Europe continentale, comme la France. C’est la catégorie B. Dans ce deuxième contexte, les commissaires cherchent à apprécier si à cause de la gêne, le cheval gêné a été empêché d’obtenir un meilleur classement ou une meilleure allocation. Cela donne lieu à plus de déclassements et rétrogradations.

Pourquoi choisir une doctrine d’inspiration anglo-saxonne ? Au fil des années, différentes nations hippiques ont pris conscience de l’importance d’une harmonisation internationale. Dans le même temps, certains pays de la catégorie B, notamment le Japon, ont adopté la doctrine de la catégorie A, suite à des cas problématiques dans de grandes courses. Lors des concertations internationales, il est apparu que plusieurs pays de la catégorie A avaient déjà expérimenté par le passé une doctrine proche de celle de la catégorie B. Mais l’usage les avaient fait évoluer vers la situation que nous connaissons actuellement. Dès lors, notamment pour l’Angleterre, un retour à la catégorie B apparaissait comme une régression. De même, il est rapidement apparu qu’il n’était pas possible d’établir une règle faisant la synthèse des deux catégories.

Quelle est donc la nouvelle règle ? Le comité d’harmonisation de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques s’est donc finalement accordé sur le texte suivant : « si un cheval ou un jockey a gêné un concurrent, avant de le devancer à l’arrivée, et d’autre part que le cheval gêné n’aurait pas devancé le gêneur sans cette gêne, le classement à l’arrivée ne sera pas changé. » Dans un deuxième paragraphe, il est précisé : « Si le cheval gêné aurait devancé le gêneur sans cette gêne, le gêneur sera rétrogradé derrière le cheval gêné. » Ce texte a été transmis au comité exécutif de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques. La France a alors demandé un ajout. Il concerne : « le déclassement éventuel d’un cheval lorsque son jockey a monté de façon dangereuse. » Ce texte a fait l’unanimité et il a été intégré dans l’accord international qui constitue en quelque sorte le code des courses mondial. Néanmoins certains pays, comme les Etats-Unis, ne l’ont pas encore intégré dans leurs réglementations.(NB : l’Allemagne le met en pratique à partir du 1er avril)

Première étape, qualifier le type de gêne. Les commissaires français vont devoir modifier leur manière de fonctionner. A présent il va falloir dans un premier temps qualifier le type de gêne. C’est-à-dire, dans l’ordre de gravité :

Comportement entraînant une chute : Si la gêne entraîne une chute, il faut automatiquement ouvrir une enquête. Si l’enquête démontre que la chute résulte d’un comportement fautif d’un cheval ou d’un jockey, les commissaires doivent distancer ce cheval.
Comportement dangereux : La monte dangereuse doit répondre à une définition. Le jockey gêne sciemment un concurrent pour continuer à progresser ou à améliorer sa position, prenant ainsi un risque pour sa propre sécurité ou celle des autres concurrents. C’est par exemple, lorsqu’un jockey essaye de s’engager dans un espace insuffisant. La deuxième définition du comportement dangereux correspond au jockey incoséquent qui ne se soucie pas de ses adversaires ou qui manque de compétence dans sa monte.
Comportement non dangereux et non intentionnel : Un comportement est considéré comme non dangereux… dans tous les cas où il n’est pas qualifié de dangereux. Le règlement fait la différence entre un comportent « non dangereux et non intentionnel » et comportement « non dangereux avec gêne accidentelle ». Le premier nommé concerne la gêne résultant d’une faute non intentionnelle ou involontaire du jockey. C’est notamment le cas du jockey qui laisse pencher son cheval et dont le mouvement peut gêner un autre concurrent. Ou de celui qui change de ligne sans prendre toutes les précautions. Ou enfin de celui qui gêne la progression des autres concurrents car il a cessé de solliciter son cheval prématurément.
Comportement non dangereux et gêne accidentelle. La gêne accidentelle est définie comme résultat d’un comportement exceptionnel du cheval. C’est par exemple lorsque ce dernier penche soudainement et sans prévenir. Ou lorsqu’un cheval penche sous l’effet d’un seul coup de cravache. Ou dans le cas où les chevaux se gênent mutuellement. Dans ce cas, le cheval pourra être déclassé mais son jockey ne sera pas sanctionné.
En cas de comportement dangereux, les commissaires doivent se poser la question suivante : « le gêné a-t-il été empêché d’obtenir un meilleur classement ? ». On reste donc dans l’appréciation actuelle et le gêneur sera finalement classé derrière celui qu’il a gêné si la réponse à cette question est postive.

Dans la grande majorité des cas, le comportement sera est non dangereux et on applique la nouvelle règle. On se pose donc la question suivante : « le gêné a-t-il été empêché de devancer la gêneur ? ». C’est là que réside le grand changement pour la France.

L’évolution des sanctions. Après la qualification de la gêne, se pose la question de la responsabilité des jockeys. En cas de sanction, les apprentis écopent d’un nombre de jours d’interdictions plus élevé car ils ne sont pas sanctionnés financièrement. Il s’agit également pour d’augmenter le coté pédagogique de la sanction. De même, pour toutes les catégories de jockeys, dans les courses de Groupe, les sanctions sont plus élevées car le résultat est d’une importance très particulière. Cela doit dissuader ceux qui seraient tentés de prendre un risque supplémentaire dans ce type d’épreuves. Le détail des sanctions, par catégories, sera publié plus tard. La doctrine de jugement des gênes et les recommandations de sanction sont publiées ici.

La mise en application. Henri Pouret a expliqué : « A l’avenir, le challenge sera également d’harmoniser l’interprétation de la réglementation entre les pays, sur des cas comparables. Je pense qu’il sera plus compliqué d’obtenir une harmonisation des sanctions. On ne court par exemple pas avec la même fréquence en France et au Japon. Dès lors une mise à pied de même durée n’a pas les mêmes conséquences. » Henri Kiriel a précisé : « Depuis le mois de février, les formations sont en cours. Ces évolutions sont très bien accueillies et ce d’autant plus qu’elles n’apparaissent pas comme des révolutions. Cela ne devrait pas trop poser de problèmes aux commissaires. »

Enfin, on notera que les jockeys qui montent à l’étranger sont déjà habitués à ce type de réglementation.
28 mars
Le Département « Propriétaires » devient Département « Acteurs des Courses »


Le périmètre élargi des activités du Département Propriétaires fondé il y a plus douze ans sous le premier mandat d’Édouard de Rothschild à la présidence de France Galop a nécessité un changement de son nom. Il est ainsi devenu le département « Acteurs des courses » (DAC).

Aujourd’hui, résumer la clientèle de France Galop aux seuls propriétaires, c’est créer des frontières ou des barrières là où au contraire, il est nécessaire de fluidifier les relations, d’entretenir les passerelles.

Propriétaires, associés, éleveurs, entraîneurs, courtiers, jockeys et managers d’écuries de groupe doivent pouvoir bénéficier d’un accompagnement personnalisé et d’une équipe dédiée au quotidien à leurs besoins et à leurs questions. Aide dans les démarches d’agrément, identification et utilisation des services que France Galop met à leur disposition, accueil et espaces dédiés sur les hippodromes, programmes d’hospitalité variés et adaptés aux nouveaux usages, aide dans la promotion de nouveaux concepts afin de favoriser le développement du propriétariat sont autant de sujets sur lesquels le DAC peut intervenir.

Quelle que soit votre expérience et votre statut dans le monde des courses, le DAC est susceptible de vous venir en aide dans vos démarches, vos réservations et l’organisation de vos visites sur les hippodromes, les centres d’entraînement et même les instances du galop.

Le département est animé par cinq salariés sous la responsabilité de Katy Menini. Leur rôle et leurs coordonnées sont détaillées à la suite de ce message. Edouard de Rothschild et ses équipes ont choisi de privilégier l’action au quotidien, la qualité de l’accueil, plutôt que les grandes campagnes de recrutement ou une digitalisation à marche forcée des rapports humains, plus spectaculaires mais parfois inadaptées pour établir des relations de confiance. C’est un travail de fourmi qui ne s’interrompt jamais, et dont le périmètre dépasse les frontières des services traditionnels à France Galop, et même France Galop elle-même.

Il est en effet question de relations humaines, de confiance et de quotidien, de besoins spécifiques et très variés. Cela pourrait nécessiter la mobilisation d’un grand nombre de collaborateurs, mais le DAC peut compter sur l’aide et le concours de tous ceux qui, à l’intérieur et à l’extérieur de France Galop, travaillent au quotidien, de façon moins visible, à faciliter la vie des acteurs des courses, les éleveurs et les propriétaires en tout premier lieu, car ils sont susceptibles de moins maîtriser les arcanes de l’institution.

Le DAC est donc une porte sur les nombreux services de France Galop. Quels que soient vos besoins et vos questions, n’hésitez donc pas à sonner à cette porte.



Katy MENINI-DUSUEL
Responsable du Département Acteurs des Courses
Tél. 01 49 10 23 07
kmenini@france-galop.com

Dieyla DIA
Direction Commerciale & Marketing
Département Acteurs des Courses
Chargée de Clientèle
Tél : +33 (0)1 49 10 22 02
ddia@france-galop.com

Guy de FONTAINES
Direction Commerciale & Marketing
Département Acteurs des Courses
Responsable du Développement du Propriétariat
Tél : +33 (0)1 49 10 22 67
gdefontaines@france-galop.com

Clémence CINIER
Direction Commerciale & Marketing
Département Acteurs des Courses
Chargée de Développement Marketing et Commercial
Tél : +33 (0)1 49 10 20 24
ccinier@france-galop.com

Pierre-Emmanuel KUSTER
Direction Commerciale & Marketing
Département Acteurs des Courses
Chargé de Communication & CRM
Tél : +33 (0)1 49 10 22 03
pkuster@france-galop.com
26 mars
Nouveau test concluant à ParisLongchamp

France Galop organisait vendredi une seconde réunion-test sur l’hippodrome de ParisLongchamp.

Deux jours plus tôt, cinq courses factices mettant aux prises des chevaux de l’Afasec montés par de jeunes apprentis avaient eu lieu pour tester les installations techniques et les opérations dans des conditions très proches du réel.

À l’issue de ce premier test concluant, France Galop a pu relever les éventuels défauts à corriger et les observations des participants, essentiellement des techniciens de France Galop, du GTHP, du PMU et de PMC.

Un deuxième test s’est donc déroulé vendredi devant un plus large public. En effet, les 360 participants à la Convention de France Galop organisée sur place le matin-même (70 salariés ne pouvaient y prendre part, retenus par les opérations au siège, dans les centres d’entraînement et sur l’hippodrome de ParisLongchamp même) ont joué le rôle des visiteurs et ils ont ainsi testé à leur tour les différentes structures d’accueil du nouveau site, et notamment le dispositif de prise de paris. Des circonstances exceptionnelles ont aussi été simulées autour des courses, comme mercredi. Les nouveaux boxes des services vétérinaires, qui permettent par exemple d’accueillir des chevaux blessés sans qu’ils ne quittent le van d’évacuation, ont pu être testés.

« Les tests ont été concluants, a déclaré Olivier Delloye, directeur général de France Galop. C’est un soulagement car on n’est jamais certain que tout fonctionne tant qu’on ne l’a pas testé. Il y a encore quelques réglages à faire, bien sûr. Quand on découvre un nouvel hippodrome, il faut un peu de temps pour se repérer mais quand la conception est bonne, cette période ne dure pas bien longtemps. »

Mardi prochain 27 mars à partir de 17 heures, dans la foulée de la réunion de Saint-Cloud, ce sont des jockeys professionnels qui seront en piste à ParisLongchamp pour tester le dispositif d’open-stretch. C’est un décrochement vers la corde situé environ 100 mètres après le début de la dernière ligne droite qui permet aux chevaux de pouvoir trouver leur jour sur une plus grande largeur de piste. L’ensemble des professionnels et la presse seront aussi les bienvenus pour cet ultime test avant l’ouverture du 8 avril.
21 mars
Les actions de France Galop en matière de Bien-Etre

Les principes et l’encadrement réglementaire.
Le code des courses au galop prend en charge le bien-être des chevaux dans de très nombreux articles : Code des Courses & Conditions Générales

Ce code réglemente :

- la capacité des personnes à détenir, entraîner ou monter des chevaux. Une expérience et une formation sont indispensables. France Galop organise 5 stages par an de formation pour les entraîneurs professionnels et amateurs au cours desquels les candidats pourront acquérir les compétences nécessaires.

- La vérification des lieux d’entraînement des chevaux de courses. Il n’est pas possible d’installer un centre d’entraînement de chevaux sans que les installations aient été vérifiées, tant sur le plan fonctionnel que celui de l’hébergement et le bien-être des chevaux.

- La vérification et la protection de l’état sanitaire des chevaux : l’état des chevaux est contrôlé à toutes les étapes de leur vie sportive, y compris dans les phases de repos. Sur l’hippodrome: Avant la course : harnachement, ferrure, cravache sont vérifiés. Pendant la course : interdiction de remonter, cravache. Après la course prise en charge médicale des chevaux blessés ou fatigués. A l’entraînement, hors entraînement et même à l’élevage.

Les contrôles de la médication en courses, à l’entraînement, hors entraînement et à l’élevage : Plus de 12 000 contrôles sont réalisés au Galop pour détecter la présence d'éventuelles substances prohibées sur les chevaux de courses. France Galop lutte contre le dopage et applique une tolérance zéro en matière de médication pour tout cheval engagé au départ d'une course. Les traitements faits pendant les périodes d’entraînement et de repos doivent être faits dans l’intérêt de la santé et du bien-être du cheval. Ces étapes de préparation sont l’objet de contrôles. 240 établissements d’entraînements ont été contrôlés en 2016 avec près d’un millier de chevaux prélevés.



La biosécurité et le suivi des maladies infectieuses et/ou contagieuses
La sécurité sanitaire des chevaux est l’un des points clés de leur bien-être. Les rassemblements de chevaux sont propices à la dissémination des maladies, notamment les maladies contagieuses. La vaccination contre la grippe équine est obligatoire et contrôlée. France Galop participe activement au Réseau d’EpidémioSurveillance des Pathologies Equines (RESPE) ainsi qu’à L’International Collecting Centre (ICC). Ces réseaux réalisent une surveillance sanitaire constante non seulement du territoire français, mais aussi de l’Europe et permettent de mettre rapidement en place des mesures sanitaires en cas de risque.

La reconversion et la retraite des chevaux de courses
France Galop a noué un partenariat il y a 10 ans avec la Ligue Française de Protection du Cheval pour permettre la prise en charge des chevaux qui quittent l’entraînement sans pouvoir entrer à l’élevage ou se reconvertir dans de nouvelles activités : sports équestres, randonnées, promenade… Un fonds de reconversion des chevaux de courses au galop a été créé en 2007 qui permet aux membres de France Galop de consacrer 1/1000 des gains de courses à la reconversion de nos chevaux.
Un partenariat est actuellement en cours de développement avec l’association Au-Delà Des Pistes (ADDP) pour favoriser la reconversion des anciens chevaux de courses au galop.

L’international : France Galop intervient au niveau international dans plusieurs comités consacrés au bien-être du cheval : Le Welfare Committee de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques, le Welfare sub Committee de l’International Stud Book Committee, l’International Forum for the Aftercare of Racehorses.
20 mars
Tout sur PSF mardi à Chantilly, Saint-Cloud transféré à Fontainebleau jeudi

Transfert sur PSF des deux courses reportées à Chantilly

Les deux courses annulées samedi 17 mars à Saint-Cloud et initialement transférées mardi 20 mars sur le gazon à Chantilly auront finalement lieu sur la piste en sable fibré. En effet, compte tenu des conditions climatiques spécifiques à Chantilly, le terrain pourrait s’avérer dangereux mardi. De fortes gelées sont attendues dans la nuit de lundi à mardi et dégager la neige déjà tombée dès lundi aurait exposé le terrain au gel.

Les Prix de Colombes (11h40) et du Tremblay (12h10) se dérouleront donc demain, mardi 20 mars, sur la PSF de Chantilly, sur la distance de 1 600 mètres.

Transfert de la réunion de jeudi à Saint-Cloud vers Fontainebleau

Les conditions climatiques actuelles et celles des prochains jours ne permettent pas d’assurer dans de bonnes conditions une réunion de douze courses, jeudi 22 mars sur l’hippodrome de Saint-Cloud. La combinaison de précipitations de neige, de gelées, et l’absence de vent pour assécher pourraient provoquer une nouvelle annulation, car les conditions pour proposer des épreuves régulières et sûres ne seraient pas réunies. Une telle réunion pourrait aussi compromettre durablement l’état de la piste.

Dans ces conditions, après consultation des associations représentatives des entraîneurs et de la Société des courses de Fontainebleau, France Galop transfère ces douze courses aux mêmes heures jeudi sur l’hippodrome de la Solle, dont le terrain lundi a été mesuré à 4.1 et qui offre des conditions de sécurité optimales.

La piste bellifontaine a aussi l’avantage d’être corde à gauche, comme celle de Saint-Cloud. Cette option sert enfin les intérêts des entourages des chevaux qui apprécient les terrains souples du début de saison, et elle ne dénature pas les conditions des courses du programme.

Les distances ont été modifiées comme suit :

900 mètres : parcours inchangé ;
1 600 mètres : parcours inchangé ;
2 100 mètres : lire 2 000 mètres ;
2 400 mètres : lire 2 200 mètres.
France Galop tient à exprimer sa gratitude aux associations représentatives des entraîneurs et à la société des courses de Fontainebleau pour leur participation constructive et dynamique à ce transfert, effectué en raison de circonstances exceptionnelles.
16 mars
Ouverture de Maisons-Laffitte le 17 avril

Suite à l’inondation d’une partie des pistes, les deux premières réunions de la saison programmées à Maisons-Laffitte ont été tranférées le 29 mars à Chantilly et le 9 avril à Deauville. Un examen détaillé des pistes ce lundi 12 mars permet d’envisager l’ouverture de Maisons-Laffitte le mardi 17 avril 2018.

Cependant, à cette date, les parcours avec corde à gauche ne seront pas utilisés et il convient de noter les changements suivants :

Deux courses programmées 2 400m corde à gauche (P.298, P.299) modifiées en 2 500m corde à droite.
Deux courses programmées 1 400m corde à gauche (P.295, P.296) modifiées en 1 400 m en ligne droite.

Pour les réunions suivantes il n’y aura pas de changement.
15 mars
Au Conseil d’administration de France Galop...
12 mars 2018

La réunion mensuelle du Conseil d’administration de France Galop s’est déroulée lundi 12 mars au siège à Boulogne-Billancourt. L’ordre du jour couvrait notamment l’avancement du projet ParisLongchamp, le plan de communication qui accompagne le lancement et l’organisation des réunions de test du mois de mars. Il a aussi été question des rencontres de la présidence et des directions de France Galop avec des représentants au plus haut niveau de l’État, et de la signature d’un accord avec les représentants du personnel sur la création d’un établissement unique des hippodromes de l’ouest parisien.

Compte-rendu de l’entretien entre le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, Edouard de Rothschild et Dominique de Bellaigue

Edouard de Rothschild, président de France Galop, est revenu devant les membres du Conseil sur la teneur des débats auxquels il a participé avec Dominique de Bellaigue, mercredi 21 février à l’Elysée face à Alexis Kohler, secrétaire général de la Présidence, la secrétaire générale adjointe Anne de Bayser et les conseillers Cédric O (Participations publiques et économie numérique) et Audrey Bourolleau (Agriculture, Pêche, Forêt et Développement rural).

Le plan de communication autour du lancement de ParisLongchamp

C’est le 22 mars prochain, au cours d’une conférence de presse à ParisLongchamp, que seront dévoilés le nouvel hippodrome et la diversité de son offre aux médias.

Les différentes prises de parole prévues ce jour-là porteront sur :

la ligne architecturale de ParisLongchamp (en présence de l’architecte Dominique Perrault),
le contenu du partenariat restauration et événementiel,
le nom du restaurant de ParisLongchamp et celui du chef qui signera la carte,
l’identité de l’artiste associé à l’inauguration,
les animations proposées dans les espaces de ParisLongchamp en dehors des courses,
le site web ParisLongchamp.com qui sera lancé peu avant l’ouverture.
Cette conférence sera véritablement le coup d’envoi médiatique du lancement de ParisLongchamp. Il n’a pas été jugé utile de prendre la parole plus tôt, car il fallait préserver le plus longtemps possible l’aspect événementiel de cette inauguration, le premier véritable « geste public » du nouveau site, programmé le 29 avril.

Les ouvertures de ParisLongchamp antérieures à cette date servent davantage de tests et de prises en main pour les acteurs des courses que d’événements conçus pour accueillir un large public.

L’accès aux pelouses et aux promenades sera gratuit, le 29 avril. Pour accéder aux tribunes et/ou aux balances, plusieurs formules seront disponibles au public avec une forte incitation à l’achat en prévente.

Des partenariats media sont en cours de négociation avec le groupe TF1, Le Parisien, RMC et le groupe NRJ.

Marches à blanc et tests de l’open stretch à ParisLongchamp

Trois marches à blanc (réunions-tests fermées au public) auront lieu entre le 21 et le 27 mars à ParisLongchamp. Leur fonction est de tester tous les équipements du site dans des conditions proches du réel, mais dans un site qui n’est pas encore tout à fait terminé.

Les 21 et 23 mars, des courses de chevaux Afasec permettront de vérifier les équipements et les procédures dédiés au bon déroulement, à la régularité et à la retransmission des courses.

Parallèlement à la marche à blanc du 23 mars, se déroulera sur le site une convention des personnels de France Galop, qui seront ensuite invités à tester ParisLongchamp dans le rôle du public. Ces participants seront très encadrés de façon à remplir une large check-list, ce qui n’a rien à voir avec une visite guidée.

C’est pour cette raison que les acteurs des courses –socioprofessionnels, propriétaires et éleveurs, etc.– seront les bienvenus pour un troisième test réalisé le 27 mars. Cette après-midi-là, dans la foulée de la réunion de Saint-Cloud, des jockeys professionnels vérifieront le fonctionnement de l’open stretch mis en place au début de la ligne d’arrivée.

Création de l’établissement unique des hippodromes de l’ouest parisien

Lors du Comité Central d’Entreprise du 8 mars 2018, la procédure d’information-consultation sur la création de l’établissement des hippodromes de l’ouest parisien a été conclue par un avis favorable (7 voix pour / 1 voix contre). A l’issue de cette réunion, la direction générale et les organisations syndicales de France Galop ont signé l’accord encadrant le rapprochement des hippodromes d’Auteuil, de ParisLongchamp et de Saint-Cloud.

Cet accord est l’aboutissement d’une longue négociation avec les partenaires sociaux sur les modalités de fonctionnement de la nouvelle organisation que dirigera Stéphane de Veyrac en tant que Chef d’établissement. Il sera appuyé d’une équipe de direction composée de Jean-Guillaume d’Orglandes, directeur des pôles pistes & espaces verts, de Christian Delporte, directeur des moyens généraux de chaque site et de Jean-Marie Dunas, responsable de la maintenance opérationnelle ; cette équipe étant commune aux 3 sites.

Agenda

Olivier Delloye, Henri Pouret et Jean-Baptiste Andréani, notamment accompagnés de Guillaume Maupas, directeur technique du Cheval Français, ont participé mardi 6 mars au ministère de l’Intérieur, à une réunion de travail avec Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre d’état, ministre de l’Intérieur, et les services de la police judiciaire chargés des courses et jeux, représentés par Martine Chapelot, commissaire divisionnaire et chef de la division courses, et Philippe Ménard, chef du service central des courses et des jeux à la direction centrale de la police judiciaire. L’objet de cette rencontre était de proposer des voies d’assouplissement de la procédure d’agrément des propriétaires. Parmi les propositions faites par France Galop, des pistes très concrètes ont été retenues par la ministre ; les services de police travaillent d’ores et déjà à leur mise en place. Ces mesures seront communiquées très prochainement.

Le prochain Conseil d’administration de France Galop se réunira lundi 16 avril à 13h30 au siège de Boulogne-Billancourt.

Le prochain Comité de France Galop aura lieu le mardi 3 avril à 10 heures sur l’hippodrome ParisLongchamp.
9 mars
La réunion PMH du 4 mars à Argentan reportée au dimanche 8 avril

La réunion PMH en obstacle du 4 mars 2018 à Argentan a été annulée en raison des conditions météorologiques. Elle est reportée au dimanche 8 avril 2018.

Il faut donc lire les conditions de courses suivantes :



3177 PRIX DE SAINT LOYER DES CHAMPS
Handicap de catégorie

Pour tous poulains et pouliches de 4 ans n’ayant pas, en course de haie, reçu une allocation de 9.000.
Seront qualifiés dans cette épreuve les poulains et pouliches auxquels le handicapeur aura attribué une valeur égale ou inférieure à 54 k.
Les jockeys n’ayans pas gagné 40 courses recevront 3 k.

Publications des poids, le mardi 03 avril 10h.



3178 PRIX DU DOUET DE MONNEROT

Les jockeys n’ayans pas gagné 40 courses recevront 3 k.
Le reste inchangé.



3179 PRIX DE BAILLEUL
Réclamer
11 000 (5 280, 2 640, 1 540, 1 045, 495)

Pour tous chevaux de 5 ans et au-dessus mis à réclamer pour 7.000 ou 9.000. Poids : 5 ans, 67 k. ; 6 ans et au-dessus, 69 k. Les chevaux mis à réclamer pour 9.000 porteront 2k. En outre les chevaux ayant cette année, en courses de haies, reçu une allocation de 5.000 porteront 2k.
Les jockeys n’ayant pas gagné 40 courses recevront 3k.



3180 PRIX DE LA MONTJOIE
(Steeple-chase – Femelles)

Pour pouliches et juments de 4 et 5ans n’ayant pas, en steeple-chase, été classé 1ère ou 2ème d’une course d’une dotation totale de 13.000. Poids : 4 ans, 66 k. ; 5 ans, 68 k. Surcharges accumulées pour les sommes reçues en steeple-chase (victoires et places) : 1 k par 2.000 depuis le 01 janvier de l’année dernière inclus.
Les jockeys n’ayant pas gagné 40 courses recevront 3k.



3181 PRIX DU MONTGAROULT

Pour tous chevaux de 5 ans, n’ayant jamais gagné un steeple-chase. Poids : 67 k. Surcharges accumulées pour les sommes reçues en obstacle (victoires et places) : 1 k par 2.000 depuis le 01 janvier de l’année dernière inclus.
Les jockeys n’ayans pas gagné 40 courses recevront 3 k.



3182 PRIX QUITTE OU DOUBLE L

Pour tous chevaux de 5 ans et au-dessus, ayant à la clôture des engagements une valeur égale ou inférieure à 55 k, et n’ayant pas depuis le 01 septembre de l’année dernière inclus, en steeple-chase, reçu une allocation de 5.000. Poids : 5 ans, 66 k. ; 6 ans et au-dessus, 68 k. Surcharges accumulées pour les sommes reçues en obstacle (victoires et places) : 1 k par 2.000cette année et par 4.000 l’année dernière.
Les jockeys n’ayans pas gagné 40 courses recevront 3 k.



3183 PRIX DE L’HERMITAGE

Les jockeys n’ayans pas gagné 40 courses recevront 3 k.
Le reste inchangé



Nouvelles déclarations :

Engagements : Vendredi 30 mars 2018 à 10h30 à Boulogne ;
Forfaits : Mercredi 4 avril 2018 à 11h30 à Boulogne ;
Engts supplémentaires : Jeudi 5 avril 2018 à 11h30 à Boulogne ;
Part. prob. & montes : Jeudi 5 avril 2018 à 11h30 Basse-Normandie ;
Annul. Part. : Vendredi 6 avril 2018 à 10h30 Basse Normandie ;
Montes : Vendredi 6 avril 2018 à 10h30 Basse Normandie.
8 mars
Quoi de neuf pour la reprise des courses de gazon ?

La rentrée d'Auteuil a déjà eu lieu, et les pistes de plat en gazon des hippodromes de France Galop vont bientôt rouvrir dans la foulée de Saint-Cloud dimanche. un point sur les nouveautés et les principaux « soins d'hiver » apportés aux parcours et aux équipements.
Saint-Cloud

La réunion de dimanche à Saint-Cloud sera la première en plat sur le gazon cette année dans la région parisienne. À cette occasion, compte tenu de la pluviométrie attendue au cours des prochains jours (10 à 15mm) et du terrain très lourd mesuré lundi, il faut s’attendre à une piste lourde à très lourde pour ce retour au Val d’Or avec les Prix Rose de Mai (L) et Altipan (L), une semaine avant le premier groupe francilien de la saison, le Prix Exbury (Gr3).

Comme sur la plupart des pistes après le gel de la semaine dernière, le gazon de Saint-Cloud a bruni par endroits en surface –cela va s’atténuer au fil des tontes, dont la première au Val d’Or est programmée mercredi ou jeudi. Directeur du site, Jean-Guillaume d’Orglandes note toutefois que le gazon est bien dense et que la piste devrait bien se tenir, dimanche (lice à zéro).

Peintures et sols ont été rénovés dans le vestiaire des jockeys, celui des femmes ayant lui aussi subi quelques aménagements. Un nouveau panneau d’affichage a été installé près du poteau d’arrivée.

ParisLongchamp

Au cours des deux années de chantiers, le système d’arrosage a été revu de fond en comble et certaines parties de la pistes ont été drainées, notamment dans la fausse ligne droite et au début de la ligne d’arrivée, des zones moins perméable en raison de la proximité d’un étang.

Chantilly

Chantilly et Deauville n’ont pas fermé cet hiver mais les pistes en herbe n’ont pas été utilisées. Matthieu Vincent, qui dirige les sites de France-Galop dotés d’un centre d’entraînement, a expliqué que les deux pistes allaient bénéficier d’un même traitement, habituel à Chantilly, et qui consiste à un sur-semis dans les prochains jours. « Le gel a un peu abîmé le feuillage supérieur de l’herbe mais ce n’est pas un mal pour le gazon. C’est juste moins joli, et tout à fait provisoire. »

À Chantilly, un projet de rénovation important des anciennes balances est en cours d’agrément. Il prévoit de transformer cet espace traditionnel, sans le dénaturer, en capacité d’accueil hors-courses et les jours de course, pour du réceptif et d’autres manifestations.

Deauville

À Deauville, une soixantaine de boxes va être remise à neuf dans les cours les plus anciennes, tandis que l’installation de Jean-Claude Rouget se poursuit sur le site qu’il a acquis. Le restaurant panoramique aussi est rénové. Les ronds d’entraînement du centre du site, comme les pistes en sable, ont été améliorés également.

Maisons-Laffitte

La situation à Maisons-Laffitte reste préoccupante et la situation est suivie de près par les équipes du site et de France Galop. Rappelons que la rentrée initialement prévue le 29 mars a été déplacée à Chantilly alors que la réunion des Prix Djebel et Imprudence (Gr3), le 9 avril, aura lieu à Deauville.

Auteuil

La rentrée d’Auteuil s’est déroulée dimanche dernier en terrain très souple avec dix courses au programme. Au sujet de l’hippodrome parisien, Stéphane de Veyrac avait déclaré précédemment dans Jour de Galop : « Nous aurons désormais une gestion plus adaptée et plus fine de notre arrosage et donc un terrain plus harmonieux. L’ancien réseau marchait par secteur. Nous appliquions une dose sur une partie de l’hippodrome de façon à ce que ce soit uniforme. Là, chaque arroseur est piloté de manière indépendante, et adapté suivant sa position au vent et au soleil. Cela nous permet de mettre de petites doses. C’est toujours plus efficace de mettre des petites doses répétées que de mettre des grands paquets qui repartent dans les eaux de drainage après. De manière concomitante, sur les trois hippodromes de l’Ouest parisien, nous aurons fait Saint-Cloud, ParisLongchamp pendant l’interruption et Auteuil entre les périodes de courses. Auteuil a la particularité d’être assez fortement sollicité avec une quarantaine de journées de courses. Elle est donc très utilisée et comme nous commençons plus tôt que les autres et finissons plus tard, les périodes de travail agricoles sont relativement réduites. L’entretien de la piste à Auteuil, c’est beaucoup de main d’œuvre, de mises à plat, un rebouchage de trous conséquent, qui est la grande différence avec les pistes de plat. Le rail-ditch a une confection très manuelle et il est renouvelé tous les trois ans. Nous allons récupérer de la bruyère du sud de la France, nous faisons des bottes, petites, moyennes et grandes, et tous les trois ou quatre ans, nous le refaisons. Mais il a été refait il n’y a pas longtemps. Nous avons modernisé un ensemble d’obstacles dans leurs conceptions. C’est le cas du gros open-ditch. Auparavant, il était planté dans la terre et se dégradait très fort. Nous avons remplacé les cultures en terre par des cultures en bac pour le refaire. Sur ce genre d’obstacle, l’entretien et le remplacement se font au fur et à mesure de la dégradation. Ensuite, il y a des obstacles en dur que l’on refait. Nous avons refait l’ensemble du parc de haies qui étaient usées, et nous les avons sécurisées. »
5 mars
La remise de poids aux femmes-jockeys ramenée à 3 livres

Depuis jeudi 1er mars 2018, les règles de remise de poids accordée aux femmes-jockeys ont été modifiées. Ainsi, la remise initiale de 2 kilos est ramenée à 1,5 kilo. Le cumul des remises de poids accordées aux femmes jockeys apprenties est ramené de 4,5kg à 4kg. Cet ajustement fait qu'il n'y a désormais qu'une livre d'écart entre la remise maximum accordée à un apprenti garçon montant pour son maître d'apprentissage (3,5 kg) et une apprentie fille montant pour son maître d'apprentissage (4 kg).

Rappelons que la mesure prise le 1er mars 2017 par France Galop d'accorder une remise de poids aux femmes jockeys avait pour objectif d'inciter les propriétaires et les entraîneurs à faire monter les femmes en course et de ne pas les cantonner aux courses qui leurs étaient réservées (une quarantaine) alors qu'elles représentent près de 50 % des employés des écuries et plus de 60 % des élèves en formation.

Les résultats de l'année 2017 sont conformes aux objectifs fixés. L'impact observé sur les apprentis et jeunes jockeys garçons est limité. Leur nombre est stable : 101 ont monté en 2017 contre 108 en 2016, et leur total de montes s'élève à 6 105, en baisse d'environ 10 %.

Ainsi, il a été décidé de transformer les 43 courses réservées aux femmes jockeys en course pour jeunes jockeys et jockeys (hommes et femmes) n'ayant pas gagné 10, 15 ou 20 courses dans l'année et ce, afin d'aider les jockeys ayant le moins réussi au cours d'une saison. Ensuite, à partir du 1er avril prochain, la limite d'âge de 25 ans au-delà duquel les remises de poids pour jeunes jockeys (garçons et filles) ne pouvaient plus s'appliquer sera supprimée. Cet aménagement est de nature à encourager les jeunes jockeys garçons qui conserveront plus longtemps leur avantage de poids.

Concernant l'impact éventuel de ces mesures sur les enjeux, une étude réalisée en fin d'année 2017 par le PMU après de 2 231 parieurs assidus montre qu'il n'y a pas d'effet négatif de cette remise de poids.
28 février
Effectif au 27 février : Les commissaires interviennent pour une meilleure présentation des chevaux au public

Les Commissaires de France Galop ont précisé qu'à partir du 27 février, les conditions d’octroi des autorisations prévues par les dispositions du § I de l’article 157 du Code des Courses au galop, concernant notamment la monte en piste, trajet en main au départ, le raccourcissement du passage au rond, etc. Ils rappellent au préalable que l’objectif de cette mesure vise à assurer une meilleure présentation des chevaux au public avant les courses et d’assurer une équité entre les concurrents, comme cela existe déjà pour les courses précédées d’un défilé.

Dès lors, les demandes devront désormais être formulées et motivées par écrit, 48h au minimum avant la déclaration définitive des partants, et seront valables pour une durée d’un an sur tous les hippodromes, à compter de la date de l’acceptation de la dérogation. Dans le cas d’une supplémentation, la demande de dérogation devra être adressée le jour de celle-ci, et sera traitée dans le même temps.

Le cheval ayant obtenu une demande de dérogation validée devra, le jour de la course, être présenté au public devant un Commissaire ou son représentant qui pourra ainsi constater la nature des difficultés manifestées par ce dernier et valider cette dérogation pour une année.

Dans ce contexte, aucune demande formulée directement sur l’hippodrome ne pourra être accordée, sauf sur recommandation des commissaires ou de leurs préposés, ces derniers conservant un pouvoir d'appréciation afain d'éviter tout incident.
23 février
Gel à Auteuil : La course événement de mardi portera sur une course au trot à Pontchâteau

Plusieurs périodes intenses de gel sont prévues notamment sur la Région parisienne dans les jours à venir et malgré les protections des abords et des réceptions des obstacles à Auteuil, la piste pourrait ne pas être en état d’accueillir, mardi 27 février, la rentrée de l’obstacle à Paris.

Le sol est susceptible d’être gelé en profondeur et le soleil d’hiver peut ne pas suffire à assouplir les terrains.

Compte tenu du risque d’annulation de cette réunion, France Galop et Le Trot ont choisi d’organiser la course événement de mardi 27 février au trot à Pontchâteau (13 h.47).

France Galop tiendra les professionnels informés vendredi 23 février en fin d’après-midi du maintien ou non de la réunion d’Auteuil et, le cas échéant, des éventuelles modalités de report des courses.

S’agissant de la réunion d’obstacle, prévue mercredi 28 février à Fontainebleau, une décision sera prise lundi. En conséquence, les déclarations de partants probables de cette réunion sont repoussées à lundi 11h30 et les définitifs à 13h30. Enfin, la réunion prévue dimanche 25 février à Angers (Plat et Obstacle) est maintenue.
21 février
Meeting d’hiver à Pau : Magalen Bryant, Guy Cherel et Jonathan Plouganou en tête de l’obstacle.

Vingt-sept réunions avec des courses à obstacles se sont déroulées cet hiver à Pau du 2 décembre au 18 février. 154 épreuves au total dont le 131ème Grand Prix de Pau-Biraben Foie Gras, Prix André Labarrère (Gr3) qui a sacré Monsamou (Bienamado, photo ci-dessus en haut à gauche du kaleidoscope). Ce pensionnaire de Patrick Chevillard, représentant l’écurie Azur Riviera, a confirmé dans la Grande Course de Haies de Pau (L), comme Forthing un an plus tôt. Le doublé était jusqu’alors rare puisqu’aucun concurrent ne l’avait réalisé depuis El Triunfo en 1991.

Cependant, c’est une fois encore à Magalen Bryant que revient la palme chez les propriétaires actifs sur les obstacles du Pont-Long, cet hiver. Sept victoires pour la casaque bleu et rouge, soit trois de moins que l’hiver dernier, et 274 290 € de gains contre plus de 377 000 €, surtout parce que le doublé Grand Prix-Grande Course a changé de casaque cette fois !

Mme Patrick Papot suit devant l’écurie des Dunes, qui avait terminé quatrième l’hiver précédent.

Chez les entraîneurs, Guy Cherel reprend son titre avec 29 succès et près de 880 000 € de gains. Il devance de plus de 500 000 € son dauphin François Nicolle, qui a cependant plus que doublé son score de l’hiver précédent avec 372 525 €. Les pensionnaires du Royannais ont couru 77 fois, soit 28 fois de plus que la saison d’avant.

On note la formidable réussite du jeune entraîneur David Cottin, troisième pour son premier hiver à Pau. Le leader des jockeys n’a d’ailleurs pas changé pour autant puisque Jonathan Plouganou domine encore avec 18 victoires et 473 275 € de gains, un score tout à fait comparable à celui de la précédente saison paloise.
20 février
Les français se distinguent à quatre semaines du Festival de Cheltenham

À moins de quatre semaines du Festival de l’obstacle de Cheltenham, où se retrouvent tous les champions irlandais et britanniques de la spécialité, les sauteurs exportés de France ont une fois encore fait sensation chez nos voisins.

Samedi à Ascot, le novice Black Corton (Laverock), associé comme toujours à sa partenaire Bryony Frost, a laissé son plus proche adversaire à huit longueurs au bout des 4 800 mètres du Reynoldstown Novices’ Chase (Gr2). Le pensionnaire de Paul Nicholls, un AQPS de 7 ans élevé en Côte d’Or par Dominique Guyon qui gagna au Pin-au-Haras avant son départ pour l’Angleterre, l’hiver 2015-2016, remportait sa huitième victoire en steeple depuis ses débuts dans la spécialité, en juin dernier. Black Corton avait couru une seule fois à Auteuil avant son exportation : il avait alors terminé deuxième de Bipolaire (Fragrant Mix) dans le Prix Cadoudal sur les haies de l’hippodrome parisien (photo ci-dessus) !

Le 6ans Chef des Obeaux (Saddler Maker), un autre AQPS élevé pour sa part dans le Maine-et-Loire par Nicolas et Jérôme Devilder, s’est également imposé samedi mais à Haydock Park, dans le Prestige Novices’ Hurdle (Gr2) sur 4 600m. C’était son troisième succès consécutif sous l’entraînement de Nicky Henderson. Toujours à Haydock mais sur les 5 700m. de steeple du Grand National Trial Chase (Gr3), Yala Enki (Nickname) a battu un des favoris du Grand National, Blaklion (Kayf Tara), par 54 longueurs (sic) en recevant 7 kilos de cet adversaire. L’en-pensionnaire d’Augustin de Boisbrunet, désormais sous l’entraînement de Venetia Williams, est un pur-sang de 8 ans élevé dans le Puy-de-Dôme par la famille Rouchvager.

Dimanche, à Navan en Irlande, Diamond Cauchois (Crillon) a fait sien le Boyne Hurle (Gr2) sur 4 200m, et par neuf longueurs. C’est sa deuxième victoire pour quatre sorties depuis son achat pour 68 000£ en mai dernier par son nouvel entraîneur, Gordon Elliott, qui a ainsi succédé à Sue Bramall, son précédent entraîneur-propriétaire. Le cheval a été élevé en Seine-Maritime, comme son nom l’indique, par Antoinette Ouvry et Benoît Grosfils. À noter aussi le premier succès de Dis Donc (Kingsalsa) outre-Manche, un élève nivernais de Karine Perreau qui ouvre enfin son palmarès à Navan dimanche dans un Maiden Hurdle après trois deuxième places consécutives chez Noel Meade pour ce gagnant du Prix de l’Avenir (Gr3-AQPS) chez Alain Couétil.
16 février
Déplacement des réunions de Maisons-Laffitte des 29 mars et 9 avril

Après les crues importantes de la Seine, à l'origine de l'inondation d'une grande partie des pistes, les fortes précipitations (226mm en 10 semaines), suivie d'une période d'enneigement d'une semaine (10 à 15cm), il n'est pas envisageable de prévoir l'organisation des deux premières réunions Premium cette année à Maisons-Laffitte.

En conséquence, ces deux réunions seront transférées comme suit :

Jeudi 29 mars à Chantilly : Courses sur gazon, à l'exception du Prix de Conflans Sainte-Honorine (n° 201) sur PSF;
Lundi 9 avril à Deauville : Courses sur gazon, à l'exception du Prix de Louveciennes (n° 247) sur PSF et du Prix de Marly-le-Roi (n° 248) sur PSF.
Le Prix Jacques Laffitte (Listed Race, 1 800m, n° 252) serait déplacé le 11 avril à ParisLongchamp sur 1 800 mètres - Moyenne Piste.

Un nouveau point d'information interviendra le 15 mars 2018 pour statuer sur les réunions suivantes : 17 avril et 25 avril.
14 février
Le délai d’obtention des agréments diminue

À l’automne 2017, le service des licences de France Galop et celui de la police judiciaire en charge des enquêtes administratives d’usage ont mis en place un système de dématérialisation des échanges dans le but de raccourcir l’instruction des dossiers par les pouvoirs publics. Cela concerne les dossiers établis au nom de personnes physiques pour obtenir l’autorisation de faire courir, d’entraîner, de monter et de percevoir des primes à l’élevage.

Ce concept baptisé « Digilicences » est semblable à celui qui sert à l’agrément des dépositaires de point de vente PMU. Selon Dariusz Zawiejski, chef du service des licences à France Galop, cet outil permet de gagner les jours jusqu’alors nécessaires aux transferts des dossiers entre les différents destinataires au cours de la procédure. Cependant, dans de nombreux cas, et même s’il faut attendre une année complète d’exploitation pour tirer des conclusions définitives, les progrès s’avèrent spectaculaires.

Au cours des onze premiers mois de 2017, avant la mise en place de Digilicences, le temps moyen de réponse de la PJ était de 41 jours, et le temps médian s’élevait à 32 jours. Depuis, pour 180 dossiers traités, le temps moyen a été de 13 jours et le temps médian de 4 jours. Mieux : 36% des dossiers, pour la plupart concernant les éleveurs, plus légers que ceux des propriétaires, ont été retournés en un jour.

53 dossiers de candidats à un agrément de propriétaires ont été traités via Digilicences, dont une quinzaine en un ou deux jours… « Un entretien diligenté par la Police judiciaire pour les premiers agréments de propriétaires reste nécessaire, explique Dariusz Zawiejski, et selon les cas, il peut encore demander plusieurs jours. La durée de traitement des dossiers est aléatoire. Il n’y a pas de profil-type. Les habitudes de travail des services de police restent à peu près les mêmes que par le passé et Digilicences n’a pas d’influence sur leur durée, pour le moment. Nous en saurons plus à la fin de l’année 2018. Mais on gagne déjà facilement une dizaine de jours grâce à ce système dématérialisé d’échanges. »
13 février
Nouvelle doctrine du jugement des gênes, ParisLongchamp et programme 2018 au Conseil d’administration de France Galop

La réunion mensuelle du conseil d’administration de France Galop s’est déroulée lundi 12 février au siège à Boulogne-Billancourt.

L’ordre du jour couvrait notamment l’avancement du projet ParisLongchamp, l’affectation des enveloppes allouées par le Fonds Européen de l’Élevage, l’évolution du programme classique après la réunion annuelle de l’European Pattern Committee, l’application de la nouvelle doctrine du jugement des gênes en courses et sa validation, et l’adhésion de France Galop à une nouvelle gouvernance pour la filière.

Harmonisation des dispositions sur le jugement des gênes en course : Présentation de la nouvelle doctrine

À partir du 31 mars prochain, les commissaires de tout le pays devront appliquer une nouvelle doctrine sur le jugement des gênes dans les courses au galop. Les nouvelles dispositions internationales ont été rédigées dans le cadre d’une large concertation menée par la Fédération internationale des autorités hippiques (FIAH), au terme de laquelle le Conseil d’administration de France Galop les a ratifiées.

Cette nouvelle doctrine, rendue nécessaire par l’accentuation sur le plan international d’une tendance privilégiant le résultat sportif plutôt qu’une arrivée théorique, s’articule autour de deux principes :

La rétrogradation d’un concurrent n’interviendra que si ce concurrent empêche un adversaire de le devancer, non plus seulement s’il le prive d’une allocation ou d’une meilleur allocation.
À la demande de la France, il est néanmoins prévu que si la monte du jockey du concurrent responsable de la gêne est considérée comme dangereuse, le concurrent incriminé pourra également être rétrogradé derrière le gêné –comme aujourd’hui- ou distancé. Si la monte n’est pas considérée comme dangereuse, alors la nouvelle doctrine s’impose, c’est-à-dire que le gêneur n’est rétrogradé que s’il a empêché le gêné de le devancer.
Ces dispositions vont être très prochainement appliquées en Allemagne et elles sont en cours de traitement chez nos principaux voisins. Elles sont actuellement présentées dans toutes les sessions de formation continue des commissaires à travers le territoire.

Un point sur ParisLongchamp

Un point détaillé de l’avancement des travaux post-réception du chantier et de la gestion des réserves par Bouygues a été fait. La situation budgétaire est inchangée à ce jour.

L’appel d’offres concernant la restauration et la commercialisation des espaces est en cours de finalisation. La désignation du candidat vainqueur sera annoncée à la fin de la semaine prochaine, autour du 26 février.

L’objectif est toujours d’ouvrir ParisLongchamp dès le dimanche 8 avril avec notamment au programme les Prix d’Harcourt et La Force. Cependant, à l’occasion des premières réunions préalables à l’inauguration, certains équipements ne seront pas complétement opérationnels, sans que cela puisse porter préjudice au bon déroulement des courses.

Tout doit être en place pour l’inauguration de ParisLongchamp, fixée au dimanche 29 avril.

Auparavant, deux réunions-test, à huis clos car purement techniques, sont programmées les mercredi 21 et vendredi 23 mars, suivies par une troisième journée de tests en présence des professionnels, qui pourront notamment assister aux essais de l’open-stretch mise en place au début de la ligne d’arrivée.

Revalorisations du programme de sélection français

Chargé d’harmoniser et de valider les programmes de sélection européens, l’European Pattern Committee, réuni au Curragh en Irlande le 17 janvier dernier avec la participation pour France Galop de son président Edouard de Rothschild et de Henri Pouret, directeur des courses, a consacré plusieurs choix du programme de plat 2018. Ces changements ont fait l’objet d’une précédente communication à retrouver ici.

Pour mémoire, plusieurs promotions d’épreuves ont été actées par le Committee. Ainsi, le Prix du Calvados, qui se court en ligne droite, sera désormais un Groupe 2 tandis que le Prix Six Perfections, également disputé à Deauville sur 1 400m par des pouliches de 2 ans mais trois semaines plus tôt avec tournant, devient un Groupe 3.

Le Prix Belle de Nuit, course pour femelles de 3ans et au-dessus disputée le 27 octobre à Saint-Cloud, a été promu Groupe 3 en passant de 2 500m à 2 800m. En outre, une Listed-race baptisée Prix Gold River a été créée à Longchamp le 3 mai avec des conditions similaires.

Rappelons également que 48 courses de Groupe et 24 Listed-races retrouvent ParisLongchamp ou s’y installent cette année à la faveur de l’inauguration du nouvel hippodrome. L’allocation du Prix Ganay (Gr1) passe de 300 000 € à 600 000 € de façon exceptionnelle, pour fêter l’inauguration de ParisLongchamp. L’allocation du Prix Jacques le Marois-Haras de Fresnay-le-Buffard passe de 700 000 € à 1 million d’euros, et celle du Qatar Prix Vermeille de 350 000 € à 600 000 €. Le Prix Jacques Le Marois a bénéficié d’un soutien supplémentaire du Haras de Fresnay-le-Buffard, son partenaire historique. Ces trois hausses sont à mettre en regard de la baisse du taux de la Prime Propriétaire des courses de Groupe1, fixée à 25%, ce qui fait de ce programme le principal contributeur à l’économie globale des encouragements cette année.

Le Qatar Racing & Equestrian Club (QREC) augmente aussi sa contribution au week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe et alloue 500 000 € supplémentaires au programme de ce dimanche d’exception.

716 000 € de primes distribués sur le budget du Fonds Européen de l’élevage

Le projet de budget présenté par la commission française du Fonds Européen de l’Élevage, principalement alimenté par les cotisations des étalonniers, a été validé par le Conseil. Il s’élève cette année à 916 178 € dont 716 000 € ont été inscrits au budget en règlement des primes prévues.

Le mode de distribution prévoit en 2018 de reprendre les modalités effectives des primes de l’an dernier (10% de l’allocation versée aux trois premiers, soit 217 000 €) pour les courses d’inédits de 2 et 3 ans dont la dotation est au moins de 25 000 € en Région Parisienne, et pour les courses à conditions Classe 2 en Régions et sur les pôles nationaux et régionaux. En outre, 12 000 € de primes seront répartis entre les trois premières de 9 Listed-races (8 en 2017) pour juments de 4ans et plus dotées chacune de 48 000 €, à savoir les Prix Zarkava, Maurice Zilber, Urban Sea, de la Calonne, de la Pépinière, Luth Enchantée, Dahlia et Gold River, ainsi que le Grand Prix de Clairefontaine. 8 000 € de primes seront aussi répartis entre les trois premières de 5 listed-races de femelles âgées de 3ans et plus et dotées de 52 000 € : les Prix de la Cochère, des Tourelles, Panacée, Casimir Delamarre et Isola Bella.

Enfin, le Critérium du Fonds Européen de l’Élevage, Restricted Listed pour 2ans disputée le 18 août à Deauville, est dotée de 122 000 €, comme l’an dernier.

Pour ce qui concerne l’obstacle, l’enveloppe sera distribuée sous forme de primes de 5 000 €, 6 000 € ou 10 000 € dans 13 courses, avec la création d’une prime de 6 000 € dans une course de femelles en Région.

France Galop signe la charte du Comité de Gouvernance de la filière équine française

Le 6 février dernier au Sénat, à l’invitation de la Sénatrice Anne-Catherine Loisier et de la nouvelle présidente du Groupe Cheval à l’Assemblée Nationale, Martine Leguille-Balloy, France Galop s’est joint aux quatre autres organismes représentatifs de la filière équine française, à savoir Le Trot, la Fédération française d’équitation (FFE), la Société hippique française (SHF) et la Société française des équidés de travail (SFET) pour organiser la gouvernance de la filière équine et promouvoir ainsi d’une seule voix ses intérêts communs sous l’enseigne de « Filière Cheval » ou FC.

Edouard de Rothschild interpelle la tutelle à propos de la mission interministérielle sur le statut des jockeys

En fin d’année dernière, les négociations sur le statut social des jockeys étant au point mort, les ministères de tutelle ont proposé la mise en place d’une mission conjointe réunissant l’Inspection générale des affaires sociales, l’Inspection générale des Finances et le Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des espaces ruraux. Soucieux de l’aboutissement de ce dossier dans les meilleurs délais, Édouard de Rothschild s’est inquiété des travaux de cette mission auprès du représentant du Ministère de l’Agriculture siégeant au Conseil d’administration.

Le Prix The Fellow devient Prix The Fellow-Marquise de Moratalla

Disparue en 2017, la Marquise de Moratalla a fait partie des plus grands propriétaires du galop français, tant en plat que sur les obstacles, mais c’est dans cette dernière discipline que le Conseil d’Administration a voulu lui rendre hommage en rebaptisant le Prix The Fellow (Gr3), lauréat du Grand Steeple-Chase de Paris et de la Gold Cup à Cheltenham sous les couleurs de la grande éleveur-propriétaire, en Prix The Fellow-Marquise de Moratalla.

Agenda

À noter une nouvelle réunion du groupe de travail Trot-galop, demain mardi 13 février.

Vendredi à France-Galop, un conseil commun Plat-Obstacle a été l’occasion d’échanger sur des sujets marketing et commerciaux suite à des présentation sur le bilan et le plan d’actions du Marketing commun des courses (EpiqE series, EpiqE days, EpiqE tracking, etc) et les contenus du projet ParisLongchamp.

Le prochain Conseil d’administration de France Galop se réunit lundi 12 mars à 13h30 au siège de Boulogne-Billancourt.
8 février
La PSF de Chantilly opérationnelle jeudi

Communiqué de France Galop, mercredi 7 février 2018. - France Galop informe les professionnels que la piste (PSF) et l'ensemble des installations et accès de l'hippodrome de Chantilly seront opérationnels pour la réunion de courses du jeudi 8 février. Un hébergement des personnels accompagnants les chevaux est possible au foyer AFASEC du Bois Saint-Denis. Une navette sera mise en place entre l'hippodrome et le foyer AFASEC.

Compte tenu du fait que ce sont surtout les réseaux routiers qui posent problème aujourd'hui, et que la population des engagés à Chantilly jeudi est en grande partie basée sur le centre d'entraînement, il n'y avait pas lieu de transférer la réunion à Deauville ce jeudi.
7 février
Succès français tous azimuts

Photo d'archive de FOOTPAD - scoopdyga.com
La belle série des sauteurs français continue en Grande-Bretagne et en Irlande avec de nouveaux résultats au meilleur niveau le week-end dernier. Et plus loin encore, cette fois...
L’Irlande tenait le haut du pavé avec un week-end avec le Dublin Fstival de Leopardtown.

Samedi, Min (Walk in the Park) a renoué avec le succès dans le Dublin Chase (Gr1) sur 3.400 mètres tandis que Footpad (Creachadoir), également importé de France, a fait sien l’Arkle Novices’ Chase (Gr1), sur la même distance, en battant son compatriote Petit Mouchoir (Al Namix). Les deux français laissaient alors leur meilleur rival à près de vingt longueurs…

Le lendemain, les « FR » étaient abonnés aux deuxièmes places puisque Farclas (Jukebox Jury) s’est incliné moins de deux longueurs derrière Mr Adjudicator (Camacho) sur les 3.200m du Spring Juvenile Hurdle (Gr1). Puis ce fut le tour de Duc des Genièvres (Buck’s Boum), un AQPS gris élevé par Colette Serre, de prendre la deuxième place du Deloitte Novices’ Hurdle (Gr1) derrière Samcro (Germany). Un autre fils de Buck’s Boum, Al Boum Photo, a fini à ¾ de longueur de Monalee (Milan) dans le Flogas Novices’ Chase (Gr1), sur 4.200 mètres. Al Boum Photo, 6 ans, a été élevé par Jacky Rauch et Emmanuel Clayeux, chez qui il a débuté avant de partir en Grande-Bretagne, où il compte déjà trois succès.

Samedi en Angleterre à Sandown Park, Buveur d’Air (Crillon) a remporté un neuvième succès consécutif dans une Listed race disputée sur 3.200 mètres par seulement trois concurrents. Un autre sauteur venu de France, Terrefort (Martaline) a fait sien le Scilly Isles Novices’ Chase (Gr1), une encolure seulement devant son compatriote Cyrname (Nickname) tandis que leurs suivant immédiat était à 30 longueurs !

On courait aussi à Musselburgh près d’Edimbourg, samedi et dimanche, et les Français ont vivement célébré l’Aulde Alliance puisque samedi, cinq vainqueurs étaient nés en France, avec un sixième lauréat dont la mère était française ! Dimanche, toujours en Écosse, le champion We Have A Dream (Martaline) n’a pas tremblé dans le Scottish Triumph Hurlde Trial (L), remportant ainsi son 4ème succès pour autant de tentatives outre-Manche à ce jour. Troisième, King of May (High Rock) a très bien débuté après avoir gagné ses deux dernières sorties françaises chez Almire Lefeuvre.

On est désormais à cinq semaines du début du Festival de Cheltenham.

On notera aussi qu’aux Etats-Unis, quatre chevaux élevés en France ont formé deux couplés de haut niveau, à Gulfstream Park en Floride et à Santa Anita en Californie, samedi. Les pouliches de 3 ans Thewayiam (Thewayyouare) et Salsa Bella (Siyouni) ont ainsi pris les deux premières places des Sweetest Chant Stakes (Gr3) sur le turf. La première a été adjugée 17.000 € yearling puis elle a gagné sa course chez Yan Durepaire avant de prendre la 3ème place du Prix Roland de Chambure (L) en juillet à Deauville. La seconde a été adjugée 180.000 € aux ventes de l’Arc Arqana après avoir débuté à Bordeaux par une victoire sous l’entraînement de Christophe Ferland. Premier et deuxième des San Marcos Stakes (Gr2), également sur le gazon mais à Los Angeles, les chevaux d’âge Itsinthepost (American Post) et Hayabusa One (Siyouni) ont fini dans un mouchoir.
5 février
Inondations à Maisons-Laffitte : les possibles transferts

Communiqué - Boulogne, le 2 février 2018.- Compte tenu des crues importantes de la Seine, à l’origine de l’inondation d’une grande partie des pistes et d’un retour à la normale qui risque d’être long, France Galop envisage la possibilité de transférer les deux premières réunions Premium de Maisons-Laffitte.

Jeudi 29 mars 2018 à CHANTILLY
Courses sur gazon, à l’exception du Prix de Conflans Saint-Honorine (n°201) sur PSF.

Lundi 9 avril 2018 à DEAUVILLE
Courses sur gazon, à l’exception du Prix de Louveciennes (n°247) sur PSF du Prix de Marly-le-Roi (n°248) sur PSF. Le Prix Jacques Laffitte (Listed - n°252) serait déplacé le 11 avril à ParisLongchamp sur 1.800m - Moyenne Piste.

Les courses qui passent sur PSF sont les trois courses à réclamer de ces deux réunions. Leur passage sur l’autre surface vise à préserver le gazon des hippodromes sur lesquels les réunions sont transférées. S’agissant du Prix Jacques Laffitte, il n’était pas possible de courir sur la distance de 1.800m à Deauville, d’où son transfert à Longchamp.

Un nouveau point d’information sur le sujet est programmé le 15 février.
30 janvier
Programme de courses 2018 : Quelles sont les nouveautés ?

Le retour de ParisLongchamp, la revalorisation de quelques trésors français, la progression et la consolidation du programme des femelles et la promotion des courses estivales de 2ans sont les grandes nouvelles de la sélection française cette année.
ParisLongchamp retrouve ses grands rendez-vous, un Prix Ganay exceptionnel en tête

L’allocation du Prix Ganay (Gr1) passe de 300 000 € à 600 000 € de façon exceptionnelle, pour fêter l’inauguration de ParisLongchamp…
48 courses de Groupe et 24 Listed-races retrouvent ParisLongchamp ou s’y installent cette année à la faveur de l’inauguration du nouvel hippodrome.
L’effort spécifique sur l’allocation du Prix Ganay doit attirer les meilleurs pur-sang possibles dans un environnement concurrentiel avec le Sheema Classic (Gr1) fin mars aux Émirats, et la Tattersalls Gold Cup (Gr1) au Curragh en Irlande, fin mai.
Peu après, les Poules d’Essai retrouveront leur site historique en France. Elles auront lieu sur les 1 600 mètres de la Moyenne Piste, et non plus de la Grande Piste, où le départ pour cette distance est proche du premier tournant, ce qui peut provoquer des remous lorsque le nombre de concurrents est important. Ce transfert concerne aussi les préparatoires à ces classiques disputés à Longchamp, ainsi que les courses à conditions concernées.
En outre, une open-stretch va être dessinée sur la dernière ligne droite de Longchamp pour mieux diffuser les concurrents à l’entrée de la ligne d’arrivée. Ce système a été adopté par Newmarket et Ascot et il semble donner de bons résultats.
Enfin, le Prix Saint-Alary (Gr1) parrainé par le haras irlandais Coolmore, retrouve sa date habituelle, le 27 mai cette année, après avoir rejoint la journée des Poules d’Essai à Deauville par nécessité. Il partage donc à nouveau l’affiche avec le Churchill Coolmore Prix d’Ispahan (Gr1).

Le Prix Ganay (Gr1) passe à 600 000 € (+ 300 000 €)
Abu Dhabi Poule d’Essai des Poulains (Gr1) – 3ans – 1 600m MP – 13 mai – Longchamp
Abu Dhabi Poule d’Essai des Pouliches (Gr1) – 3ans – 1 600m MP – 13 mai – Longchamp
The Gurhka Coolmore Prix Saint-Alary (Gr1) – F3 – 2 000m – 27 mai - Longchamp
Deux courses historiques revalorisées : le Prix Jacques le Marois-Haras de Fresnay-le-Buffard (1 million d’euros) et le Qatar Prix Vermeille (600 000 €)

Au fil des années, deux des principales épreuves du calendrier français, le Prix Jacques le Marois-Haras de Fresnay-le-Buffard (Gr1) et le Qatar Prix Vermeille (Gr1) ont subi une concurrence croissante de courses similaires en Europe. Pour la première, les Queen Elizabeth II Stakes (Gr1) et surtout les Sussex Stakes (Gr1) ont dépassé le million d’euros. Le Qatar Prix Vermeille a quitté le classement des 100 meilleures courses du monde pour la première fois en 2016, au contraire des Yorkshire Oaks (Gr1) et des Fillies and Mares Champion Stakes (Gr1).
Avec le soutien de notre partenaire historique, le Haras de Fresnay-le-Buffard, qui a parrainé cette course pour la première fois en 1986 et fait partie des plus grands acteurs de la course, France Galop a pu augmenter l’allocation du Prix Jacques le Marois-Haras de Fresnay-le-Buffard de 700 000 € à 1 million d’euros.
Le Qatar Prix Vermeille est un trésor spécifique à la France. Il est devenu un « Prix de Diane de l’automne » qui n’avait pas son pareil en Europe, puis « L’Arc des femelles ». C’est dans tous les cas un objectif en soi, et c’est pour bien le signifier, et lui redonner la place qu’il mérite que son allocation est passée de 350 000 € à 600 000 €.

Prix Jacques le Marois-Haras de Fresnay-le-Buffard (Gr1) passe à 1 000 000 € (+ 300 000 €)
Le Qatar Prix Vermeille (Gr1) passe à 600 000 € (+ 250 000 €)
Les Groupes 1 contributeurs à plus d’un titre

La pyramide de sélection a besoin de toutes ses composantes pour culminer, et l’exemple devait être donné par son sommet. L’enveloppe globale des courses de Groupe1, avec une Prime Propriétaire fixée à 25%, est le plus gros contributeur à l’économie globale des encouragements cette année.
Cependant, trois courses du premier programme français avaient besoin d’un soutien particulier. Les Groupes 1 sont la raison d’être d’une grande nation d’élevage. C’est un héritage que nous nous transmettons de génération en génération, et que nous avons le devoir non seulement de conserver, mais aussi de pérenniser, enfin de faire fructifier.
L’allocation n’est pas le seul outil pour améliorer les performances d’une course. Ainsi, le Prix Jean Prat (Gr1) sera disputé à Deauville sur la ligne droite, en 2018. Ce parcours spécifique sera certainement plus recherché à quelques semaines du meeting Lucien Barrière à Deauville, et notamment du Prix Jacques le Marois-Haras de Fresnay-le-Buffard.

Prix Jean Prat (Gr1) – 3ans - 1 600m LD – 8 juillet - Deauville
Soutien renforcé du QREC pour le week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe

Le succès du week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe ne se dément pas, avec le fer de lance de notre programme à nouveau récompensé du titre de meilleure course du monde par Longines, le 23 janvier dernier à Londres.
Cependant, nos partenaires qataris souhaitent s’assurer que cette prépondérance dure et ils ont décidé d’allouer un budget supplémentaire au financement de cinq rendez-vous majeur de cet événement :

La Qatar Arabian World Cup (Gr1-PA) passe à 1,2 millions d’euros (+ 200 000 €)
Le Prix de l’Opéra Longines (Gr1) passe à 500 000 € (+ 100 000 €)
Le Total Prix Marcel Boussac (Gr1) passe à 400 000 € (+ 100 000 €)
Le Qatar Prix Jean-Luc Lagardère (Gr1) passe à 400 000 € (+ 50 000 €)
Le Qatar Prix de la Forêt (Gr1) passe à 350 000 € (+ 50 000 €)
Parallèlement, la réunion du Qatar Prix Vermeille et des « Arc Trials » est en définitive toujours programmée à trois semaines du week-end de l’Arc, le dimanche 16 septembre. Cependant, le Qatar Prix du Moulin de Longchamp (Gr1) retrouve son site naturel et sa date habituelle, une semaine plus tôt, le dimanche 9 septembre. Comme les Poules d’Essai, le Prix du Moulin de Longchamp se disputera désormais sur le parcours des 1.600 mètres de la moyenne piste.
À l’avenir, il pourrait être envisagé de regrouper certaines des principales épreuves à quatre semaines du week-end de l’Arc, mais le projet doit être validé par l’European Pattern Committee, pour éviter une confrontation avec l’Irish Champion weekend.

Progression et consolidation du programme des femelles, la clé de l’élevage

L’augmentation de l’allocation du Qatar Prix Vermeille est l’illustration la plus évidente du soin apporté par France Galop au programme des femelles, dans la mesure où leur valorisation garantit la réussite de notre élevage.
Cet effort s’accompagne à plusieurs niveaux.

Les stayers
Il s’inscrit dans la politique européenne de promotion des stayers, auquel France Galop souhaite s’associer en priorité dans le programme féminin. Ainsi, le Prix Belle de Nuit, course pour femelles de 3ans et au-dessus disputée le 27 octobre à Saint-Cloud, a-t-il été promu Groupe 3 en passant de 2 500m à 2 800m. En outre, une Listed-race baptisée Prix Gold River a été créée à Longchamp le 3 mai avec des conditions similaires.

Prix Belle de Nuit (Gr3) – 3+ - 2 800m – 27 octobre – Saint-Cloud
Prix Gold River (L) – 4+ - 2 800m – 3 mai - Longchamp
Un programme de Listed-races rationnalisé
Le Conseil du Plat de France Galop souhaitait, comme de nombreux professionnels sollicités sur la question, une harmonisation du programme des Listeds pour les femelles de 3ans et plus, qui fonctionne déjà très bien dans l’ensemble, tant sur le plan qualitatif que quantitatif.

Cette réflexion a abouti à la modification des conditions de quatre d’entre elles, vers davantage d’ouverture pour évite de bloquer des juments de qualité, d’ouvrir la porte moyennant une surcharge. La répartition des distances a aussi visé à davantage d’homogénéité, avec une redistribution plus équitable en faveur des distances courtes (1 400 et 1 600m) et longues (plus de 2 000m).

Prix Zarkava (L) – FEE – 4+ - 2 100m – 8 avril – Longchamp – Nouvelles conditions
Prix Maurice Zilber (L) – FEE – 4+ - 1 400m – 6 mai - Longchamp – Nouvelles conditions
Prix Urban Sea (L) – FEE – 4+ - 2 000m – 17 juin – Le Lion d’Angers – Mêmes conditions
Prix de la Calonne (L) – FEE – 4+ - 1 600m LD – 8 juillet – Deauville - Nouvelles conditions
Prix de la Pépinière (L) – FEE – 4+ - 2 000m – 22 juillet – Maisons-Laffitte – Mêmes conditions
Prix Luth Enchantée (L) – FEE – 4+ - 2 400m – début août – Clairefontaine - Nouvelles conditions
Grand Prix de Fontainebleau (L) – FEE – 4+ - 2 000m – 11 septembre – Fontainebleau – Nouvelles conditions
Prix de la Cochère (L) – FEE – 3+ - 1600m – 5 septembre – Longchamp – Mêmes conditions
Prix des Tourelles (L) – FEE – 3+ - 2400m – 14 septembre – Longchamp – Mêmes conditions
Prix Dahlia (L) – FEE – 3+ - 2000m – 9 octobre – Saint-Cloud – Mêmes conditions
Prix Panacée (L) – FEE – 3+ - 2400m – 10 octobre – Toulouse – Mêmes conditions
Prix Casimir Delamare (L) – FEE - 3+ - 1800m – 21 octobre – Longchamp – Mêmes conditions
Prix Isola Bella (L) – FEE - 3+ - 1600m – 9 novembre – Saint-Cloud – Mêmes conditions
Promotion du programme estival des 2ans sur 1 400 mètres : émergence d’un modèle français

La promotion de deux courses de 2ans disputées sur 1 400 mètres est la reconnaissance d’un système de valorisation des jeunes pur-sang sur cette distance intermédiaire. Le Prix du Calvados, qui se court en ligne droite, devient donc Groupe 2 tandis que le Prix Six Perfections, également disputé à Deauville sur 1 400m par des pouliches de 2 ans mais trois semaines plus tôt avec tournant, devient un Groupe 3.
Les deux courses se déroulent en juillet-août à Deauville, qui a perdu cette année des rendez-vous importants provisoirement importés de Longchamp. Très soutenues par les professionnels, elles témoignent d’une culture particulière visant à préparer la saison suivante sur des distances plus proches des rendez-vous classiques à envisager. Une vision à moyen terme, contraire à un raccourcissement du système à des fins immédiates.
Menacé de perdre son statut de Listed-race dès 2019, le Prix des Sablonnets (L) quitte Nantes pour s’installer sur la PSF de Deauville en décembre. Ce transfert était prôné par les instances représentatives de l’Ouest et le conseil du Plat à France Galop.

Shadwell Prix du Calvados (Gr2) – F2 – 1 400m LD – 18 août – Deauville
Prix Six Perfections (Gr3) – F2 – 1 400m – 28 juillet – Deauville
Prix des Sablonnets (L) – 2ans – 1 500 m PSF - Décembre – Deauville
Le programme français s’adapte et s’adaptera…

Parmi les autres changements à signaler dans le programme de sélection, on notera le déplacement du Prix Daphnis (Gr3), qui va devenir une course ouverte aux poulains et aux pouliches de 3 ans, sur 1 600m à Deauville le 21 août.
Par contrecoup, le Prix Quincey (Gr3), disputé une semaine après sur la même distance, n’est plus ouvert qu’aux 4ans et plus.
Le programme déjà très populaire des sprinters de 3 ans se complète d’une nouvelle Listed-race, le Prix Kistena (L), sur 1 200 mètres, le 8 juillet à Deauville. Dans la foulée du Prix Marchand d’Or, il devrait facilement trouver son rôle.
Suite à une demande affirmée des professionnels, le Prix André Baboin, qui a perdu son statut de Groupe 3, a été transformé en Listed-race pour 3ans sur 2 000m en août à Deauville. Ce sera le Prix Nureyev ex-Prix André Baboin, programmé le 11 août. Dans la même lignée, le Prix Pelleas (L) appelle les mêmes poulains sur la même distance à Compiègne le 10 juillet.
Trois courses de Groupe 2 sont menacées de rétrogradation : le Prix Greffulhe, le Prix du Gros-Chêne et le Prix Hocquart. Le rating du premier souffrait encore cette année d’une édition très creuse en 2015 (3 partants). Une édition correcte cette année le sauverait pour un moment. La date du Prix Hocquart a été reculée au 18 juin et sa distance portée à 2 400 mètres, comme en 2017, pour l’inscrire dans une filière Avre-Lys-Hocquart-Grand Prix de Paris qui peut lui permettre de trouver son vrai rôle.

Prix Daphnis (Gr3) – 3ans - 1 600m LD – 21 août – Deauville
Prix Kistena (L) – 3ans - 1 200m LD – 8 juillet – Deauville
Prix Nureyev ex-Prix André Baboin (L) – 3ans – 2 000m - 11 août – Deauville
Prix Pelleas (L) – 3ans – 2 000m – 10 juillet – Compiègne
Le programme complet du 1er semestre est disponible en cliquant ici.
29 janvier
Primes, indemnités, poids : tout ce qui a changé dans les Conditions Générales 2018

Vous trouverez en cliquant sur ce lien un exemplaire des conditions générales pour l’année 2018 paru en annexe au Bulletin Officiel des courses de Galop.

Pour mieux vous familiariser avec les nouveautés de cette année, l’exemplaire disponible ici a été édité de telle façon que les nouveautés apparaissent à l’encre rouge.

Ce document très important regroupe notamment les conditions financières et techniques de toute l’activité de France Galop. Ces différentes informations ont été regroupées cette année selon des thématiques nouvelles pour faciliter les recherches :

Contrôle et livrets
Conditions financières
Programme
Conditions techniques
Licence et médical
Hippodromes
Les changements de fond sur cette édition sont nombreux. Nous avons voulu mettre l’accent sur quelques-unes des plus importantes, et qui demandent des précisions de façon récurrente.

Indemnités de transport
(Page 17)

Elles sont versées aux propriétaires selon un barème kilométrique. En 2018, elle ne sera pas versée aux concurrents percevant une allocation d’un montant égal ou supérieur à 3 000 € (hors prime au propriétaire) en plat et à 4 000 € en obstacle. Ces plafonds s’élevaient en 2017 à 5 000 € et 6 000 € respectivement. Cette mesure s’inscrit dans le cadre du plan d’économies sur les encouragements qui a été validé en décembre par le Comité de France Galop.

Prime au propriétaire
(Page 24)

En plat, une prime est versée aux Propriétaires des chevaux nés et élevés en France ou assimilés. Les taux de ces primes selon l’âge des chevaux ont changé pour participer à l’effort d’économies sur les encouragements.

En 2017, il était fixé à 64% pour les 2, 3 et 4ans, à 43% pour les chevaux plus âgés.

En 2018, il est :

Pour toutes les courses hors Groupe 1 (dont arabes purs) :
60% pour les 2 ans et les 3 ans ;
45% pour les 4 ans et les 5 ans ;
35% pour les 6 ans et au-dessus, sans limite d’âge.
Pour les courses de Groupe 1 (dont arabes purs) :
25%, quel que soit l’âge.
En outre, ces primes ne s’appliqueront pas aux épreuves réservées aux chevaux de race anglo-arabes, mais aussi aux AQPS, ce qui est nouveau. En revanche, on rappellera qu’un AQPS ou un Anglo-Arabe qui prendrait des allocations dans des courses qui ne sont pas réservées à ces races spécifiques donnerait droit à la prime au propriétaire dans les conditions habituelles.

Prime à l’éleveur (Pages 24, 25 et 26)

Les conditions d’obtention d’une prime à l’éleveur sont plus spécifiques encore que celles des propriétaires. Cependant, les principales nouveautés pour les courses disputées en 2018 sont les suivantes :

Pour les courses courues en France, en plat, la prime n’est pas attribuée aux chevaux de 6 ans et au-dessus, sauf dans les courses de Groupe (dont arabes purs), où elle est attribuée quelque soit l’âge.

La majoration de 50% de la prime à l’éleveur est supprimée à partir des naissances 2019, c’est-à-dire celles que vous programmez aujourd’hui, pour cette saison. Elle était jusqu’alors attribuée selon le statut des juments de haut niveau et des étalons basés en France.
Pour les courses courues en France, dans les courses à obstacles, la prime n’est pas attribuée aux chevaux de 10 ans et plus sauf dans les courses de Groupe et dans les 3 Cross-Country suivants : Prix Gaston de Bataille à Pau ; Prix Anjou-Loire Challenge au Lion d’Angers ; Prix Louis de Guébriant à Craon, où elle est attribuée quel que soit l’âge.
Des changements également importants sont à signaler pour les courses courues hors de France.

En plat, pour tout cheval né et élevé en France ou assimilé :
Prime de 15 % sur toute victoire de Groupe (arabes purs compris), si cheval conçu (son père était basé en France au moment de sa conception), avec un plafond de 15 000 € par an et par cheval.
Prime de 10 % sur toute victoire de Groupe (arabes purs compris), si cheval non conçu (mère saillie à l’étranger pour obtenir ce produit), avec un plafond de 15 000 € par an et par cheval.
En 2017, cette prime était de 10% et elle n’était attribuée qu’en cas de victoire ou de deuxième place dans un Groupe 1, ou de victoire si l’allocation au gagnant atteignait au moins 4 600 €.

En obstacle :
Prime de 10 % sur toute allocation reçue supérieure à 14 000 € (15% en 2017, avec un seuil d’activation fixé à 4 600 €), si cheval conçu et né et élevé en France, ou assimilé. Plafond de 20 000 € par an et par cheval au lieu de 46 000 €
La prime n'est pas attribuée aux chevaux de 10 ans et au-dessus, sauf dans les courses de Groupe.
Poules des propriétaires dans les courses de Groupe et les Listed races en plat (Page 28)

Les engagements en France au galop sont gratuits. À l’exception de ceux des courses de Groupe et les Listed races en plat –on ne paye pas le versement à la poule au moment de l’engagement dans les courses à obstacles.

Les montants ainsi constitués sont affectés à la dotation de certaines épreuves en complément de la somme allouée par France Galop. Pour contribuer à l’effort de réduction des encouragements sur le budget 2018, le Comité de France Galop, après consultation des organisations représentatives, a décidé d’augmenter ces contributions de façon significative. Le montant des versements a été augmenté de façon variable selon les courses, de 15 à plus de 50% et le détail des montants est en page 28 des Conditions Générales.

En 2017, la contribution des poules en France, et donc en plat, s’est élevée à 6,6 millions d’euros.

Tarifs des déclarations des chevaux dans les courses (Page 65)

Certains seconds engagements, engagements supplémentaires et forfaits ont été révisés à la hausse de façon à conribuer eux aussi à l'effort de financement concédé par les propriétaires.

Promotion des hippodromes du Mans et de Dieppe

L’hippodrome du Mans est passé de la 1ère catégorie au statut de Pôle Régional en plat, tandis que Dieppe est devenu un Pôle National, toujours en plat, alors qu’il était jusqu’alors Pôle Régional.

Remise de poids en obstacle (Page 57 et suivantes) et aux femmes jockeys (page 59)

Au 1er avril 2018, les remises de poids aux apprentis et jeunes-jockeys seront aussi applicables aux courses à obstacles. 3kg jusqu’à la 39ème victoire incluse, 1kg de la 40ème à la 69ème victoire incluse. Jusqu’à présent, un tel dispositif n’existait qu’en plat. Les remises de poids étaient précisées dans les conditions de course à obstacles.

Par ailleurs, en plat, les jockeys qui ne sont plus jeunes jockeys (25 ans et plus), s’ils n’ont pas gagné 70 courses, continueront à bénéficier de leur remise de poids, hormis la remise due à son maître d’apprentissage.

Au 1er mars 2018, la remise de poids accordé aux femmes jockeys, et aux Cavalières désormais, est réduite de 2 à 1,5 kg en plat, et elle ne pourra excéder 4 kilos (au lieu de 4,5 kg jusqu’alors).
26 janvier
Les actions de France Galop en matière de Bien-Etre

Les principes et l’encadrement réglementaire.
Le code des courses au galop prend en charge le bien-être des chevaux dans de très nombreux articles : Code des Courses & Conditions Générales

Ce code réglemente :

- la capacité des personnes à détenir, entraîner ou monter des chevaux. Une expérience et une formation sont indispensables. France Galop organise 5 stages par an de formation pour les entraîneurs professionnels et amateurs au cours desquels les candidats pourront acquérir les compétences nécessaires.

- La vérification des lieux d’entraînement des chevaux de courses. Il n’est pas possible d’installer un centre d’entraînement de chevaux sans que les installations aient été vérifiées, tant sur le plan fonctionnel que celui de l’hébergement et le bien-être des chevaux.

- La vérification et la protection de l’état sanitaire des chevaux : l’état des chevaux est contrôlé à toutes les étapes de leur vie sportive, y compris dans les phases de repos. Sur l’hippodrome: Avant la course : harnachement, ferrure, cravache sont vérifiés. Pendant la course : interdiction de remonter, cravache. Après la course prise en charge médicale des chevaux blessés ou fatigués. A l’entraînement, hors entraînement et même à l’élevage.

Les contrôles de la médication en courses, à l’entraînement, hors entraînement et à l’élevage : Plus de 12 000 contrôles sont réalisés au Galop pour détecter la présence d'éventuelles substances prohibées sur les chevaux de courses. France Galop lutte contre le dopage et applique une tolérance zéro en matière de médication pour tout cheval engagé au départ d'une course. Les traitements faits pendant les périodes d’entraînement et de repos doivent être faits dans l’intérêt de la santé et du bien-être du cheval. Ces étapes de préparation sont l’objet de contrôles. 240 établissements d’entraînements ont été contrôlés en 2016 avec près d’un millier de chevaux prélevés.



La biosécurité et le suivi des maladies infectieuses et/ou contagieuses
La sécurité sanitaire des chevaux est l’un des points clés de leur bien-être. Les rassemblements de chevaux sont propices à la dissémination des maladies, notamment les maladies contagieuses. La vaccination contre la grippe équine est obligatoire et contrôlée. France Galop participe activement au Réseau d’EpidémioSurveillance des Pathologies Equines (RESPE) ainsi qu’à L’International Collecting Centre (ICC). Ces réseaux réalisent une surveillance sanitaire constante non seulement du territoire français, mais aussi de l’Europe et permettent de mettre rapidement en place des mesures sanitaires en cas de risque.

La reconversion et la retraite des chevaux de courses
France Galop a noué un partenariat il y a 10 ans avec la Ligue Française de Protection du Cheval pour permettre la prise en charge des chevaux qui quittent l’entraînement sans pouvoir entrer à l’élevage ou se reconvertir dans de nouvelles activités : sports équestres, randonnées, promenade… Un fonds de reconversion des chevaux de courses au galop a été créé en 2007 qui permet aux membres de France Galop de consacrer 1/1000 des gains de courses à la reconversion de nos chevaux.
Un partenariat est actuellement en cours de développement avec l’association Au-Delà Des Pistes (ADDP) pour favoriser la reconversion des anciens chevaux de courses au galop.

L’international : France Galop intervient au niveau international dans plusieurs comités consacrés au bien-être du cheval : Le Welfare Committee de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques, le Welfare sub Committee de l’International Stud Book Committee, l’International Forum for the Aftercare of Racehorses.