FRANCE GALOP

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Organisation / Association

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16 octobre
Au conseil d’administration de France Galop...
15 octobre 2018


Boulogne-Billancourt – La réunion mensuelle du Conseil d’administration de France Galop s’est déroulée lundi 15 octobre au siège à Boulogne-Billancourt. L’ordre du jour couvrait notamment le projet de calendrier Premium 2019 et les comptes rendus des conseils du Plat et de l’Obstacle.

Projet de calendrier Premium 2019
Le projet de calendrier Premium établi pour l’année 2019 par le Trot et le Galop a été présenté aux administrateurs de France Galop. Il sera désormais soumis aux présidents des sociétés Premium et aux opérateurs de paris avant d’être transmis au Ministère de l’Agriculture.

Conseils du Plat et de l’Obstacle
Le Conseil d’administration a pris note des différents avis rendus par les Conseils de l’obstacle et du plat qui se sont respectivement tenus les 26 et 27 septembre, et a arrêté une position sur un certain nombre de sujets.

Proposé dans le but de réduire le nombre de courses creuses (moins de 8 partants), le projet de répartition à huit allocations dans toutes les courses sauf Listed et Groupes n’a pas été retenu, après avoir recueilli des avis très partagés lors des Conseils de chaque discipline.
La classification des courses de plat en Classes et non plus en lettres pour toutes les générations a été approuvée et elle sera mise en œuvre le 1er mars 2019.
Pour l’année 2019, les parcours corde à droite de Maisons-Laffitte sont supprimés. Suite à deux glissades au cours d’une réunion disputée en avril, l’utilisation de ces parcours avait été suspendue. Par la suite, plusieurs dispositifs ont été testés dans des conditions proches de la course et ils n’ont pas donné satisfaction aux jockeys qui ont participé à l’opération.
Révision des valeurs handicap. Trois nouvelles règles ont été adoptées afin de rendre le système des courses à handicap et courses à conditions de valeur plus clair et plus transparent pour les professionnels et les parieurs :
Tout engagement d’un cheval dont la valeur ne correspondrait pas aux conditions de la course sera non valable. Une révision de valeur postérieure à un engagement ne peut être qualificative pour l’épreuve en question.
Tout engagement supplémentaire d’un cheval dans une course pour laquelle il ne remplissait pas les conditions de valeur à l’engagement initial sera non valable.
​​​​​​​Toute modification de valeur (non consécutive à une performance récente) devra être motivée par écrit par les handicapeurs et rendue publique sous 24 heures sur leur blog, accessible depuis la page d’accueil de France-galop.com.
Par ailleurs, un Guide des handicaps sera diffusé cette semaine, notamment sur le site Internet france-galop.com. Il a vocation à mieux faire comprendre du public et des professionnels comment les handicapeurs fixent et font évoluer les valeurs.

Conférence de presse sur l’Obstacle et Auteuil le 25 octobre
De nombreuses nouveautés ont été adoptées dans le plan de redynamisation proposé par le Conseil de l’Obstacle et elles seront présentées au public le jeudi 25 octobre à Auteuil dans le cadre d’une conférence de presse spécifique à la discipline comme au lieu. Il sera en effet aussi question des prochains chantiers d’Auteuil et des animations qui s’y dérouleront l’année prochaine.

Agenda
28 septembre : Edouard de Rothschild, Président de France Galop, a rencontré Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, pour un point d’étape sur la situation de la filière hippique.
11 octobre : Réunion du Conseil d’administration du PMU
22 octobre : Réunion du Comité de France Galop
25 octobre : Conférence de presse à l’hippodrome d’Auteuil sur les 48 heures de l’obstacle, le plan de redynamisation de la discipline et les chantiers d’Auteuil.
15 octobre
Déplacement des trois dernières réunions de l'année à ParisLongchamp
11 octobre 2018


Afin d’aborder la saison 2019 dans les meilleures conditions possibles, il a été décidé de déplacer les trois dernières réunions de ParisLongchamp du calendrier 2018 sur d’autres hippodromes. Cela permettra aux équipes de ParisLongchamp de travailler sur différents secteurs des pistes alors que la météo est encore clémente.

Après avoir consulté les deux Associations d’entraîneurs, il a été convenu de déplacer les trois réunions suivantes initialement prévues à ParisLongchamp sur les hippodromes suivants :

Dimanche 21 octobre : Chantilly, Prix du Conseil de Paris (Gr2) ;
Dimanche 28 octobre : Chantilly, Critérium International (Gr1) & Prix Royal-Oak (Gr1) ;
Mardi 30 octobre : Saint-Cloud, Réunion support d’événement.
En revanche, la réunion du jeudi 18 octobre reste maintenue à ParisLongchamp.

Les engagements du Prix du Conseil de Paris, du Critérium International et du Prix Royal-Oak ont déjà été enregistrés. Par conséquent, il est proposé pour ces trois épreuves d’offrir les premiers forfaits.

Le Prix du Conseil de Paris et le Prix Royal-Oak restent donc courus corde à droite. Le Critérium International sera quant à lui sur les 1 400m de la nouvelle piste de Chantilly. Ce parcours a notamment été utilisé en 2016 et en 2017 pour le Qatar Prix de La Forêt (Gr1).
9 octobre
Les actions de France Galop en matière de Bien-Etre

Les principes et l’encadrement réglementaire.
Le code des courses au galop prend en charge le bien-être des chevaux dans de très nombreux articles : Code des Courses & Conditions Générales

Ce code réglemente :

- la capacité des personnes à détenir, entraîner ou monter des chevaux. Une expérience et une formation sont indispensables. France Galop organise 5 stages par an de formation pour les entraîneurs professionnels et amateurs au cours desquels les candidats pourront acquérir les compétences nécessaires.

- La vérification des lieux d’entraînement des chevaux de courses. Il n’est pas possible d’installer un centre d’entraînement de chevaux sans que les installations aient été vérifiées, tant sur le plan fonctionnel que celui de l’hébergement et le bien-être des chevaux.

- La vérification et la protection de l’état sanitaire des chevaux : l’état des chevaux est contrôlé à toutes les étapes de leur vie sportive, y compris dans les phases de repos. Sur l’hippodrome: Avant la course : harnachement, ferrure, cravache sont vérifiés. Pendant la course : interdiction de remonter, cravache. Après la course prise en charge médicale des chevaux blessés ou fatigués. A l’entraînement, hors entraînement et même à l’élevage.

Les contrôles de la médication en courses, à l’entraînement, hors entraînement et à l’élevage : Plus de 12 000 contrôles sont réalisés au Galop pour détecter la présence d'éventuelles substances prohibées sur les chevaux de courses. France Galop lutte contre le dopage et applique une tolérance zéro en matière de médication pour tout cheval engagé au départ d'une course. Les traitements faits pendant les périodes d’entraînement et de repos doivent être faits dans l’intérêt de la santé et du bien-être du cheval. Ces étapes de préparation sont l’objet de contrôles. 240 établissements d’entraînements ont été contrôlés en 2016 avec près d’un millier de chevaux prélevés.
4 octobre
Un week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe sans open stretch
02 octobre 2018


Les courses du week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, samedi 6 et dimanche 7 octobre à l’hippodrome ParisLongchamp, se dérouleront finalement sans open stretch. Ce décrochage à l’entrée de la ligne d’arrivée, mis en place depuis la reprise des courses sur l’hippodrome parisien, s’est avéré très concluant sur le plan de la régularité des courses mais, pour les courses de dimanche, il a été jugé que cette option ne permettait pas d’offrir les meilleures conditions de terrain pour les concurrents.

Le samedi 6 octobre, la lice sera portée à 16 mètres de la corde, et le lendemain dimanche, jour du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe et de six autres courses de Groupe 1, au plus haut niveau mondial, la lice sera ramenée à zéro. Ainsi, les concurrents galoperont sur une bande de six mètres tout à fait neuve ce jour-là.

Le Directeur général de France Galop, Olivier Delloye, a déclaré : « Il est de notre devoir de proposer le meilleur terrain possible pour que tous les concurrents s’expriment pleinement et que le meilleur gagne. La mise en place de l’open stretch, même avec une lice à zéro, ne nous permettait pas de profiter d’une portion de terrain complètement neuve côté corde puisque le décrochage amène naturellement les chevaux à galoper plus à l’extérieur et emprunter, au début de la ligne d’arrivée, une partie de la piste qui a été assez intensément utilisée depuis le printemps. Dans un souci de cohérence, nous avons donc choisi de renoncer aussi à l’open stretch la veille. L’open stretch a considérablement amélioré la régularité des courses mais la priorité absolue, c’est la qualité de la piste que nous offrons. Quand les deux ne s’avèrent pas compatibles, le choix s’impose de lui-même. »
2 octobre
#ArcRoad : 22 restants après le 1er forfait
01 octobre 2018


Dimanche 7 octobre 2018

QATAR PRIX DE L'ARC DE TRIOMPHE

LE GRAND CASTING
22 concurrents restent engagés après le premier forfait (lundi 1er octobre 2018).
Prochaine étape : Second forfait le mardi 2 octobre 2018 à 11h30.



1. DEFOE (IRE)

2. SALOUEN (IRE)

3. CAPRI (IRE)

4. WAY TO PARIS (GB)

5. WALDGEIST (GB)

6. CLOTH OF STARS (IRE)

7. TALISMANIC (GB)

8. TIBERIAN (FR)

9. CLINCHER (JPN)

10. CRACKSMAN (GB)

11. ENABLE (GB)

12. BATEEL (IRE)

13. KITESURF (GB)

14. NEUFBOSC (FR)

15. PATASCOY (FR)

16. KEW GARDENS (IRE)

17. STUDY OF MAN (IRE)

18. LOUIS D’OR (IRE, ASSIMILÉ FR)

19. FLAG OF HONOUR (IRE)

20. HUNTING HORN (IRE)

21. NELSON (IRE)

22. MAGICAL (IRE)



EN MAJUSCULES : CONCURRENT AYANT DEJA GAGNÉ.
2 octobre
#ArcRoad : 22 restants après le 1er forfait
01 octobre 2018


Dimanche 7 octobre 2018

QATAR PRIX DE L'ARC DE TRIOMPHE

LE GRAND CASTING
22 concurrents restent engagés après le premier forfait (lundi 1er octobre 2018).
Prochaine étape : Second forfait le mardi 2 octobre 2018 à 11h30.



1. DEFOE (IRE)

2. SALOUEN (IRE)

3. CAPRI (IRE)

4. WAY TO PARIS (GB)

5. WALDGEIST (GB)

6. CLOTH OF STARS (IRE)

7. TALISMANIC (GB)

8. TIBERIAN (FR)

9. CLINCHER (JPN)

10. CRACKSMAN (GB)

11. ENABLE (GB)

12. BATEEL (IRE)

13. KITESURF (GB)

14. NEUFBOSC (FR)

15. PATASCOY (FR)

16. KEW GARDENS (IRE)

17. STUDY OF MAN (IRE)

18. LOUIS D’OR (IRE, ASSIMILÉ FR)

19. FLAG OF HONOUR (IRE)

20. HUNTING HORN (IRE)

21. NELSON (IRE)

22. MAGICAL (IRE)



EN MAJUSCULES : CONCURRENT AYANT DEJA GAGNÉ.
28 septembre
Communiqué des Commissaires de France Galop
25 septembre 2018

Dans le contexte du contrôle judiciaire dont Guy Cherel fait l’objet, les Commissaires de France Galop veulent s’assurer que les transferts de chevaux issus de son effectif constituent des mutations en bonne et due forme et correspondant bien à la réalité.

Les Commissaires de France Galop ont donc demandé les informations suivantes :

Justification de location de boxes permettant d’héberger lesdits chevaux ;
Communication d’une déclaration de chaque propriétaire indiquant qu’il confie son cheval à ce nouvel entraîneur ;
Justification d’un nombre de salariés suffisant permettant l’augmentation d’activité assortie d’une production des déclarations préalables d’embauche, des contrats de travail et des feuilles de paie établies ;
Justification de la connaissance des traitements qui auraient pu être administrés aux chevaux avant qu’ils leur soient confiés et avant de les engager en course publique et de la mise en place de toutes les précautions utiles pour qu’ils courent dans un état conforme aux exigences du Code des courses au galop ;
Liste des vétérinaires et pharmaciens que ces entraîneurs solliciteront pour collaborer aux soins des chevaux de leur effectif ;
En attendant la communication de l’ensemble de ces pièces, les engagements souscrits pour ces chevaux ont été annulés.

Lorsque les justificatifs fournis ont permis d’apporter les garanties nécessaires, les mutations ont été validées et inversement rejetées dans le cas contraire.
27 septembre
France Galop, Le Trot et le PMU accélèrent au Royaume-Uni et en Irlande


Un communiqué du PMU annonce la signature d’un accord de diffusion d’images et de données portant sur plus de 200 réunions de galop et de trot en Grande-Bretagne et en Irlande. « Ce choix stratégique doublé d’un accord de diffusion à partir de janvier 2019 avec la chaîne Sky Sports Racing confirme la dimension prise par le PMU et les courses françaises sur la scène internationale, précise le document. Après six mois d’activité, les résultats sont à la hauteur des espérances et devraient même encore progresser grâce à la signature de nouveaux partenariats avec d’autres opérateurs du marché et à la signature d’un accord avec le groupe Sky pour la diffusion des courses françaises sur sa chaine Sky Sports Racing qui sera lancée en 2019 et relayée également sur différents canaux digitaux. »

« Ce nouveau dispositif mettra ainsi en valeur la qualité des courses françaises sur un marché anglo-saxon très dynamique porteur de perspectives enthousiasmantes pour l’ensemble de la filière française et confirme le statut d’acteur incontournable du PMU sur la scène hippique internationale ».
25 septembre
Les interventions au Congrès de la Fédération nationale des courses hippiques
22 septembre 2018


France Galop et la Fédération Nationale des Courses Hippiques (FNCH) organisaient ce samedi 22 septembre 2018, sur l’hippodrome de ParisLongchamp, une grande journée dédiée aux bénévoles. Toute l’année, sur tous les hippodromes de France, près de 5 000 bénévoles contribuent à l’organisation des courses de Trot et de Galop. Leur action est déterminante pour la filière.

Samedi 22 septembre, à l’occasion du congrès de la FNCH, près de 1 600 bénévoles, venus de toute la France, étaient invités à venir passer la journée à ParisLongchamp pour célébrer ensemble leur engagement dans les courses. A cette occasion, les présidents de LeTrot, France Galop et le Directeur général du PMU se sont exprimés devant eux. Voici leurs discours, par ordre chronologique d'intervention sur www.france-galop.com

Discours de Dominique de Bellaigue, Président de LeTrot ;
Discours de Cyril Linette, Directeur général du PMU ;
Discours d'Édouard de Rothschild, Président de France Galop.
18 septembre
Précisions sur la piste de ParisLongchamp
16 septembre 2018

L’impression visuelle sur certaines épreuves de la réunion de cet après-midi, dimanche 16 septembre à ParisLongchamp, a pu faire douter les spectateurs de l’état du terrain, surtout en fin de journée alors que les projections soulevées par les sabots des chevaux devenaient plus manifestes en début de ligne d’arrivée.

Le terrain était jugé bon selon les indices pénétrométriques. Les projections sont dues au faible enracinement des semis de l’été, qui ont été faits en pleine canicule et n’ont donc pas pris autant racine qu’il aurait fallu. Il résulte de ces circonstances que les projections des chevaux sont plus visibles que d’habitude.

Les équipes des pistes de ParisLongchamp veilleront à préparer le meilleur terrain possible pour le week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe (Gr1), les 6 et 7 octobre prochains. Une seule réunion se déroule sur le site d’ici là, samedi prochain 22 septembre.
12 septembre
Au conseil d'administration de France Galop...
11 septembre 2018


Boulogne-Billancourt, le lundi 10 septembre 2018. - La réunion mensuelle du Conseil d’administration de France Galop s’est déroulée lundi 10 septembre au siège à Boulogne-Billancourt. Parmi les sujets évoqués, il a été question du nouveau programme des Jeuxdis et du plan de coordination et de promotion de l’obstacle.

Encourager l’obstacle, filière d’excellence

Plusieurs indicateurs économiques cruciaux de l’obstacle français sont au vert. Les naissances repartent, les exportations sont nombreuses, les succès des chevaux élevés et dressés en France ne se démentent pas outre-Manche, et cette balance commerciale positive permet de soutenir les efforts des éleveurs, qui ont dans l’ensemble bien organisé la filière après le retrait des Haras Nationaux.

Il faut dès lors faire en sorte d’assurer pour l’avenir un financement sain de cette filière d’excellence. Or la moyenne du nombre des partants en obstacle Premium a baissé de 10% en quatre ans. Elle est ainsi passée de 11,3 en 2014 à 10,2 en 2017. La tendance se confirme au premier semestre 2018. Parallèlement, le pourcentage de courses à moins de huit partants sur ce même périmètre est passé de 13 à 20% en quatre ans. On constate également une baisse des effectifs de 11% des chevaux ayant couru en obstacle entre 2014 et 2017. Près de six cents chevaux manquent à l’appel.

C’est pour optimiser les ressources de l’Obstacle que le Conseil d’Administration a validé les options proposées par le Conseil de l’Obstacle.

En 2018, plusieurs mesures ont déjà été prises pour améliorer la situation. Une première phase d’harmonisation du calendrier a été enclenchée :

Augmentation du nombre des courses à valeur handicap pour plus d’homogénéité et davantage de partants ;
Distribution de sept allocations dans tous les handicaps Premium ;
Développement des petits handicaps en régions ;
Prise en compte des gains dans les deux disciplines dans certaines conditions de courses de jeunes chevaux en Premium, et depuis septembre sur le périmètre PMH, hors pôles régionaux, en steeple et en haies ;
Les chevaux gagnants sont encouragés à monter de catégorie, tandis que les 3ans vainqueurs en régions peuvent au contraire recourir une fois avant de s’attaquer au programme parisien.
La réforme se poursuit :

Modification des meetings de Cagnes-sur-Mer et de Pau. Le meeting de Pau a été raccourci de deux réunions en fin d’hiver, transférées à Angers et Fontainebleau. Il est programmé du 4 décembre 2018 au 5 février 2019. Une réunion PMH à Cagnes-sur-Mer a été promue en Premium et intégrée au meeting, qui débutera donc avant la fin de celui d’Auteuil en 2019. En outre, un « vide sanitaire » d’une semaine est programmé à Cagnes entre la fin du meeting d’obstacle (7 janvier 2019) et le début du meeting de plat (14 janvier 2019).
Évolution du calendrier des courses parisiennes. Lissage des réunions sur l’ensemble des deux saisons à Auteuil, Compiègne, Fontainebleau et Dieppe pour éviter les courses creuses et mieux épouser les contraintes climatiques et/ou logistiques. La réunion creuse d’Auteuil après le Grand Steeple est transférée à Compiègne pour offrir davantage d’opportunités à des chevaux qui n’ont pas l’aptitude pour Auteuil. On note aussi que la réunion du Prix des Drags est à nouveau programmée un dimanche, le 9 juin.
Réduction du nombre de courses PMH. Le Conseil a supprimé l'équivalent de six réunions PMH d’obstacle identifiées comme pouvant cannibaliser les courses Premium. Cette mesure défend le programme Premium d’obstacle en dirigeant tous les candidats disponibles vers des courses creusées par la concurrence des programmes locaux, notamment sur des pôles régionaux.
Une nouvelle série de mesures destinées à relancer l’obstacle sera présentée au Conseil à l’automne. Il s’agira cette fois de travailler sur le volet de l’accueil du public et des acteurs des courses sur les meetings, mais aussi, et même surtout, sur l’hippodrome d’Auteuil. ParisLongchamp étant lancé, il est temps désormais de focaliser les efforts de promotion sur l’autre grand pôle hippique parisien.

Les Jeuxdis

Au printemps, et jusqu’au mois de juillet, les entrées ont progressé à chaque Jeuxdi pour atteindre 7 500 entrées. Au total, ce sont près de 28 000 personnes, au-dessus des objectifs initiaux, qui ont participé à ces soirées de fête cette année. Le nombre d’entrées les jeudis soirs de course à ParisLongchamp a été multiplié par quatre et les retombées presse abondantes ont accompagné cette montée en puissance. Avec une clientèle plus jeune qu’à l’ordinaire, France Galop peut espérer convertir aux paris hippiques un public nouveau. Ce sera un des principaux objectifs de cette saison 2019 à ParisLongchamp.

Il n’y aura plus de réunions à ParisLongchamp dès le samedi après un jeudi, car cet écart est trop court pour assurer un bon entretien des pistes. En revanche, quatre nouvelles semi-nocturnes « Jeuxdis » à ParisLongchamp, dont trois avec Quinté+, devraient figurer au calendrier 2019. Deux seraient extraites du calendrier de Chantilly les 18 et 25 juillet (sans Quinté+ ce jour-là), et deux nouvelles dates seraient à l’affiche à ParisLongchamp en septembre, le 5 et le 12.

Vote électronique aux élections 2019 à France Galop

Grâce à une consultation auprès de membres du Comité, le principe d’un passage au vote électronique, plus sûr et beaucoup moins coûteux, sera proposé au Comité de France Galop réuni le 22 octobre après avis du Conseil juridictionnel pour modifier l’article des statuts relatif à l'organisation des élections.

Les professions de foi des listes candidates seront en revanche adressées sur papier aux votants avec leurs codes d’accès.

Agenda

La journée des bénévoles a lieu cette année à ParisLongchamp le samedi 22 septembre ;
Le prochain Conseil d’administration de France Galop se réunira lundi 15 octobre.
La prochaine réunion du Comité de France Galop est fixée au lundi 22 octobre.
11 septembre
Devenir propriétaire devient encore plus simple

France Galop est heureux de pouvoir annoncer le troisième volet de son dispositif visant à simplifier les procédures d’agréments pour les nouveaux propriétaires.

Les délais d’agrément des candidats à ce statut, de plein droit comme associé, ou encore à celui d’éleveur, ont encore été réduits grâce à une simplification des procédures. Jusqu’à présent, tous les candidats à l’obtention du droit de faire courir en France devaient se rendre sur rendez-vous auprès des services de police pour recevoir l’agrément. Désormais, cette mesure ne sera appliquée que de façon exceptionnelle.

Cette mesure fait suite à la mise en place, en fin d’année dernière, d’une plateforme dématérialisée d’échange d’informations entre France Galop et les autorités, « Digilicences », qui avait déjà considérablement réduit les délais.

Au cours des onze premiers mois de 2017, avant la mise en place de Digilicences, le temps moyen de réponse de la PJ était de 41 jours, et le temps médian s’élevait à 32 jours. Sur les trois premiers mois de sa mise en place, pour 180 dossiers traités, le temps moyen a été de 13 jours et le temps médian de 4 jours. Mieux : 36 % des dossiers, pour la plupart concernant les éleveurs, plus légers que ceux des propriétaires, ont été retournés en un jour. 53 dossiers de candidats à un agrément de propriétaires ont été traités via Digilicences sur ce trimestre, dont une quinzaine en un ou deux jours…

Avec cette nouvelle amélioration, les dossiers d’agrément peuvent être réglés en une à cinq semaines après réception du dossier par le service des licences de France Galop.

En outre, il a été décidé au Comité de France Galop du 3 avril, là encore avec l’approbation des pouvoirs publics, que les candidats ne devaient plus devoir déclarer des revenus minimums mais simplement « satisfaire les commissaires de France Galop à ce sujet. »

Un jeune propriétaire résidant à Rouen a bénéficié de l’ensemble de ces services et il vient d’être agréé en moins d’un mois. « Ça été une vraie surprise pour moi car on m’avait prévenu que ça pouvait durer plusieurs mois, a-t-il expliqué. Du coup, mon entraîneur a été pris de vitesse et j’ai reçu mes couleurs avant mon premier cheval ! La surprise a encore augmenté l’émotion de recevoir cette carte de propriétaire. »
3 septembre
Rentrée à Auteuil

La réunion de vendredi 31 août à Auteuil lance la saison d’automne pour l’obstacle parisien avec au programme 18 réunions jusqu’à la clôture du 30 novembre. Comme l’an dernier, le calendrier oblige à démarrer ce meeting un peu tôt, ce qui sera corrigé l’année prochaine avec la mise en place d’un programme décalé à l’automne.

Dix-neuf courses de Groupe sont à l’affiche à Auteuil au cours des trois prochains mois dont cinq Groupes 1 et quatre Groupes 2.

Les 48 heures de l’obstacle, véritable fête de la discipline et l’occasion de retrouvailles de toutes les forces vives de la discipline, a lieu les 3 et 4 novembre.

Comme sur l’ensemble des pistes de l’ouest parisien, un travail continu a été fait sur les pistes d’Auteuil cet été malgré la canicule. Une série de semis et de tontes -la dernière date de mardi-, ainsi qu’un arrosage adapté et un système de protection des jeunes pousses ont permis de préparer le terrain pour le meeting, avec un coup de pouce apprécié des 18mm de précipitations mesurés en début de semaine sur le site. La photographie ci-dessus a été prise sur les pistes d'Auteuil mardi matin.

On s’attend pour vendredi à un terrain souple, voire très souple.

À Compiègne, qui a remplacé Enghien l’an dernier et pourra désormais offrir un parcours spécifique en steeple pour les sauteurs les plus jeunes, tous les tracés sont désormais terminés. Sept réunions consacrées à l’obstacle auront lieu cette saison, avec un Grand Steeple inscrit au calendrier du 1er novembre, avant les deux Groupes 3 de Compiègne, les Prix Léopold d’Orsetti et Général Saint-Didier.
31 août
Open stretch à la carte pour ménager ParisLongchamp
30 août 2018

Les pistes de ParisLongchamp ont été ouvertes en avril dernier avec pour la première fois à Paris l’utilisation d’une open stretch à l’entrée de la ligne d’arrivée. Ce procédé permet d’ouvrir les pelotons au moment décisif, et de donner davantage leur chance aux concurrents bloqués au sein du peloton, particulièrement lorsque le nombre de chevaux au départ est important.

Cette nouveauté a dans l’ensemble donné satisfaction aux utilisateurs -les jockeys et les entraîneurs.

Elle a cependant un effet collatéral qu’il est nécessaire de contrôler pour mieux préserver les terrains sur l’ensemble de la saison. Le décalage de six mètres à l'extérieur de la corde dans la fausse ligne droite et à la sortie du tournant de la moyenne piste réduit d’autant la largeur utilisable de la piste à ces endroits du parcours. Cela entraîne par conséquent plus de chevauchements des passages.

Pour conserver l’effet bénéfique de l’open stretch lors des principaux rendez-vous du meeting sans risquer une dégradation de certaines zones très fréquentées des pistes, France Galop a donc décidé de ne pas avoir recours à l’open stretch lors des réunions suivantes :

Dimanche 2 septembre (lice à 8m) ;
Mercredi 5 septembre (lice à 12m) ;
Mercredi 12 septembre (lice à 20m) ;
Samedi 22 septembre (lice à 24m) ;
Jeudi 18 octobre (lice à 10m) ;
Dimanche 21 octobre (lice à 14m) ;
Mardi 30 octobre (lice à 26m).
En revanche, on ouvrira l’open stretch lors des réunion suivantes :

Dimanche 9 septembre (lice à 16m avec open stretch à 22m) ;
Dimanche 16 septembre (lice à 0 avec open stretch à 6m) ;
Samedi 6 octobre (lice à 16m avec open stretch à 22m) ;
Dimanche 7 octobre (lice à 0 avec open stretch à 6m) ;
Dimanche 28 octobre (lice à 20m avec open stretch à 26m).
Ce mode opératoire mixte permet donc d'utiliser toute la largeur des tracés aux endroits exposés du parcours et de bénéficier d'un délai plus long avant toute nouvelle utilisation d'une même portion de piste. On doit aussi noter que jamais deux réunions consécutives ne se dérouleront avec le même décordage, ce qui permet d’optimiser l’utilisation des pistes.

En outre, deux réunions seulement bénéficieront de la lice à zéro (avec open stretch à 6 mètres) celle des Qatar Arc Trials, le 16 septembre, et celle du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, dimanche 7 octobre.
30 août
Vacances studieuses pour les pistes parisiennes

Les pistes de ParisLongchamp ont suivi cet été une cure de soins intensifs pour offrir dès la rentrée du 2 septembre un tapis digne des grandes échéances de l’automne. Onze réunions vont se dérouler à ParisLongchamp jusqu’à la clôture du 30 octobre, avec notamment le week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe (6 et 7 octobre), précédé de trois semaines par les Qatar Arc Trials (16 septembre). Au total, onze Groupes 1 sont programmés cet automne sur l’hippodrome parisien.

Cinquante jours se seront écoulés entre la fermeture, le 14 juillet, et la réunion de réouverture, dimanche prochain 2 septembre. Ces quelques sept semaines auront bien sûr été mises à profit pour améliorer les terrains, comme d’ailleurs à Saint-Cloud et Auteuil.

Jean-Guillaume d’Orglandes, directeur des pôles pistes & espaces verts, et Stéphane de Veyrac, responsable des hippodromes de l’Ouest parisien, font le point à six jours de la réouverture... (cliquer ici pour lire la vidéo de l'interview)

Que s’est-il passé depuis le 14 juillet sur les pistes de ParisLongchamp ?

Jean-Guillaume d’Orglandes. - Dès le 15 juillet, les parties nécessitant un entretien particulier ont été tondues au plus court et la tonte ramassée au cours des deux jours suivants. On a ensuite procédé à un carottage sur les zones les plus endommagées par les passages d’engins des festivals musicaux ces dernières années. Plusieurs de ces parcelles ont été épargnées par les événements de cet été pour mieux ménager les parcours.

Stéphane de Veyrac. - France Galop a demandé à ses partenaires de privilégier le passage des structures par des grues placées à l’extérieur des pistes, ou en utilisant des passages spécifiques, comme celui du Moulin de Longchamp, qui a été aménagé dans les années 2000 avec une portion de PSF. Cette exigence a rompu avec les pratiques habituelles, et nous allons encore améliorer la situation.

Nous avons subi des températures extrêmes, cet été. Cela n’a sans doute pas facilité l’entretien...

Jean-Guillaume d’Orglandes. – Non, en effet. Les conditions climatiques de cet été n’ont pas favorisé l’effet des actions entreprises. Plusieurs engins ont été utilisés pour décompacter, aérer, aplanir les pistes, qui ont ensuite été fertilisées et tondues régulièrement. La chaleur ne nous a permis de fertiliser aussi efficacement que nous l’aurions souhaité car les jeunes pousses auraient brûlé. Nous avons reçu seulement 4mm de précipitations depuis le 25 juin. Les averses alentour ne nous ont jamais touchés. Nous avons donc dû arroser avec l’eau puisée dans la Seine pour atteindre 15mm par jour, en deux fois, tout l’été pendant les fortes chaleurs. Nous avons réduit à 10mm toutes les 48 heures depuis le 21 août dernier. A cette date, nous étions à 3,4 avant l’arrosage, et à 3,6 après. Au total, de mi-juillet à aujourd’hui, cela équivaut à environ 400 mm de précipitations. La densité n’est pas la même partout en raison de la fréquentation des zones, de la nature des sols et des plantes qui y poussent. Naturellement, un terrain de sport qui n’est pas sollicité a tendance à se déformer. Nous avons donc travaillé à rétablir la planimétrie là où elle pouvait laisser à désirer. Compte tenu des délais que nous avions et de la météo de l’été, nous avons obtenu des résultats inespérés. Le travail des équipes a été formidable car il nous a fallu travailler à la main sur plusieurs zones qui étaient particulièrement endommagées. À présent, nous devons fertiliser et tondre plusieurs fois pour stimuler la repousse et épaissir le tapis d’herbe avec le ray grass, l’espèce de gazon idéale pour nos pistes de courses.

Y a-t-il des zones particulièrement délicates ?

Stéphane de Veyrac. - Le tracé des pistes fait qu’il y a un goulet d’étranglement à la jonction des pistes, avant la dernière ligne droite. C’est ainsi depuis toujours et cette configuration, outre le fait qu’elle est située sur un terrain proche de l’étang, fait plus de difficultés. Nous avons donc plus particulièrement travaillé sur cette portion des parcours.

Devez-vous utiliser des engins spéciaux ?

Jean-Guillaume d’Orglandes. – Bien sûr. L’épandeur pneumatique, par exemple. Grâce à lui, tous les mois, les fertilisants sont répandus sous pression pour mieux pénétrer les sols, même lorsque le gazon se densifie. Demain, on tondra, puis on fertilisera à nouveau, jusqu’à l’ouverture pour stimuler la repousse.

Vous avez aussi aménagé des espaces pour le personnel logeant sur l’hippodrome...

Stéphane de Veyrac. – Nous poursuivons les rénovations, oui. Une salle de détente a été aménagée dans les écuries, et les chambres réservées au personnel ont terminé d’être équipées, comme les douches. Le revêtement des ronds de détente, qui s’était dégradé au printemps en raison d’une pose effectuée dans de mauvaises conditions, a été complètement refait, cette fois avec un climat idéal. ParisLongchamp termine sa mue, qui s’achèvera l’année prochaine, avec un hiver de plus pour compléter les rénovations.

On travaille aussi les terrains d’Auteuil et de Saint-Cloud

Stéphane de Veyrac. – On a semé à nouveau sur la butte Mortemart et veillé à ce que le stress causé aux terrains par les canicules soit neutralisé par l’arrosage. Heureusement, nous avions refait l’arrosage d’Auteuil et de Saint-Cloud au cours des dernières années. Ça a été salutaire, cet été. Nous n’aurions pas pu tenir la cadence, sans cela. À Saint-Cloud, les équipes ont trouvé leur rythme de croisière rapidement et efficacement. Les pistes sont parfaites pour la rentrée et la fin de saison.
28 août
Journée de la Reconversion des Chevaux de Course : troisième édition deauvillaise réussie !

Communiqué ADDP. - La Journée de la Reconversion des Chevaux de Course, organisée pour la troisième année consécutive sur l’hippodrome de Deauville-La Touques samedi 25 août, a tenu toutes ses promesses et ravit le nombreux public présent pour assister aux différentes démonstrations et à la Parade des Champions.

Nicolas et Meryl de Watrigant, à la tête de l’agence de courtage Mandore International Agency, sponsor de l’événement, ont déclaré : « Nous sommes heureux de pouvoir être associés à l’association « Au delà Des Pistes » qui veille à la seconde carrière et à la retraite de nos chevaux de courses. Notre métier est de conseiller dans leurs achats les propriétaires et éleveurs de chevaux de course et le fait que le bien-être de ces animaux puisse être assuré à l’issue de leur carrière en compétition est une préoccupation régulièrement évoquée par nos clients. Avant même d’être des acteurs du monde hippique, nous sommes tous des amoureux du cheval. »

Effectivement, les professionnels étaient nombreux autour du rond de présentation lors de la Parade des Champions où Freddy Head a notamment retrouvé deux de ses anciens protégés : Solow (photo ci-contre), vainqueur de cinq courses de Groupe 1 sous la casaque Wertheimer & Frère, et le nouveau venu dans cette troisième édition, Marchand d'Or, représentant de M. et Mme Giral pour lesquels il remporta notamment le Prix Maurice de Gheest en 2006, 2007 et 2008. Ces deux chevaux d’exception étaient accompagnés de Cirrus des Aigles, toujours aussi fringuant du haut de ses 12 ans, et d’African Story et Prince Bishop, tous deux lauréats de la Dubai World Cup pour la casaque Godolphin et qui avaient fait spécialement le déplacement depuis Newmarket pour la troisième année consécutive. Cette parade avait fière allure puisqu’à eux cinq, ces Champions ne totalisent pas moins de vingt victoires de Groupe 1 et plus de 29 millions d’euros de gains en compétition !

Le public présent sur l’hippodrome de La Touques était ensuite invité à une rencontre privilégiée avec ces anciens champions ainsi que l’ensemble des chevaux participant aux démonstrations. En compagnie de l’équipe d’Au-Delà Des Pistes, ce sont plus de 80 personnes qui ont ainsi pu approcher les chevaux dans leurs boxes, faire des selfies avec leurs idoles et mieux comprendre les enjeux de la reconversion en conversant avec les cavaliers.

Entre les différentes compétitions du jour, plusieurs pur-sang réformés des courses ont en effet fait étalage de leurs nouvelles compétences. Vision Special et Déborah Leroy ont effectué une spectaculaire démonstration d’ « Extreme Cowboy Race », une discipline mêlant maniabilité et franchissement d’obstacles surprenants, pour laquelle le délicat pur-sang ne semblait à priori pas la race la plus indiquée.

Vallée Collins, un hongre de 11 ans qui n’avait jamais eu l’occasion de s’illustrer en course, a franchi une ligne d’obstacles atteignant jusqu’à 1m10, sur la piste en herbe de l’hippodrome (photo en haut).

Sharoun et Zarmitan, deux élèves des Aga Khan Studs, fils des inoubliables Shareta et Zarkava, ont dû renoncer à une carrière sur les hippodromes suite à des blessures survenues à l’entraînement. Tous deux sont à présents reconvertis avec succès dans la discipline du dressage et ont ravi les spectateurs, parmi lesquels leur ancien entraîneur Alain de Royer Dupré, par leur grâce et leur légèreté sous la selle d’Eugénie et Robert Danloux, à la tête de l’Ecurie DH.

La démonstration de Horse-Ball a tiré des exclamations au public présent, lorsque l’équipe du Haras de Bosherville, structure de reconversion accréditée par Au-Delà Des Pistes et animée par Gildas Mabilais, a enchaîné passes, ramassage de ballon au sol et figures techniques avec cinq pur-sang, parmi lesquels King Runner Castel, qui courait encore sur les pistes d’obstacles il y a moins d’un an !

Aliette Forien, présidente d’Au-Delà Des Pistes, est revenue sur cette journée en ces termes : « Une fois de plus, Au-Delà Des Pistes a mis en avant ce qui fait le ciment de la filière hippique, au-delà des objectifs sportifs et économiques : l’amour du cheval. Aujourd’hui, acteurs des courses et cavaliers de sports équestres étaient unis par leur passion commune pour cet animal si sensible, si intelligent, qui comme l’a dit Deborah Leroy, ne demande qu’à apprendre et se donne à fond pour le cavalier qui sait gagner sa confiance. Il est primordial que les professionnels des courses prennent conscience de ce que leurs chevaux ont à offrir à l’issue de leur carrière en compétition, peu importe qu’elle ait été fructueuse ou non, mais aussi que les pratiquants d’autres disciplines équestres découvrent la polyvalence de ces chevaux au grand cœur. Au nom de toute l’équipe d’Au-Delà Des Pistes, je souhaite remercier France Galop, qui nous a aidé à organiser cette journée, notre partenaire Mandore International Agency, ainsi que l’ensemble des cavaliers et des bénévoles qui ont fait de cette manifestation une formidable réussite et un moment d’émotions partagées. Les pur-sang méritent que nous leur offrions cette deuxième vie, et ils nous le rendent au centuple ! »

Les prochains événements organisés par l’association seront la 6ème étape du Trophée Au-Delà Des Pistes, circuit de Concours de Sauts d’Obstacle réservé aux chevaux réformés des courses, le 8 septembre au Mans, puis la Journée de la Reconversion des Chevaux de Course sur l’hippodrome de Chantilly, le Samedi 15 Septembre prochain.

Pour plus d’informations : marine.thevenet@audeladespistes.fr

www.audeladespistes.fr / Facebook / Twitter / Instagram
17 août
Darley Prix Morny : le tremplin des 2ans
17 août 2018

Une des plus anciennes courses de France, créée dès la deuxième année du lancement de Deauville en 1865, c’est aussi le premier Groupe 1 de la saison pour les 2ans. Malgré cette situation, il a souvent révélé le champion de la fin de saison. Son nom rend hommage au Duc de Morny, demi-frère de Napoléon III qui créa Longchamp, le Grand Prix de Paris et les courses de Deauville !

Août, Deauville

Darley Prix Morny


2 ans, 1.200 mètres, 350.000 €

Créé en 1865

Record de la course : 1’07’’90 en 2009 (ARCANO)

Tenant du titre : UNFORTUNATELY (m2, IRE, par Society Rock), appartenant à Jeff Laughton et Elaine Burke, élevé par Tally Ho Stud, entraîné par Karl Burke et monté par Tony Piccone.

La course va se dérouler en 2018 pour la 148ème fois.

Historique

Le Prix Morny fut créé en 1865, dès la deuxième année des courses à Deauville, sous le nom de Prix de Morny (sur une distance de 1.000 mètres) en souvenir du duc de Morny, décédé en début d'année. Le premier vainqueur fut la pouliche Puebla II dont le propriétaire A. Desvignes fut crédité de 9.150 F. En 1871, la course prit le nom de Prix de Deux Ans mais redevint Prix Morny (sans de) en 1911. Il ne fut pas couru de 1914 à 1918 et en 1940. Il fut disputé à Longchamp en 1941 et 1942 (sur 1.000 mètres) et en 1944 (sur 1.300 mètres), à Maisons-Laffitte en 1943 et 1945. La distance fut de 1.200 mètres en 1866 et 1867, de 1.300 mètres en 1868 et 1869 puis fut portée à 1.400 mètres de 1870 à 1886. Depuis 1887 elle est de 1.200 mètres (sauf les trois exceptions mentionnées). Des surcharges, pouvant atteindre cinq kilos, furent en vigueur jusqu'en 1920.

Charles Auguste Louis Joseph Demorny, dit comte puis duc de Morny (1811-1865)

Comte puis duc en 1862, Auguste de Morny était le fils naturel du général de Flahaut et de la reine Hortense, ainsi le frère utérin du futur empereur Napoléon III. Après avoir servi comme sous-lieutenant en Algérie, il créa une importante et prospère usine pour la fabrication du sucre de betterave près de Clermont-Ferrand. Député du Puy-de-Dôme en 1842, ministre de l'Intérieur, il prit part à la réalisation du coup d'Etat du 2 décembre 1851 qui amena au pouvoir son demi-frère. En 1852, il devint membre du Corps législatif qu'il présida de 1854 jusqu'à sa mort survenue le 8 mars 1865. Il avait trois dadas : les œuvres d'art, le théâtre - il écrivit de pièces sous le nom de Saint-Rémy - et les chevaux.

Elu membre du Jockey Club en 1838, le comte de Morny fait courir pour la première fois la même année, le 3 juin à Versailles, à l'occasion d'un pari pour 2.000 F. Sa représentante Méprisée, montée par Flatman, est battue par Mendicant au prince de la Moskowa. Et une semaine plus tard sur le même site, elle doit se contenter de se placer deuxième des trois partants de la quatrième course, un handicap. Les couleurs de Morny (casaque rose, toque rose) ne connurent pas des succès en rapport avec les efforts consentis. Ses chevaux furent entraînés d'abord par Tom Hurst à Lamorlaye puis par Henry Jennings à La-Croix-Saint-Ouen. En premier lieu, il éleva au haras de Lonray puis acquit l'ancien haras de Nicolas-Joseph Rieussec à Viroflay où il installa en 1860 un cheval célèbre, West Australian. Ce héros de la « Triple Couronne » (Deux Mille Guinées, Derby, St Leger) en 1853 et de l'Ascot Gold Cup fut acheté, suite au décès de son propriétaire, pour 4.000 guinées, soit 105.000 F. Après la mort du duc de Morny, à la fin de 1865, le haras de Viroflay fut vendu pour 135.000 F et West Australian acquis pour 31.000 F par l'administration des Haras qui le stationna au Pin. Comme précédemment outre-Manche, la production française de West Australian fut décevante. Sur le turf, le meilleur représentant du duc de Morny, Diamant, eut le malheur en 1856 de franchir la ligne d'arrivée à Chantilly dans le Prix du Jockey Club dans la même foulée que Lion qui le précéda de deux longueurs, une heure après, quand la course donna lieu à une seconde épreuve pour départager les protagonistes. Quant à son élève Ruy Blas, il naquit en 1864, un an avant le décès de son éleveur. Vendu 900 F, il devait remporter à 3 ans quatorze courses dont le Grand Prix de Bade. Les autres chevaux notables du duc de Morny furent Violette, gagnante en 1860 de la Poule des Produits (futur Prix Daru) et 2ème de la Poule d'Essai ; Sauterelle, gagnante du Prix du Gros Chêne en 1862 ; Partisan et Clermont, lauréats du Prix de l'Avenir à Baden respectivement en 1861 et 1864 ; Gédéon, vainqueur en 1864 du Prix de Longchamp (Prix Hocquart) ; et Noélie, 2ème du Prix de Diane en 1862 puis gagnante en 1864 du Grand Prix de l'Empereur (Prix Gladiateur). Le 8 avril 1865, les trente-sept chevaux à l'entraînement du duc de Morny passèrent en vente à Chantilly et réalisèrent 337.950 F.

Le turf français est redevable au duc de Morny de l'hippodrome de Longchamp, du Grand Prix de Paris et des courses à Deauville. Avec une grande clairvoyance, il avait présagé le développement des courses et du tourisme. Longchamp, ouvert en 1857, a été choisi par lui pour donner aux courses parisiennes un cadre digne et fixe en remplacement du terrain épouvantable et intermittent utilisé sur le Champ de Mars depuis 1807. Le montage financier du Grand Prix de Paris (100.000 F au vainqueur) a été conçu par lui afin d'offrir à la capitale un événement sportif et mondain international inédit lors de son lancement en 1863. C'est, en s'inspirant de l'exemple de Baden - la station thermale recevait depuis 1858 l'appui de courses avec l'assistance technique de la Société d'Encouragement - et dans le but de concurrencer la station allemande, qu'il décida de créer Deauville avec son casino et ses courses, à son avis indissociables. Ainsi eut lieu le dimanche 14 août 1864, sur les bords de la Touques, une première réunion de courses. Les couleurs du duc de Morny sont présentes, portées dans la deuxième course par Gentilhomme. Il est battu par la pouliche Fidélité, appartenant à Henri Delamarre. Mais point n'est besoin au duc de recevoir pour qu'il donne. Il offre une cravache à E. Delchet, vainqueur d'une « poule de hacks » réservée aux gentlemen-riders. Pour le duc de Morny, il n'y aura pas de deuxième année de courses à Deauville. Il mourra cinq mois avant.

Parrainage

Depuis 2005, le Prix Morny bénéficie d'un nouveau parrain, Darley, nom attribué par le cheik Mohammed Al Maktoum à ses différents haras. D'où une allocation augmentée de 100 000 €.

Les pouliches

Sur 147 éditions à la fin 2017, les pouliches ont été victorieuses 51 fois. Leur pourcentage de victoires - 34,7 % -, qui dépasse largement les normes relevées dans les épreuves mixtes, souligne bien la précocité qui est une des caractéristiques des pouliches.

Visiteurs

Ouvert aux chevaux de tout pays en 1875, le Prix Morny perdit cette clause en 1909. Mais durant cette période, aucun cheval étranger ne fut vainqueur. Le protectionnisme ayant pris fin en 1947, aussitôt quelques concurrents britanniques se précipitent à Deauville et l'un d'eux, Delirium, s'empare pour la première fois du Prix Morny. Menace en 1967, avec la visite de Lorenzaccio, déjà 3ème du Prix Robert Papin. Mais Madina le devance sûrement, tout comme un an plus tard une autre pouliche, Princeline, défait la coalition britannique forte de quatre sujets dont les deux premières du Prix Robert Papin, Folle Rousse et Hopiana. En 1970, seconde victoire anglaise, car aucun cheval ne peut s'opposer à l'invincible My Swallow collectionneur de sept courses, deux outre-Manche et cinq en France. On attendra vingt-quatre ans pour enregistrer la troisième victoire d'un visiteur, celle de la pouliche Hoh Magic entraînée à Newmarket par Michael Bell. Mais à sa suite, c'est l'envahissement, un seul Prix Morny demeurant français, celui de 1997 grâce à Chargé d'Affaires. L'occupation est assurée par quatre sujets venus d'Angleterre, Tagula (1995), Bahamian Bounty (1996), Bad As I Wanna Be (2000), Elusive City (2002) et trois arrivés d'Irlande sous la direction d'Aidan O'Brien, Orpen (1998), Fasliyev (1999) et Johannesburg (2001). Mais arrêt de l'invasion en 2003 et 2004 grâce à Whipper et Divine Proportions puis reprise en 2005 avec Silca’s Sister. Une seule victoire française depuis, celle de Dabirsim en 2011. Deux victoirs américaines, celles des pensionnaires de Weslay Ward No Nay Never (2013) et Lady Aurelia (2016) sont à signaler.

Papin et Morny

Les Prix Robert Papin (Gr2, 1.100m), disputé en juillet sur la ligne droite de Maisons-Laffitte, et Morny se déroulant généralement à un mois d'intervalle, il est fréquent que certains chevaux participent à l'arrivée des deux courses. Durant les quelque cent années de vie commune, on compte dix-neuf chevaux ayant réalisé le doublé : Prestige (1905), Necklace (1928), Château Bouscaut (1929), Pearl Cap (1930), Brantôme (1933), Mistress Ford (1935), Nirgal (1945), Auriban (1951), Cordova (1953), Neptune II (1957), Amber Rama (1969), My Swallow (1970), Vitiges (1975), Blushing Groom (1976), Seven Springs (1984), Divine Proportions (2004), Reckless Abandon (2012) et Unfortunately (2017).

Une pépinière de vainqueurs classiques

De nombreux chevaux ayant participé au Prix Morny à 2 ans ont gagné des courses classiques à 3 ans. A titre d'exemple, on relève parmi les vainqueurs: Widgeon (1887) Poule d'Essai, Le Sagittaire (1894) Prix Lupin, Vinicius (1902) Poule d'Essai, Val d'Or (1904) Poule d'Essai, Porte Maillot (1911) Poule d'Essai, Sardanapale (1913) Jockey Club, Grand Prix de Paris, Sourbier (1919) Jockey Club, Fairy Legend (1926) Poule d'Essai, Diane, Château Bouscaut (1929) Jockey Club, Pearl Cap (1930) Poule d'Essai, Diane, Arc de Triomphe, Brantôme (1933) Poule d'Essai, Lupin, Royal Oak, Arc de Triomphe, Mistress Ford (1935) Diane, Esmeralda (1941) Poule d'Essai, Coaraze (1944) Jockey Club, Amour Drake (1948) Poule d'Essai, Auriban (1951) Jockey Club, Chingacgook (1954) Grand Prix de Saint Cloud, Apollonia (1955) Poule d'Essai, Diane, Soleil (1965) Poule d'Essai, Nonoalco (1973) Deux Mille Guinées, Vitiges (1975) Champion Stakes, Blushing Groom (1976) Poule d'Essai, Irish River (1978) Poule d'Essai, Siberian Express (1983) Poule d'Essai, Hector Protector (1991) Poule d'Essai, Zafonic (1992) Deux Mille Guinées, Divine Proportions (2004) Poule d'Essai, Diane. Et parmi les placés ou même non placés on relève Saltarelle, Stockholm, Barberine, Stuart, Arreau, Champaubert, Gouvernant, Flying Star, Banshee, Madrigal, Mary Legend, Rodosto, Bipearl, Mary Tudor, Cillas, Djebel, Caravelle, Ardan, Mistral, Coronation, Sicambre, Midget, Dan Cupid, Kashmir II, Ma Biche, Masarika, River Lady et… Miesque, du superbe monde.

Morny et Jacques Le Marois

Neuf chevaux ont gagné le Prix Jacques Le Marois après avoir remporté à 2 ans le Prix Morny. Ce sont Zariba (1922), Pearl Cap (1931), Sémiramide (1939), Coaraze (1945), Amour Drake (1949), Nonoalco (1974), Irish River (1979), Hector Protector (1991), Whipper (2004).

Propriétaires

Marcel Boussac (13 victoires): Durzetta (1920), Zariba (1921), Banstar (1925), Cécias (1932), Corrida (1934), Sémiramide (1938), Esméralda (1941), Coaraze (1944), Nirgal (1945), Cadir (1946), Auriban (1951), Cordova (1953), Apollonia (1955).
Edmond Blanc (8 victoires) : Marly (1892), Lucie (1899), Farnus (1901), Vinicius (1902), Val d'Or (1904), Mehari (1908), Porte Maillot (1911), Marka (1912).
Mme John Magnier (associée, 5 victoires) : Orpen (1998), Fasliyev (1999), Johannesburg (2001), Myboycharlie (2007), Bushranger (2008).
Alphonse de Rothschild (4 victoires) : Louis d'Or (1879), Strelitz (1880), Fresca (1893), Thélème (1903).
Famille Niarchos (4 victoires) : Machiavellian (1989), Hector Protector (1990), Coup de Génie (1993) ,Divine Proportions (2004).
Entraîneurs

Robert Denman (8 victoires) : Present Times (1884), Frapotel (1886), Farnus (1901), Vinicius (1902), Val d'Or (1904), Mehari (1908), Porte Maillot (1911), Marka (1912).
François Boutin (7 victoires) : Nonoalco (1973), Super Concorde (1977), Tersa (1988), Machiavellian (1989), Hector Protector (1990), Arazi (1991), Coup de Génie (1993).
Henry Jennings (5 victoires) : Eole II (1870), Seul (1871), Fusion (1875), Mantille (1877), Favorite (1881).
Richard Carver (5 victoires) : Kantar (1927), Ad Astra (1937), Amour Drake (1948), Ksarinor (1949), Pharamond (1959).
Charles Semblat (5 victoires) : Coaraze (1944), Nirgal (1945), Cadir (1946), Auriban (1951), Cordova (1953).
Alec Head (4 victoires): Sanguine (1950), Chingacgook (1954), Darannour (1962), Princesse Lida (1979).
Jockeys

George Stern (10 victoires): Eperon (1900), Farnus (1901), Vinicius (1902), Val d'Or (1904), Mehari (1908), Porte Maillot (1911), Marka (1912), Durzetta (1920), Zariba (1921), Banstar (1925).
Edgar Rolfe (6 victoires) : Mantille (1877), Louis d'Or (1879), Strelitz (1880), Directrice (1883), Widgeon (1887), Fontanas (1888).
Jacques Doyasbère (5 victoires) : Coaraze (1944), Nirgal (1945), Cadir (1946), Sanguine (1950), Cordova (1953).
Gérald Mossé (5 victoires) : Tersa (1988), Arazi (1991), Chargé d’Affaires (1997), Bad As I Wanna Be (2000), Reckless Abandon (2012).
Lanfranco Dettori (5 victoires): Bahaman Bounty (1996), Dabirsim (2011), The Wow Signal (2014), Shalaa (2015), Lady Aurelia (2016).
24 juillet
Sophie Teixeira, ambassadrice des trophées Godolphin des personnels des écuries et de l’élevage

Sophie Teixeira est l’ambassadrice des Trophées des personnels des courses et de l’élevage Godolphin. Elle sillonne déjà les campagnes, les hippodromes et les haras pour susciter les vocations et réunir ainsi un maximum de candidats pour l’édition 2018, la troisième.

Originaire de Clermont-Ferrand, Sophie a découvert les chevaux en concours complet et après avoir obtenu son Mastère en marketing, elle a choisi de se spécialiser avec un MESB, Mastère spécialisé en sciences et management de la filière équine au cours duquel elle a notamment rencontré Cécile Adonias, du FRBC, et Aline Decouty, avec qui elle élève aujourd’hui près de Pompadour. Sophie a aussi une pouliche à l’entraînement qu’elle partage avec des amis et qui est chez Hugo Merienne.

Son premier stage dans le cadre de ce cursus se déroula au Haras de Fresnay-le-Buffard, avec Tim Richardson : « Depuis ce stage, je n’ai plus voulu quitter ce monde du cheval de course », affirme Sophie, qui a travaillé deux années à l'International Racing Bureau, à Newmarket, sur de grands événements comme la Breeders’Cup, où la présence d’un contact français est nécessaire, puis au service commercial du Haras de la Hêtraie. « Pour compléter mon expérience à l’international, poursuit-elle, j’ai aussi suivi les ventes et l'entraînement en Australie. Maintenant installée à mon compte, je travaille pour le courtier anglais Richard Venn, qui est installé en France, et je continue aussi de travailler au coup par coup pour certains vendeurs aux ventes de Deauville, et au FRBC. Grâce à l’ensemble de ces expériences, aux ventes et dans les haras ; en plat comme en obstacle, en France et à l’étranger, toutes les facettes de la filière me sont familières et j’espère que cet atout permettra d’obtenir de nombreuses candidatures pour les Trophées Godolphin. Je sais que les talents ne manquent pas dans notre secteur sur une grande variété de métiers que j’ai pu apprécier en immersion. Ma tâche est de convaincre que tous peuvent gagner, quelle que soit la taille des structures, que les trophées lancent une dynamique dans les équipes toutes entières, et que c’est une occasion en or de mettre en valeur le travail quotidien souvent difficile des femmes et des hommes de cheval que l’on rencontre dans notre monde. »
23 juillet
L’entretien de la piste de ParisLongchamp cet été

Depuis la réouverture de l’hippodrome le 8 avril, la piste de ParisLongchamp n’a pas répondu aux attentes légitimement élevées des professionnels. Comme à chaque trêve estivale, les équipes de France Galop s’affairent depuis lundi pour offrir aux chevaux et aux jockeys un outil de travail de qualité pour la rentrée au Bois de Boulogne, le dimanche 2 septembre.

On reproche à la piste des zones irrégulières à la fois en souplesse, en tenue du gazon et en planimétrie. Son aspect général peut aussi sembler irrégulier. S’il n’y a pas de dangerosité particulière sur la piste de ParisLongchamp aujourd’hui, il est nécessaire de la travailler sur les six prochaines semaines pour que chacun y retrouve ses meilleures sensations.

Un décompactage en profondeur, à 70cm puis à 10-15cm, devrait améliorer la piste dans le tournant de Passy, là où elle semble la plus ferme en raison du passage d’engins à l’occasion des festivals musicaux des dernières années.

La portion qui démarre à l’intersection du parcours des 1 000 mètres en ligne droite et de la Grande Piste, et arrive après les poteaux d’arrivée et au Moulin va être travaillée pour renouveler la surface et retrouver une piste plane après un nouveau semis. C’est un investissement de fond qui doit donner de premiers résultats positifs pour la rentrée.

Sur les parties plus hautes des Moyennes et Grandes pistes, les terrains seront tondus puis griffés dans les deux sens et nettoyés avant d’être semés à nouveau, là encore pour obtenir une surface plus uniforme et plus dense.

Il va de soi que pour donner leur plein rendement, ces opérations ont besoin du concours d’une météo favorable, c’est-à-dire pas trop sèche. Il faut aussi, dans l’idéal, qu’un hiver passe sur les pistes pour que les bienfaits du printemps complètent la mue.

L’objectif des équipes de France Galop, réorganisées au cours du premier semestre, est conforme aux espoirs des jockeys et des professionnels : une piste digne du statut unique de ParisLongchamp.
16 juillet
Les Jeuxdis by ParisLongchamp : fréquentation multipliée par quatre en huit rendez-vous

Le huitième et dernier Jeuxdi by ParisLongchamp s’est déroulé cette semaine avec plus de 7 500 spectateurs réunis sur le nouvel hippodrome parisien. Au total, ce sont près de 28 000 personnes, au-dessus des objectifs initiaux, qui ont participé à ces soirées de fête cette année, devenue avec l’aide du partenaire de France Galop Noctis un rendez-vous très apprécié de la jeunesse parisienne. Au fil des Jeuxdis, le nombre d’entrées les jeudis soirs de course à ParisLongchamp a été multiplié par quatre et les retombées presse abondantes ont accompagné cette montée en puissance.

La moyenne d’âge de cette population est aussi inférieure à celle à laquelle on s’attend d’ordinaire sur un hippodrome, à savoir 26 ans seulement. Les attractions du « Petit Pré », l’espace festif « Guinguette » mis en place en vis-à-vis des balances à gauche de l’entrée principale, ont su attirer un public tout à fait nouveau.

Il fallait aussi intéresser ce nouveau public aux courses et aux paris. La proximité de la pelouse de Suresnes a fini par remplir cette mission, surtout le dernier soir, lorsque l’espace a été déplacé en direction du Moulin, incitant ainsi les visiteurs à longer la piste. Le chiffre d’affaires des paris sur hippodrome a ainsi dépassé les 100 000 € à ParisLongchamp pour la première fois dans le cadre de ces opérations pour atteindre 113 000 €.

À l’issue de cette première séquence, les enjeux sur l’hippodrome ont grimpé dans des proportions comparables à la fréquentation, et la part des enjeux enregistrés dans la zone concernée par les adeptes du « Petit Pré » est passée de 4% à environ 12%.

Parallèlement, les Jeuxdis ont servi de cadre à des réceptions que de nombreuses entreprises de renom ont choisies pour accueillir leurs clients, leurs équipes ou leurs réseaux. 1 765 places ont ainsi été vendues dans le cadre des services « Hospitalités », au Panorama et dans les autres espaces privatifs de l'hippodrome, les jeudis soirs de course à ParisLongchamp. Le nouveau cadre qu’offre le site de ParisLongchamp, allié à cette ambiance festive, sert désormais de porte-drapeau aux services commerciaux de France Galop dans leurs recherches de nouveaux partenaires.
10 juillet
Déplacement de la réunion PREMIUM Plat Obstacle du 18/07/2018 sur l’hippodrome de STRASBOURG

La société des courses de Nancy n’étant pas en mesure d’organiser la réunion premium prévue le mercredi 18 juillet 2018 pour des raisons de terrain, il a été décidé, en accord avec les représentants de la Fédération régionale de l’Est et du Comité régional du Galop, de déplacer celle-ci sur l’hippodrome de Strasbourg.

Il faut donc lire :

Mercredi 18 juillet 2018

STRASBOURG

PLAT

Prix des Bougainvilliers P5037 - Distance 1.400m
Prix de la Place Stanislas P5038 – Distance 2.000m
Prix de Pont à Mousson P5039 – Distance 2.000m
Prix C’est l’Eté P5040 – Distance 2.000m
Prix de Neuves Maisons P5041 – Distance 2.350m
OBSTACLE

Prix de la Bidouze O3966 – Distance 3.500m
Prix Hasparren O3967 – Distance 3.500m
Prix de la Grande Bleue 03968 – Inchangé
6 juillet
19 engagés dans le « Papin », première étape des #DarleySeries

Dix-neuf poulains et pouliches de 2 ans ont été engagés mercredi matin dans le Darley Prix Robert Papin (Gr2), première manche des Darley Series. Programmé cette année le dimanche 22 juillet à Maisons-Laffitte sur 1 100 mètres (ligne droite), ce Groupe 2 révélateur de nombreux champions sera suivi dans les Darley Series par le Darley Prix de Cabourg (Gr3), deuxième étape de ce challenge disputée sur 1 200 mètres, avant la finale du Darley Prix Morny (Gr1), le 19 août dans le cadre d’une réunion qui comprend aussi le Darley Prix Jean Romanet (Gr1), le Darley Prix Kergorlay (Gr2) et le Darley Prix de Pomone (Gr2).

Parmi les dix-neuf engagés du « Papin », on relève la présence de Little Kim (Garswood), gagnante mardi du Prix du Bois (Gr3) à Deauville pour Karl Burke, du français Sexy Metro (Diamond Green), invaincu en deux courses et lauréat du Prix La Flèche (L) dernièrement, de l’anglais Soldier Call (Showcasing), vainqueur dans une Listed au meeting royal d’Ascot, ou Comedy (Dandy Man), un autre pensionnaire de Karl Burke -entraîneur tentant du titre avec Unfortunately- qui s’est imposé lors de ses deux dernières sorties.

Prochaine étape sur cette route demain vendredi 13 juillet avec le second engagement.

Rappelons que Darley offre à l’éleveur du gagnant du Darley Prix Morny un avoir de 10 000 € sur une saillie de Darley, somme portée à 20 000 € si le gagnant a déjà remporté une des deux premières étapes, comme Unfortunately l’an dernier, vainqueur du Prix Robert Papin puis du Darley Prix Morny…
5 juillet
19 engagés dans le « Papin », première étape des #DarleySeries

Dix-neuf poulains et pouliches de 2 ans ont été engagés mercredi matin dans le Darley Prix Robert Papin (Gr2), première manche des Darley Series. Programmé cette année le dimanche 22 juillet à Maisons-Laffitte sur 1 100 mètres (ligne droite), ce Groupe 2 révélateur de nombreux champions sera suivi dans les Darley Series par le Darley Prix de Cabourg (Gr3), deuxième étape de ce challenge disputée sur 1 200 mètres, avant la finale du Darley Prix Morny (Gr1), le 19 août dans le cadre d’une réunion qui comprend aussi le Darley Prix Jean Romanet (Gr1), le Darley Prix Kergorlay (Gr2) et le Darley Prix de Pomone (Gr2).

Parmi les dix-neuf engagés du « Papin », on relève la présence de Little Kim (Garswood), gagnante mardi du Prix du Bois (Gr3) à Deauville pour Karl Burke, du français Sexy Metro (Diamond Green), invaincu en deux courses et lauréat du Prix La Flèche (L) dernièrement, de l’anglais Soldier Call (Showcasing), vainqueur dans une Listed au meeting royal d’Ascot, ou Comedy (Dandy Man), un autre pensionnaire de Karl Burke -entraîneur tentant du titre avec Unfortunately- qui s’est imposé lors de ses deux dernières sorties.

Prochaine étape sur cette route demain vendredi 13 juillet avec le second engagement.

Rappelons que Darley offre à l’éleveur du gagnant du Darley Prix Morny un avoir de 10 000 € sur une saillie de Darley, somme portée à 20 000 € si le gagnant a déjà remporté une des deux premières étapes, comme Unfortunately l’an dernier, vainqueur du Prix Robert Papin puis du Darley Prix Morny…
4 juillet
Lancement du meeting de Deauville Barrière
03 juillet 2018

Dix-neuf des 39 réunions de courses organisées cette année sur l’hippodrome de Deauville-Touques se déroulent l’été dans le cadre du meeting de Deauville Barrière, du 28 juillet au 29 août. Sept épreuves de Groupe 1 sont aussi au programme, un des plus riches d’Europe.

Le monde entier du galop se réunit chaque année à Deauville pour ce meeting et l’édition 2018 est particulièrement prometteuse avec le Tournoi des Nations, une compétition internationale dont le cadre est un programme de 14 courses de Groupe réparties sur six journées de courses.

Pour tout savoir sur ce meeting, découvrez en cliquant ici le dossier de presse du meeting Lucien Barrière.

Le premier Groupe 1 de la saison à Deauville, où il a lieu pour la première fois ce dimanche, est le Qatar Prix Jean Prat (Gr1), qui promet d’être la grande finale des 3ans sur la distance de 1 600 mètres.

En préambule, une première phase de travaux de rénovation a été achevée sur l’hippodrome et le centre d’entraînement. Une écurie de 80 boxes construits par l’entraîneur Jean-Claude Rouget est en cours d’achèvement et cette nouvelle capacité doit permettre de dépasser les 400 pensionnaires à l’année sur le site. Une soixantaine de boxes a été rénovée, des espaces de douche ont été aménagés ainsi que de nouveaux sanitaires pour le personnel.

Des travaux d’entretien ont aussi été engagés cet hiver sur la PSF, et les gazons des pistes ont été sursemés pour être au point à l’occasion du meeting.
27 juin
Histoire du Grand Prix de Saint-Cloud : un sacre en été

Longtemps l’occasion d’une première rencontre entre les meilleurs 3 ans sur la distance classique de 2 400 mètres et leurs aînés, à l’image du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, le Grand Prix de Saint-Cloud est devenu une course exclusivement réservée aux chevaux de 4 ans et plus en 2005, lors de la refonte du programme classique français.

Les meilleurs poulains n’y allaient plus de toute façon, car leurs entraîneurs jugeaient souvent cette tentative trop difficile, même si au mois de juillet, les aînés rendaient plus de poids à leurs cadets qu’en octobre dans le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe : les 3 ans reçoivent 13 livres des chevaux d’âge début juillet, mais seulement 7 début octobre.

Le Grand Prix de Saint-Cloud est souvent, dans la continuité du Prix Ganay, choisi par les entourages des meilleurs chevaux d’âge pour une première tentative de l’année sur la distance du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, vers lequel il mène évidemment, mais pas nécessairement, car des chevaux prêts plus tôt dans la saison, souvent des anglais, y voient déjà l’occasion d’une consécration...

Dimanche 2 juillet 2017


GRAND PRIX DE SAINT-CLOUD

Groupe 1, pour chevaux entiers, hongres et juments de 4 ans et au-dessus, 2 400 mètres, 400 000 €



Créé en 1904 (Prix du Président de la République)



Record de la course : 2'26"50, Moon Madness en 1987

Tenant du titre : Zarak (m4, FRA par Dubawi et Zarkava par Zamindar), appartenant à son éleveur, SA Aga Khan, entraîné par Alain de Royer Dupré, monté par Christophe Soumillon.

En 2018, le Grand Prix de Saint-Cloud sera disputé pour la 110ème fois.

Édition 2017

Deuxième du Prix du Jockey Club (Gr1) l’an dernier derrière le crack Almanzor (Wootton Bassett) puis du Prix Ganay (Gr1) cette année derrière Cloth of Stars (Sea the Stars), Zarak (Dubawi) a enfin réussi à remporter son Groupe 1 dimanche dans le Grand Prix de Saint-Cloud (Gr1), en présence du maire de Saint-Cloud Éric Berdoati (photo avec, de gauche à doite, Georges Rimaud, manager des Haras de l'Aga Khan, Christophe Soumillon et Alain de Royer Dupré). L’élève de S.A. Aga Khan, dont il porte les couleurs, a longtemps fermé la marche mais il est parvenu à prendre pour finir le dessus sur le tenant du titre Silverwave (Silver Frost), battu de ¾ de longueur seulement après avoir suivi les animateurs. Armande (Sea the Stars) s’est montrée courageuse pour conserver la troisième place aux dépens de l’anglais My Dream Boat (Lord Shanakill). Une enquête a été ouverte par les commissaires de France Galop à l’issue de la course car Doha Dream (Shamardal) a faut chuter son jockey Gregory Benoist dans la ligne droite et il s’agissait de savoir si Armande n’était pas responsable de la chute. Le résultat a finalement été maintenu.

Historique

La course a été créée en 1904 à Maisons-Laffitte sous le nom de Prix du Président de la République. Il faudra la Seconde Guerre mondiale et la fin de la Troisième République pour que la grande épreuve opposant les 3 ans et leurs aînés échange son nom contre celui de Grand Prix de Saint-Cloud, ce qui advint en 1941. La distance fut de 2.500 mètres jusqu’en 1986. Il fut couru à Maisons-Laffitte de 1904 à 1914, en 1943 et 1945 ; à Longchamp en 1941 et 1942 ; au Tremblay en 1944. Il ne fut pas couru de 1915 à 1918 et en 1940 du fait de la guerre.

Cette course fut pendant quatre-vingt-dix ans l’épreuve principale organisée par la Société Sportive d’Encouragement qui faisait courir sur trois hippodromes : Maisons-Laffitte, Saint-Cloud et Enghien. Créée en 1887, la Société Sportive d’Encouragement fusionna avec les autres sociétés de courses parisiennes fin 1994 pour constituer une structure commune, « France Galop, Société d’Encouragement pour l’amélioration des races de chevaux en France ». À l’origine le but des dirigeants fut de créer une épreuve internationale permettant de confronter les chevaux de 3 ans avec leurs aînés. Pour les 3 ans – déjà appelés à disputer le Prix du Jockey Club sur 2 400 mètres à Chantilly, puis deux semaines plus tard le Grand Prix de Paris sur 3 000 mètres à Longchamp – leur demander d’affronter leurs aînés peu après – une semaine à partir de 1909 – c’était leur imposer un sévère défi. Ils menèrent à bien leur tâche puisqu’ils fournirent les trois premiers lauréats.

Autre intérêt, les engagements souscrits seulement deux mois avant la course permettaient la participation de chevaux qui n’avaient pu disputer les épreuves classiques dont les engagements avaient alors lieu avant la naissance ou l’année de la naissance. Par ailleurs l’allocation de 100 000 F pour le vainqueur plaçait le Prix du Président de la République au cinquième rang des courses françaises les plus richement dotées. Ainsi en 1904, le Grand Prix de Paris procura à son gagnant Ajax 200 000 F plus 72 500 F au titre des entrées qui revenaient alors de droit au vainqueur. Pour sa victoire dans le Prix du Jockey Club le même Ajax reçut 100 000 F plus 102 500 F d’entrées. La lauréate du Prix de Diane Profane perçut 50 000 F plus 57 200 F d’entrées. Pour sa victoire dans le Prix du Conseil Municipal, Presto II reçut 100 000 F plus 4 300 F d’entrées. Quant à Gouvernant, premier à inscrire son nom au palmarès du Prix du Président de la République, il reçut 100 000 F net, la Société Sportive d’Encouragement gardant alors les entrées pour elle. A noter que trois vainqueurs de quatre de ces cinq courses (Ajax, Profane et Gouvernant) appartenaient à une même personne, Edmond Blanc également propriétaire de l’hippodrome de Saint-Cloud où étaient alors entraînés ses chevaux (voir plus loin).

De 1904 à 1939 (soit 32 épreuves), les 3 ans fournirent le plus grand nombre de partants, 159 et obtinrent 13 victoires. Avec 116 partants, les 4 ans furent 16 fois victorieux. Avec 48 partants, les 5 ans obtinrent 3 victoires. Les 6 ans comptèrent 8 partants sans victoire de même que le seul 7 ans ayant pris le départ. De 1941 à 1958 (19 vainqueurs car un dead-heat), la participation des 3 ans diminua fortement. Ils présentèrent autant de partants que les 4 ans, 68 pour chaque génération. Les 3 ans obtinrent 4 victoires alors que les 4 ans furent 9 fois victorieux. Avec 27 partants, les 5 ans obtinrent 5 victoires. Enfin une victoire pour les 5 chevaux âgés de 6 ans, alors que les 3 chevaux âgés de 7 ans échouèrent totalement.

Par la suite la participation des 3 ans n’a cessé de diminuer. En 2002, 2003 et 2004 aucun ne se présenta au départ. Ainsi au cours des treize dernières années (1992 à 2004), le Grand Prix de Saint-Cloud a réuni un total de 102 partants, soit seulement 11 âgés de 3 ans, 60 âgés de 4 ans, 25 âgés de 5 ans, 4 âgés de 6 ans et 2 âgés de 7 ans. Les 3 ans ont fourni 1 premier et 3 deuxièmes ; les 4 ans 9 premiers, 7 deuxièmes et 10 troisièmes ; les 5 ans 3 premiers, 2 deuxièmes et 2 troisièmes ; les 6 ans 1 deuxième et 1 troisième. C’est cette absence permanente de 3 ans qui a décidé les organisateurs du programme de réserver le Grand Prix de Saint-Cloud aux chevaux d’âge à compter de 2005. Autre modification, il est couru une semaine plus tôt, non plus le premier dimanche de juillet, mais le dernier dimanche de juin laissé vacant par le report du Grand Prix de Paris au 14 juillet.

A deux reprises, on enregistra un dead-heat (ex æquo), entre Burgos et Oroso (1956) et entre Dunette et Shakapour (1980.

Le record des partants, vingt, fut enregistré en 1968. Le plus petit nombre, quatre, fut constaté en 1997 et en 2000, les cracks Helissio et Montjeu ayant provoqué le vide.

Doublés
Bien que de nombreux chevaux aient tenté leur chance à plusieurs reprises dans le Grand Prix de Saint-Cloud, cinq seulement sont parvenus à enlever la course deux fois. Ce sont Nino (1926, 1927), Tanerko (1957, 1958), Rheingold (1972, 1973), Helissio (1996, 1997) et Ange Gabriel (2002, 2003).

Des lauréats du Grand Prix de Paris s’étant présentés au départ du Grand Prix de Saint-Cloud, cinq réalisèrent le doublé : Finasseur (1905), Verdun (1909), Sardanapale (1914), Barneveldt (1931), Exceller (à 4 ans, 1977) et Méandre (à 4 ans en 2012) . Plus heureux furent les gagnants du Prix du Jockey Club qui obtinrent environ le double de victoires, dix : Finasseur (1905), Maintenon (1906), Sea Sick (1908), Sardanapale (1914), Pot au Feu (1924), Mon Talisman (à 4 ans, 1928), Ardan (à 4 ans, 1945), Coaraze (à 4 ans, 1946), Herbager (1959) et Montjeu (à 4 ans, 2000). On voit donc que deux chevaux seulement ont réalisé le triplé Jockey Club-Grand Prix de Paris-Grand Prix de Saint-Cloud, Finasseur (1905) et Sardanapale (1914).

Au palmarès du Grand Prix de Saint-Cloud, on relève trois héros du Derby d’Epsom, Relko (à 4 ans, 1964), Sea Bird (1965) et Teenoso (à 4 ans, 1983) ainsi que quatre deuxième, Dicta Drake (1961), Gyr (1970), Rheingold (à 3 et 4 ans, 1972, 1973) et Glint of Gold (à 4 ans, 1982).

Au féminin

Elles ont été victorieuses à dix reprises. Ce sont Corrida à 4 ans (1936), Banassa à 4 ans (1954), Dahlia à 4 ans (1974), Riverqueen à 3 ans (1976), Dunette à 4 ans (1980), User Friendly à 4 ans (1993), Pride à 6 ans (2006), Plumania à 4 ans (2010), Sarafina à 4 ans (2011) et Trève à 5 ans (2015).

Seulement trois lauréates du Prix de Diane Longines sont parvenues à gagner le Grand Prix de Saint-Cloud. Il s’agit de Dunette, victorieuse à 4 ans en 1980, partageant toutefois la victoire avec le 3 ans Shakapour ; Sarafina, lauréate à 4 ans en 2011, et Trève, gagnante à 5 ans en 2015.

Le Grand Prix de Saint-Cloud et le Prix de l’Arc de Triomphe
Cadum fut en 1925 le premier lauréat du Grand Prix de Saint-Cloud à franchir en tête la ligne d’arrivée dans le Prix de l’Arc de Triomphe. Mais ayant gêné Priori, il fut rétrogradé à la seconde place. Depuis, seulement onze chevaux sont parvenus à remporter les deux épreuves. Ce sont Mon Talisman (1927 à 3 ans l’Arc, en 1928 le GPSC), Corrida (1936 à 4 ans les deux courses et encore l’Arc à 5 ans), Djebel (1942 à 5 ans les deux courses), Ardan (1944 à 3 ans l’Arc, en 1945 le GPSC), Exbury (1963 à 4 ans les deux courses), Sea Bird (1965 à 3 ans les deux courses), Rheingold (1972 à 3 ans le GPSC et à 4 ans les deux courses), Carnegie (1994 à 3 ans l’Arc, en 1995 le GPSC), Helissio (1996 à 3 ans les deux courses, en 1997 le GPSC), Montjeu (1999 à 3 ans l’Arc, en 2000 le GPSC) et Trève (L’Arc à 3 ans en 2013 et 4 ans en 2014, le GPSC à 5 ans en 2015).

Les visiteurs
Ils sont dix-neuf dont la participation fut victorieuse. Aucun d’eux n’est parvenu à gagner la course avant la Première Guerre mondiale. Durant cette période la meilleure performance fut celle de Mushroom qui n’échoua que d’une encolure contre Ossian en 1911. La première victoire étrangère fut celle acquise en 1921 par Pomme de Terre (anglais, comme son nom ne l’indique pas) suivie de celle obtenue par le belge Prince Rose en 1932. La troisième victoire fut enregistrée en 1968 qui vit un nombre record de concurrents, vingt, dont l’élu fut un 4 ans entraîné à Newmarket par Noël Murless, Hopeful Venture, portant les couleurs royales de la reine Elizabeth d’Angleterre. Il parvint à prendre une encolure à Minamoto alors que le favori Vaguely Noble (7/10), longtemps attardé, devait se contenter de la troisième place à deux longueurs. Nouvelles victoires anglaises en 1972 et 1973, acquises par le même cheval Rheingold qui, la seconde année, préludait à son succès dans le Prix de l’Arc de Triomphe. Ce sont trois victoires consécutives que les britanniques allaient ensuite mettre à leur actif, en 1982 et 1983 avec les propres frères Glint of Gold et Diamond Shoal portant la même casaque (celle de leur éleveur Paul Mellon) que leur père le champion Mill Reef ; en 1984 avec Teenoso monté par un Lester Piggott déchaîné obtenant l’avantage d’une encolure. La neuvième victoire étrangère fut obtenue en 1986 par le champion allemand Acatenango que montait le champion jockey américain Steve Cauthen exerçant alors son talent en Europe. Nouveau doublé d’un propriétaire étranger en 1987 et 1989 avec les frères utérins Moon Madness et Sheriff’s Star portant les couleurs britanniques de la duchesse de Norfolk. La douzième victoire étrangère fut en 1993 celle de la pouliche User Friendly, entraînée à Newmarket par Clive Brittain, qui s’était classée deuxième de l’Arc de Triomphe l’année précédente derrière Subotica. La treizième victoire étrangère eut lieu en 1999 quand le 4 ans japonais El Condor Pasa se rendit maître de l’allemand Tiger Hill. Ce faisant, El Condor Pasa préludait à sa magnifique prestation automnale dans le Prix de l’Arc de Triomphe où seul Montjeu parvint à le devancer. Les cinq dernières victoires étrangères sont toutes fraîches, obtenues en 2004 par l’anglais Gamut entraîné par Sir Michael Stoute et monté par le jockey vedette Kieren Fallon ; en 2005 par un autre anglais, Alkaased entraîné par Luca Cumani et monté par une autre star, Lanfranco Dettori ; et en 2007 par un autre élève de Sir Michael Stoute, Mountain High, encore piloté par Kieren Fallon ; et en 2008 par Youmzain, entraîné par Mick Channon et monté par Richard Hughes ; et en 2009 encore par un élève de Sir Michael Stoute, Spanish Moon monté par Ryan-L. Moore; en 2013 par le 4 ans allemand Novellist (préludant à sa victoire fin juillet à Ascot dans les King George VI and Queen Elizabeth Stakes) avec pour pilote encore Ryan Moore. L’année suivante, sir Henry Cecil sella son premier lauréat dans la course, Noble Mission, frère utérin du crack miler Frankel.

S’il convient d’attribuer au Japon la victoire d’El Condor Pasa, on doit aussi reconnaître qu’il naquit au Kentucky chez Kihachiro Watanabe qui l’importa foal dans l’empire du Soleil-Levant. Le continent asiatique n’est donc pas encore le berceau d’un vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud. Par contre la course peut se prévaloir d’un lauréat né en Océanie, Strawberry Road vainqueur en 1985, né en Australie d’où il fut importé pour être entraîné en France.

Etalons

Cinq étalons ont produit au moins trois vainqueurs du Grand Prix de Saint-Cloud.

Clarissimus père de Nino (1926, 1927) et Feb (1930).
Tourbillon père de Djebel (1942), Coaraze (1946) et Magnific (1953).
Tantième père de Tanerko (1957, 1958) et Match (1962).
Vaguely Noble père de Dahlia (1974), Exceller (1977) et Gay Mecene (1979).
Sadler’s Wells père de In the Wings (1990), Carnegie (1995) et Montjeu (2000).
Poulinières

Au palmarès on relève le nom de cinq poulinières ayant chacune produit deux vainqueurs de la course. Il s’agit de Spring Cleaning mère de Cadum (1925) et Bubbles (1929), de Montagnana mère de Ocarina (1950) et Violoncelle (1951), de Relance mère de Match (1962) et Relko (1964), de Crown Treasure mère de Glint of Gold (1982) et Diamond Shoal (1983) et de Castle Moon mère de Moon Madness (1987) et Sheriff’s Star (1989).

Propriétaires

Le record appartient conjointement, avec cinq victoires, à :

Marcel Boussac : Corrida (1936), Djebel (1942), Ardan (1945), Coaraze (1946) et Goyama (1948).
Karim Aga Khan (5 victoires) : Sheshoon (1960), Shakapour (1980), Akarad (1981), Sarafina (2011) et Zarak (2017).
Viennent ensuite :

Edouard de Rothschild (4 victoires) : Prédicateur (1913), Cadum (1925), Bubbles (1929) et Genièvre (1939).
François Dupré (4 victoires) : Tanerko (1957, 1958), Match (1962) et Relko (1964).
Daniel Wildenstein (4 victoires) : Felicio (1969), Strawberry Road (1985), Epervier Bleu (1991) et Pistolet Bleu (1992). 
3 William K. Vanderbilt : Maintenon (1906), Sea Sick (1908) et Oversight (1910).
Au total, la famille Rothschild totalise onze succès : quatre pour Edouard, trois pour Maurice (Verdun en 1909, Ossian en 1911 et Sardanapale en 1914), trois autres pour Guy (Ocarina en 1950, Violoncelle en 1951 et Exbury en 1963), puis un pour la casaque familiale avec Méandre, vainqueur en 2012.

Entraîneurs

Le record appartient conjointement avec sept victoires à :

François Mathet : Tanerko (1957, 1958), Match (1962), Relko (1964), Exceller (1977), Shakapour (1980) et Akarad (1981);
André Fabre : Village Star (1988), In the Wings (1990), Apple Tree (1994), Carnegie (1995), Fragrant Mix (1998), Plumania (2010) et Méandre (2012).
Deux femmes ont entraîné un vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud. Il s’agit de Lady Herries, entraîneur de Sheriff’s Star (1989), appartenant à sa mère, la duchesse de Norfolk, et de Criquette Head-Maarek, qui a sellé Trève, lauréate en 2015.

Jockeys

Le record des victoires appartient à Yves Saint-Martin avec sept vainqueurs : Relko (1964), Rheingold (1972, 1973), Dahlia (1974), Shakapour (1980), Akarad (1981) et Strawberry Road (1985).
Viennent ensuite :

Thierry Jarnet (5 victoires) : Apple Tree (1994), Carnegie (1995), Ange Gabriel (2002, 2003) et Trève (2015) ;
Cash Asmussen (4 victoires) : Village Star (1988), In the Wings (1990), Helissio (1997) et Montjeu (2000).
26 juin
Les membres du Comité de France Galop se sont réunis lundi 25 juin 2018 au siège de France Galop à Boulogne-Billancourt.

Le président Edouard de Rothschild a invité de façon permanente Jean-Pierre Vogel, sénateur de la Sarthe et président du Groupe Cheval au Sénat, où il succède à Anne-Catherine Loisier. Sa présence dorénavant au Comité de France Galop témoigne de la place importante accordée par M. Vogel au secteur d’activités des courses.



Les comptes de France Galop
France Galop présente pour 2017 un résultat net déficitaire de 20,7 millions d’euros, en amélioration par rapport au budget provisionnel (28,0m€) et à celui constaté en 2016 (33,8m€) et 2015 (45m€).

Les enjeux sur les courses au galop ont augmenté de 2,9% en 2017 mais le résultat net du PMU a reculé de 796 à 793 millions d’euros. Parallèlement, France Galop a réduit ses charges d’exploitation de 5,2 millions d’euros, soit près de 5%. Le GTHP a réduit son budget de 4,5%, celui d’Equidia a été réduit de plus d’un million d’euros, soit environ 23%.

On notera en outre que les effectifs de France Galop sont aujourd’hui à leur niveau le plus bas depuis vingt ans, et que la masse salariale a reculé de 6,6% de 2016 à 2017. Le budget marketing aussi a été revu à la baisse puisqu’il a été réduit de 1,8 million d’euros l’an dernier, soit 17% vis-à-vis de 2016.

Directeur général de France Galop, Olivier Delloye a fait remarquer que ces comptes étaient en voie de redressement grâce à des efforts de gestion qui ne devront pas se relâcher alors que les marges générées sont en retrait sur le premier semestre 2018.



Intervention de Cyril Linette, Directeur général du PMU
Nommé directeur général du PMU en avril, Cyril Linette prenait la parole devant le Comité de France Galop pour la première fois. À cette occasion, il a pu exposer ses premières observations sur l’activité des jeux en général et des paris hippiques en particulier. Il a également pu revenir sur les orientations de la stratégie du PMU ces dernières années. De premiers travaux sont aujourd’hui engagés pour diminuer le niveau des charges du PMU dans un contexte baissier.



Activité commerciale et marketing du 2ème trimestre 2018
Directeur du Département marketing et commercial, Fabrice Favetto-Bon a présenté un premier bilan de ces activités au premier semestre.

ParisLongchamp

Le dossier de ParisLongchamp a évidemment occupé une part importante de cette présentation. L’ouverture et l’inauguration du site se sont déroulées aux dates prévues malgré les retards dans la livraison du chantier, un partenaire événementiel Noctis désigné tardivement et l’absence d’une équipe dédiée.

L’inauguration a attiré plus de 10 000 spectateurs, ce qui est en-deçà des objectifs, mais l’événement a été réussi malgré une météo défavorable. La couverture médias a été très bonne et elle s’est prolongée au fil des semaines dans la presse généraliste, intéressée par le projet dans sa globalité et le monument lui-même.

Aujourd’hui, « l’outil ParisLongchamp » trouve sa place et le site commence à prendre vie.

Les soirées « Jeuxdi » continuent de gagner en popularité. La montée en puissance de Noctis devrait encore asseoir la réputation des Jeuxdis et du site de ParisLongchamp auprès d’un large public, différent de celui que nos hippodromes touchent d’ordinaire.

L’autre très bonne nouvelle au sujet de ParisLongchamp est son utilité comme outil commercial. À titre d’exemple, le jour du Prix Saint-Alary parrainé par Coolmore, quatre sociétés étrangères au milieu des courses recevaient à ParisLongchamp, à savoir : Mercedes-Benz, le Figaroscope, RFM et Microsoft.

Depuis le lancement du site, 20 nouveaux clients nous ont rejoints et le site vit aussi au rythme des événements extra-hippiques avec de nouveaux partenaires, de nouvelles marques. En outre, ParisLongchamp s’avère être un endroit privilégié pour organiser des opérations de prospection de nouveaux propriétaires, dont les premières ont amené des retours positifs.

Plus globalement, près de 50 000 spectateurs, dont 10 000 pour la journée exceptionnelle de l’inauguration, se sont déjà rendus aux courses à ParisLongchamp cette année, soit une hausse de plus de 30% vis-à-vis de l’année 2015.

Une nouvelle étape importante du développement de ParisLongchamp sera le week-end du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe 2018, un événement essentiel pour la réputation de France Galop, c’est-à-dire du galop français dans son ensemble, dans le pays et à l’international.

Auteuil et Chantilly

L’ouverture de ParisLongchamp a beaucoup sollicité les équipes et les énergies en ce début de saison. Il a fallu parallèlement continuer à faire vivre autant d’événements. Cependant, l’expérience de ParisLongchamp permet déjà d’envisager de nouvelles pratiques pour promouvoir l’ensemble de notre parc d’hippodromes.

Le week-end du Grand Steeple-Chase de Paris continue sa percée avec le soutien d’animations inspirées par le projet ParisLongchamp. L’événement-phare de l’obstacle français remplit ainsi tous ses objectifs. Il a approché les 10 000 spectateurs, conformément aux attentes, et la part des acteurs des courses a augmenté de 26% pour atteindre un quart des entrées, ce qui démontre un fort attachement des supporters de l’obstacle à ce format et à Auteuil.

À l’avenir, France Galop devra optimiser ses investissements commerciaux pour privilégier la qualité et non la quantité tout en maîtrisant ses budgets grâce à une meilleure exploitation de ses principaux événements.



Intervention du Président du Conseil juridictionnel
Président du Conseil juridictionnel, Antoine-Audoin Maggiar a fait un rapide exposé sur le périmètre d’activité du Conseil. Il a aussi rappelé que 730 commissaires étaient intervenus au galop en 2017 dans le cadre de 1 062 réunions.

Le rôle central secrétariat des commissaires

Le secrétariat des commissaires est assuré par dix secrétaires, dont un assiste les commissaires sur les 640 réunions Premium au programme. Ils participent aussi à la formation des entraîneurs publics, des gentlemen-riders et des cavalières, et des élèves de l’AFASEC. Ils gèrent les plannings sur les hippodromes de France Galop, assurent une permanence téléphonique 365 jours par an, mettent à jour la documentation et la vidéothèque, etc.

217 dossiers en 2017 traités par le Conseil juridictionnel

Le Conseil juridictionnel, pour sa part, a traité 217 dossiers l’an dernier dont 51 appels sur décisions de courses, 84 dossiers chevaux ou jockeys, et 102 autres dossiers dans le cadre de 64 commissions représentant 155 vacations pour les 12 commissaires de France Galop.

Sept étapes pour modifier le Code des courses

Préparation des modifications avec la Direction des courses et de la réglementation ;
Examen par le Conseil juridictionnel ;
Discussion par la Commission du Code ;
Validation par le Conseil d’administration ;
Approbation par le Comité de France Galop ;
Approbation du Ministère de l’Agriculture ;
Publication au Bulletin officiel.


Agenda
Une réunion a eu lieu entre les représentants des sociétés de courses, du PMU et de la Fédération d’une part et ceux des ministères de tutelle d’autre part, le 5 juin à Bercy. Deux autres réunions de synthèse sont programmées d’ici à la mi-juillet.
Chargé de mission par le Premier Ministre Édouard Philippe pour apporter un nouvel éclairage sur le rayonnement de la filière équine française, l’eurodéputé Jean Arthuis continue ses consultations auprès de diverses représentations du monde des courses. Il a reçu le président de France Galop le 6 juin dernier.
Le Conseil d’administration du Pôle Images et données aura lieu jeudi 28 juin.
Le prochain Conseil d’administration du PMU est programmé le jeudi 5 juillet.
Le prochain Conseil d’administration de France Galop se réunira mardi 10 juillet.
18 juin
France-galop.com sur votre smartphone !

Une version mobile du site grand public france-galop.com est disponible sur votre smartphone.

Mise en ligne en février 2017, la version mobile du site france-galop.com a été spécialement développée pour vous permettre d’accéder en mobilité à l’essentiel des fonctionnalités du nouveau site à partir de votre smartphone :

- en vidéo et en direct Live, toutes les courses Premium de galop sur votre smartphone, gratuitement,

- en vidéo, tous les replays de toutes les courses de galop sur votre smartphone, gratuitement,

- l’accès immédiat aux programmes des courses du jour, de la veille et du lendemain, avec leurs résultats en direct,

- l'accès immédiat aux classements et aux palmarès des chevaux et des professionnels,

- toutes les données sur chaque cheval et sur chaque professionnel.

La présentation des données a été organisée de façon à ce que vous puissiez les lire sans zoomer ni modifier le cadrage des écrans, et naviguer facilement de l’un à l’autre.

Le développement d’un site mobile spécifique aux professionnels du galop est en cours.

Bienvenue sur France-galop.com, le site mobile des courses de galop !
8 juin
Devenir propriétaire devient encore plus simple

France Galop est heureux de pouvoir annoncer le troisième volet de son dispositif visant à simplifier les procédures d’agréments pour les nouveaux propriétaires.

Les délais d’agrément des candidats à ce statut, de plein droit comme associé, ou encore à celui d’éleveur, ont encore été réduits grâce à une simplification des procédures. Jusqu’à présent, tous les candidats à l’obtention du droit de faire courir en France devaient se rendre sur rendez-vous auprès des services de police pour recevoir l’agrément. Désormais, cette mesure ne sera appliquée que de façon exceptionnelle.

Cette mesure fait suite à la mise en place, en fin d’année dernière, d’une plateforme dématérialisée d’échange d’informations entre France Galop et les autorités, « Digilicences », qui avait déjà considérablement réduit les délais.

Au cours des onze premiers mois de 2017, avant la mise en place de Digilicences, le temps moyen de réponse de la PJ était de 41 jours, et le temps médian s’élevait à 32 jours. Sur les trois premiers mois de sa mise en place, pour 180 dossiers traités, le temps moyen a été de 13 jours et le temps médian de 4 jours. Mieux : 36 % des dossiers, pour la plupart concernant les éleveurs, plus légers que ceux des propriétaires, ont été retournés en un jour. 53 dossiers de candidats à un agrément de propriétaires ont été traités via Digilicences sur ce trimestre, dont une quinzaine en un ou deux jours…

Avec cette nouvelle amélioration, les dossiers d’agrément peuvent être réglés en une à cinq semaines après réception du dossier par le service des licences de France Galop.

En outre, il a été décidé au Comité de France Galop du 3 avril, là encore avec l’approbation des pouvoirs publics, que les candidats ne devaient plus devoir déclarer des revenus minimums mais simplement « satisfaire les commissaires de France Galop à ce sujet. »

Un jeune propriétaire résidant à Rouen a bénéficié de l’ensemble de ces services et il vient d’être agréé en moins d’un mois. « Ça été une vraie surprise pour moi car on m’avait prévenu que ça pouvait durer plusieurs mois, a-t-il expliqué. Du coup, mon entraîneur a été pris de vitesse et j’ai reçu mes couleurs avant mon premier cheval ! La surprise a encore augmenté l’émotion de recevoir cette carte de propriétaire. »
4 juin
Study of Man remporte le 178ème QIPCO Prix du Jockey Club

À l’issue d’une magnifique lutte, Study of Man (Deep Impact) est venu offrir une sixième victoire dans le Qipco Prix du Jockey Club à Pascal Bary. Le poulain a galopé au centre du peloton, avant de passer à l’offensive à 300 mètres du poteau. Patascoy (Wootton Bassett), qui a progressé avec lui dans la ligne droite, est venu arracher la deuxième place, tout près de Louis d’Or (Intello). Ces deux chevaux créent une petite surprise. Le premier est entraîné par Xavier Thomas Demeaulte, installé à Mont-de-Marsan, le second par Tony Castanheira, installé entraîneur à Chantilly après une carrière de jockey. Intellogent (Intello), qui a dû composer avec son numéro complètement à l’extérieur, prend une méritoire quatrième place. Not Mine (Dabirsim), qui a progressé à la corde avant de devoir contourner certains rivaux sur leurs fins, termine cinquième. Le favori Olmedo (Declaration of War) a craqué à la fin.

Comment ils ont couru

1er - Study of Man : A galopé au centre du peloton avant de prendre le meilleur à quatre cents mètres du but. Courageux, il a répondu à toutes les attaques pour l’emporter sûrement.
2e - Patascoy : Bien parti, a dû faire un effort pour se placer parmi les premiers à cause de son numéro dans les stalles (17). A évolué en quatrième épaisseur le nez au vent avant de trouver le dos de Hunting Horn devant les Grandes Ecuries. Lancé dès l’entrée de la ligne droite, il a fini vite pour venir conclure deuxième à la hanche de Study of Man. Son jockey a porté réclamation contre le jockey de Study of Man. Mais les commissaires ont maintenu l’arrivée.
3e - Louis d’Or : Après avoir galopé dans la seconde moitié du peloton, a tracé une belle ligne droite pour se classer troisième.
4e - Intellogent : A pris un bon départ pour galoper au cœur du peloton. A suivi l’accélération des premiers à l’entrée de la ligne droite. Tenace jusqu’au bout, a accroché la quatrième place à la lutte.
5e - Not Mine : A galopé dans la seconde moitié du peloton. S’est retrouvé derrière Olmedo sur ses fins et il a dû le contourner pour revenir finir fort à la cinquième place.
6e - Hunting Horn : Bien parti, a galopé en troisième position et a eu un comportement honorable pour se classer sixième.
7e - Hey Gaman : A rapidement occupé les avant-postes et a fait bonne figure jusqu’au bout, sans pouvoir inquiéter les premiers.
8e - Key Victory : S’est bien élancé et a galopé derrière les chevaux de tête. N’a pu se montrer dangereux pour les premières places dans les deux cents derniers mètres.
9e - Rostropovich : A galopé parmi les derniers et n’a pu se rapprocher utilement pour finir.
10e - Flag of Honour : A évolué au centre du peloton sans pouvoir inquiéter les premiers dans la phase finale.
11e - Dice Roll : Parti à son rythme, a évolué dans le dos de Flag of Honour, mais n’a pu se montrer dangereux à la fin.
12e - Stable Genius : A évolué parmi les derniers et n’a pu se montrer menaçant.
13e - Olmedo : Est bien parti à la corde et a essayé d’inquiéter les animateurs à l’entrée de la ligne droite avant de plafonner.
14e - Beat Generation : Est parti à son rythme galopant parmi les derniers, mais a été incapable d’approcher le peloton dans la ligne droite.
15e - Naturally High : A galopé dans la seconde moitié du peloton avant de lâcher prise dans la ligne droite.
16e - Kenya : Est bien parti, a fait partie des animateurs avant de céder rapidement dans la ligne droite.
Les réactions des entourages

Pascal Bary (entraîneur de Study of Man, 1er)

« C’est un cheval fantastique. Il a tout : le pedigree, la classe… J’en ai le souffle coupé »

Electra Niarchos (propriétaire de Study of Man, 1er)

« C’est un grand soulagement ! C’est un cheval fantastique, qui a beaucoup de cœur. Il descend de Miesque, donc c’est une victoire très spéciale pour nous et pour tout le monde : Stéphane, Pascal, l’écurie… C’est toujours spécial de gagner des courses comme celle-ci. C’est fabuleux. Et puis Deep Impact est un étalon incroyable… »

Stéphane Pasquier (jockey de Study of Man, 1er)

« C’est incroyable ! C’est un super cheval. Ce ne fut pas une course faite pour lui, car j’ai dû le monter un peu offensif. Il s’est montré lutteur jusqu’au bout, parce qu’il est meilleur que les autres. Rendez-vous dans l’Arc ! »

Xavier Thomas Demeaulte (entraîneur de Pastacoy, 2e)

« Le poulain était handicapé par son numéro dans les boites, mais son jockey a décidé d’avancer et l’a très bien monté. Il est très lutteur. Il prouve qu’on peut entraîner des chevaux de Groupe 1 à Mont-de-Marsan. Deuxième du Jockey Club, pour une petite écurie comme la mienne, c’est formidable. »

Tony Castanheira (entraîneur de Louis d’Or, 3e)

« Je n’ai plus de voix ! C’est sensationnel, il est très bon troisième. Il fallait oublier sa dernière sortie, dans l’Emirates Poule d’Essai des Poulains, où il a reçu des coups, a dû voyager en épaisseur, et est rentré déferré des antérieurs. On avait pris une claque ce jour-là, mais le propriétaire nous a fait confiance. Il fallait le juger sur sa troisième place dans le Prix de Fontainebleau. On y a cru fort ! »

Fabrice Chappet (entraîneur d’Intellogent, 4e)

« Intellogent court très bien. 2.100m, c'est sûrement le bout du monde pour lui. Nous sommes tout de même contents de sa course. »

Christophe Ferland (entraîneur de Not Mine, 5e)

« Le cheval court très bien. Il a manqué de rythme en partant donc il a reculé par la force des choses. Il revient bien et finit magnifiquement bien. Nous sommes ravis de sa performance. »
31 mai
Modification des parcours à Maisons-Laffitte en juin et juillet
29 mai 2018


Photo scoopdyga.com

En concertation avec les deux associations d'entraîneurs, les courses de juin et juillet à Maisons-Laffitte seront courues sur les parcours corde à gauche ou en ligne droite. Concernant les courses de l'automne, les instances du Conseil du Plat et de la Commission Technique seront consultées en vue d'une prise de décision par le Conseil d'Administration début juillet.

MODIFICATIONS DU PROGRAMME

Vendredi 01/06/2018 :

Sans changement.



Lundi 11/06/2018 :

Prix du Mandinet (n° 542)
Prix de Courteilles (n° 549)
Il faut lire : 2 400m Corde à Gauche

Prix Gyges (n° 544)
Il faut lire : 2 100m Corde à Gauche

Les autres courses inchangées.



Samedi 16/06/2018 :

Sans changement.



Mercredi 20/06/2018 :

Prix Casterari (n° 583)
Prix de l'Etoile du Bout du Monde (n° 584)
Prix de l'Etoile du Bon Secours (n° 585)
Il faut lire : 2 100m Corde à Gauche

Prix du Rond Poniatowski (n° 587)
Prix du Rond de l'Epine (n° 588)
Il faut lire : 2 400m Corde à Gauche

Les autres courses inchangées.



Mercredi 27/06 2018 et Vendredi 06/07/2018 :

Sans changement.



Dimanche 15/07/2018 :

Prix Topyo (n° 703)
Prix de la Route des Pavillons (n° 707)
Prix de la Route Neuve (n° 708)
Il faut lire : 2 100m Corde à Gauche

Prix d'Elancourt (n° 706)
Il faut lire : 2 400m Corde à Gauche

Prix Eugène Adam (Grand Prix de Maisons-Laffitte) – Groupe 2
Le parcours sera fixé après consultation de la Commission Technique du programme qui se réunira le 5 juin prochain.

Les autres courses inchangées.



Dimanche 22/07/2018 :

Prix de La Pépinière - Listed (n° 713)
Il faut lire : 2 100m Corde à Gauche

Prix du Carrousel - Listed (n° 714)
Il faut lire : 3 100m Moyenne Piste - Corde à Gauche

Les autres courses inchangées



Jeudi 26/07/2018 :

Sans changement



Pour toutes les courses Corde à Gauche (hors Listed) : 18 partants maximum.

24 mai
Transferts sur la Grande Piste, dimanche 27 mai à ParisLongchamp

Afin de donner le temps nécessaire aux mesures techniques prises sur la Moyenne Piste, les courses prévues le dimanche 27 mai sur cette piste sont transférées sur la Grande Piste, sans changement de distance.

Depuis le 13 mai, deux opérations de décompactage ont été menées, il a été procédé à un sur-semis accompagné d’un programme d'arrosage ciblé.

Prix du Palais des Glaces (n° 476)
Prix du Cours La Reine (n° 483)
Il faut lire : 2 100m - Grande Piste

Prix de Viroflay (n° 477)
Prix de Verneuil (n° 478)
Il faut lire : 2 000m - Grande Piste

Prix Vicomtesse Vigier – Gr. 3 (n° 482)
Il faut lire : 3 000m - Grande Piste

Le retour sur les parcours utilisant la Moyenne Piste est prévu le jeudi 31 mai.
18 mai
Le programme Premium d'obstacle du 2ème semestre sera publié en deux temps

Des études d’évolution du programme d’obstacle sont en cours. Il doit être à nouveau examiné et validé par les instances : Conseil de l’Obstacle du 22 juin et Conseil d’Administration du 9 juillet. La publication du programme du 2ème semestre s’effectuera donc en deux parties :

1ère partie, couvrant Juillet et Août : mise en ligne le 17 mai, publication et expédition de la version imprimée le 28 mai;
2ème partie, couvrant Septembre à Décembre (hors meeting d’hiver) : mise en ligne le 10 juillet, publication et expédition de la version imprimée le 23 juillet.
16 mai
Le Qatar augmente de 500 000 € sa contribution aux allocations françaises

Le Qatar Racing and Equestrian Club étend encore son partenariat avec France Galop en allouant dès 2018 un budget supplémentaire de 500 000 € pour valoriser plusieurs courses de haut niveau avec, pour la première fois, un soutien du Prix Jean Prat (Gr1), programmé le 8 juillet sur les 1 600 mètres-Ligne droite de Deauville-Touques.

L'an dernier, la course est revenue à Thunder Snow, qui a rempiorté en mars dernier la Dubai World Cup (Gr1) à Meydan.

Cette course réservée aux 3ans devient le Qatar Prix Jean Prat (Gr1). Le Qatar Racing and Equestrian Club sera le sponsor titre de cette journée qui compte également deux courses de niveau Listed Race. Ainsi, le Qatar Racing and Equestrian Club financera une grande partie de l’allocation du Prix Jean Prat qui est maintenue à 400 000 €.

En plus de ce soutien à la journée du Prix Jean Prat, le Qatar contribue à l’augmentation de l’allocation des courses suivantes en 2018 :

Qatar Cup-Prix Dragon (Gr1-PA) à hauteur de 40 000 € pour la porter à 100 000 € ;
Prix de l’Opéra Longines (Gr1) à hauteur de 100 000 € pour la porter à 500 000 €
Prix Marcel Boussac (Gr1) de 100 000 € pour la porter à 400 000 € ;
Prix Jean Luc Lagardère (Gr1) de 50 000 € pour la porter à 400 000 € ;
Prix de la Forêt (Gr1) de 50 000 € pour la porter à 350 000 €.
15 mai
La réunion mensuelle du Conseil d’administration de France Galop s’est déroulée lundi 14 mai au siège à Boulogne-Billancourt.

L’ordre du jour couvrait notamment l’activité des paris, un arrêté des comptes 2017, la présentation des Jeuxdi by ParisLongchamp, dont la première édition est programmée le jeudi 17 mai, un débriefing du Conseil du Plat du 26 avril et le lancement des travaux préalables à la mise en place de la Commission électorale pour l’échéance 2019.

Retour sur la réunion des Poules d’essai à ParisLongchamp

Le Directeur Général est revenu sur le déroulement de la réunion des Poules d’essai hier à ParisLongchamp, expliquant la décision prise par les commissaires de transférer sur la grande piste les 3 courses du programme prévues sur la moyenne piste. Après visionnage du film de la Poule d’essai des poulains et à l’issue d’une inspection minutieuse de la zone sur laquelle le cheval a fauté, il est avéré que celui- ci a glissé sur une portion de terrain située à l’intersection de la moyenne piste et de la ligne droite des 1000 mètres. Les équipes de France Galop sont d’ores et déjà à pied d’œuvre pour comprendre les raisons ayant provoqué cette glissade. Dans l’attente des résultats de cette enquête et de la mise en œuvre de mesures correctrices, les courses prévues sur la moyenne piste des réunions des 17 et 24 mai seront disputées sur la grande piste.

Les comptes de France Galop

France Galop présente pour 2017 un résultat net déficitaire de 20,7 millions d’euros, en amélioration par rapport au budget anticipé (-28,0 M€) et à celui constaté en 2016 (-33,8 M€). En deux ans, le déficit a été réduit de plus de la moitié.

Les enjeux sur les courses au galop ont augmenté de 2,9% en 2017, et le résultat net sur le pari mutuel dans son ensemble a gagné près de 1%. Parallèlement, France Galop a réduit ses frais de gestion (avant amortissements) de 7,2 millions d’euros (soit -11%). Le GTHP a réduit son budget de 4,5%, celui d’Equidia a été réduit de plus d’un million d’euros, soit environ 23%.

Ces comptes ont été arrêtés par le Conseil d’administration et ils seront soumis à l’approbation du Comité de France Galop le 25 juin.

Jeuxdi by ParisLongchamp

Directeur marketing et commercial de France Galop, Fabrice Favetto-Bon a présenté au Conseil le détail de l’organisation des soirées Jeuxdi by ParisLongchamp dont la première édition aura lieu ce jeudi 17 mai. Il s’agit de rendez-vous hippiques et festifs, tous les jeudis à ParisLongchamp du 17 mai au 12 juillet. Selon Fabrice Favetto-Bon, il s’agira de « soirées after work inédites, dans une atmosphère conviviale et festive, mixant courses en semi-nocturnes (de 18h à 21h45), animations, initiation au pari, restauration conviviale et musique jusqu'à 2h du matin. » L’idée est d’ouvrir le site à d’autres publics que celui des courses à l’heure actuelle en proposant des activités alternatives, tout en assurant une promotion du propriétariat à travers des opérations commerciales dédiées au sein des Jeuxdi. Parallèlement aux réunions de course, au cours desquelles sera programmé un Quinté+ en horaire « nocturne » (départ à 20h15), le « Petit Pré », situé en vis-à-vis du rond de présentation (sur la gauche de l’escalier monumental), offrira aux visiteurs un espace de détente mêlant tour à tour concerts, DJ sets, restauration variée, cinéma en plein air et retransmission de matches de football.

Ce dispositif vise à faire du site de ParisLongchamp le fer de lance de l’hippisme pour attirer de nouvelles clientèles urbaines. Conçu pour satisfaire différentes attentes et proposer différentes activités, il va ainsi pouvoir dévoiler l’ensemble de ses activités et de son potentiel.

Agenda

Le prochain Conseil d’administration de France Galop se réunira lundi 11 juin à 13h30 au siège de Boulogne-Billancourt. Le prochain Comité de France Galop aura lieu le lundi 25 juin à 10 heures, et il sera notamment consacré à l’approbation des comptes présentés ce lundi devant le Conseil d’administration.
9 mai
Mise au point sur les pistes de ParisLongchamp

Le terrain des pistes de ParisLongchamp a récemment fait l’objet de plusieurs remarques qui nécessitent une mise au point.

Rappelons que le terrain bon-léger de la piste de ParisLongchamp (2,9 à l’indice de pénétrométrie à 14h29, soit ¾ d’heure avant le Prix du Bel Air) est inhabituel, comme la météo de ce début de saison, marquée par une alternance brutale dans les températures et la pluviométrie. Les terrains se sont raffermis brusquement. La nature argileuse des sols à ParisLongchamp, qui n’a pas évolué au cours des deux dernières années, a toujours accentué ces phénomènes.

On courait dimanche pour la huitième fois sur l’hippodrome de ParisLongchamp en moins d’un mois.

C’est en raison de cette météo capricieuse, de cette série de réunions et pour mieux préserver le terrain que la saison a démarré avec des cordages en milieu de piste, à seize, puis onze, puis six mètres.

La zone la plus délicate du parcours, au bas de la descente, là où se rejoignent la moyenne et la grande piste, est la plus ombragée, et aussi la plus proche de l’étang voisin. Elle a été drainée peu de temps après la fermeture de l’hippodrome, en 2016, ce qui a permis d’évacuer efficacement les averses lors des fortes précipitations du début du printemps. Un travail régulier de décompactage sera ensuite mené pour corriger les ultimes irrégularités.

Toutes les pistes ont été roulées mardi dernier 1er mai et elles le seront à nouveau après un arrosage de 15mm programmé demain lundi 7 mai, de façon à ce que le terrain soit idéal, dimanche prochain avec une lice à zéro.

Après chaque réunion, les trous sont rebouchés par l’équipe des pistes de ParisLongchamp, qui lui est exclusivement dédiée.

La sécurité des chevaux et des jockeys sur les pistes de ParisLongchamp est un aspect essentiel de la mission de France Galop, comme sur tous ses sites. C’est une préoccupation de tous les instants pour toutes les équipes au travail sur les six hippodromes gérés par France Galop, qui ont à cœur de proposer à chaque réunion des conditions de travail et de performance optimum pour des chevaux, des hommes et des femmes parmi les meilleurs au monde dans leur sport.
2 mai
Poules d'Essai : les Émirats arabes unis s’engagent avec France Galop jusqu’à 2024

Les Poules d’Essai des Poulains et des Pouliches organisées par France Galop dimanche 13 mai prochain à ParisLongchamp sont parrainées par les Émirats Arabes Unis sous le titre international The Emirates. Ces deux épreuves de renommée internationale permettront de désigner le meilleur mâle et la meilleure femelle de 3 ans sur la distance de 1 600 mètres à ParisLongchamp.

Les allocations de ces deux courses ont été portées à 600 000 € et 500 000 € grâce au soutien des Émirats Arabes Unis, où résident quelques-uns des plus grands éleveurs et propriétaires au monde. The Emirates Poule d’Essai des Poulains (Gr1) devient ainsi le classique sur 1 600 mètres le mieux doté d’Europe devant ses homologues anglais (Les Deux Mille Guinées de Newmarket à 569 000 €) et irlandais (Deux Mille Guinées d’Irlande à 400 000 €)

A partir de 2021, grâce à ce partenariat renouvelé, les allocations seront portées à 650 000 € et 550 000 €. The President of the UAE Cup, championnat international de chevaux arabes, doté par les Émirats Arabes Unis de 100 000 €, est également au programme.

Premières épreuves destinées à désigner les meilleurs poulains et pouliches de 3 ans, avant l’allongement de la distance dans le QIPCO Prix du Jockey Club, le Prix de Diane Longines et le Juddmonte Grand Prix de Paris, les Poules d’Essai, version française des « Guinées » britanniques, auront lieu pour la première fois sur l’hippodrome de ParisLongchamp, qui a été inauguré dès dimanche 29 avril.

Le « temple du galop » a été complètement repensé et il est de nouveau opérationnel après deux ans de travaux.

100.000€ pour la Coupe d’Europe des Chevaux Arabes

Le partenariat des Émirats Arabes Unis portera également sur la Coupe d’Europe des Chevaux Arabes, une course de Groupe 1 réservée aux chevaux de race pur-sang arabes. Etape du challenge international The President of the UAE Cup Series, cette épreuve a vu l’an dernier son allocation totale passer de 30 000 € à 100 000 € grâce au soutien des Émirats, devenant ainsi une des épreuves les mieux dotées pour les pur-sang arabes âgés de 4 ans et plus en Europe.

Un plan de communication inédit

Les Émirats Arabes Unis se sont engagés dans un plan de communication pour promouvoir l’événement dans Paris, et à travers lui l’économie et le tourisme dans le pays.

Une grande campagne d’affichage débutera dès le début du mois de mai sur plusieurs axes stratégiques autour des Champs-Elysées et sur plusieurs axes stratégiques de la banlieue Parisienne : Versailles, Neuilly-sur-Seine et Boulogne-Billancourt.

Le programme

Dimanche 13 mai, la première course à ParisLongchamp aura lieu à 14h05 avec au programme The Emirates Poule d’Essai des Poulains (Gr1), The Emirates Poule d’Essai des Pouliches (Gr1) et la Coupe d’Europe des Chevaux Arabes (Gr1-PA).
30 avril
LARChannel et France Galop poursuivent leur association

Le Latin American Racing Channel, chargé de commercialiser les courses de galop de plusieurs hippodromes majeurs de l’Amérique du Sud, a signé ce mercredi au siège de France Galop un troisième contrat de partenariat de trois ans sur le Prix Maurice de Gheest (Gr1), un des temps forts Meeting de Deauville Barrière.

Représentée par son président Horacio Esposito et son directeur Pablo Kavulakian, la LARC a rejoint les rangs des partenaires de France Galop en 2013, dans la foulée d’un contrat de commercialisation en France de premières réunions de galop sud-américaines. Aujourd’hui, France Galop propose 453 courses d’Amérique Latine au sein de son calendrier Premium, dont 82 en Argentine, 264 au Chili, 72 en Uruguay et 35 au Pérou.

Le nouvel accord signé mercredi lie la LARC à la réunion du Prix Maurice de Gheest, traditionnel rendez-vous du premier dimanche d’août à Deauville, jusqu’en 2021.
27 avril
5 mai : modification des parcours à Maisons-Laffitte

Suite à des glissades survenues dans le tournant « Corde à Droite », mercredi 25 avril 2018 sur l'hippodrome de Maisons-Laffitte, les courses programmées sur ce site samedi 5 mai 2018, prévues « Corde à Droite », sont transférées sur les parcours « Corde à Gauche ».

PRIX COMRADE (P367)
PRIX DES FEUILLANTINES (P368)
Pour ces 2 courses : 2 100 m, Corde à Gauche

PRIX DE MAGNY-EN-VEXIN (P370)
PRIX DE SAINT-GERMAIN DE LAGRANGE (P371)
PRIX DE CASTILLON (P372)
PRIX DE TARNOS (P373)
Pour ces 4 courses : 2 400 m, corde à Gauche

Le reste sans changement.

Pour les réunions suivantes, les équipes de piste du centre de Maisons-Laffitte étudient les moyens à mettre en œuvre pour rétablir l'utilisation du tournant « Corde à Droite »
25 avril
Les actions de France Galop en matière de Bien-Etre

Les principes et l’encadrement réglementaire.
Le code des courses au galop prend en charge le bien-être des chevaux dans de très nombreux articles : Code des Courses & Conditions Générales

Ce code réglemente :

- la capacité des personnes à détenir, entraîner ou monter des chevaux. Une expérience et une formation sont indispensables. France Galop organise 5 stages par an de formation pour les entraîneurs professionnels et amateurs au cours desquels les candidats pourront acquérir les compétences nécessaires.

- La vérification des lieux d’entraînement des chevaux de courses. Il n’est pas possible d’installer un centre d’entraînement de chevaux sans que les installations aient été vérifiées, tant sur le plan fonctionnel que celui de l’hébergement et le bien-être des chevaux.

- La vérification et la protection de l’état sanitaire des chevaux : l’état des chevaux est contrôlé à toutes les étapes de leur vie sportive, y compris dans les phases de repos. Sur l’hippodrome: Avant la course : harnachement, ferrure, cravache sont vérifiés. Pendant la course : interdiction de remonter, cravache. Après la course prise en charge médicale des chevaux blessés ou fatigués. A l’entraînement, hors entraînement et même à l’élevage.

Les contrôles de la médication en courses, à l’entraînement, hors entraînement et à l’élevage : Plus de 12 000 contrôles sont réalisés au Galop pour détecter la présence d'éventuelles substances prohibées sur les chevaux de courses. France Galop lutte contre le dopage et applique une tolérance zéro en matière de médication pour tout cheval engagé au départ d'une course. Les traitements faits pendant les périodes d’entraînement et de repos doivent être faits dans l’intérêt de la santé et du bien-être du cheval. Ces étapes de préparation sont l’objet de contrôles. 240 établissements d’entraînements ont été contrôlés en 2016 avec près d’un millier de chevaux prélevés.
24 avril
Inauguration de ParisLongchamp : les services dédiés aux acteurs de courses

À l’approche du 29 avril, jour de l’inauguration de ParisLongchamp et du Prix Ganay (Gr1), suivis d’un concert de The Avener, le Département des acteurs des courses peut aider les membres de France Galop à profiter pleinement de cette journée unique et mémorable, et découvrir ainsi les multiples expériences que propose ParisLongchamp.

Tout d’abord, chaque membre de France Galop a droit à huit invitations avec accès aux balances. Pour bénéficier de cette offre, les acteurs des courses doivent se rapprocher du DAC au plus tôt : Tel : relationsmembres@france-galop.com ou 01 49 10 22 02

Accès à ParisLongchamp

Rappelons que le jour J, lors de leur arrivée à ParisLongchamp, les acteurs des courses devront être muni de leur e-billet avec accès au parking que se présenter à l’entrée du parking pour assurer plus de fluidité.

Pour entrer sur l’hippodrome, il faudra présenter la carte France Galop ou le billet « Invitation Acteurs des courses ».

Pensez à récupérer votre bracelet aux desks dédiés situés à l’entrée pelouse VIP et à l’entrée balances. Ce bracelet vous permettra de circuler librement et d’accéder au bâtiment principal et aux tribunes réservées sans avoir besoin de sortir votre carte France Galop à chaque passage.

Au total, 2 300 places assises en tribune sont réservées aux acteurs de courses : 1 400 places au niveau 1 (accessibles par la coursive en contournant le bâtiment sur la gauche depuis le rez-de-chaussée), et 900 places au niveau 2.

La pelouse de l’arrivée sera accessible sur présentation de votre bracelet et sera partagée avec le grand public.

Se restaurer

Tous les points de restauration seront ouverts le dimanche 29 avril. Différentes formules sont proposées à partir de 10€TTC par personne.

Découvrez les prestations dédiées aux acteurs des courses pour vivre cette journée de courses comme vous le souhaitez…

La Brasserie ParisLongchamp
Découvrez cet espace en bord de rond de présentation. Une ambiance brasserie, un déjeuner assis composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert au tarif de 60 €. Limité à 200 places.Réservation nécessaire.
Se rapprocher du Département Acteurs des Courses pour toute information :
Tel : hospitalites@france-galop.com ou 01 49 10 20 24

Déjeuner haut de gamme au salon Arc de Triomphe
Vous souhaitez découvrir ParisLongchamp sous un angle de vue unique autour d’un déjeuner assis réalisé par un traiteur de renom, Saint Clair, l’offre dans le salon Arc de Triomphe au tarif de 150€TTC par personne est pour vous ! Accueil dédiée, parking VIP, terrasse et tribune privative au niveau 4, cadeau pour immortaliser cette journée exceptionnelle – attention cette offre est limitée à 70 places. Réservation et prépaiement nécessaire.
Se rapprocher du Département Acteurs des Courses pour toute information :
Tel : hospitalites@france-galop.com ou 01 49 10 20 24

Tribunes des loges
Bénéficiez d’une place numérotée au niveau 3, au sein de la Tribune des loges, face au poteau et d’accès aux salons Sea Bird et Goldikova (open bar soft), au tarif de 89 €. Réservation et prépaiement nécessaire.
Se rapprocher du Département Acteurs des Courses pour toute information.
Tel : hospitalites@france-galop.com ou 01 49 10 20 24

La cuisine contemporaine sous forme de Food truck
De nombreux espaces de restaurations seront présents et vous proposeront des offres variées à partir de 10€TTC dans le jardin de l’amphithéâtre (à gauche de la grille d’honneur).

Les bars

Le salon Trêve
Afin de pouvoir recevoir un maximum d’acteurs des courses, pour cette journée d’exception, le salon Trêve sera en version bar. Il est accessible à tous les acteurs des courses sur présentation de leur carte ou de leur bracelet (accès sans réservation sous réserve de place disponible).

Bars à champagne
Différents bars à champagne seront disposés autour du rond de présentation, sur le toit de la brasserie, et au niveau 3 proche des Loges ouvertes.
23 avril
On ne badine plus avec la rhino

Plusieurs cas de vaccinations à la rhinopneumonie non conformes ont empêché les chevaux concernés de courir depuis le 31 mars, et encore mardi sur différents sites.

C’est à partir de cette date en effet que les chevaux qui ne sont pas vaccinés contre le grippe et la rhinopneumonie ne sont plus autorisés à courir. Les entraîneurs sont donc invités à vérifier soigneusement que le protocole, qui est le même que celui de la vaccination contre la grippe, a bien été respecté.

Les deux vaccinations sont obligatoires depuis le 1er janvier (seule le vaccin contre la grippe l’était jusqu’alors), mais les services vétérinaires de France Galop ont souhaité laisser aux professionnels trois mois pour mettre leurs chevaux en règle.

Au cours de cette grâce pédagogique, plusieurs alertes et informations –notamment par le biais d’un feuillet glissé dans les livrets signalétiques non-conformes- ont été envoyées à l’ensemble des 1 200 entraîneurs référencés par France Galop en France et à l’étranger, ainsi qu’aux associations de vétérinaires et à l’ensemble des personnels concernés, notamment les services vétérinaires présents sur les hippodromes.

Deux crises graves à la rhinopneumonie nous ont servis de leçons
Vendredi par exemple, à la veille du 31 mars, France Galop a envoyé une série d’e-mails à tous les entraîneurs, et un SMS est parti mardi soir qui leur était également adressé.

Cette mesure doit être prise très au sérieux. Il ne s’agit pas d’ajouter une contrainte administrative de plus. Il s’agit d’un problème de santé publique. Rappelons que deux alertes importantes, au printemps 2017 à Pau et l’hiver dernier à Cagnes-sur-mer, ont failli provoquer un arrêt des courses au niveau national, un arrêt dont les conséquences seraient incalculables.

Le protocole retenu pour la vaccination contre la rhinopneumonie est le même que pour la grippe, ce qui permet aux entraîneurs de synchroniser les séries d’injections. Une primo-vaccination faite de deux injections entre 21 et 92 jours, un rappel entre 150 et 215 jours suivant la seconde injection de primo-vaccination, puis un rappel moins d’un an après la précédente vaccination.

Passé le délai de 92 jours, il faut recommencer la procédure depuis le début et le cheval ne pourra donc courir que 21 + 4 jours francs plus tard.
10 avril
Dernières nouvelles du terrain de ParisLongchamp

La piste vierge de ParisLongchamp est passée d’un indice de pénétrométrie 5,3 vendredi à un indice de 5,2 samedi. On devrait donc bien approcher les 5,0 dimanche pour la réouverture.

Il n’aura échappé à personne qu’à environ 1 500 mètres de là, sur l’hippodrome d’Auteuil, on mesurait samedi le terrain à 4,0-Très souple.

Cette différence importante est due à la différence des sols sur les deux sites. La piste d’Auteuil se situe sur un sol sableux, sans nappe phréatique alentour, entièrement drainée pour mieux subir les outrages de la météo en début et en fin de saison.

À ParisLongchamp, en revanche, le sol argilo-limoneux absorbe moins. De plus, une nappe phréatique affleure –nous sommes sur les bords de la Seine, et non sur une hauteur comme la Butte Mortemart, comme en témoigne la déclivité de la route d’Auteuil à Longchamp.

Cependant, la piste de ParisLongchamp n’a pas été utilisée depuis deux ans des travaux de drainage ont été effectués à la fin de la fausse ligne droite et dans la ligne d’arrivée. La végétation est dense et elle devrait permettre aux chevaux de s’exprimer dans les meilleures conditions, compte tenu de la météo des dernières semaines.
6 avril
Tour d’horizon de France Galop avec l’Association nationale des Turfistes

05 avril 2018

Une délégation de l’Association Nationale des Turfistes, composée de ses vice-présidents Alain Kuntzmann et Sébastien Lambert, ainsi que de Patrick Fellous, présent en sa qualité de membre de l’ANT, a été reçue jeudi 5 avril par les vice-présidents de France Galop, Jean-Pierre Colombu et Jean d’Indy, Henri Pouret, directeur général adjoint chargé de la Direction opérationnelle des courses, Hugues Girard, chargé de mission auprès de la Direction générale et Charlotte Thibault, responsable du Département « Organisation et services au public », pour évoquer un certain nombre de sujets d’actualité.

En préambule, il a été rappelé de part et d’autre le rôle nécessaire d’une concertation régulière avec le public des courses hippiques, tant au niveau du PMU que des sociétés organisatrices de courses. Des réunions de ce type devront être organisées autant de fois que nécessaire.

Lutte antidopage

A la demande de l’Association Nationale des Turfistes, Henri Pouret, a fait un descriptif détaillé des procédures relatives :

au contrôle anti-doping ;
au développement de la coopération internationale entre les autorités hippiques des principaux pays, pour faciliter les contrôles à l’entraînement, qui sont de plus en plus nombreux, en France comme à l’étranger ;
au traitement par le laboratoire de la Fédération nationale des courses hippiques des prélèvements effectués dans de nombreux pays étrangers, notamment en Espagne ;
au renforcement des contrôles sur la procédure avec l’introduction prochaine d’un huissier dans le processus de levée de l’anonymat en cas de prélèvement positif.
Certains détails de ces dispositifs n’étaient pas connus des membres de l’ANT, qui se sont félicités de leur mise en œuvre. Ils ont estimé que cette procédure éprouvée méritait de faire l’objet d’une certification.

Remplacement des professionnels sanctionnés

Les représentants de l’ANT ont par ailleurs évoqué les règles de remplacement d’un entraîneur suite à une suspension de son agrément dans le cadre d’une procédure disciplinaire. Ils ont insisté sur l’image extrêmement négative que pouvait donner le sentiment de recours à des « prête-nom ». Il s’agit là d’un sujet important qui doit à la fois tenir compte de ces éléments d’images mais aussi des règles de droit commun et de la protection des propriétaires. Un certain nombre de pistes ont été évoquées et vont être étudiées.

Cependant, il faut bien comprendre que le pouvoir des commissaires de France Galop ne peut s’exercer en dehors de leur propre juridiction, à savoir les enceintes réservées : centres d’entraînement, écuries, balances, rond de présentation, etc. L’interdiction de pénétrer sur un hippodrome relève du droit commun et échappe au périmètre d’activité des commissaires de France Galop.

ParisLongchamp et Auteuil

A la veille de la reprise des courses à ParisLongchamp, un point a été présenté par Charlotte Thibault, en insistant notamment sur les nouvelles infrastructures d’accueil, de prise de paris et d’information aux parieurs, de restauration mise à la disposition des turfistes, etc.

Il a aussi été rappelé que les espaces ouverts aux turfistes étaient mieux équipés que par le passé, qu’ils étaient clos et chauffés lorsque cela était nécessaire, que la plupart des zones premium étaient disponibles à l’achat, que les trajets sur le site avaient été optimisés et travaillés pour faciliter les flux, et notamment les transferts entre le rond de présentation et les tribunes côté pistes.

D’autre part, ParisLongchamp a été conçu de manière à être modulable en fonction de la taille des publics, très variable selon que l’on court en semaine ou un dimanche de Grand Prix. Les structures d’accueil conçues en appoint permettront d’absorber les flux les plus importants lors des principaux rendez-vous du calendrier, sans hypothéquer la convivialité des réunions du quotidien.

Il a été convenu qu’après plusieurs journées de courses sur l’hippodrome de ParisLongchamp, en tout état de cause avant l’été, une nouvelle réunion avec les représentants de l’ANT serait organisée autour de ce dossier.

En marge de ce dossier, il a été indiqué que divers travaux d’amélioration des conditions d’accueil du public étaient en cours d’étude pour Auteuil avec notamment la rénovation complète d’une zone publique dans la tribune située à proximité du rond de présentation, afin de pouvoir recevoir les spectateurs dans des conditions confortables et modernes. La tribune située près du Pavillon serait ouverte lors des principales journées du calendrier. Dans le même esprit, des travaux d’amélioration des terrasses jouxtant le restaurant Karly Flight, le long du rond de présentation, sont également prévus.

Agenda

Rendez-vous est donc pris avec l’ANT avant l’été avec à l’ordre du jour un premier retour d’expérience du public des courses à ParisLongchamp.
5 avril
Au comité de France Galop du 3 avril...

Les membres du Comité de France Galop se sont réunis mardi 3 avril 2018 sur l’hippodrome de ParisLongchamp.

Le président Edouard de Rothschild a accueilli les membres du Comité avec un point d’étape au cours duquel il a pu exposer la teneur des échanges avec les représentants de l’État, à l’Elysée en février puis à Bercy en mars, et leur possible effet sur l’action des pouvoirs publics dans le domaine des jeux et de la filière hippique en particulier. À l’écoute et impliqué, l’État s’est déclaré favorable à une action conjuguée pour que l’institution des courses toute entière se mette en ordre de marche sans devoir entamer à nouveau le budget des allocations.

Activité et optimisation des paris

À l’issue d’un point sur l’activité des paris sur janvier et février, Pierre Laperdrix, chargé de mission auprès de la direction des programmes de France Galop, a complété cette analyse et pu éclairer l’assistance sur les bénéfices de l’optimisation des programmes et des calendriers déjà à l’œuvre. Les études réalisées sur ce sujet estiment à 40 millions d’euros la quantité d’enjeux annuels au trot et au galop issus directement de cette pratique, qui vise à mieux placer les courses au sein des réunions selon les créneaux horaires, le nombre des partants et les catégories.

Le bilan de cette méthode au dernier meeting de plat de Cagnes-sur-Mer a permis d’afficher un progrès moyen de 10 000 € d’enjeux par course alors que le nombre moyen de partants est en recul, comme le chiffre d’affaires des Quintés+, qui favorisent grandement le recyclage.

Ces optimisations mises en œuvre par France Galop témoignent aussi de l’importance des bénéfices que supposent la participation d’un 8ème partant, quelles que soient les chances de succès. En déclenchant la mise en vente de plus nombreux paris, ce 8ème partant stimule toute l’activité.

Réouverture de ParisLongchamp

La réouverture de ParisLongchamp a lieu dans cinq jours. Un point complet sur la situation a été fait. Les membres du Comité ont d’ailleurs pu suivre une visite du site après la réunion.

Le budget du projet s’affine alors que le poteau d’arrivée approche, et tout semble indiquer que le plafond de 140 millions d’euros ne sera pas dépassé.

Les deux marches à blanc des 21 et 23 mars, puis le test sur l’open-stretch du 27 mars, ont permis de procéder efficacement aux derniers réglages et à de nombreux salariés et prestataires de prendre leurs marques sur le site.

Les conditions d’accueil, dimanche 8 avril et jusqu’à la grande journée d’inauguration, sont celles d’un équipement neuf qui reçoit du public pour la première fois.

Le Wifi fonctionne d’ores et déjà. En revanche, la réception en 4G dans les murs n’est pas encore optimale. Toutes les autorisations étaient obtenues lorsqu’au moment d’engager les travaux d’équipement, une autorité publique a opposé son véto, nécessitant de recourir en urgence à des dispositifs provisoires. La réception 4G doit monter en puissance progressivement au fil des prochaines semaines.

Un dispositif de restauration mis en place par notre nouveau partenaire à ParisLongchamp, Noctis, sera disponible au restaurant du Panorama jusqu’à l’ouverture de la brasserie proche du rond, le 29 avril.

Le partenariat France Galop-Noctis

Le partenariat avec Noctis a été présenté dans son ensemble. Son objectif est de faire venir de nouveaux publics aux courses hippiques, en transformant ParisLongchamp en « destination tendance de l’Ouest Parisien pour les courses et le divertissement ». Pour ce faire, Noctis proposera une restauration de qualité sur place, les jours de courses et les autres jours, pour faire du site un lieu de vie. France Galop et Noctis commercialisent ensemble les prestations aux clients entreprises, initient des activités de congrès et de séminaires, notamment dans le cadre de réunions de courses.

Noctis anime l’hippodrome toute l’année à travers des animations culturelles et festives dans le cadre du Village ParisLongchamp, qui regroupe les espaces qui ne sont pas exclusivement dédiés aux courses. La Guinguette, « évasion bucolique et champêtre » les week-ends de mai à octobre, et la Summer Stage, scène à ciel ouvert où se succèderont des concerts, des soirées thématiques, des séances de cinéma en plein air, etc., durant les beaux jours et certains jours de courses, sont les fers de lance de ces nouveaux événements pour ParisLongchamp.

Le détail du plan médias et du programme de l’inauguration a été présenté au Comité.

Élection du Président du Conseil juridictionnel

L’ordre du jour prévoyait aussi l’élection d’un nouveau président du Conseil Juridictionnel. Le Comité a élu Antoine-Audoin Maggiar, avocat, éleveur et propriétaire. Cette élection a fait l’objet d’un communiqué spécifique sur le site de France Galop.

Gestion des comptes professionnels via un établissement de paiement

France Galop a dû se mettre en conformité avec les instructions de l’Autorité de contrôle prudentiel et de régulation (ACPR) et recourir à un établissement de paiement agréé, dont elle est devenue l’agent, solution moins onéreuse et compliquée que l’agrément de France Galop. Au terme d’un appel d’offres, Webhelp (Groupe WPS) a été retenue pour permettre à France Galop de tenir en son nom des comptes professionnels. La mise en œuvre s’étalera sur toute l’année et elle sera transparente pour les usagers. La consultation des comptes et les demandes de virement se feront toujours dans l’extranet professionnel, le service des comptes professionnels reste le contact des socioprofessionnels pour toute réclamation.

Modifications au Code des courses au Galop

Plusieurs modifications au Code des courses au galop ont été validées par le Comité. Elles sont détaillées sur www.france-galop.com

La plupart concernent des modifications de formulation relative à la mise en conformité auprès de l’ACPR (lire plus haut).

Les plus importantes sont :

Simplification de la procédure d’agrément : il n’est plus fait mention d’un niveau de revenus minimum pour recevoir un agrément, mais de « ressources financières jugées satisfaisantes par les commissaires de France Galop ».
Qualification dans un handicap support de paris nationaux : pour être qualifiable dans ces épreuves, un cheval devra avoir été classé dans les huit premiers (et non plus sept premiers) d’une course Premium, ou seulement une fois (et non plus deux) dans les cinq premiers sur un hippodrome classé en 1ère catégorie ou à un niveau supérieur, ou dans les quatre premiers (et non plus trois premiers) sur un hippodrome de 2ème catégorie.
Augmentation du plafond de victoires comme apprenti ou jeune jockey : « Dans le cadre des discussions en fin d’année 2017 sur le bilan de la remise de poids des femmes-jockeys, les membres du Conseil du Plat ont souhaité que les plafonds de victoires entraînant un changement de catégorie pour un apprenti ou un jeune jockey soient augmentés. Le nombre de victoires au-delà duquel un apprenti ou un jeune jockey perdrait son statut en plat passe de 69 à 85. »
29 mars
Vers une réglementation qui respecte plus souvent le classement à l’arrivée en cas de gêne

A partir de ce samedi 31 mars (courses à Chantilly et au Lion d'Angers), en cas de gêne en course, le meilleur gardera plus souvent le bénéfice de ses efforts. Depuis quelques semaines, Henri Kiriel, Chef du département du secrétariat des commissaires de France Galop, sillonne la France pour former les juges à la nouvelle doctrine. Il était aux côtés d’Henri Pouret, Directeur Général adjoint chargé de la direction opérationnelle des courses, pour présenter cette réforme à la presse puis à Equidia au cours des derniers jours.

Quel est le point de départ de cette réforme ? Les prémices de l’harmonisation du jugement des gênes remontent à la conférence internationale de commissaires de 2007 à Dubaï. Alors que la compétition hippique se mondialise, les différences entre nations hippiques peuvent poser problème aux compétiteurs qui se produisent à travers le Monde. Dans le même temps, la prise de paris s’est elle aussi internationalisée. Les parieurs ont du mal à appréhender le fait qu’un cheval qui serait rétrogradé dans leur pays ne l’est pas dans la course sur laquelle ils ont misé aux antipodes. Suite à cette première réunion, la Fédération Internationale des Autorités Hippiques a créé un comité d’harmonisation, avec un représentant de la plupart des grandes nations hippiques. Les travaux de ce comité ont fait émerger deux catégories. Il y a d’une part les pays Anglo-saxons ou d’inspiration anglo-saxonne. C’est la catégorie A. Dans ce contexte, s’il y a gêne, les commissaires cherchent à déterminer si le cheval gêné aurait devancé le gêneur. La priorité est donc donnée à l’ordre d’arrivée. Il y a d’autre part le Japon, les Etats-Unis, l’Amérique Latine et les pays d’Europe continentale, comme la France. C’est la catégorie B. Dans ce deuxième contexte, les commissaires cherchent à apprécier si à cause de la gêne, le cheval gêné a été empêché d’obtenir un meilleur classement ou une meilleure allocation. Cela donne lieu à plus de déclassements et rétrogradations.

Pourquoi choisir une doctrine d’inspiration anglo-saxonne ? Au fil des années, différentes nations hippiques ont pris conscience de l’importance d’une harmonisation internationale. Dans le même temps, certains pays de la catégorie B, notamment le Japon, ont adopté la doctrine de la catégorie A, suite à des cas problématiques dans de grandes courses. Lors des concertations internationales, il est apparu que plusieurs pays de la catégorie A avaient déjà expérimenté par le passé une doctrine proche de celle de la catégorie B. Mais l’usage les avaient fait évoluer vers la situation que nous connaissons actuellement. Dès lors, notamment pour l’Angleterre, un retour à la catégorie B apparaissait comme une régression. De même, il est rapidement apparu qu’il n’était pas possible d’établir une règle faisant la synthèse des deux catégories.

Quelle est donc la nouvelle règle ? Le comité d’harmonisation de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques s’est donc finalement accordé sur le texte suivant : « si un cheval ou un jockey a gêné un concurrent, avant de le devancer à l’arrivée, et d’autre part que le cheval gêné n’aurait pas devancé le gêneur sans cette gêne, le classement à l’arrivée ne sera pas changé. » Dans un deuxième paragraphe, il est précisé : « Si le cheval gêné aurait devancé le gêneur sans cette gêne, le gêneur sera rétrogradé derrière le cheval gêné. » Ce texte a été transmis au comité exécutif de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques. La France a alors demandé un ajout. Il concerne : « le déclassement éventuel d’un cheval lorsque son jockey a monté de façon dangereuse. » Ce texte a fait l’unanimité et il a été intégré dans l’accord international qui constitue en quelque sorte le code des courses mondial. Néanmoins certains pays, comme les Etats-Unis, ne l’ont pas encore intégré dans leurs réglementations.(NB : l’Allemagne le met en pratique à partir du 1er avril)

Première étape, qualifier le type de gêne. Les commissaires français vont devoir modifier leur manière de fonctionner. A présent il va falloir dans un premier temps qualifier le type de gêne. C’est-à-dire, dans l’ordre de gravité :

Comportement entraînant une chute : Si la gêne entraîne une chute, il faut automatiquement ouvrir une enquête. Si l’enquête démontre que la chute résulte d’un comportement fautif d’un cheval ou d’un jockey, les commissaires doivent distancer ce cheval.
Comportement dangereux : La monte dangereuse doit répondre à une définition. Le jockey gêne sciemment un concurrent pour continuer à progresser ou à améliorer sa position, prenant ainsi un risque pour sa propre sécurité ou celle des autres concurrents. C’est par exemple, lorsqu’un jockey essaye de s’engager dans un espace insuffisant. La deuxième définition du comportement dangereux correspond au jockey incoséquent qui ne se soucie pas de ses adversaires ou qui manque de compétence dans sa monte.
Comportement non dangereux et non intentionnel : Un comportement est considéré comme non dangereux… dans tous les cas où il n’est pas qualifié de dangereux. Le règlement fait la différence entre un comportent « non dangereux et non intentionnel » et comportement « non dangereux avec gêne accidentelle ». Le premier nommé concerne la gêne résultant d’une faute non intentionnelle ou involontaire du jockey. C’est notamment le cas du jockey qui laisse pencher son cheval et dont le mouvement peut gêner un autre concurrent. Ou de celui qui change de ligne sans prendre toutes les précautions. Ou enfin de celui qui gêne la progression des autres concurrents car il a cessé de solliciter son cheval prématurément.
Comportement non dangereux et gêne accidentelle. La gêne accidentelle est définie comme résultat d’un comportement exceptionnel du cheval. C’est par exemple lorsque ce dernier penche soudainement et sans prévenir. Ou lorsqu’un cheval penche sous l’effet d’un seul coup de cravache. Ou dans le cas où les chevaux se gênent mutuellement. Dans ce cas, le cheval pourra être déclassé mais son jockey ne sera pas sanctionné.
En cas de comportement dangereux, les commissaires doivent se poser la question suivante : « le gêné a-t-il été empêché d’obtenir un meilleur classement ? ». On reste donc dans l’appréciation actuelle et le gêneur sera finalement classé derrière celui qu’il a gêné si la réponse à cette question est postive.

Dans la grande majorité des cas, le comportement sera est non dangereux et on applique la nouvelle règle. On se pose donc la question suivante : « le gêné a-t-il été empêché de devancer la gêneur ? ». C’est là que réside le grand changement pour la France.

L’évolution des sanctions. Après la qualification de la gêne, se pose la question de la responsabilité des jockeys. En cas de sanction, les apprentis écopent d’un nombre de jours d’interdictions plus élevé car ils ne sont pas sanctionnés financièrement. Il s’agit également pour d’augmenter le coté pédagogique de la sanction. De même, pour toutes les catégories de jockeys, dans les courses de Groupe, les sanctions sont plus élevées car le résultat est d’une importance très particulière. Cela doit dissuader ceux qui seraient tentés de prendre un risque supplémentaire dans ce type d’épreuves. Le détail des sanctions, par catégories, sera publié plus tard. La doctrine de jugement des gênes et les recommandations de sanction sont publiées ici.

La mise en application. Henri Pouret a expliqué : « A l’avenir, le challenge sera également d’harmoniser l’interprétation de la réglementation entre les pays, sur des cas comparables. Je pense qu’il sera plus compliqué d’obtenir une harmonisation des sanctions. On ne court par exemple pas avec la même fréquence en France et au Japon. Dès lors une mise à pied de même durée n’a pas les mêmes conséquences. » Henri Kiriel a précisé : « Depuis le mois de février, les formations sont en cours. Ces évolutions sont très bien accueillies et ce d’autant plus qu’elles n’apparaissent pas comme des révolutions. Cela ne devrait pas trop poser de problèmes aux commissaires. »

Enfin, on notera que les jockeys qui montent à l’étranger sont déjà habitués à ce type de réglementation.
28 mars
Le Département « Propriétaires » devient Département « Acteurs des Courses »


Le périmètre élargi des activités du Département Propriétaires fondé il y a plus douze ans sous le premier mandat d’Édouard de Rothschild à la présidence de France Galop a nécessité un changement de son nom. Il est ainsi devenu le département « Acteurs des courses » (DAC).

Aujourd’hui, résumer la clientèle de France Galop aux seuls propriétaires, c’est créer des frontières ou des barrières là où au contraire, il est nécessaire de fluidifier les relations, d’entretenir les passerelles.

Propriétaires, associés, éleveurs, entraîneurs, courtiers, jockeys et managers d’écuries de groupe doivent pouvoir bénéficier d’un accompagnement personnalisé et d’une équipe dédiée au quotidien à leurs besoins et à leurs questions. Aide dans les démarches d’agrément, identification et utilisation des services que France Galop met à leur disposition, accueil et espaces dédiés sur les hippodromes, programmes d’hospitalité variés et adaptés aux nouveaux usages, aide dans la promotion de nouveaux concepts afin de favoriser le développement du propriétariat sont autant de sujets sur lesquels le DAC peut intervenir.

Quelle que soit votre expérience et votre statut dans le monde des courses, le DAC est susceptible de vous venir en aide dans vos démarches, vos réservations et l’organisation de vos visites sur les hippodromes, les centres d’entraînement et même les instances du galop.

Le département est animé par cinq salariés sous la responsabilité de Katy Menini. Leur rôle et leurs coordonnées sont détaillées à la suite de ce message. Edouard de Rothschild et ses équipes ont choisi de privilégier l’action au quotidien, la qualité de l’accueil, plutôt que les grandes campagnes de recrutement ou une digitalisation à marche forcée des rapports humains, plus spectaculaires mais parfois inadaptées pour établir des relations de confiance. C’est un travail de fourmi qui ne s’interrompt jamais, et dont le périmètre dépasse les frontières des services traditionnels à France Galop, et même France Galop elle-même.

Il est en effet question de relations humaines, de confiance et de quotidien, de besoins spécifiques et très variés. Cela pourrait nécessiter la mobilisation d’un grand nombre de collaborateurs, mais le DAC peut compter sur l’aide et le concours de tous ceux qui, à l’intérieur et à l’extérieur de France Galop, travaillent au quotidien, de façon moins visible, à faciliter la vie des acteurs des courses, les éleveurs et les propriétaires en tout premier lieu, car ils sont susceptibles de moins maîtriser les arcanes de l’institution.

Le DAC est donc une porte sur les nombreux services de France Galop. Quels que soient vos besoins et vos questions, n’hésitez donc pas à sonner à cette porte.



Katy MENINI-DUSUEL
Responsable du Département Acteurs des Courses
Tél. 01 49 10 23 07
kmenini@france-galop.com

Dieyla DIA
Direction Commerciale & Marketing
Département Acteurs des Courses
Chargée de Clientèle
Tél : +33 (0)1 49 10 22 02
ddia@france-galop.com

Guy de FONTAINES
Direction Commerciale & Marketing
Département Acteurs des Courses
Responsable du Développement du Propriétariat
Tél : +33 (0)1 49 10 22 67
gdefontaines@france-galop.com

Clémence CINIER
Direction Commerciale & Marketing
Département Acteurs des Courses
Chargée de Développement Marketing et Commercial
Tél : +33 (0)1 49 10 20 24
ccinier@france-galop.com

Pierre-Emmanuel KUSTER
Direction Commerciale & Marketing
Département Acteurs des Courses
Chargé de Communication & CRM
Tél : +33 (0)1 49 10 22 03
pkuster@france-galop.com
26 mars
Nouveau test concluant à ParisLongchamp

France Galop organisait vendredi une seconde réunion-test sur l’hippodrome de ParisLongchamp.

Deux jours plus tôt, cinq courses factices mettant aux prises des chevaux de l’Afasec montés par de jeunes apprentis avaient eu lieu pour tester les installations techniques et les opérations dans des conditions très proches du réel.

À l’issue de ce premier test concluant, France Galop a pu relever les éventuels défauts à corriger et les observations des participants, essentiellement des techniciens de France Galop, du GTHP, du PMU et de PMC.

Un deuxième test s’est donc déroulé vendredi devant un plus large public. En effet, les 360 participants à la Convention de France Galop organisée sur place le matin-même (70 salariés ne pouvaient y prendre part, retenus par les opérations au siège, dans les centres d’entraînement et sur l’hippodrome de ParisLongchamp même) ont joué le rôle des visiteurs et ils ont ainsi testé à leur tour les différentes structures d’accueil du nouveau site, et notamment le dispositif de prise de paris. Des circonstances exceptionnelles ont aussi été simulées autour des courses, comme mercredi. Les nouveaux boxes des services vétérinaires, qui permettent par exemple d’accueillir des chevaux blessés sans qu’ils ne quittent le van d’évacuation, ont pu être testés.

« Les tests ont été concluants, a déclaré Olivier Delloye, directeur général de France Galop. C’est un soulagement car on n’est jamais certain que tout fonctionne tant qu’on ne l’a pas testé. Il y a encore quelques réglages à faire, bien sûr. Quand on découvre un nouvel hippodrome, il faut un peu de temps pour se repérer mais quand la conception est bonne, cette période ne dure pas bien longtemps. »

Mardi prochain 27 mars à partir de 17 heures, dans la foulée de la réunion de Saint-Cloud, ce sont des jockeys professionnels qui seront en piste à ParisLongchamp pour tester le dispositif d’open-stretch. C’est un décrochement vers la corde situé environ 100 mètres après le début de la dernière ligne droite qui permet aux chevaux de pouvoir trouver leur jour sur une plus grande largeur de piste. L’ensemble des professionnels et la presse seront aussi les bienvenus pour cet ultime test avant l’ouverture du 8 avril.
21 mars
Les actions de France Galop en matière de Bien-Etre

Les principes et l’encadrement réglementaire.
Le code des courses au galop prend en charge le bien-être des chevaux dans de très nombreux articles : Code des Courses & Conditions Générales

Ce code réglemente :

- la capacité des personnes à détenir, entraîner ou monter des chevaux. Une expérience et une formation sont indispensables. France Galop organise 5 stages par an de formation pour les entraîneurs professionnels et amateurs au cours desquels les candidats pourront acquérir les compétences nécessaires.

- La vérification des lieux d’entraînement des chevaux de courses. Il n’est pas possible d’installer un centre d’entraînement de chevaux sans que les installations aient été vérifiées, tant sur le plan fonctionnel que celui de l’hébergement et le bien-être des chevaux.

- La vérification et la protection de l’état sanitaire des chevaux : l’état des chevaux est contrôlé à toutes les étapes de leur vie sportive, y compris dans les phases de repos. Sur l’hippodrome: Avant la course : harnachement, ferrure, cravache sont vérifiés. Pendant la course : interdiction de remonter, cravache. Après la course prise en charge médicale des chevaux blessés ou fatigués. A l’entraînement, hors entraînement et même à l’élevage.

Les contrôles de la médication en courses, à l’entraînement, hors entraînement et à l’élevage : Plus de 12 000 contrôles sont réalisés au Galop pour détecter la présence d'éventuelles substances prohibées sur les chevaux de courses. France Galop lutte contre le dopage et applique une tolérance zéro en matière de médication pour tout cheval engagé au départ d'une course. Les traitements faits pendant les périodes d’entraînement et de repos doivent être faits dans l’intérêt de la santé et du bien-être du cheval. Ces étapes de préparation sont l’objet de contrôles. 240 établissements d’entraînements ont été contrôlés en 2016 avec près d’un millier de chevaux prélevés.



La biosécurité et le suivi des maladies infectieuses et/ou contagieuses
La sécurité sanitaire des chevaux est l’un des points clés de leur bien-être. Les rassemblements de chevaux sont propices à la dissémination des maladies, notamment les maladies contagieuses. La vaccination contre la grippe équine est obligatoire et contrôlée. France Galop participe activement au Réseau d’EpidémioSurveillance des Pathologies Equines (RESPE) ainsi qu’à L’International Collecting Centre (ICC). Ces réseaux réalisent une surveillance sanitaire constante non seulement du territoire français, mais aussi de l’Europe et permettent de mettre rapidement en place des mesures sanitaires en cas de risque.

La reconversion et la retraite des chevaux de courses
France Galop a noué un partenariat il y a 10 ans avec la Ligue Française de Protection du Cheval pour permettre la prise en charge des chevaux qui quittent l’entraînement sans pouvoir entrer à l’élevage ou se reconvertir dans de nouvelles activités : sports équestres, randonnées, promenade… Un fonds de reconversion des chevaux de courses au galop a été créé en 2007 qui permet aux membres de France Galop de consacrer 1/1000 des gains de courses à la reconversion de nos chevaux.
Un partenariat est actuellement en cours de développement avec l’association Au-Delà Des Pistes (ADDP) pour favoriser la reconversion des anciens chevaux de courses au galop.

L’international : France Galop intervient au niveau international dans plusieurs comités consacrés au bien-être du cheval : Le Welfare Committee de la Fédération Internationale des Autorités Hippiques, le Welfare sub Committee de l’International Stud Book Committee, l’International Forum for the Aftercare of Racehorses.
20 mars
Tout sur PSF mardi à Chantilly, Saint-Cloud transféré à Fontainebleau jeudi

Transfert sur PSF des deux courses reportées à Chantilly

Les deux courses annulées samedi 17 mars à Saint-Cloud et initialement transférées mardi 20 mars sur le gazon à Chantilly auront finalement lieu sur la piste en sable fibré. En effet, compte tenu des conditions climatiques spécifiques à Chantilly, le terrain pourrait s’avérer dangereux mardi. De fortes gelées sont attendues dans la nuit de lundi à mardi et dégager la neige déjà tombée dès lundi aurait exposé le terrain au gel.

Les Prix de Colombes (11h40) et du Tremblay (12h10) se dérouleront donc demain, mardi 20 mars, sur la PSF de Chantilly, sur la distance de 1 600 mètres.

Transfert de la réunion de jeudi à Saint-Cloud vers Fontainebleau

Les conditions climatiques actuelles et celles des prochains jours ne permettent pas d’assurer dans de bonnes conditions une réunion de douze courses, jeudi 22 mars sur l’hippodrome de Saint-Cloud. La combinaison de précipitations de neige, de gelées, et l’absence de vent pour assécher pourraient provoquer une nouvelle annulation, car les conditions pour proposer des épreuves régulières et sûres ne seraient pas réunies. Une telle réunion pourrait aussi compromettre durablement l’état de la piste.

Dans ces conditions, après consultation des associations représentatives des entraîneurs et de la Société des courses de Fontainebleau, France Galop transfère ces douze courses aux mêmes heures jeudi sur l’hippodrome de la Solle, dont le terrain lundi a été mesuré à 4.1 et qui offre des conditions de sécurité optimales.

La piste bellifontaine a aussi l’avantage d’être corde à gauche, comme celle de Saint-Cloud. Cette option sert enfin les intérêts des entourages des chevaux qui apprécient les terrains souples du début de saison, et elle ne dénature pas les conditions des courses du programme.

Les distances ont été modifiées comme suit :

900 mètres : parcours inchangé ;
1 600 mètres : parcours inchangé ;
2 100 mètres : lire 2 000 mètres ;
2 400 mètres : lire 2 200 mètres.
France Galop tient à exprimer sa gratitude aux associations représentatives des entraîneurs et à la société des courses de Fontainebleau pour leur participation constructive et dynamique à ce transfert, effectué en raison de circonstances exceptionnelles.
16 mars
Ouverture de Maisons-Laffitte le 17 avril

Suite à l’inondation d’une partie des pistes, les deux premières réunions de la saison programmées à Maisons-Laffitte ont été tranférées le 29 mars à Chantilly et le 9 avril à Deauville. Un examen détaillé des pistes ce lundi 12 mars permet d’envisager l’ouverture de Maisons-Laffitte le mardi 17 avril 2018.

Cependant, à cette date, les parcours avec corde à gauche ne seront pas utilisés et il convient de noter les changements suivants :

Deux courses programmées 2 400m corde à gauche (P.298, P.299) modifiées en 2 500m corde à droite.
Deux courses programmées 1 400m corde à gauche (P.295, P.296) modifiées en 1 400 m en ligne droite.

Pour les réunions suivantes il n’y aura pas de changement.