FRANCE GALOP

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Organisation / Association

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22 juin
Deux grandes victoires françaises à Ascot

Le Brivido et Qemah ont triomphé mercredi au meeting royal d'Ascot dans deux des principaux rendez-vous du programme anglais.
Deux des principaux rendez-vous de la deuxième journée du meeting royal d’Ascot, mercredi en Angleterre, sont revenus à des chevaux entraînés en France.

Deuxième de Brametot dans l’Abu Dhabi Poule d’Essai des Poulains (Gr1) le mois dernier sur la ligne droite de Deauville, et alors sacré deuxième meilleur 3ans d’Europe derrière le vainqueur, Le Brivido (Siyouni, en photo à gauche) a fait sien les Jersey Stakes (Gr3) à la manière des forts. Associé à Pierre-Charles Boudot, ce pensionnaire d’André Fabre a pris la tête à environ 400 mètres du but et il a tenu bon pour s’imposer d’une encolure.

Le Brivido appartient au Prince Faisal bin Khaled. Il a été élevé par Jean et Brigitte Bugada, un couple du Jura, au Haras de Clairefontaine en Mayenne, chez Marie-Laure Collet. L’édition de Jour de Galop datant des débuts victorieux du poulain sur la PSF de Chantilly, l'an dernier en novembre, nous apprend que la mère de Le Brivido, La Bugatty (Dr Fong), avait été cédée aux Bugada par leur ami Jean-Charles Coudé, pour lequel elle avait pris une place lors de son unique sortie -4ème sur 2.600 mètres à Lisieux en avril de ses 3ans.

Yearling, Le Brivido a été acheté 42.000 € aux ventes Arqana d’octobre à Deauville, par le pinhooker (acheteur-revendeur) irlandais George Mullins, qui l’a passé sur le même ring au mois de mai suivant aux ventes de 2ans montés. Cette fois, Le Brivido a été cédé 105.000 € à l’agent Ted Voute.

Certes, les Jersey Stakes ne sont pas un Groupe 1, seulement un Groupe 3, mais c’est une des courses les plus difficiles à gagner du meeting royal d’Ascot. Le Brivido a ainsi succédé à Dutch Connetion et à Ribchester au palmarès de la course. Or le second a remporté, mardi en ouverture de cette grande semaine, les Queen Anne Stakes (Gr1), championnat des milers d’âge outre-Manche –au passage, la 4ème Spectre (Siyouni) a elle aussi éété élevée en France par son propriétaire-entraîneur, l’ancien jour du Bayern de Münich Marcus Münch !

On trouve aussi au palmarès des Jersey Stakes des étalons comme Diktat, Observatory ou Mozart. Aucun cheval entraîné en France ne s’y est jamais imposé avant Le Brivido.

C’est donc une vraie grande victoire française, comme celle de Qemah (Danehill Dancer) mercredi dans les Duke of Cambridge Stakes (Gr2), mile réservé aux femelles de 4ans et plus. La pensionnaire de Jean-Claude Rouget a dominé en force, un an après avoir gagné les Coronation Stakes (Gr1) à 3 ans. Également entraînée en France, mais par André Fabre à Chantilly, Usherette (Shamardal) a terminé troisième tout près pour l’écurie Godolphin. Cinquième de la course, Aim To Please (Excellent Art) est également en provenance de France, où elle a été élevée par le Haras d’Écouves d’Elizabeth Doumen, et où elle est entraînée par son époux, François Doumen, pour la famille Vasicek, et depuis lundi pour John Dance, qui l’a achetée 340.000 £ aux ventes de sélection Goffs à Londres.

Qemah est née en Irlande mais elle a été assimilée française grâce à son importation dès son plus jeune âge par ses éleveurs, en particulier le Haras du Cadran de Pierre Talvard et la SCEA des Bissons de Jean Cottin, également connu chez les trotteurs avec son label « du Goutier ». Premier produit de Kartica (Rainbow Quest), placée de Groupe, Qemah a été vendue 200.000 € yearling aux ventes de Deauville à Mandore Agency pour Al Shaqab Racing, dont elle porte les couleurs chez Jean-Claude Rouget.

Au rayon des victoires françaises, mercredi à Ascot, on notera enfin que le lauréat du Grand Prix du jour, les Prince of Wales’s Stakes (Gr1), est Highland Reel (Galileo), déjà gagnant cette saison de la Coronation Cup (Gr1) à Epsom, et 2ème l’an dernier… du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe (Gr1) !
20 juin
Communiqué : Conseil d'Administration de France Galop, lundi 19 juin

Boulogne-Billancourt, le 20 juin 2017 - Le conseil d’administration de France Galop s’est réuni ce jour. A l’issue de la séance, Edouard de Rothschild a déclaré : « Le deuxième tour des élections législatives ayant eu lieu, nous avons maintenant en face de nous un gouvernement confirmé, des interlocuteurs en place pour travailler à l’élaboration d’un nouvel accord entre l’Institution des courses et l’Etat et la définition, pour la première fois, d’une politique des jeux en France. »

Avant d’aborder ces négociations, il est apparu indispensable au Conseil d’Administration de France Galop, élu en décembre 2015, de prendre la mesure de la situation et d’agir sans attendre.

En premier lieu, Le Trot et France Galop, en parfaite cohésion, exercent de façon encore plus pleine et entière leur rôle d’actionnaire du PMU. Une revue stratégique a été initiée dès juillet 2016. Ses conclusions et leur mise en place font l’objet d’un suivi très attentif par les administrateurs représentant le Trot et France Galop au conseil du PMU.

Le 2 janvier 2017, Laurent Eichinger a été nommé patron de l’ensemble du pôle media comprenant les chaînes Equidia mais aussi tous les moyens de l’Institution dédiés à la production et la diffusion des images. Sa mission est de redynamiser l’offre d’Equidia pour mieux contribuer au redressement des enjeux tout en rationalisant les structures et les charges du pôle media. Plusieurs scenarios sur l’avenir d’Equidia Life, dont le coût annuel est de 7 millions, sont à l’étude. Tous ont en commun le fait que cette chaîne ne coûtera plus rien à l’Institution des courses à partir du 1er janvier 2018.

France Galop, le Trot et le PMU ont également mandaté le cabinet Kea & Partners pour étudier les opportunités de mutualisation de leurs fonctions support.

De son côté, France Galop a initié en 2016 un plan d’économies destiné à réaliser 10 millions de réduction de charges annuelles à horizon 2019. La décision de transférer les réunions d’Enghien sur d’autres hippodromes fut prise à l’été 2016 pour une mise en oeuvre dès le début d’année 2017. La fermeture d’Enghien au galop permet d’économiser 2 millions d’euros en année pleine. Le nombre de postes de vacataires sur les réunions parisiennes a également été fortement diminué en 2017. Par ailleurs, le budget marketing a été réduit d’1 million d’euros et pour la première fois depuis de nombreuses années, la masse salariale de France Galop accusera une diminution sensible (-4.8%) en 2017. L’ensemble de ces mesures contribue dès à présent à une économie annuelle d’environ 5 millions.

Au cours de l’année écoulée, le Conseil d’Administration de France Galop a également voté des mesures volontaristes en matière de programme pour contribuer au redressement des enjeux. C’est ainsi, notamment, que sur les courses réservées aux 3 ans au printemps, nous pouvons observer une diminution du nombre des épreuves de moins de huit partants (-24%) et une progression sensible des enjeux (+11%), malgré des effectifs en baisse de 6%.

Une étude encore plus poussée, menée en ce moment avec le Trot, le PMU et une société spécialisée en modélisation économétrique, nous amènera à poursuivre les évolutions de calendrier et programme pour améliorer la recette qui contribue à hauteur de 90% au financement des sociétés-mères.

Dans le même esprit, les encouragements ont fait l’objet d’un examen attentif par le Conseil d’Administration de France Galop dès le début de cette année. L’ensemble des associations professionnelles ont été consultées et mises à contribution, à partir du cahier des charges suivant :

 les encouragements ne sont pas une variable d’ajustement pour retrouver l’équilibre ; une baisse ne peut s’inscrire que dans un plan d’économies global.

 France Galop est déterminé à obtenir de l'Etat un nouvel accord à même de remettre la filière sur de bons rails; aucune décision sur la baisse des encouragements ne sera prise avant l'issue des négociations.

 le Conseil d’Administration de France Galop a une responsabilité collective vis-à-vis de l’ensemble des propriétaires et des professionnels qui vivent de cette activité. Il ne peut attendre l’issue de négociations avec l’Etat pour préparer l’exercice 2018.

 Une baisse des encouragements, si elle doit avoir lieu, doit intégrer une clause de retour à meilleure fortune. Elle est un mal nécessaire pour passer un cap difficile mais les fruits de la croissance à venir devront pouvoir contribuer à la progression des encouragements.

Le Conseil d’Administration a défini un cadre à l’intérieur duquel une diminution des encouragements pourrait aller jusqu’à 25 millions d’euros, sur la base actuelle de 282 millions (allocations, primes propriétaires, primes éleveurs, indemnités de transport, enveloppe de compensation de TVA).

Ces mesures ont fait l’objet d’un vote favorable.

Le cadre ainsi défini poursuit les objectifs suivants :

1. Limiter les impacts sur les effectifs, déjà en recul depuis plusieurs saisons, afin de ne pas risquer une chute des partants qui a une incidence directe sur les enjeux.

2. Conserver un modèle de distribution attrayant pour recruter de nouveaux propriétaires et éleveurs.

3. Assurer la compétitivité de nos chevaux et de nous courses sur le plan international, et, ce faisant, faire en sorte que notre politique d’encouragements vienne consolider la valeur des chevaux français, dans les deux disciplines.

Un certain nombre de principes structurent ce plan de réduction des encouragements :

 L’équilibre 2/3 – 1/3 entre le plat et l’obstacle est confirmé.

 La répartition historique des encouragements entre propriétaires et éleveurs est également préservée, avec des primes éleveurs représentant 10% du total distribué.

 Le système d’encouragements articulé autour d’allocations et de primes (propriétaires et éleveurs), réservées aux chevaux nés et élevés en France, reste privilégié.

 Enfin, la recette assurée par le programme de courses Premium constitue une priorité.

Edouard de Rothschild conclut : « Je salue le sens des responsabilités des administrateurs de France Galop. C’est maintenant à l’issue des négociations avec l’Etat qu’un point d’étape sera fait en vue d’arrêter des décisions définitives. »
19 juin
Senga remporte le Prix de Diane Longines 2017

Nettement battue dans l'Abu Dhabi Poule d'Essai des Pouliches à Deauville, l'outsider Senga a remporté le Prix de Diane Longines, dimanche à Chantilly, devant Sistercharlie et Terrakova, pour la famille Niarchos et l'entraînement de Pascal Bary.
C’est une splendide revanche que Senga (Blame) a prise à l’arrivée du Prix de Diane Longines (Gr1), dimanche 18 juin à Chantilly. La pensionnaire de Pascal Bary est passée à l’attaque de bonne heure dans la ligne droite et elle n’a jamais semblé réellement menacée dans la phase finale pour s’imposer par une longueur devant Sistercharlie (Myboycharlie), remarquable finisseuse qui a chipé in extremis la deuxième place à une courageuse Terrakova (Galileo), séparées d’un nez seulement. Henri-Alex Pantall, entraîneur de la deuxième, a noté les malheurs de sa pouliche dans la phase finale.

L’entraîneur de la gagnante Pascal Bary a en revanche tenu à rendre hommage à sa pouliche et à son entourage pour avoir adhéré à sa conviction que Senga ferait les 2 100 mètres du Prix de Diane Longines (Gr1). Lauréate du Prix de la Grotte (Gr3), en prélude à l’Abu Dhabi Poule d’Essai des Pouliches où elle allait décevoir, la fille de Blame restait sur une troisième place dans le Prix de Sandringham (Gr3), sur cette même piste mais sur 1.600 mètres une fois encore.

Senga a été élevée par Flaxman Stables Ireland Ltd, les couleurs de la famille Niarchos, qui sont inscrites ainsi une quatrième fois au palmarès de l’épreuve après les victoires de Northern Trick (1984), East of the Moon (1994) et Divine Proportions (2005). C’est une fille de Beta Leo (A P Indy), première fille de la championne Denebola (Storm Cat), gagnante du Prix Marcel Boussac (Gr1) pour le même entourage. Denebola est elle-même issue de Coup de Génie (Mr Prospector), lauréate du Prix Morny (Gr1) et du Prix de la Salamandre (Gr1). C’est une des plus belles familles du turf mondial.

Blame (Arch), le père de Senga, est entré dans l’histoire avant son entrée au haras pour avoir mis un terme à l’invincibilité de la championne Zenyatta (Street Cry), vingt fois gagnante avant d’être battue pour la première fois dans le Breeders’Cup Classic (Gr1) 2010.

Les quatrièmes et les cinquièmes places du Prix de Diane Longines (Gr1) sont revenues respectivement à la favorite Shutter Speed (Dansili), qui n’a pas vraiment accéléré en fin de course, peut-être par manque de tenue, et à l’étonnante Turf Laurel (Footstepsinthesand), revenue de loin.

L’irlandaise Rhododendron (Galileo) a été arrêtée à mi-parcours tandis qu’Onthemoonagain (Cape Cross) est tombée à mi-ligne droite alors que son jockey Christophe Soumillon semblait chercher le passage. Tout le monde a pu rentrer aux écuries et aux vestiaires sans mal. Associée à Maryline Eon, première femme-jockey au départ du Prix de Diane Longines, Yellow Storm (Tiberius Caesar) a terminé huitième.

Ice Breeze (Nayef) s’est une nouvelle fois imposé devant Shakeel (Dalakhani) et Falcon Wings (Nathaniel) à l’arrivée du Prix Hocquart Longines (Gr2), comme le 23 mai dernier à Saint-Cloud lors de leur précédente confrontation sur la distance de 2 .400 mètres, dans le Prix du Lys (Gr3) remporté par Called to the Bar, absent cette fois.

Élevé par son propriétaire, Khaled Abdullah, et entraîné par Pascal Bary, Ice Breeze est venue en progression en peine piste après avoir déboîté en progression, et il a réglé Shakeel aux abords du poteau, assez sûrement. Animateur, Falcon Wings avait semblé pris de vitesse à l’entrée de la ligne droite, lorsque Shakeel l’a attaqué, mais il s’est bien ressaisi ensuite, car il n’a jamais relâché son effort.

Le lauréat est un propre frère de Snow Sky, lauréat notamment des Hardwicke Stakes (Gr2), équivalent du Grand Prix de Saint-Cloud (Gr1) au meeting royal d’Ascot. Leur mère Winter Silence (Dansili) avait remporté une seule course avant d’entrer au haras. Elle est elle-même sœur du champion Polish Summer (Polish Precedent), gagnant du Sheema Classic (Gr1) à Dubaï après avoir fait sien le Prix Exbury (Gr3).

Sur les 1.600 mètres du Prix Bertrand du Breuil Longines (Gr3), les deux rentrants de Jean-Claude Rouget, Taareef (Kitten’s Joy) et Zelzal (Sea the Stars), se sont emparés des deux premières places malgré des absences respectivement de huit et neuf mois et des parcours radicalement différents. Le premier, qui rendait deux kilos au second, s’est vite installé en tête avant de se laisser relayer par Black Max (Fuissé), trop tendu, et il a fait la différence de bonne heure dans la ligne droite. Le second s’est en revanche tenu dans les derniers et il a bien fini pour prendre le dessus sur la brave Siyoushake (Siyouni) dans les derniers cinquante mètres.

Taareef a été acheté yearling pour 675.000$ aux USA par son propriétaire, le cheik Hamdan Al Maktoum. Son père Kitten’s Joy faisait partie des meilleurs chevaux de gazon outre-Atlantique avant d’entrer au haras. Taareef avait échoué dans la Poule d’Essai des Poulains (Gr1) l’an dernier mais il avait terminé sa saison par une victoire éclatante dans le Prix Daniel Wildenstein (Gr2) qui lui valait de porter du poids supplémentaire ici. Il avait fait partie des chevaux menacés par une soudaine épidémie à l’écurie de Jean-Claude Rouget mais épargné, il avait, comme Zelzal, pu travailler dans de bonnes conditions.

LES RÉACTIONS DES ENTOURAGES

Pascal Bary, entraîneur de Senga (1re)

« C’est une formidable pouliche, issue d’un élevage formidable. Nous l’avons sans doute courue sur trop court avant ! Son entourage m’a fait confiance pour disputer cette course, même s’il n’y avait que deux semaines depuis sa dernière sortie. Elle a eu un bon parcours, dans une course très régulière, et a pu placer la superbe accélération qui la caractérise. »

Stéphane Pasquier, jockey de Senga (1re)

« J’ai suivi dans le parcours Lanfranco Dettori, car il sait où il va ! (rires). Elle a parfaitement répondu quand je lui ai demandé d’accélérer. C’est génial ! »

Alan Cooper, manager de la famille Niarchos, propriétaire et éleveur de Senga (1re)

« Stéphane Pasquier et Pascal Bary m’avaient dit que la pouliche leur avait montré, dans le Prix de Sandringham et même le matin, qu’elle avait besoin de plus long que le mile… C’était un peu risqué de la courir à deux semaines d’intervalle, mais ils avaient raison ! C’est super pour toute l’équipe. »

Henri-Alex Pantall, entraîneur de Sistercharlie (2e)

« Sistercharlie n’a pas eu un parcours très heureux, ni dans le dernier tournant, ni dans la ligne droite où elle a dû slalomer. Nous avons quelques regrets quand on la voit finir comme elle l’a fait… Mais ce sont les courses. »

Freddy Head, entraîneur de Terrakova (3e)

« Terrakova court très bien. Elle a fait une course formidable, mais quand ses rivales ont démarré, elle a été prise de vitesse. Elle a pris des coups, elle n'a pas pu suivre en partant et de ce fait, elle n'a pu être monté plus près. Malgré cela, elle a fait une bonne course. De plus, ce n'est que sa troisième sortie et c'est donc prometteur. Elle devrait pouvoir aller sur plus long, sur 2.400 mètres. »

John Gosden, entraîneur de Shutter Speed (4e)

« Elle a livré une superbe course, je ne lui cherche aucune excuse. Elle s’est sortie de sa stalle tout à l’extérieur du mieux qu’elle puisse. J’ai trouvé que Frankie Dettori l’avait très bien montée. Elle est venue à un moment comme si elle allait gagner. Son jockey dit qu’elle replace un dernier coup de reins à la fin. 2.000 mètres est la distance parfaite pour elle. Ici elle avait 100 petits mètres en trop et de toute manière la lauréate était simplement meilleure. »
16 juin
Maryline Eon, pionnière dans le Prix de Diane Longines

Associée à Yellow Storm, Maryline Eon sera dimanche la première femme jockey à disputer le Prix de Diane Longines.
Cette édition du Prix de Diane Longines restera dans l’histoire comme la première avec une femme jockey au départ. Maryline Éon, 22 ans seulement, vivra un grand moment, associée à la pouliche Yellow Storm (Tiberius Caesar), entraînée Alain Couétil. Elle explique : « Je suis heureuse ! Ce n’est pas tous les jours que l’on monte une course comme le Prix de Diane Longines. C’est d’ailleurs la première fois qu’une femme le monte et je n’aurais jamais pensé me mettre en selle dans cette course. C’est une réunion que j’ai toujours suivie depuis ma télévision. Je ne peux pas encore réaliser totalement ce que c’est, avec par exemple le défilé. Mais pour l’instant, je n’ai pas de pression. Elle sera certainement là le jour J. Mais je connais ma pouliche et je ne suis pas stressée. »

Il y a quelques semaines, Maryline Éon était récompensée par ses pairs lors du Gala des Courses. La jeune femme remportait le trophée de la meilleure femme jockey, consacrant la femme ayant gagné le plus de courses en 2016. Maryline avait remporté 24 courses en France.

L'hippisme sont l’un des rares sports où les femmes se mesurent aux hommes dans les mêmes épreuves, et ce depuis 1974. La France est un pays précurseur pour la place des femmes dans les courses : depuis cette année, pour favoriser leur accès à la compétition, une décharge (avantage au poids) de deux kilos est accordé aux femmes dans certaines courses. Les courses supports des enjeux du Quinté, les Listeds et les Groupes sont exclus de cette mesure, si bien que Maryline Éon sera dimanche à armes égales avec les autres jockeys. Si les hommes peuvent avoir une force musculaire supérieure, les femmes n’ont rien à leur envier au niveau du sens tactique, ou du feeling avec le cheval, deux éléments indispensables pour s’imposer. Julian Ince, éleveur et copropriétaire de la pouliche l’explique d’ailleurs : « Nous n’avons pas choisi de faire monter Maryline pour le symbole ! La pouliche est délicate, et il était important qu’elle soit montée par un jockey qui la connaisse bien et s’entende bien avec elle. C’est le cas de Maryline Éon. »

Deux femmes ont déjà monté le QIPCO Prix du Jockey Club, autre épreuve classique se disputant de Chantilly. Caroline Lee avait été la précurseur, en 1988, suivie 25 ans plus tard par l’Anglaise Hayley Turner. En 2015, Amélie Foulon était devenue la première femme à remporter, en France, une course Groupe en plat, le Grand Prix de Vichy (Gr3) en juillet 2015. Elle portait alors la casaque du Président de France Galop, Édouard de Rothschild, avec le cheval Elliptique. L’année suivante, un Quinté réservé aux femmes était créé. Il a été remporté par Pauline Dominois.
14 juin
17 partantes probables dans le Prix de Diane Longines

Dix-sept pouliches ont maintenu leur candidature au stade des partants probables pour le Prix de Diane Longines (Gr1), qui se déroule dimanche prochain 18 juin sur l’hippodrome de Chantilly.

On y retrouve les principales animatrices de ce début de saison en France : Terrakova (Galileo), une fille de la championne Goldikova si impressionnante dans le Prix Cléopâtre (Gr3), la lauréate du Prix Pénélope (Gr3) Sistercharlie (Myboycharlie), qui défend désormais les couleurs de Mme Jacques Cygler mais aussi celles de White Birch Farm (Peter Brant), Monroe Bay (Makfi), la gagnante du Prix Finlande pour Jean-Louis Bouchard et Chryss O'Reilly, ou encore Kitesurf (Dubawi), lauréate le jour du QIPCO Jockey Club du Prix de Royaumont (Gr3) et, par exemple, Onthemoonagain (Cape Cross), qui vient de s’imposer à Toulouse dans le Prix Caravelle-Haras des Granges (L).

Deuxième des Oaks d’Epsom (Gr1) sur 2.400 mètres et des Mille Guinées (Gr1) sur 1.600 mètres, Rhododendron (Galileo) mène la sélection de deux pensionnaires déclarées dans la course par le redoutable entraîneur irlandais Aidan O’Brien, tandis que Sobetsu (Dubawi), si imposante dans le Pour Moi Coolmore Prix Saint-Alary (Gr1) sur 2.000 mètres à Deauville mais seulement huitième des Oaks sur 2.400 mètres, n'est plus parmi les candidates de ce splendide 168ème Prix de Diane Longines.
9 juin
France-galop.com fête son premier semestre

La nouvelle version du site internet grand public de France Galop que vous consultez en ce moment fête ses six mois, en ce début du mois de juin. Il est temps de tirer un premier bilan de ce semestre d'activité, et il est aujourd'hui plutôt positif. Bien sûr, la saison classique bat son plein et il fallait s'attendre à ce que l'attention des personnes intéressées dans le galop français de par le monde sur la vitrine de la société-mère soit importante, mais des tendances constantes ont été observées qui confortent France Galop dans ses choix. Elles sont aussi porteuses d'espoir, car la fréquentation de ce site nous permet de penser qu'il existe une large population très active qui se passionne pour le galop français.

Environ 12.000 personnes différentes consultent le site france-galop.com chaque jour, en moyenne. Il y a des pics d'audience, en général en fin de semaine, lorsque les déclarations des partants du week-end à venir sont publiées. Le dernier record date du vendredi 2 juin avec 17.772 sessions au cours de cette seule journée, et le record précédent datait... de la veille !

C'est également le 2 juin dernier que le nombre-record de sessions a été enregistré avec 24.234 consultations. En cumulé, sur l'ensemble du mois de mai, la progression du nombre de sessions au cours des deux derniers mois atteint 25%, et près d'un tiers (32%) s'agissant du nombre d'utilisateurs, qui est passé de 113.394 en mars à 149.460 en mai.

Autre donnée intéressante, le temps passé par ces utilisateurs en moyenne sur le site. Les pages les plus consultées sont celles des réunions à venir et la consultation des performances des chevaux, qui représentent environ 10% des visites sur notre site. Cela explique que les internautes passent environ 7 minutes sur nos pages à chaque consultation. C'est, dans le domaine qui nous intéresse, une durée considérable, stable depuis le lancement du site.

Les vidéos en accès gratuit rencontrent évidemment un très bon accueil. Cette nouveauté permet déjà aujourd'hui le chargement de plus de 4.000 vidéos de courses en moyenne chaque jour, c'est-à-dire 120.000 au cours du dernier mois. 18.000 téléspectateurs se sont aussi convertis à la lecture en direct des courses de galop Premium du jour.

Au total, 5.276.000 pages ont été vues sur notre site au mois de mai, soit environ 170.000 par jour. On relève qu'un tiers environ des utilisateurs ont consulté ces pages sur leur smartphone, et que cet effectif a bondi de 41% de mars à mai. Nous sommes consultés d'un peu partout dans le monde. 70% de nos visiteurs sont français. L'Espagne, la Grande-Bretagne et l'Allemagne représentent 10% de notre population de visiteurs, les 6% suivants regroupant la Belgique, l'Italie, l'Irlande et la Suisse.
7 juin
LES SITES WEB DES CENTRES D’ENTRAINEMENT DE FRANCE GALOP

Le site web officiel de France Galop sur les centres d’entrainement de chevaux de Chantilly, Maisons-Laffitte et Deauville. Disponible via le portail www.cefg.fr, il permet de retrouver toute l’actualité des centres ainsi que des infos indispensables pour tous les professionnels.

Afin de répondre à une demande croissante des acteurs du galop, chaque site est doté d’une rubrique INFOPROS permettant aux professionnels des courses d’être informés en temps réel sur l’actualité du centre d’entrainement : prévisions météo, ouvertures ou fermeture de pistes à l’entrainement, travaux en cours. Egalement, cette nouvelle plateforme regroupe tout ce qu’il faut savoir sur chaque centre d’entrainement à travers le référencement des entraineurs qui y exercent, les chevaux stars des centres ou encore les infrastructures.

Ces 3 sites web sont une nouvelle étape de la digitalisation des outils de France Galop, et de modernisation de ses relations avec les acteurs du galop.
6 juin
Brametot remporte le QIPCO Prix du Jockey Club

Le gagnant de l'Abu Dhabi Poule d’Essai des Poulains (Groupe 1) Brametot remporte le QIPCO Prix du Jockey Club (Gr1), dimanche à Chantilly.
Le favori Brametot (Rajsaman) est passé de la dernière à la première place pour remporter le QIPCO Prix du Jockey Club (Gr1), dimanche à Chantilly sous un beau soleil.

Parti lentement, comme à son habitude, Brametot a remonté le peloton tout au long de la ligne droite et il est venu à bout de Waldgeist (Galileo) dans les derniers des 2.100 mètres de la course. Recoletos (Whipper), qui avait lancé les hostilités le premier dans la ligne droite, a terminé troisième.

Entraîné par Jean-Claude Rouget pour Gérard Augustin-Normand et Al Shaqab Racing, le poulain de 3 ans a ainsi fait siens les deux classiques du printemps en France, l’Abu Dhabi Poule d’Essai des Poulains (Gr1) et le Derby français, le QIPCO Prix du Jockey Club. Le dernier doublé remonte à 2010, lorsque Lope de Vega avait remporté les deux classiques français.

Issu d’une sœur utérine du grand étalon allemand Monsun, Brametot a été acheté 26.000 € foal aux ventes Arqana en décembre 2014, où le présentait le Haras du Logis pour l’éleveur chilien Jorge Cardemil. C’est un premier succès de Gr1 pour un produit de Rajsaman (Linamix), étalon basé au haras de la Cauvinière, comme Le Havre, un des premiers grands champions de Gérard Augustin-Normand.

3 juin
Au-Delà Des Pistes dévoile son site internet et lance le processus d’accréditation des structures de reconversion

(communiqué Au-delà des pistes). - L’association Au-Delà Des Pistes vient de mettre en ligne son site internet, accessible à l’adresse www.audeladespistes.fr .

Disponible en français et en anglais, ce portail a vocation à présenter l’association, ses missions et dernières actualités, mais aussi et surtout à répertorier les structures de reconversion accréditées par Au-Delà Des Pistes.

Ainsi, toute personne cherchant à placer un pur-sang en vue de sa reconversion, ou à acheter un cheval réformé des courses pour le concours hippique, le dressage, le concours complet, le polo, le horse-ball ou l’équitation de loisir, pourra trouver sur le site d’Au-Delà Des Pistes la structure la plus proche de chez elle et la plus appropriée à ses besoins.

Deux structures très confirmées dans le domaine de la reconversion de galopeurs sont déjà référencées sur le site d’Au-Delà Des Pistes : l’Ecurie Seconde Chance, pionnière en la matière, animée depuis 2009 par Sylvain et Amélie Martin, et L’Ecurie DH de Robert et Eugénie Danloux, qui a déjà reconvertit 30 pur-sang sortant de l’entraînement depuis 2016.

Aliette Forien, Président d’Au-Delà Des Pistes, a commenté le lancement du site internet de l’association en ces termes : « Les objectifs d’Au-Delà Des Pistes sont de promouvoir la reconversion des chevaux de courses, de sensibiliser les cavaliers de toutes disciplines à leur polyvalence, leur courage et leur générosité, et de créer des passerelles entre les acteurs des courses et ceux des sports équestres. Notre site internet a donc été conçu comme une source d’informations sur tout ce que nous faisons ainsi que comme un vecteur de mise en relation entre l’ensemble des acteurs de la reconversion : l’offre, constituée par les entraîneurs et propriétaires de chevaux de course, la demande, constituée par l’ensemble des cavaliers, et enfin les structures de reconversion, qui constituent le trait d’union indispensable entre ces deux populations. La reconversion doit faire partie intégrante de l’engagement de la filière hippique en faveur du bien-être des chevaux de courses, tout au long de leur vie. »

Nicolas Clément, entraîneur et membre du Comité de Pilotage d’Au-Delà Des Pistes, a déclaré : « Devoir réformer un cheval est toujours un moment difficile dans la vie d’un propriétaire. En tant qu’entraîneur, nous devons être en mesure de proposer une solution rapide et transparente, car si le propriétaire souhaite arrêter les frais, il est également soucieux de l’avenir de son cheval et en droit d’exiger une traçabilité. Nous avons également un devoir moral envers ces chevaux qui ont été sous notre responsabilité durant leur carrière de courses, en se souciant de leur bien-être à leur sortie d’entraînement. Aujourd’hui, nous nous débrouillons tous comme nous pouvons mais nous avons grand besoin qu’un véritable réseau de structures compétentes et fiables soit constitué. C’est ce qu’Au-Delà Des Pistes va créer à travers son site internet, et l’ensemble des acteurs de la filière hippique en bénéficiera. »

Accréditation : comment ça marche ?

L’équipe d’Au-Delà Des Pistes effectue tout d’abord une visite des installations de la structure candidate, qui peut être une association, une entreprise, un centre équestre etc.

La structure doit ensuite signer une charte établie par Au-Delà Des Pistes, par laquelle elle s’engage à apporter à chacun de ses pensionnaires une alimentation, des soins et un travail appropriés, ainsi qu’à relayer auprès de ses clients les actions entreprises par la filière hippique en faveur du bien-être et de la reconversion des chevaux de course. En effet, le secteur des courses fait trop souvent l’objet de préjugés négatifs concernant le traitement des chevaux à l’issue de leur carrière de courses, préjugés qui peuvent être combattus par la transparence et l’information.

Enfin, chaque structure doit pouvoir se prévaloir de trois lettres de recommandation émanant d’un entraîneur ou propriétaire lui ayant déjà confié un cheval sortant de l’entraînement, d’un cavalier lui ayant acheté un cheval reconverti, et du docteur vétérinaire chargé du suivi de ses pensionnaires.

Un suivi régulier est effectué par Au-Delà Des Pistes.

Pour télécharger le dossier d’accréditation, cliquez ici :

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2 juin
QIPCO Jockey Club : un « derby » à la française

Considéré comme l’équivalent français du Derby d’Epsom, le QIPCO Prix du Jockey Club est doté d’1,5 million d’euros. Il se disputait traditionnellement sur la même distance que son homologue anglais, soit 2.400 mètres (un mile et demi) mais il a été ramené à 2.100 mètres en 2005 pour s’en distinguer.
Chaque pays, et certaines importantes régions d’élevage (Derby du Midi, Derby du Languedoc, Derby de l’Ouest), possède son propre Derby, terme générique qui qualifie la course, généralement pour 3 ans, la plus convoitée de la saison. Mais les conditions peuvent varier d’un pays à l’autre. Aux Etats-Unis, les « Derbies » se courent sur 2 000 mètres, voire plus court sur certains états. En Europe, et dans le reste du monde, ils sont généralement sur 2 400 mètres, à l’image de leur modèle anglais. À Hong Kong, le Derby est réservé aux 4ans.
Le Prix du Jockey Club raccourci correspond à une évolution de l’élevage mondial vers des chevaux plus rapides, et à une progression dans la distance moins brutale entre la Poule d’Essai (1 600 mètres) et le Grand Prix de Paris (2 400 mètres).
Comme le Prix de Diane Longines, son homologue réservé aux seules femelles, il fait partie des Epiqe Series car il permet de voir émerger les meilleurs poulains de 3 ans et de possibles candidats sérieux au Qatar Prix de l’Arc de Triomphe et aux grands championnats internationaux et intergénérationnels de l’automne.
Dimanche 4 juin 2017, Chantilly


QIPCO PRIX DU JOCKEY CLUB (Gr1)


3 ans, 2 100 m, 1 500 000 €


Historique

Le Prix du Jockey Club sera couru en 2017 pour la 177ème fois.

Considérée par les puristes comme la plus « classique » des courses françaises, c’est une des premières créations de la « Société d’Encouragement pour l’amélioration des races de chevaux en France ». Celle-ci avait été fondée le 11 novembre 1833 pour répondre au « besoin général de donner aux courses une plus grande impulsion ».

Le premier Prix du Jockey Club eut lieu à Chantilly le 24 avril 1836 sur 2.500 mètres, distance maintenue jusqu’en 1842, puis réduite à 2.400 m jusqu’en 2004. En 2005, elle a été réduite à 2.100 mètres. Le Prix du Jockey Club n’a pas été disputé en 1871, de 1915 à 1918 et en 1940. Il a été couru à Versailles en 1848, à Longchamp en 1919, 1920, 1941, 1942, 1945, 1946 et 1947, au Tremblay en 1943 et 1944 (sur 2 300 m).

Le record du nombre de partants

28 partants en 1942 lors de la victoire de Magister.

Le temps record

Il a été établi en 1986 par Bering qui a couvert les 2 400 mètres en 2’24’’1.

En 2014, The Grey Gatsby a couvert les 2.100 mètres en 2'05’’58.

Dead-Heats

Le juge fit afficher dead-heat (ex aequo) cinq fois à l’arrivée du Prix du Jockey Club. Deux fois les propriétaires décidèrent de recourir l’épreuve pour désigner le vainqueur. Ainsi obtinrent la victoire Renonce (au détriment de Prospero) en 1843 et Lion (au détriment de Diamant) en 1856. Trois fois les propriétaires choisirent de partager le prix, ce qui advint en 1882 entre Dandin et Saint-James, en 1886 entre Upas et Sycomore et en 1908 entre Sea Sick et Quintette. La création du Grand Prix de Paris fut vraisemblablement la raison de ce changement, car les propriétaires ne souhaitaient plus soumettre à un nouvel effort leur cheval appelé à participer deux semaines plus tard à la grande épreuve de Longchamp.

Longueurs

L’intervalle le plus court fut un nez en faveur de Ragmar sur Polaris Flight en 1996. Sept longueurs, c’est la marge la plus importante constatée entre le vainqueur et son suivant immédiat dans l’histoire de la course. C’est en 1989 que ce record fut établi par Old Vic. Viennent ensuite, avec six longueurs, Alcantara II (1911) et Holding Court (2000).

Le Jockey Club

L’origine du mot « Jockey Club » s’explique facilement. « Profitant des observations recueillies en Angleterre depuis trois cents ans », la Société d’Encouragement prend pour modèle le Jockey Club de Newmarket qui, né en 1752, régit les courses outre-Manche. Son code est copié et le nom de Jockey Club est donné au prix que la Société crée à Chantilly en 1836 à l’image du Derby (disputé à Epsom depuis 1780), le test suprême pour la sélection du pur sang. Qui plus est, le Cercle (aujourd’hui 2, rue Rabelais à Paris) que la Société ouvre en 1834 sera bientôt communément appelé Jockey Club.

Le premier Prix du Jockey Club disputé le 24 avril 1836 réunit cinq partants. Son vainqueur fut Frank élevé au haras de Glatigny aux portes de Versailles. Il était entraîné par Thomas Carter. Son jockey Tom Robinson (vingt-six ans) portait les couleurs (casaque orange, toque noire) de Lord Seymour qui s’adjugera l’épreuve encore les deux années suivantes et une quatrième fois en 1841. En 1839 la victoire fut pour Romulus, un élève du haras royal de Meudon portant les couleurs (casaque écarlate, toque gros bleu) du duc d’Orléans, fils du roi Louis-Philippe. En 1840, premier succès normand avec Tontine, élevée dans le Calvados au haras de Victot, sous les couleurs (casaque blanche, toque verte) d’Eugène Aumont.

Deux chevaux portant le même nom, Monarque, ont gagné le Prix du Jockey Club. Le premier (fils présumé de The Emperor) en 1855, pour son éleveur Alexandre Aumont, frère du précédent. Le second (fils de Saxifrage) en 1887 pour Paul Aumont, fils d’Alexandre. Le premier fut un reproducteur remarquable au haras de Dangu, chez le comte de Lagrange qui l’avait acquis en 1856. Pour le second, qui souffrait de boiteries intermittentes, ce fut la seule victoire de sa carrière.

Les pouliches

Huit pouliches ont gagné le Prix du Jockey Club : Lydia en 1837, Tontine en 1840, Poetess en 1841, Lanterne en 1844, Jouvence en 1853, Gabrielle d’Estrées en 1861, La Toucques en 1863 et Saltarelle en 1874. Les dernières meilleures performances obtenues par une pouliche ont été réalisées en 1958 quand Bella Paola fut deuxième à trois quarts de longueur de Tamanar et en 2008 par Natagora, troisième derrière Vision d’Etat et Famous Name. Deux autres pouliches ayant récemment couru le Prix du Jockey Club furent Paix Blanche (1992) et Moonlight Dance (1994), toutes deux portant les couleurs de Daniel Wildenstein.

Les visiteurs


Jusqu’en 1946 le Prix du Jockey Club fut réservé aux chevaux nés et élevés en France. Cette restriction levée, les concurrents entraînés à l’étranger ne vinrent pas immédiatement. C’est seulement en 1975 que l’un d’eux, l’anglais Patch, occupa la deuxième place. Deux ans après, encore un premier accessit pour le visiteur irlandais Artaius. En 1982, première victoire d’un visiteur, celle d’Assert, appartenant à Robert Sangster, entraîné en Irlande par David O’Brien. Répétition dès l’année suivante qui enregistre le succès de Caerleon portant la même casaque, venu aussi de l’île d’Emeraude où il est entraîné par le célèbre Vincent O’Brien, le père de David. Une troisième victoire consécutive de la même équipe est stoppée par Darshaan qui se rend maître en 1984 de Sadler’s Wells, futur illustre étalon.

C’est en 1989 qu’est enregistrée la première victoire anglaise avec Old Vic entraîné à Newmarket par Henry Cecil. Dès 1990, autre victoire britannique avec Sanglamore entraîné par Roger Charlton. Les visiteurs portent maintenant à huit le nombre de leurs incursions victorieuses grâce à quatre poulains venus d’Angleterre, en 1995 Celtic Swing entraîné par Lady Harries à Arundel, en 2000 Holding Court préparé à Newmarket par Michael Jarvis, en 2005 Shamardal (en photo ci-dessous avec son jockey Lanfranco dettori et sa co-propriétaire, Haya de Jordanie), entraîné par Saeed Bin Suroor également à Newmarket, et enfin en 2014, The Grey Gatsby apporte une nouvelle victoire à la Grande-Bretagne, plus précisément au Yorkshire

Jockey Club, Derby et Arc de Triomphe

La date du Prix du Jockey Club et celle du Derby à Epsom sont trop rapprochées pour permettre une double participation. Toutefois, le calendrier aidant, il y eut quelques exceptions. En 1878, Insulaire, vainqueur à Chantilly le dimanche, se rendit le mercredi à Epsom où il se classa deuxième des vingt-deux partants. Et en 1914, gagnant à Epsom le 27 mai, Durbar se remit en piste à Chantilly le 14 juin mais se classa seulement quatrième.

Par contre, disposant d’un intervalle de trois à quatre semaines, le gagnant du Prix du Jockey Club peut tenter sa chance en Irlande dans l’Irish Sweeps Derby au Curragh. Quatre chevaux ont réussi le doublé. Ce sont Assert (1982), Old Vic (1989), Dream Well (1998) et Montjeu (1999). Le dernier cheval ayant tenté le doublé fut Dalakhani en 2003, mais il échoua étant précédé au Curragh d’une demi-longueur par son compagnon d’écurie Alamshar.

Neuf vainqueurs du Prix du Jockey Club ont remporté ultérieurement le Prix de l’Arc de Triomphe (créé seulement en 1920). Ce sont : Ksar (1921), Mon Talisman (1927), Le Pacha (1941), Verso II (1943), Ardan (1944), Suave Dancer (1991), Peintre Célèbre (1997), Montjeu (1999) et Dalakhani (2003).

Et six chevaux placés deuxième dans le Prix du Jockey Club ont remporté ultérieurement le Prix de l’Arc de Triomphe : Biribi (1926), Kantar (1928), Tantième (1950, 1951), Bon Mot (1966), Trempolino (1987) et Subotica (1992).

Parrainage


Le Prix du Jockey Club a été parrainé de 1985 à 1993 par la firme automobile Lancia. De 1994 à 2000 par les Emirats Arabes Unis (EAU) et en 2006 par Mitsubishi Motors. En 2017 débute une nouveau partnariat avec la société qatarie QIPCO.

Propriétaires

Le record avec douze victoires appartient à Marcel Boussac : Ramus (1922), Tourbillon (1931), Thor (1933), Cillas (1938), Pharis (1939), Ardan (1944), Coaraze (1945), Sandjar (1947), Scratch (1950), Auriban (1952), Philius (1956) et Acamas (1978).
Se classent ensuite :

Frédéric de Lagrange (8 victoires) : Ventre Saint Gris (1858), Black Prince (1859), Gabrielle d’Estrées (1861), Consul (1869), Insulaire (1878), Zut (1879), Albion (1881) et Dandin (1882).
Karim Aga Khan (7 victoires) : Charlottesville (1960), Top Ville (1979), Darshaan (1984), Mouktar (1985), Natroun (1987), Dalakhani (2003) et Darsi (2006).
Auguste Lupin (6 victoires) : Gambetti (1848), Saint-Germain (1850), Amalfi (1851), Jouvence (1853), Potocki (1857) et Salvator (1875).
Entraîneurs

Le record appartient avec dix victoires à Tom Jennings : Porthos (1852), Monarque (1855), Ventre Saint Gris (1858), Black Prince (1859), Gabrielle d’Estrées (1861), Consul (1869), Insulaire (1878), Zut (1879), Albion (1881) et Dandin (1882), les deux premiers sous les couleurs d’Alexandre Aumont, les huit autres sous celles de Frédéric de Lagrange.
Viennent ensuite :

Thomas Carter (6 victoires): Frank (1836), Lydia (1837), Vendredi (1838), Meudon (1846), Experience (1849) et Celebrity (1854).
François Mathet (6 victoires): Reliance (1965), Tapalqué (1968), Sassafras (1970), Rheffic (1971), Crystal Palace (1977) et Top Ville (1979).
Charles Semblat (6 victoires) : Ardan (1944), Coaraze (1945), Sandjar (1947), Scratch (1950), Auriban (1952) et Le Petit Prince (1954).
Alain de Royer-Dupré (6 victoires): Darshaan (1984), Mouktar (1985), Natroun (1987), Dalakhani (2003), Darsi (2006) et Reliable Man (2011).
Seulement deux femmes ont entraîné un lauréat du Prix du Jockey Club : Mme Christiane Head-Maarek (Bering en 1986) et Lady Herries (Celtic Swing en 1995).

Jockeys


Le record des victoires appartient à Yves Saint-Martin neuf fois vainqueur : Reliance (1965), Nelcius (1966), Tapalqué (1968), Sassafras (1970), Acamas (1978), Top Ville (1979), Darshaan (1984), Mouktar (1985) et Natroun (1987).
Se classe ensuite :

George Stern (6 victoires) : Saxon (1901), Ajax (1904), Quintette (1908), Dagor (1913), Sardanapale (1914) et Ramus (1922).
Le plus jeune jockey ayant remporté le Prix du Jockey Club est George Stern. Né le 29 septembre 1883, il avait dix-sept ans, huit mois et cinq jours quand il monta victorieusement Saxon le 2 juin 1901. Il est suivi de Serge Gorli, né le 1er janvier 1963, qui avait dix-huit ans, cinq mois et sept jours quand il mena à la victoire Bikala le 7 juin 1981.

Neuf jockeys gagnants du Prix du Jockey se sont aussi distingués dans les deux plus grandes courses d’obstacles à Auteuil. Ce sont :
John Boon, gagnant en 1896 avec Champaubert, remporta le Grand Steeple avec Saïda (1891) et quatre fois la Grande Course de Haies avec Vertige (1894), Charlatan (1895), Grandlieu (1898) et Kérym (1899).
Tom Lane, trois fois victorieux avec Stuart (1886), Ragotsky ( 1893) et Perth (1899), avait gagné la Grande Course de Haies avec Baudres (1884).
Edouard Watkins, gagnant en 1898 avec Gardefeu, avait enlevé la Grande Course de Haies avec Augure (1891).
Percy Woodland, gagnant en 1906 avec Maintenon et en 1910 avec Or du Rhin II, avait enlevé le Grand Steeple avec Dandolo (1904) et Canard (1905) et la Grande Course de Haies avec Fragilité (1906).
Charles Semblat, quatre fois vainqueur avec Belfonds (1925), Mon Talisman (1927), Pearlweed (1935) et Clairvoyant (1937), avait enlevé la Grande Course de Haies avec Onyx II (1923).
François Hervé, gagnant en 1928 avec Le Corrège et en 1932 avec Strip the Willow, avait enlevé la Grande Course de Haies avec Rocking Chair (1925).
Roger Poincelet, gagnant en 1947 avec Sandjar et en 1961 avec Right Royal, avait remporté la Grande Course de Haies deux fois avec Wild Risk (1944, 1945).
Guy Chancelier, gagnant en 1959 avec Herbager, avait enlevé le Grand Steeple avec Bonosnap (1957).
Christophe Soumillon, trois fois vainqueur avec Anaba Blue (2001), Dalakhani (2003) et Darsi (2006) a enlevé la Grande Course de Haies avec Mandali (2010).
Etalons

Etalons ayant produit au moins trois vainqueurs du Prix du Jockey Club :

Brûleur (4) père de Ksar (1921), Pot au Feu (1924), Madrigal (1926) et Hotweed (1929).
Pharis (4) père d’Ardan (1944), Scratch (1950), Auriban (1952) et Philius (1956).
Royal Oak (3) père de Poetess (1841), Plover (1842) et Porthos (1852).
Young Emilius (3) père de Renonce (1843), Fitz Emilius (1845) et Amalfi (1851).
Sadler’s Wells (3) père d’Old Vic (1989), Dream Well (1998) et Montjeu (1999).
Chevaux ayant gagné le Prix du Jockey Club et ayant produit un ou plusieurs vainqueurs de la même course :

Monarque (1855) père de Patricien (1867) et Consul (1869).
Consul (1869) père de Kilt (1876) et Albion (1881).
Upas (1886) père d’Omnium II (1895).
Little Duck (1884) père de Champaubert (1896).
Gardefeu (1898) père de Quintette (1908).
Perth (1899) père d’Alcantara II (1911).
Champaubert (1896) père de Friant II (1912).
Négofol (1909) père de Tchad (1919).
Ksar (1921) père de Tourbillon (1931) et Thor (1933).
Mon Talisman (1927) père de Clairvoyant (1937).
Hotweed (1929) père de Pearlweed (1935).
Tourbillon (1931) père de Cillas (1938) et Coaraze (1945).
Pharis (1939) père d’Ardan (1944), Scratch (1950) et Philius (1956).
Prince Chevalier (1946) père de Charlottesville (1960).
Val de Loir (1962) père de Val de l’Orne (1975).
Bikala (1981) père de Polytain (1992).
Darshaan (1984) père de Dalakhani (2003).
Hernando (1993) père de Holding Court (2000) et de Sulamani (2002).
Dalakhani (2003) père de Reliable Man (2011).
Shamardal (2005) père de Lope de Vega (2010).
Poulinières 


Pouliche ayant gagné le Prix du Jockey Club et ayant produit un vainqueur de la même course : Poetess (1841), mère de Monarque (1855).

Poulinières ayant produit plusieurs vainqueurs du Prix du Jockey Club :

Tarantella, mère de Gambetti (1848) et Amalfi (1851).
Currency, mère de Saint-Germain (1850) et Jouvence (1853).
Perplexité, mère de Chêne Royal (1892) et Palmiste (1897).
Irish Bird, mère de Bikala (1981) et Assert (1982).
Soul Dream, mère de Dream Well (1998) et Sulamani (2002).
1 juin
Acteurs des courses, bienvenue dans votre village !

Dimanche à Chantilly, jour du QIPCO Prix du Jockey Club (Gr1), les socioprofessionels pourront accéder à l’hippodrome sur simple présentation de leur carte France Galop 2017. Elle vous permettra aussi d’accéder au village QIPCO, un espace privatif situé au bord des pistes dans des conditions très privilégiées.

France Galop et QIPCO ont conçu ce village réservé aux acteurs des courses pour qu’il soit convivial et festif afin de célébrer entre passionnés les grands rendez-vous du galop.

Le Village QIPCO, dont l’accès est gratuit, proposera aussi des événements variés, comme un Escape Game ouvert aux acteurs des courses à partir de 10 heures, des offres de restauration attractives à partir de 10€, un bar éphémère proposant des cocktails à partir de 8€, une ambiance conviviale organisée autour d’un mobilier d’extérieur festif… Une occasion idéale pour faire découvrir Chantilly et une grande journée de courses à vos amis !

Car last but not least, le programme de la réunion du QIPCO Prix du Jockey Club est somptueux, avec en plus du grand classique, le Prix de Sandringham (F3, 1.600m, Gr2, 130.000 €), le Grand Prix de Chantilly (4+, 2.400m, Gr2, 130.000 €), le Prix du Gros Chêne (3+, 1.000m, Gr2, 130.000 €) et le Prix de Royaumont (F3, 2.400m, Gr3, 80.000 €) !

Renseignements au Département Propriétaires
Téléphone : 01 49 10 20 24
Email : proprietaires@france-galop.com
30 mai
18 restants dans le QIPCO Prix du Jockey Club

Le gagnant de l'Abu Dhabi Poue d'Essai des Poulains Brametot mène la sélection de 18 candidats encore en lice ce lundi après le premier forfait du QIPCO Prix du Jockey Club, dimanche 4 juin à Chantilly.
18 poulains sont toujours engagés dans le QIPCO Prix du Jockey Club (Gr1) à l’issue du premier forfait, lundi 29 mai à 11h30. On trouve parmi les candidats encore en lice le gagnant de l’Abu Dhabi Poule d’Essai des Poulains (Gr1) Brametot (Rajsaman), la plus forte valeur du lot en 55,5kg de valeur, mais pas son dauphin à Deauville Le Brivido (Siyouni), déclaré forfait. On trouve en revanche le troisième Rivet (Fastnet Rock), le quatrième Spotify (Redoute’s Choice) et le cinquième Orderofthegarter (Galileo), un des six pensionnaires de l'Irlandais Aidan O'Brien au départ -on notera au passage que Churchill et Winter, qui ont permis à l'entraîneur de réaliser un doublé des « Guinées », les Poules d'Essai locales, à Newmarket en Angleterre, ont réussi le même exploit le week-end dernier en Irlande. Troisième des Deux Mille Guinées (Gr1) sous les couleurs d’Al Shaqab Racing, désormais co-propriétaire aussi de Brametot, Al Wukair (Dream Ahead) est également de la partie avec notamment Waldgeist (Galileo), qui est également parmi les 29 restants du Derby d’Epsom (Gr1), qui a lieu la veille du QIPCO Prix du Jockey Club, samedi 3 juin.

Le deuxième forfait est programmé mardi 30 mai à 10h30, il sera suivi mercredi par les supplémentations –on attend ainsi les engagements supplémentaires, au prix de 72 000 € chacun, du gagnant du Prix Greffulhe (Gr2) Recoletos (Whipper) et de celui du Prix de Guiche (Gr3), Phelps Win (Muhtathir).

Partants définitifs dès jeudi matin.
29 mai
Haras de Bouquetot-Critérium Arqana : nouvelle échéance le 31 mai

Lundi 31 mai, les propriétaires des poulains engagés dans le Haras de Bouquetot-Criterium des yerlings d'Octobre Arqana décident de la participation de leurs protégés car la nouvelle échéance des engagements arrive à terme...
La première édition du Haras de Bouquetot-Critérium des ventes d’octobre Arqana (Classe 1) se déroulera samedi 30 septembre, veille du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe (Gr1) sur l’hippodrome de Chantilly. Ouvert aux 2ans présentés lors des ventes de yearlings d’octobre de l’année dernière à Deauville et inscrits à ce programme par leurs naisseurs (575 en 2016 sur 578 présentés pour ce premier test), la course aura lieu sur 1 600 mètres et elle est dotée de 250 000 € répartis entre les huit premiers.

La deuxième étape de confirmation est programmée lundi prochain 31 mai, date à laquelle les propriétaires des poulains toujours en lice devront payer 250 € pour rester en lice –directement à Arqana, soit par chèque, soit par virement à partir de son compte France Galop.

La prochaine et dernière échéance est à la déclaration des partants probables, jeudi 27 septembre.

Arqana invitera tous les participants au programme à assister à la course à Chantilly dans le cadre d’un réceptif dédié.

Le Haras de Bouquetot, partenaire de l’épreuve, offre en outre une saillie de Shalaa au naisseur du vainqueur (valeur 27 500 € en 2017), une autre d’Olympic Glory à l’éleveur du deuxième (valeur 15 000 € en 2017) et enfin une saillie de Style Vendôme pour le naisseur du troisième (valeur 5 000 € en 2017).

Si, comme cela est possible, le montant des entrées devait rester inférieur aux 250.000 € d’allocation, Arqana s’engage naturellement à la compléter, de même qu’en cas de dépassement, le surplus serait ajouté à la poule partagée.

On notera que les primes aux propriétaires ne fonctionnent pas sur cette course. Plus de détails sur notre site et en téléchargeant les conditions détaillées de l’épreuve sur www.france-galop.com
18 mai
Brametot et Le Brivido, aujourd'hui meilleurs 3ans d’Europe

Un premier point d'étape sur les valeurs attribuées aux meilleurs poulains de 3 ans entraînés en France indique que Brametot et Le Brivido, premier et deuxième de l'Abu Dhabi Poule d'Essai des Poulains, dimanche à Deauville, dominent actuellement les performers européens.
Brametot (Rajsaman) et Le Brivido (Siyouni) ont obtenu dans l’Abu Dhabi Poule d’Essai des Poulains (Gr1) un rating de 122 et de 121 livres respectivement, les meilleurs de cette saison en Europe pour le moment. En effet, si le vainqueur des Deux Mille Guinées (Gr1) Churchill (Galileo) est toujours évalué au niveau du gagnant français, c’est pour sa victoire de l’an dernier dans les Dewhurst Stakes (Gr1), car il n’a obtenu qu’une valeur de 120 cette année à Newmarket, qui place le français Al Wukair (Dream Ahead), 3ème ce jour-là, également en 3ème position de ce classement tricolore avec une valeur de 117.

Le niveau de la performance de Brametot et de Le Brivido s’explique par les trois longueurs infligées à Deauville à l’anglais Rivet (Fastnet Rock), et les six longueurs qui séparent ce dernier des suivants, eux-mêmes déjà bien estimés. Lauréat du Racing Post Trophy (Gr1) l’an dernier, Rivet a confirmé pour sa rentrée cette saison avant sa tentative dans la Poule d’Essai, tout comme ceux qui complétaient le podium de Doncaster fin 2016.

La gagnante de l’Abu Dhabi Poule d’Essai des Pouliches (Gr1) Précieuse (Tamayuz) a débuté sur le mile à cette occasion en établissant la meilleure valeur de sa carrière à 114 livres, soit cinq de mieux que lors de sa sortie précédente sur 1 200 mètres dans le Prix Sigy (Gr3) gagné par l’impressionnant poulain Fas (Fastnet Rock), évalué à 113 ce jour-là, mais peut-être capable de gravir encore l’échelle. Autre jeune sprinter de talent, la pouliche Aladdine (Naaqoos) a fait afficher 111 de valeur lors de son facile succès dans le Prix Texanita (Gr3) sur 1 100 mètres.

Précieuse se situe deux livres au-dessous de Winter (Galileo), lauréate des Mille Guinées (Gr1) à Newmarket et créditée d’une valeur de 116 livres.

Bon vainqueur du Prix Greffulhe (Gr2) à Saint-Cloud, Recoletos (Whipper) est aujourd’hui le mieux placé en France parmi les 3ans sur les distances intermédiaires avec un rating de 112, soit 7 livres de plus que Phelps Win (Muhtathir), vainqueur du Prix de Guiche (Gr3) face à des adversaires qui ont probablement couru en-deçà de leur meilleure valeur.

Deuxième du Coolmore The Gurkha Prix Saint-Alary (Gr1), Vue Fantastique (Motivator) domine chez les pouliches de 3ans françaises sur la distance intermédiaire avec une valeur de 109 livres.

Prochaine mise à jour le 21 juin.
16 mai
Que la fête d’Auteuil commence !

Samedi et dimanche prochains ont lieu à Auteuil deux des plus belles réunions de l’année en obstacle, autour du porte-drapeau de la spécialité en France, le Grand Steeple-Chase de Paris.
Les engagements pour les principaux rendez-vous du week-end du Grand Steeple-Chase de Paris (Gr1) ont été enregistrés. Mardi et mercredi matin, les premiers forfaits pour le superbe programme de seize courses arriveront à leur tour.

Dès samedi, au cours d’une journée parrainée par le journal Le Parisien et la radio RMC, le Prix La Barka (Gr2) servira de test à trois semaines de la Grande Course de Haies d’Auteuil (Gr1, le 11 juin). C’est là traditionnellement que les meilleurs sauteurs anglais et irlandais prennent la température avant le grand rendez-vous. 25 engagés dans la course cette année, dont 10 étrangers, sept pour le seul champion entraîneur irlandais Willie Mullins, qui a sellé trois des cinq derniers lauréats de la course (les deux autres venaient d’Angleterre). Le leader de la « résistance « française est Device (Poliglote), qui a fait forte impression au cours de ses deux victoires de la saison, sous la casaque de Magalen Bryant et l’entraînement de Guillaume Macaire.

Dans la foulée, les meilleurs spécialistes des haies (« hurdlers ») de 4 ans se mesureront dans le Prix Questarabad (Gr3) en l’absence de la meilleure d’entre eux en France, De Bon Cœur (Vision d’État), mais avec trois « Mullins », dont on vérifiera la confirmation aux forfaits de mardi.

Dimanche, 18 chevaux sont engagés dans le Grand Steeple-Chase de Paris (Gr1), tous entraînés en France pour tenter de ravir le prix de 382.500 € promis au vainqueur. Le probable favori sera So French (Poliglote), le frère aîné de Device, qui vient de mettre tout le monde d’accord dans le Prix Murat (Gr2) et a une valeur théorique de huit kilos supérieure à celle de ses meilleurs rivaux...

Autre Grand Steeple à l’affiche dimanche, le Prix Ferdinand Dufaure (Gr1) et ses quatorze engagés, tous âgés de 4ans avec là encore un favori avant le coup, le gris Edward d’Argent (Martaline), invaincu en six sorties sur le steeple-chase…
11 mai
Abu Dhabi Poule d'Essai des Poulains : Le premier acte de la saison classique

Dimanche 14 mai 2017, Deauville


ABU DHABI POULE D’ESSAI DES POULAINS (Gr1)

Poulains de 3 ans sur 1 600 m, 600 000 €


Réservée aux seuls mâles de 3ans sur la distance de 1 600 mètres, la Poule d’Essai des Poulains est l’équivalent français des Deux Mille Guinées en Angleterre, qui se déroulent elles aussi au tout début du mois de mai, mais à Newmarket en ligne droite et non pas à Longchamp sur un tracé curviligne.

Traditionnellement, ces épreuves ouvrent la saison classique des 3ans puisque ce sont les premières courses de Groupe 1 de l’année pour la promotion. C’est déjà un objectif en soi, cependant, en plus d’un test pour la suite des programmes : selon le comportement des poulains, dont quelques-uns n’ont jamais couru jusqu’alors sur cette distance, on saura s’ils peuvent espérer aller plus loin –un mois plus tard sur les 2 100 mètres du Prix du Jockey Club, par exemple. Certains, en revanche, resteront sur un parcours maximum de 1 600 mètres, et d’autres reviendront sur plus court encore.

C’est le grand carrefour du début de saison, le premier acte d’une histoire qui se poursuit jusqu’en octobre…

La course sera disputée pour la 130ème fois en 2014.

Créée en 1883 lors de la division en deux épreuves – l’une pour les mâles, l’autre pour les femelles – d’une course unique, mixte, appelée « Poule d’Essai » datant de 1840. Pas courue de 1915 à 1918 et en 1940. Courue au Tremblay en 1943, à Maisons-Laffitte en 1944 et 1945. Courue à Deauville en 2016 et 2017 pendant les travaux à Longchamp.

Record
Courue sur la grande piste depuis 1987.
Temps record sur la moyenne piste : 1’ 35’’ 80 (1984, Siberian Express) ;
sur la grande piste : 1’ 34’’ 50 (1998, Victory Note).

Partants
Le plus grand nombre de partants, 16, fut enregistré en 1914 et en 1924. Ils furent 15 à s’aligner en 1898 et en 1999. Participation réduite à 3 concurrents en 1885 et à 4 en 1895, 1905, 1933, 1937, 1965, 1967 et 1979. A noter que l’allocation est passée de 450.000 euros en 2012 à 500.000 euros en 2013 et à 550.000 euros en 2014, puis 600.000 euros en 2017.

Partenariats
Cette course, comme l’épreuve correspondante réservée aux pouliches, fut parrainée de 1986 à 2001 par Dubaï, l’un des sept états des Emirats Arabes Unis (UAE). De 2002 à 2006, c’est Gainsborough, nom attribué par le cheik Maktoum Al Maktoum (décédé le 4 janvier 2006) à ses haras situés dans le Berkshire (Grande Bretagne) et dans le Kentucky (USA), qui a pris le relais. Abu Dhabi, via l’Abu Dhabi Sports Council, est partenaire des deux Poules d’Essai à partir de 2017.

Une Poule d’Essai « mixte » de 1840 à 1882
Cette Poule d’Essai fut disputée pour la première fois en 1840 au Champ de Mars, sur une distance de 2.000 mètres, un tour de piste environ. Elle fut gagnée par Gygès appartenant au duc d’Orléans. Dès 1841, la distance fut ramenée à 1.500 mètres – trois quarts de tour environ –, à commencer après le tournant du pont d’Iéna. A partir de 1857, cette Poule d’Essai fut courue à Longchamp, tout d’abord sur 1.500 mètres, puis à dater de 1867 sur 1.600 mètres.

De 1840 à 1882, la Poule d’Essai fut disputée seulement quarante fois. Il y eut trois annulations : en 1843 et 1845, faute d’un nombre d’engagements suffisant, et en 1871 du fait de la guerre. Sur ces quarante épreuves, trente furent enlevées par des poulains et dix par des pouliches. Au cours de cette époque, cette Poule d’Essai unique fut souvent remportée par le meilleur sujet de la génération. Ainsi, parmi les quarante lauréats, deux pouliches gagnèrent ensuite le Prix de Diane, Bounty (1852) et Stradella (1862) et huit poulains s’adjugèrent le Prix du Jockey Club, Gambetti (1848), Experience (1849), Saint Germain (1860), Monarque (1855), Gontran (1865), Consul (1869), Revigny (1872) et Zut (1879).

Durant cette période, les couleurs d’Auguste Lupin gagnèrent 9 éditions avec Fiametta (1841), Gambetti (1848), Saint-Germain (1850), Florin (1857), Stentor (1863), Saint-Cyr (1875), Enguerrande (1876), Fontainebleau (1877), Prométhée (1881). La casaque de Frédéric de Lagrange s’imposa 5 fois avec Stradella (1862), Puebla (1866), Consul (1869), Clémentine (1878) et Zut (1879).

Cette Poule d’Essai avait été créée à l’image des « Guinées » se courant en Angleterre début mai à Newmarket sur la distance du mile (1 609 mètres), premier test classique pour les chevaux de 3 ans. Mais en Angleterre, il y avait deux épreuves distinctes : les Deux Mille Guinées (pour mâles et femelles) créées en 1809 et, depuis 1814, les Mille Guinées réservées aux pouliches. C’est cette séparation des sexes qui fut adoptée en 1883 quand il apparut qu’un nombre suffisant de partants pourrait s’aligner dans chacune des deux épreuves du fait de l’augmentation des naissances de pur sang.

Poule d’Essai, Jockey Club et Grand Prix de Paris
Remporter ces trois épreuves sur des distances croissantes (1 600, 2 400 et 3 000 mètres) était le défi ultime du programme français. De 1883 à 1986 (année où la distance du Grand Prix fut réduite à 2 000 mètres), cinq vainqueurs de la Poule d’Essai des Poulains ont gagné le Jockey Club : Heaume (1890), Perth (1899), Retz (1902), Dagor (1913) et Right Royal (1961). Egalement cinq ont gagné le Grand Prix de Paris : Arreau (1896), Perth (1899), Chéri (1901), Verdun (1909) et Fiterari (1927). On constate qu’un seul est parvenu à triompher dans les trois courses. Ce cheval unique, c’est Perth. Depuis 2005, année où la distance du Jockey Club a été réduite à 2 100 mètres, deux vainqueurs de la Poule d’Essai ont réussi le doublé, Shamardal (2005) et Lope de Vega (2010).

Participation étrangère
C’est seulement en 1981 que le premier visiteur inscrivit son nom au palmarès de la course, en l’occurrence l’anglais Recitation qui avait remporté le Grand Critérium sur la même piste l’année précédente. Après une pause, l’année 1995 a vu la reprise de victoires étrangères avec 4 pour l’Angleterre grâce à Vettori (1995), Victory Note (1998), Bachir (2000) et Shamardal (2005) ; et 4 pour l’Irlande avec Landseer (2002), Aussie Rules (2006), Astronomer Royal (2007) et The Gurkha (2016).

Propriétaires
Le record appartient conjointement avec 8 victoires à :

Edmond Blanc : Arreau (1896), Governor (1900), Vinicius (1903), Gouvernant (1904), Val d’Or (1905), Ouadi Halfa (1907), Lord Burgoyne (1911), Dagor (1913) ;
Karim Aga Khan : Buisson Ardent (1956), Zeddaan (1968), Kalamoun (1973), Blushing Groom (1977), Nishapour (1978), Ashkalani (1996), Daylami (1997), Sendawar (1999).
Vient ensuite avec 6 victoires :

Famille Niarchos : Melyno (1982), L’Emigrant (1983), Hector Protector (1991), Shanghai (1992), Kingmambo (1993) et Karakontie (2014).
Entraîneurs
Le record appartient avec 11 victoires à

Robert Denman : Regain (1883), Archiduc (1884), Vinicius (1903), Gouvernant (1904), Val d’Or (1905), Ouadi Halfa (1907), Lord Burgoyne (1911), Dagor (1913), Le Traquet (1921), Sir Gallahad (1923) et Astérus (1926).
Viennent ensuite :

François Mathet (7 victoires) : Tantième (1950), Relko (1963), Zeddaan (1968), Kalamoun (1973), Blushing Groom (1977), Nishapour (1978), et Melyno (1982).
François Boutin (6 victoires) : L’Emigrant (1983), Blushing John (1988), Linamix (1990), Hector Protector (1991), Shanghai (1992) et Kingmambo (1993).
André Fabre (6 victoires) : Siberian Express (1984), Soviet Star (1987), Vahorimix (2001), Clodovil (2003), Lope de Vega (2010) et Make Believe (2015).
Jockeys

Freddy Head (6 victoires) : Green Dancer (1975), Red Lord (1976), Blushing John (1988), Linamix (1990), Hector Protector (1991) et Shanghai (1992).
George Stern (5 victoires) : Val d’Or (1905), Ouadi Halfa (1907), Monitor (1908), Lord Burgoyne (1911) et Dagor (1913).
Roger Poincelet (5 victoires) : Mistral (1945), Tantième (1950), Buisson Ardent (1956), Tyrone (1957) et Right Royal (1961).
Yves Saint-Martin (5 victoires) : Adamastor (1962), Relko (1963), Zeddaan (1968), Melyno (1982) et No Pass No Sale (1985).
10 mai
Abu Dhabi Poule d’Essai des Pouliches : Premier acte de la saison classique au féminin

Samedi 13 mai 2017, Deauville


ABU DHABI POULE D'ESSAI DES POULICHES (Gr1)

Pouliches de 3 ans sur 1 600m, 500 000 €


Réservée aux seules pouliches de 3ans sur la distance de 1 600 mètres, la Poule d’Essai des Pouliches est bâtie exactement sur le même modèle que la version masculine, qui se déroule désormais la veille du premier dimanche de mai sur l’hippodrome de Longchamp (et la ligne droite de Deauville pendant les travaux des tribunes parisiennes, en 2016 et 2017).

Les programmes masculins et féminins du début de l’année de 3 ans des chevaux est rigoureusement identique et là encore, il s’agit d’ouvrir la saison classique. Ce premier grand test sur 1 600 mètres détermine la suite de la saison mais chez les pouliches, il est assez naturel d’aller sur les 2 100 mètres du Prix de Diane Longines, un mois plus tard à Chantilly, car un échec n’est pas aussi pénalisant sur le CV d’une femelle. Contrairement à un étalon, elle n’a pas besoin d’être irréprochable pour avoir beaucoup de valeur au haras.

La course sera disputée pour la 130ème fois en 2017.

Créée en 1883 lors de la division en deux épreuves – l’une pour les mâles, l’autre pour les femelles – d’une course mixte appelée « Poule d’Essai » datant de 1840 (Voir l’historique de cette course à Poule d’Essai des Poulains). Pas courue de 1915 à 1918 et en 1940. Courue au Tremblay en 1943, à Maisons-Laffitte en 1944 et 1945. Courue à Deauville en 2016 et 2017 pendant les travaux à Longchamp.

Temps record

Courue sur la grande piste depuis 1987.

Record sur la moyenne piste : 1’ 38’’ 40 (1975, Ivanjica) ;

sur la grande piste : 1’ 34’’ 77 (2013, Flotilla).

Partants

Le plus grand nombre de partants, 19, fut enregistré en 1912. Elles furent 18 à s’aligner en 1924 et en 1986 et 17 en 2002. Participation réduite à 3 concurrentes en 1890 et à 6 en 1885, 1888, 1892, 1910, 1937, 1944, 1950 et 1980.

Partenariat

Cette course, comme l’épreuve correspondante réservée aux poulains, fut parrainée de 1986 à 2001 par Dubai, l’un des sept états des Emirats Arabes Unis (UAE). De 2002 à 2006, c’est Gainsborough, nom attribué par le cheik Maktoum Al Maktoum (décédé le 4 janvier 2006) à ses haras situés dans le Berkshire (Grande Bretagne) et dans le Kentucky (USA), qui a pris le relais. Abu Dhabi, via l’Abu Dhabi Sports Council, est partenaire des deux Poules d’Essai à partir de 2017.

Abu Dhabi Poule d’Essai des Pouliches et Prix de Diane Longines

La Poule d’Essai des Pouliches constitue l’épreuve de référence en vue du Prix de Diane Longines. Le doublé Poule d’Essai des Pouliches-Prix de Diane a été réalisé par vingt-cinq pouliches qui peuvent être considérées comme les reines de leur génération : Barberine (1885), Wandora (1890), Primrose (1891), Roxelane (1897), Semendria (1900), La Camargo (1901), Kizil Kourgan (1902), Rose de Mai (1903), Flowershop (1920), Fairy Legend (1927), Pearl Cap (1931), Féerie (1938), Caravelle (1943), Nikellora (1945), Corteira (1948), Apollonia (1956), Timandra (1960), La Sega (1962), Gazala (1967), Allez France (1973), Madelia (1977), East of the Moon (1994), Divine Proportions (2005), Zarkava (2008), Golden Lilac (2011), Avenir Certain (2014) et La Cressonière (2016).

Trente et une gagnantes de la Poule d’Essai se sont placées deuxième ou troisième dans le Prix de Diane, la plus récente étant Beauty Parlour (2012, deuxième). Seize pouliches placées deuxième ou troisième dans la Poule d’Essai ont pris leur revanche en gagnant ensuite le Prix de Diane, la plus récente étant Carling (1995, 2ème).

Participation étrangère

Les concurrentes étrangères comptent cinq victoires, la première étant intervenue en 1992 avec l’anglaise Culture Vulture. Trois de ses compatriotes l’ont imitée depuis lors : Ta Rib (1996), Valentine Waltz (1999) et Zenda (2002) ainsi que l’irlandaise Rose Gypsy (2001).

Propriétaires

Le record appartient avec 8 victoires, à

Marcel Boussac : Esméralda (1942), Caravelle (1943), Palencia (1944), Corteira (1948), Coronation et Galgala (ex æquo en 1949), Corejada (1950), Djelfa (1951) et Apollonia (1956).
Viennent ensuite, avec 4 victoires chacun,

le prince Karim Aga Khan : Masarika (1984), Zalaiyka (1998), Zarkava (2008) et Ervedya (2015) ;
le baron Edouard de Rothschild : Flowershop (1920), Nephthys (1921), La Dame de Trèfle (1925) et Ligne de Fond (1932) ;
François Dupré : Yonne (1939), Virgule (1954), Solitude (1961) et La Sega (1962).
Entraîneurs

Le record appartient conjointement avec 7 victoires à :

Charles Semblat : Esméralda (1942), Caravelle (1943), Palencia (1944), Corteira (1948), Coronation et Galgala (ex æquo en 1949), Corejada (1950) et Djelfa (1951) ;
Mme Christiane Head-Maarek : Three Troikas (1979), Silvermine (1985), Baiser Volé (1986), Ravinella (1988), Matiara (1995), Always Loyal (1997) et Special Duty (2010).
Viennent ensuite, avec 5 victoires chacun :

François Mathet : Virgule (1954), Solitude (1961), La Sega (1962), Pola Bella (1968) et Koblenza (1969) ;
Alec Head : Toro (1957), Yla (1958), Ginetta (1959), Ivanjica (1975) et Dancing Maid (1978).
Jockeys

Freddy Head (8 victoires) : Ivanjica (1975), Riverqueen (1976), Dancing Maid (1978), Three Troikas (1979), Silvermine (1985), Miesque (1987), Matiara (1995) et Always Loyal (1997).
Yves Saint-Martin (7 victoires) : Solitude (1961), La Sega (1962), Pola Bella (1968), Koblenza (1969), Allez France (1973), Madelia (1977) et Masarika (1984).
Roger Poincelet (5 victoires) : Corteira (1948), Coronation (1949), Hurnli (1953), Altissima (1963) et La Sarre (1965).
Christophe Soumillon (5 victoires) : Musical Chimes (2003), Darjina (2007), Zarkava (2008) et Beauty Parlour (2012).
9 mai
QIPCO partenaire officiel du Prix du Jockey Club

(Communiqué France Galop) Boulogne-Billancourt, 4 mai 2017. - France Galop et QIPCO sont heureux d’annoncer la signature d’un accord de partenariat pour le Prix du Jockey Club dès 2017. Déjà partenaire majeur de grandes courses européennes, QIPCO sponsorisera donc pour la toute première fois une épreuve majeure du programme français. Le QIPCO Prix du Jockey Club, qui se courra cette année le 4 juin à l’Hippodrome de Chantilly, est l’une des courses références du galop français et international, véritable révélateur de la génération de 3 ans. C’est également la 3ème étape des EpiqƎ Series après celles du week-end des Abu Dhabi Poules d’Essai des Poulains et Pouliches et juste avant le Prix de Diane Longines.
Le QIPCO Prix du Jockey Club, d’une distance de 2100 mètres, est l’aboutissement d’une filière de sélection mais aussi un tremplin vers les plus grandes épreuves du calendrier international. C’est ainsi qu’Almanzor, fort de son triomphe dans le Prix du Jockey Club 2016, décrocha un doublé historique en remportant les Irish Champion Stakes puis les Champion Stakes à Ascot (2 épreuves sponsorisées par QIPCO), devenant ainsi le meilleur poulain de 3 ans entraîné en Europe en 2016.
Avec 1,5 million € d’allocations (dont 857000 € pour le vainqueur), le QIPCO Prix du Jockey Club est l’épreuve la plus richement dotée du programme français après le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe. Si le gagnant est né et élevé en France ou assimilé, ses gains s’élèveront à 1,4 million € faisant ainsi du QIPCO Prix du Jockey Club, le « Derby » le mieux doté d’Europe.
Le Prix du Jockey Club (1ère édition en 1834) est une course qui marque la descendance. Qu’ils se nomment Darshaan (vainqueur en 1984), Peintre Célèbre (1997), Montjeu (1999), Dalakhani (2003), Shamardal (2005), Le Havre (2009) ou encore Lope de Vega (2010), les vainqueurs du Prix du Jockey Club ancienne et nouvelle version, sont très souvent devenus des étalons particulièrement recherchés et qui auront marqué durablement le Stud Book. Fils et petits-fils de vainqueurs du Prix du Jockey Club se sont illustrés par la suite comme Darshaan, Dalakhani et Reliable Man.

Une grande fête pour les fans de courses

Avec ce partenariat, QIPCO vient renforcer les moyens marketing consacrés à cet évènement pour en assurer une meilleure communication et améliorer l’accueil de tous les publics. France Galop et QIPCO souhaitent faire de cette journée un grand moment de fête pour les amoureux des courses de chevaux. Du point de vue sportif, France Galop propose une affiche particulièrement attrayante avec quatre autres courses de Groupe : le Grand Prix de Chantilly (Gr2, 2400m, 4ans+), le Prix de Sandringham (Gr2, 1600m, pouliches 3 ans), le Prix du Gros Chêne (Gr2, 1000m, 3ans+) et le Prix de Royaumont (Gr3, 2400m, pouliches 3 ans). L’ambition de France Galop et de son nouveau partenaire QIPCO est d’accueillir le plus grand nombre de passionnés pour une journée sportive, festive et conviviale. Eleveurs, propriétaires, entraineurs, employés de haras et des écuries de courses, tous ceux qui, quotidiennement, façonnent les champions de demain, et bien sûr les turfistes, pourront voir une nouvelle page de l’histoire du Prix du Jockey Club s’écrire dans le cadre somptueux de l’Hippodrome de Chantilly.

Edouard de Rothschild, Président de France Galop, a déclaré : « Ce partenariat avec QIPCO, partenaire majeur des meilleures courses européennes, est la reconnaissance de la valeur du programme français et du Prix du Jockey Club. L’excellence sportive et l’amélioration de la race sont à la fois dans l’ADN de QIPCO et de France Galop. Je souhaite que ce partenariat renforce l’attractivité sportive de l’épreuve avec les meilleurs 3 ans français et séduise plus de talents venus d’Europe, afin de faire du Prix du Jockey Club, le Derby qui produit les grands étalons de demain. »

Cheikh Fahad, Directeur de QIPCO et Président du Qatar Racing et Qatar Bloodstock, a déclaré : « Nous sommes ravis d’être le partenaire du Prix du Jockey Club. C’est une course majeure en Europe avec un héritage fantastique et un palmarès de gagnants comme Montjeu ou Shamardal à l’influence très importante sur la race du pur-sang. Ce partenariat a pour nous 3 objectifs : augmenter la notoriété de QIPCO à l’international en étant sponsor d’événements réputés et prestigieux, promouvoir nos étalons, propriété de Qatar Bloodstock et filiale de QIPCO ; enfin le plus important étant de contribuer à la promotion, la popularité et la vitalité des courses européennes que nous considérons comme les meilleures au monde et qui sont au cœur de nos investissements dans l’élevage du pur-sang. »

D’autres annonces sur ce partenariat seront faites prochainement.

A propos de QIPCO

QIPCO Holding est une des sociétés d’investissements privées leader du Qatar. Basée à Doha, QIPCO est présent dans de nombreux secteurs comme l’immobilier, le bâtiment, le pétrole et le gaz, le commerce et les services, ou encore la finance et la santé. Il y a quelques années, QIPCO a beaucoup investi dans les courses de chevaux, non seulement en tant que sponsor mais aussi comme propriétaire et éleveur à travers Qatar Racing et Qatar Bloodstock.
Qatar Bloodstock a été créé en 2010 avec l’achat de Makfi et compte dans son effectif les étalons Charm Spirit, qui restera en France en 2018, Harbour Watch, Havana Gold et Hot Streak, basés en Grande-Bretagne et Zoustar, en Australie. Avec le Prix du Jockey Club, QIPCO est également sponsor du British Champions Day, premier partenaire officiel de Royal Ascot et sponsor des Irish Champion Stakes à Leopardstown.
QIPCO est détenu par six frères qui sont membres de la famille royale du Qatar et son directeur général est Cheikh Hamad bin Abdullah Al Thani.
5 mai
Grande Course de Haies de Printemps : les arguments de la reprogrammation

Samedi dernier à Auteuil, la Grande course de Haies de Printemps (Gr3), support des paris complexes du jour (notamment le Quinté+), a dû être stoppée alors que les concurrents étaient dans la ligne opposée car le jockey Alejandro Ruis Gonzales était toujours blessé à terre dans cette portion du parcours.
Les commissaires ont décidé de programmer la course une nouvelle fois le vendredi suivant, 5 mai, en supplément de la réunion organisée ce jour-là à Auteuil, avec tous les partants déclarés samedi, y compris ceux qui étaient hors-course au moment de l’incident, ce que l’article 172 du Code des courses leur permet de faire : « En cas d’impossibilité reconnue par les Commissaires de courses de recourir la course, ceux-ci peuvent proposer de la reporter à une autre date prévue dans le calendrier des réunions de courses ou sur un autre hippodrome, en modifiant éventuellement la distance et le parcours initialement prévus et en décidant pour l’épreuve reportée, soit le maintien, soit l’annulation des déclarations de partants, des déclarations de forfaits ou des engagements, soit éventuellement de la réserver aux chevaux confirmés partants sur l’hippodrome ou aux chevaux ayant pris le départ ou aux chevaux qui y participaient encore lorsque la course a été arrêtée. »
En effet, le jockey Alejandro Ruis Gonzalez, montant Bonjour Bonsoir, est tombé en raison d’une gêne. Le jockey d’Achour, Michaël Delmares, a écopé de 21 jours de mise à pied pour avoir été jugé responsable de cette chute. La raison pour laquelle les commissaires ont choisi de réunir à nouveau tous les partants de la course vendredi, y compris ceux qui étaient hors-course, c’est que Bonjour Bonsoir, dont le jockey est tombé, n’aurait pas pu disputer cette épreuve à nouveau alors que le gêneur, Achour, aurait pu, si seuls avaient été repris les concurrents qui participaient encore à la course au moment où elle a été arrêtée .
Compte tenu de ces circonstances, il était plus juste de reprendre l’épreuve avec tous ses partants.
2 mai
Nouveaux horaires pour les Quintés le week-end et les jours fériés

À compter du samedi 6 mai 2017, le départ de la course support du quinté est fixé à 15H15 les week-ends et les jours fériés en semaine.

Les jours fériés en semaine :
- Lundi 8 mai à Saint-Cloud ;
- Jeudi 25 mai à Lyon Parilly ;
- Lundi 5 juin à Auteuil ;
- Mardi 15 août à Deauville ;
- Mercredi 1er novembre à Maisons-Laffitte ;
- Samedi 11 novembre à Toulouse ;
- Lundi 25 décembre à Vincennes.

Exception : Vendredi 14 juillet à Saint-Cloud (horaire de Quinté particulier, aux environs de 17h, en raison de la programme en semi-nocturne de cette réunion).
28 avril
Énorme samedi à Auteuil

Samedi à Auteuil se déroule une des grandes réunions préparatoires au week-end du Grand Steeple-Chase de Paris, trois semaines plus tard...
Samedi 29 avril, Hippodrome d’Auteuil (Paris). – Cette réunion à Auteuil est parmi les plus importantes de la saison. Quatre courses de Groupe sont au programme dont la dernière étape sur la voie du Grand Steeple-Chase de Paris (Gr1- 21 mai), le Prix Ingré (Gr3), et deux championnats de 4ans, le Prix Amadou (Gr2) sur les haies et le Prix Jean Stern (Gr2) sur le steeple.
En l'absence de So French (Poliglote), forfait mardi, Storm of Saintly (Saint des Saints), lauréat en 2014, sera certainement le plus en vue du Prix Ingré pour succéder à As d’Estruval, qui partit favori trois semaines plus tard après son succès dans cette course.
De Bon Cœur (Vision d’État) tentera de rester invaincue sur les haies dans le Prix Amadou, avant-dernière étape avant le championnat des hurdlers de 4 ans, le Prix Alain du Breil (Gr1-11 juin). Le Prix Questarabad (Gr3), disputé la veille du Grand Steeple, sera la dernière préparatoire.
Edward d’Argent (Martaline) est pour sa part toujours invaincu sur le steeple et il sera le favori du Prix Jean Stern, d’autant qu'un de ses principaux rivaux à ce jour, Dalko Morivière (Balko), ira directement sur l’objectif de cette promotion, le Prix Ferdinand Dufaure (Gr1-21 mai).
Le quatrième groupe, la Grande Course de Haies de Printemps (Gr3), est aux courses de haies ce que le Prix du Président de la République (Gr3) est au steeple-chase, c'est-à-dire le plus gros handicap de la discipline, doté en l'occurence de 155.000 €. Et pour couronner le tout, le Prix Wild Monarch (L) des poulains mettra aux prises des 3ans débutant sur les haies parmi les plus talentueux. En effet, on débute traditionnellement des poulains exceptionnels dans ce Prix Wild Monarch, dont la version féminine aura lieu le 5 mai.
26 avril
Énorme samedi à Auteuil

Samedi à Auteuil se déroule une des grandes réunions préparatoires au week-end du Grand Steeple-Chase de Paris, trois semaines plus tard...
Samedi 29 avril, Hippodrome d’Auteuil (Paris). – Cette réunion à Auteuil est parmi les plus importantes de la saison. Quatre courses de Groupe sont au programme dont la dernière étape sur la voie du Grand Steeple-Chase de Paris (Gr1- 21 mai), le Prix Ingré (Gr3), et deux championnats de 4ans, le Prix Amadou (Gr2) sur les haies et le Prix Jean Stern (Gr2) sur le steeple.
En l'absence de So French (Poliglote), forfait mardi, Storm of Saintly (Saint des Saints), lauréat en 2014, sera certainement le mus en vue du Prix Ingré pour succéder à As d’Estruval, qui partit favori trois semaines plus tard après son succès dans cette course.
De Bon Cœur (Vision d’État) tentera de rester invaincue sur les haies dans le Prix Amadou, avant-dernière étape avant le championnat des hurdlers de 4 ans, le Prix Alain du Breil (Gr1-11 juin). Le Prix Questarabad (Gr3), disputé la veille du Grand Steeple, sera la dernière préparatoire.
Edward d’Argent (Martaline) est pour sa part toujours invaincu sur le steeple et il sera le favori du Prix Jean Stern, d’autant qu'un de ses principaux rivaux à ce jour, Dalko Morivière (Balko), ira directement sur l’objectif de cette promotion, le Prix Ferdinand Dufaure (Gr1-21 mai).
Le quatrième groupe, la Grande Course de Haies de Printemps (Gr3), est aux courses de haies ce que le Prix du Président de la République (Gr3) est au steeple-chase, c'est-à-dire le plus gros handicap de la discpline, doté en l'occurence de 155.000 €. Et pour couronner le tout, le Prix Wild Monarch (L) des poulains mettra aux prises des 3ans débutant sur les haies parmi les plus talentueux. En effet, on débute traditionnellement des poulains exceptionnels dans ce Prix Wild Monarch, dont la version féminine aura lieu le 5 mai.
21 avril
Premiers éléments concernant la réunion du 17 avril 2017 à Auteuil

(Communiqué France Galop) Boulogne-Billancourt, le 20 avril 2017 – Comme annoncé dans le communiqué du 17 avril 2017, une enquête a été menée par France Galop à l’issue de la réunion de courses à Auteuil afin de trouver une explication rationnelle aux accidents impliquant 5 chevaux dans les Prix du Président de la République, Prix Oteuil SF et Prix Philippe Menager.

Depuis lundi soir, de très nombreuses investigations ont été menées, tant pour interviewer les jockeys et entraineurs concernés, que pour examiner les lieux des accidents ou pour visionner en détails les vidéos. Les réductions kilométriques ont également été analysées notamment en rapport avec la pénétrométrie relevée.

Après examen des différents éléments en possession des équipes techniques de France Galop, il ne ressort pas, à date, de causes objectives et communes à l’ensemble des accidents. Il apparaît principalement que chaque accident se fonde sur une cause prise isolément et pas d’un contexte général propre à la réunion de lundi.

Les chutes ont eu lieu sur des zones différentes et les jockeys concernés ont confirmé les fautes des chevaux sur les obstacles, sans remettre en cause l’état de la piste, souple ce lundi (pénétromètre relevé à 3,98).

Le tour de piste effectué par France Galop en fin de réunion et notamment l’examen des obstacles, a effectivement montré des traces de chocs sur certains d’entre eux, confirmant sans doute le mauvais appel ou positionnement des chevaux au moment du franchissement de l’obstacle, entrainant leur chute.

Pleinement conscient et concerné par la très vive émotion qui a touché tous les amateurs de courses, France Galop souhaite rappeler que la piste d’Auteuil, ses obstacles et les professionnels qui les utilisent, font l’objet d’une attention permanente avec notamment de réguliers travaux d’améliorations effectués depuis 6 ans (sécurité, arrosage, drainage, décordage, aire de récupération des chevaux etc.). France Galop met tout en œuvre pour assurer une sécurité maximale pour les chevaux et jockeys tant en terme d’équipements embarqués (gilets et casques) qu’en équipement sur hippodrome (lices en pvc, barres d’appel plus souples). La sécurité en courses des acteurs ne fait et ne fera jamais l’objet d’économies de la part de France Galop, tant sur les moyens humains que sur les équipements.

Au cours des entretiens avec les professionnels, des remarques ont été faites sur la nécessité de rechercher une homogénéité de l’arrosage et de la piste, notamment aux abords et réception des obstacles par définition plus sollicités, sans pour autant que ces réflexions soient spécifiques à la réunion de lundi dernier. Les équipes de France Galop sont parfaitement conscientes de la pertinence de ces remarques. Sur l’hippodrome d’Auteuil, la prochaine grande étape est la mise en opération, en septembre prochain, d’un système d’arrosage complétement rénové, permettant d’ajuster au plus près, de manière plus fine et plus localisée, la préparation de la piste. Un prochain Conseil de l’Obstacle sera par ailleurs l’occasion de faire un point sur les méthodes d’entretien des pistes, sur les processus d’arrosage, et plus généralement sur tout ce qui concerne la prise en compte de la sécurité des hommes et des chevaux.
20 avril
LES SITES WEB DES CENTRES D’ENTRAINEMENT DE FRANCE GALOP

Le site web officiel de France Galop sur les centres d’entrainement de chevaux de Chantilly, Maisons-Laffitte et Deauville. Disponible via le portail www.cefg.fr, il permet de retrouver toute l’actualité des centres ainsi que des infos indispensables pour tous les professionnels.

Afin de répondre à une demande croissante des acteurs du galop, chaque site est doté d’une rubrique INFOPROS permettant aux professionnels des courses d’être informés en temps réel sur l’actualité du centre d’entrainement : prévisions météo, ouvertures ou fermeture de pistes à l’entrainement, travaux en cours. Egalement, cette nouvelle plateforme regroupe tout ce qu’il faut savoir sur chaque centre d’entrainement à travers le référencement des entraineurs qui y exercent, les chevaux stars des centres ou encore les infrastructures.

Ces 3 sites web sont une nouvelle étape de la digitalisation des outils de France Galop, et de modernisation de ses relations avec les acteurs du galop.
18 avril
France Galop enquête sur les accidents à Auteuil

(Communiqué de presse France Galop) Boulogne-Billancourt, le 17 avril 2017 – A l’issue de la réunion de courses de ce jour à Auteuil, France Galop examine dès à présent les causes qui ont pu amener aux chutes de plusieurs partants dans les Prix du Président de la République, Prix Oteuil SF et Prix Philippe Menager.

Les équipes techniques de France Galop, pour qui la sécurité des chevaux et des hommes est une priorité depuis de nombreuses années, ont déjà entendu à Auteuil de nombreux professionnels dont certains jockeys concernés par ces événements et vont revoir les films des courses citées, inspecter chaque obstacle afin de récolter le plus d’informations possibles et essayer de trouver une explication rationnelle à ces accidents. C’est avec une grande émotion que France Galop s’associe à la peine des entourages de POLIBOY, MISTER BALI, DJ’APPLE’S, PUYFOLAIS et GOLDKHOV, mais aussi d’AMIRANDE, évacué en clinique, ainsi qu’aux jockeys tombés ce jour en espérant leur retour prochain en compétition.
14 avril
Nouveau dispositif d’information sur l’état des PSF de Chantilly et Deauville


France Galop a mis en place une mesure de l’état de la piste en sable fibré (PSF) de Chantilly depuis le 27 janvier 2017 et à Deauville depuis le 1er mars 2017.

Les mesures sont relevées à l’aide d’un Compactomètre de Clegg Sols Sportifs. Cet outil est indispensable pour permettre aux directeurs de ces hippodromes et aux équipes de réaliser le meilleur entretien possible de la piste.

Le Compactomètre de Clegg permet de mesurer l’élasticité et la plasticité de la PSF qui peuvent être influencées par les températures extrêmes, chaudes ou froides, et la neige.

Le matin, trente mesures de Clegg seront prises sur cinq emplacements du parcours PSF. Lors de chaque mesure, trois chocs seront réalisés. Une moyenne sera calculée à partir des chiffres du 1er, 2ème et 3ème choc pour chaque emplacement.

Un qualificatif de l’état de la piste sera publié à j-1 et le jour J de la réunion :

LENT
STANDARD
RAPIDE
TRES RAPIDE

L’objectif est d’avoir un état de la piste STANDARD suivant les conditions météorologiques.
13 avril
Quatre français sur le sable anglais

Quatre pur-sang entraînés en France seront vendredi saint au départ de trois des sept épreuves qui constituent les riches championnats des courses sur pistes en sable à Lingfield.
Vendredi 14 avril, Hippodrome de Lingfield (GB). - Quatre chevaux entraînés en France seront vendredi saint à Lingfield en Angleterre au départ de trois épreuves des All-Weather Championships, clôture de la saison des courses sur les pistes en sable outre-Manche.

Déjà au palmarès d’une de ces courses depuis la victoire de sa pensionnaire Fresles (Royal Applause) dans le Fillies&Mares en 2015 sous les couleurs de Gérard Augustin-Normand, l’entraîneur cantilienne Pia Brandt délègue cette fois Metropol (Holy Roman Emperor, en photo ci-dessus à Deauville) dans le Classic sur 2 000 mètres, une épreuve où ce cheval régulier a terminé troisième l’année dernière avec une préparation très similaire à celle qu’il a reçue cette année. Didier et Pauline Prod’homme délèguent aussi Allez Henri (Footstepsinthesand) dans cette course. Il débutera en Grande-Bretagne après avoir pris la quatrième place du Grand Prix de la Riviera-Jacques Bouchara (L) à Cagnes et terminé troisième du Prix Darshaan sur la PSF de Chantilly.

Le gagnant du Classic reçoit 147 000 €. Celui du Mile touchera 110 140 €, ce qui est considérable aussi, et Qurbaan (Speightstown) y fait partie des favoris pour s’imposer après ses succès dans le Prix Luthier (L) à Deauville et le Prix Saônois (L) à Cagnes pour l’entraînement du Palois François Rohaut.

Carlton Choice (Bushranger) est présenté par Louis Baudron dans le sprint des 3ans. Il vient de s’imposer dans un handicap à Maisons-Laffitte en réalisant la meilleure valeur de sa carrière à 40kg.
10 avril
ParisLongchamp, la marque d’un hippodrome nouveau

À un an et un jour de son inauguration, l’hippodrome de Longchamp a reçu son nouveau nom, « ParisLongchamp, terre d’excellences », et une visite de la presse spécialisée, qui découvrait ainsi en présence d’Edouard de Rothschild, président de France Galop, sous le soleil d’avril le chantier de ce qui sera bientôt l’hippodrome le plus moderne d’Europe.

Vendredi 7 avril 2017, Hippodrome de Longchamp (Paris). – Le chantier du nouvel hippodrome de Longchamp, visité ce matin par les représentants de la presse hippique, c'est tout d'abord :

- 14 500m3 de béton, 550 tonnes d’acier, 50km de câblages techniques et le travail de jusqu’à 700 personnes sur le chantier auront été nécessaires pour que sorte de terre le projet du cabinet Perrault désigné par France Galop.

- 150 arbres plantés, soit au total 90 de plus que sur le site précédent, et davantage de gazons rendront l’espace plus vert et ombragé que dans la dernière version, pour revenir ainsi à un aménagement plus proche du Longchamp original. Un travail important a été réalisé pour organiser les flux d’un bout à l’autre de l’hippodrome et sur les cinq niveaux des tribunes.

- Le public se répartira sur les premier et deuxième étages, les professionnels et les propriétaires sur le troisième, et les VIP sur le quatrième et dernier étage, où prendra aussi place le restaurant panorama (ouvert au public) et ses 250 couverts, le double avec la terrasse qui donne sur le côté des anciennes tribunes.

- L’arrosage des pistes a été différencié pour permettre une meilleure sélectivité selon l’activité, et le drainage entre la fausse ligne droite et la sortie du tournant a été refait.

- Le rond de présentation, un peu plus long, a été déplacé de 25 mètres vers le nord, mais il garde globalement les mêmes dimensions, et caractéristiques, avec une sortie vers la piste en fin de rond.

- Le nombre de boxes en dur a été porté de 80 à 116, et un troisième rond de détente ajouté à proximité des nouveaux boxes vétérinaires.

- Les écrans de télévision seront tous alimentés par IP, ce qui permet de les programmer individuellement, avec un écran minimum par loge.

- Une cinquantaine de loges de 4 à 6 places sont installées au 3ème étage, 16 suites de 30 à 40m2 sont au dernier étage, celui du restaurant panorama et de la terrasse installée côté Moulin, face au poteau d’arrivée.

À l’issue de cette visite, Olivier Delloye, Directeur général de France Galop, a déclaré : « Le nouveau Longchamp, c’est une énorme chance car on n’a pas souvent l’occasion de vivre la création d’un hippodrome. Bien sûr, Longchamp existe depuis longtemps, mais c’est bien la sortie d’un nouvel hippodrome dont il est question. C’est une chance mais aussi une obligation de réussir. Parce que c’est un gros investissement qui intervient à un moment compliqué pour les courses. ParisLongchamp sera une réussite s’il nous permet d’attirer plus de spectateurs, à commencer par les parieurs, et plus de nouveaux publics : jeunes, familles, jeunes cadres parisiens qui viendront pour le spectacle et reviendront pour en savoir plus, rencontrer notre monde et, on l’espère, devenir de nouveaux propriétaires. Nous avons besoin de nouveaux propriétaires. Nos publics devront aussi se dire qu’il y a un avant et un après ParisLongchamp. Pas juste de belles tribunes et un bel ouvrage. Il faut ressentir une vraie différence dans ce qu’on propose, dans l’expérience qui est offerte. Il faudra aussi montrer notre capacité à développer plus de revenus autour de notre cœur de métier que sont les courses. Comment faire rayonner encore plus nos grands événements et les monétiser davantage. Nous devons réduire notre dépendance aux enjeux hippiques, comme on peut le voir ailleurs, dans d’autres pays. C’est pour nous tous l’occasion de passer une vitesse supérieure dans ce domaine. Pour conclure sur ce qui fera la réussite de Longchamp, il faudra adopter un modèle d’exploitation qui puisse être déployé sur nos autres hippodromes, car ils doivent à leur tour bénéficier de ce que l’on saura faire de nouveau et de mieux ici. ParisLongchamp va être très structurant pour notre exploitation générale. »

Répondant aux questions de la presse, Olivier Delloye a pu développer : « Le programme de Longchamp sera sans doute étoffé. Nous travaillons aussi sur l’éclairage. Il faut voir le volet administratif et réglementaire, le volet technique pour comprendre ce dont on a besoin, et enfin l’aspect économique, car cet équipement viendrait en plus du budget prévu. Nous voulons offrir un spectacle différent à des publics qui ne viennent pas forcément aujourd’hui. Sans aller jusqu’aux nocturnes, on peut envisager des semi-nocturnes à la belle saison, à partir de mai et jusqu’à septembre. On peut imaginer un rendez-vous régulier en semi-nocturne en semaine, agrémenté d’offres particulières à destination des publics que nous chercherions à attirer. Dans tous les cas, un éventuel éclairage ne concernerait que la petite piste, peu utilisée aujourd’hui. »

Avant de dévoiler la nouvelle marque ParisLongchamp, Fabrice Favetto-Bon, directeur du marketing à France Galop, a pu expliquer : « J’ai découvert dans un livre que j’ai trouvé dans mes premiers jours au siège de France Galop qu’au début du siècle dernier, Longchamp était la destination de référence pour la société parisienne. J’aimerais que ParisLongchamp relève ce défi. Nous avons choisi des partis pris très forts pour notre nouvelle marque : cette nouvelle destination doit être au service des courses, elle doit leur redonner leur attractivité pour nourrir l’image du lieu. Nous voulions aussi assumer notre position de leader dans le galop mondial, de façon à ce que nous puissions continuer à capitaliser sur cette position, et rappeler fortement notre attachement à Paris, capitale de l’élégance à vocation internationale, et réaffirmer que Longchamp, c’est aussi un site grandiose et exceptionnel. Cette réflexion nous a amenés à choisir cette marque : « ParisLongchamp, Terre d’excellences ». À présent, nous allons nous poser la question du « comment ». Comment accueillir tous nos publics pour la première fois, et pour mieux répondre à cette question, nous allons proposer dans les semaines et les mois à venir cinq rendez-vous thématiques. »

- Juin : l’expérience clients, acte I : les professionnels ;
- Septembre : l’expérience clients, acte II : les parieurs et le grand public ;
- Octobre : Programme ;
- Novembre : Développement commercial ;
- Avril : le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe dans le Nouveau Longchamp
7 avril
Planning des journées de la reconversion des chevaux de course

(Communiqué association Au-delà des Pistes). - Au vu du succès de la première Journée de la Reconversion des Chevaux de Course, qui s’est tenue le 27 août 2016 sur l’hippodrome de Deauville-La Touques, Au-Delà Des Pistes a le plaisir d’annoncer que cet événement sera réitéré en 2017, et ce, à plusieurs reprises. Grâce au concours de France Galop, des sociétés des courses du Lion d’Angers et de Craon, ces journées-évènements se tiendront sur quelques-uns des hippodromes-phares du galop français, au cours de réunions Premium attirant un large public.
À l’instar de la première édition 2016, des démonstrations seront réalisées par d’ex-chevaux de course reconvertis dans d’autres disciplines, du polo au horse-ball en passant par le concours complet ou la voltige, et d’anciens champions paraderont devant le public. Ces manifestations ont pour but de faire découvrir aux spectateurs des hippodromes mais aussi aux professionnels des courses et aux cavaliers de sports équestres la polyvalence et l’adaptabilité des pursang à l’issue de leur carrière de course. Elles permettront également de mettre en lumière le travail effectué par les différentes structures qui accueillent des chevaux réformés des courses en vue de les reconvertir.

Journées de la Reconversion des Chevaux de Course 2017

• 25 mai 2017 – Hippodrome du Lion d’Angers – Réunion de l’Anjou Loire Challenge (L)

• 9 Juillet 2017 – Hippodrome de Chantilly – Réunion du Prix Jean Prat (Gr1)

• 26 Août 2017 – Hippodrome de Deauville – Veille de la réunion du Grand Prix de Deauville (Gr2)

• 3 Septembre 2017 – Hippodrome de Craon – Réunion du Grand Cross de Craon (L)

Plus d’informations : audeladespistes@gmail.com
4 avril
Présidentielle 2017 : venez écouter les candidats qui répondront aux questions de la filière, mercredi 5 avril sur l’hippodrome de Saint-Cloud.

France Galop, Le Trot et la Fédération Française d’Equitation appellent tous les professionnels de la filière cheval à venir rencontrer les principaux candidats à l’élection Présidentielle de 2017 le mercredi 5 avril 2017, dès 10H du matin, dans le grand hall de l’Hippodrome de Saint-Cloud.

Chaque candidat, ou son représentant, exposera sa vision pour l’avenir et le développement de la filière cheval française dont dépendent près de 180.000 emplois à travers le territoire.
Professionnels de la filière, en vous inscrivant et en étant présent, vous aurez la possibilité de poser vos questions aux différents candidats qui se succèderont à la tribune. Unis, nous sommes plus forts, comme l’a montré la manifestation organisée par les Jeunes Professionnels de la Filière Cheval, qui a été un véritable succès. Restons mobilisés pour faire entendre la voix de notre filière aux pouvoirs politiques. Nous comptons sur votre présence.



Inscrivez-vous vite !
Remplissez le formulaire en ligne sur www.france-galop.com
31 mars
Le week-end des Poules d'Essai parrainé par l'Abu Dhabi Sports Council

Les Poules d’Essai des Poulains et des Pouliches organisées par France Galop les 13 et 14 mai prochains à Deauville ainsi que la vente de 2ans montés proposée le 12 mai par Arqana seront sponsorisées par l'Abu Dhabi Sports Council.
(Communiqué) Boulogne-Billancourt, le 30 mars 2017 - France Galop et ARQANA, en association avec l’AFAC, ont le plaisir d’annoncer la signature d’un accord de partenariat avec l'Abu Dhabi Sports Council, organisme dédié à la promotion de la pratique sportive et de la compétition de haut niveau, portant sur trois événements-phares du calendrier hippique qui se dérouleront mi-mai à Deauville : la Poule d’Essai des Pouliches (13 mai), et la Poule d’Essai des Poulains (14 mai), deux épreuves qui permettront de désigner le meilleur mâle et la meilleure femelle de 3 ans sur la distance de 1 600 mètres et marqueront le lancement des EpiqE Series 2017, ainsi que la vente Breeze Up qui aura lieu le vendredi 12 mai dans l’établissement des ventes aux enchères ARQANA.

Les allocations des Poules d’Essai portées à 600.000€ et 500.000€

L'Abu Dhabi Sports Council devient ainsi le partenaire-titre de l’ensemble de ce grand week-end de courses et de ventes, pour lequel des participants et spectateurs du monde entier feront le déplacement. Les deux courses principales porteront le nom d'Abu Dhabi Poule d’Essai des Poulains et d'Abu Dhabi Poule d’Essai des Pouliches.
Dans le cadre de ce partenariat, l’allocation globale distribuée dans chacune de ces courses est revalorisée pour atteindre 600.000€ pour les mâles (342.840€ pour le seul gagnant) et 500.000€ pour les femelles (285.700€ pour la gagnante).
Un montant dont il faut rappeler qu’il est adjoint d’une prime de 63% si le poulain ou la pouliche gagnant(e) est qualifié pour les primes au propriétaire, réservées aux chevaux nés et élevés en France ou « assimilés ». Le montant total pourra donc atteindre 558.829€ pour le gagnant de l'Abu Dhabi Poule d’Essai des Poulains, s’il est qualifié pour les primes, et 465.691€ pour la lauréate de l'Abu Dhabi Poule d’Essai des Pouliches (allocation + prime).

Deauville repasse le flambeau à Longchamp en 2018

Premières épreuves destinées à désigner les meilleurs poulains et pouliches de 3 ans, avant l’allongement de la distance dans le Prix du Jockey Club, le Prix de Diane Longines et le Juddmonte Grand Prix de Paris, les Poules d’Essai, version française des célèbres « Guinées » britanniques, auront lieu pour la deuxième et dernière fois sur l’hippodrome de Deauville-La Touques. En effet, ces deux courses ont traditionnellement lieu à Paris sur l’hippodrome de Longchamp, le « temple du galop », qui subit depuis l’automne 2015 une rénovation de grande ampleur.

Dès 2018, la Poule d’Essai des Poulains et la Poule d’Essai des Pouliches retrouveront donc leur piste historique, mais dans un cadre flambant neuf, qui offrira au public des conditions d’accueil et de théâtralisation des courses inégalées.

100.000€ pour la Coupe d’Europe des Chevaux Arabes

Le partenariat avec l'Abu Dhabi Sports Council portera également sur la Coupe d’Europe des Chevaux Arabes, une course de Groupe 1 réservée aux chevaux de race pur-sang arabes. Etape du challenge international The President of the UAE Cup Series, cette épreuve verra son allocation totale passer de 30.000€ à 100.000€ grâce au sponsoring de l'Abu Dhabi Sports Council, devenant ainsi une des épreuves les mieux dotées pour les pur-sang arabes âgés de 4 ans et plus en Europe.

La Breeze Up ARQANA, en partenariat avec l'Abu Dhabi Sports Council

Le vendredi 12 mai, l’établissement des ventes ARQANA accueillera sa première vacation majeure de la saison 2017, la vente Breeze Up, en partenariat avec l'Abu Dhabi Sports Council.
137 poulains et pouliches âgés de deux ans y seront proposés à des acheteurs venus de toute l’Europe mais aussi des USA ou du Japon. La veille, ils seront présentés lors d’un galop d’entraînement sur la piste en gazon de l’hippodrome, permettant aux acheteurs potentiels d’évaluer leur locomotion, leur tempérament et leur aptitude à la vitesse.

Déclaration de Faisal Al Rahmani, représentant de l'Abu Dhabi Sports Council :
« Abu Dhabi possède une longue histoire de partenariat avec les courses françaises puisque c’est en France que s’est déroulée la première épreuve de The President of the UAE Cup, en 1994, il y a désormais 23 ans. Depuis cette époque, ce programme s’est développé dans toute l’Europe et jusqu’aux USA, avec des courses qui ont eu lieu dans le cadre de la Breeders’ Cup, le jour des King George, du Prix du Jockey Club, des Irish Guineas, du Derby russe, etc. Ces courses offrent des allocations parmi les plus élevées pour les courses de pur-sang arabes et contribuent à soutenir les éleveurs, propriétaires et entraîneurs de ces chevaux. Nous sommes très heureux de compter désormais une étape dans le cadre d’une réunion aussi prestigieuse que celle des Poules d’Essai, et d’étendre ce partenariat à ARQANA, agence avec laquelle nous entretenons de très bonnes relations à travers les ventes de pur-sang arabes. »

Déclaration d’Olivier Delloye, Directeur Général de France Galop :
« C’est une grande satisfaction pour France Galop que Abu Dhabi Sports Council accorde une place aussi prépondérante à la France dans son programme de sponsoring en Europe. Il s’agit d’un signe fort de reconnaissance de l’importance de la France, s’agissant aussi bien des courses de pur-sang arabes que de pur-sang anglais. Dès l’an prochain, les Poules d’Essai ouvriront un nouveau chapitre de leur histoire à travers leur retour dans un Longchamp entièrement rénové et modernisé, au bénéfice de tous. Cette relocalisation ouvrira de nouvelles perspectives pour le partenariat avec l'Abu Dhabi Sports Council, que nous souhaitons inscrire dans la durée. »

Déclaration d’Eric Hoyeau, Président d’ARQANA :
« Nous travaillons étroitement avec les Emirats Arabes Unis, et particulièrement Abu Dhabi, dans le cadre de nos ventes de pur-sang arabes, une race que l’autorité hippique de l’Emirat est très attaché à promouvoir. Nous sommes très honorés de l’intérêt que témoigne Abu Dhabi Sport Council envers l’élevage, les courses et les ventes françaises à travers ce partenariat inédit avec ARQANA et France Galop. La Breeze Up est une vacation dont les résultats, dans le ring mais aussi sur les hippodromes, ont véritablement explosé depuis dix ans, reflet des efforts de nos équipes commerciales mais aussi de l’attractivité de la place de marché Deauvillaise. Les investisseurs du monde entier se réjouissent de faire le déplacement à Deauville pour assister à des épreuves de haut niveau et acheter leurs futurs champions »

Déclaration d’Yves Plantin, Président de l’AFAC :
« Je remercie vivement l’Abu Dhabi Sports Council pour son soutien qui permet une nouvelle fois à une réunion de galop prestigieuse d’accueillir une belle épreuve pour les pur-sang arabes. Je suis un fervent défenseur de ce type de synergies, qui ont à mon sens largement contribué à faire découvrir les courses de pur-sang à de nombreux éleveurs et propriétaires qui avaient démarré dans le pur-sang arabe, et vice-versa »



Le week-end des Poules d’Essai en pratique

- Jeudi 11 mai : Breeze Up Arqana - Présentation montée des chevaux inscrits aux ventes à 12h00 sur l’hippodrome de Deauville-La Touques

- Vendredi 12 mai : vente Breeze Up à 14h00 dans l’établissement des ventes ARQANA

- Samedi 13 mai : début des opérations à 13h30, première course à 14h00 avec la Abu Dhabi Poule d’Essai des Pouliches Gr.1 en tête d’affiche

- Dimanche 14 mai : début des opérations à 13h30, première course à 14h00 avec la Abu Dhabi Poule d’Essai des Poulains, le The Gurkha Coolmore Prix Saint-Alary Gr.1 et la Coupe d’Europe des Chevaux Arabes Gr.1 PA en tête d’affiche



A propos de l'Abu Dhabi Sports Council

Fondé en 2006 par le Prince hériter d’Abu Dhabi, le cheik Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, le Abu Dhabi Sports Council est un organisme dédié à la promotion de la pratique sportive et de la compétition de haut niveau. Il organise de nombreux événements sportifs à Abu Dhabi et dans le monde, dans des disciplines aussi variées que le golf, la Formule 1, le triathlon, la course à la voile, le cyclisme – et désormais les courses hippiques.
http://www.adsc.ae/en/

A propos d’ARQANA

Créée en 2006 de la fusion entre l’Agence Française de Vente de Pur-Sang et Goffs France, ARQANA est la première agence de vente aux enchères de chevaux de courses en France. Elle organise chaque année 9 ventes de pur-sang anglais, dont la célèbre Vente de Yearlings d’Août, une réservée aux pur-sang arabes, qui se déroule à Saint-Cloud quelques jours avant le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, ainsi que six ventes de trotteurs. En 2016, le volume d’enchères cumulé des ventes ARQANA s’est élevé à près de 140 millions d’Euros.
http://www.arqana.com/
28 mars
Comité de France Galop : le discours d'Édouard de Rothschild

Le Comité de France Galop s'est réuni lundi 27 mars sur l'hippodrome de Longchamp. Édouard de Rothschild, président de la société-mère, en a profité pour réaffirmer sa volonté de voir Longchamp devenir un symbole de renouveau, et il a tiré un bilan des quinze premiers mois de sa mandature à la tête de France Galop : relance du PMU, évolution du calendrier et du programme pour l'accompagner, digitalisation, réduction des déficits, dialogue renoué avec les pouvoirs publics, projet France Galop 2020 et les allocations pour 2018 ont ainsi été abordées au fil de ce discours, retranscrit ici dans son intégralité...
Chers amis,

Nous sommes aujourd’hui à un an de la réouverture tant attendue de Longchamp, après un an et demi de travaux.

Cette étape, qui coïncide avec l’achèvement du gros œuvre par l’entreprise Bouygues, m’a naturellement donné envie de vous réunir ici pour que vous puissiez vous aussi vous projeter dans ce nouvel hippodrome et commencer à prendre la pleine mesure de ce qu’il apportera de nouveau pour le public et les acteurs des courses.

Longchamp, ce n’est pas simplement une nouvelle tribune.

Longchamp doit marquer une rupture dans notre manière d’exploiter nos hippodromes. Il va en effet amener France Galop et ses équipes :
- à transformer l’expérience des clients : du parieur au propriétaire, chacun doit pouvoir se dire qu’il y a un avant et un après Longchamp,
- à inventer de nouvelles offres pour toucher de nouvelles clientèles,
- à intégrer pleinement les nouvelles technologies dans les parcours clients,
- à piloter l’ensemble des services offerts de manière plus professionnelle (les paris, la restauration, la gestion des partenaires commerciaux),
- à développer des activités rentables, idéalement avec des partenaires, pour créer un flux d’activité tout au long de l’année.

Longchamp ne sera pas juste une belle vitrine des courses françaises, il doit être la locomotive du galop, l’hippodrome qui accélère la transformation de France Galop et donne un nouvel élan à notre activité.
Ce magnifique projet mobilise beaucoup de notre temps et notre énergie depuis plus d’un an et il constitue une priorité absolue pour les 365 jours qui nous séparent de l’ouverture.
Pour autant, le travail des équipes de France Galop ne se réduit pas à l’avènement de ce nouvel hippodrome.

Je suis arrivé à la Présidence d’un France Galop qui perd 30 millions d’euros par an. Mon premier objectif a été de mettre la maison en ordre de marche pour redresser cette situation, en procédant par étapes. Quelques mois après mon élection, nous avons mis en place le plan France Galop 2020 dont les grandes lignes vous ont été présentées en juillet dernier. Ce plan, qui associe des actions de relance et des mesures d’économies, nous a amenés à travailler sur de nombreux fronts et je souhaitais en évoquer quelques uns ce matin avec vous :

1// En premier lieu, faire en sorte que France Galop joue pleinement son rôle d’actionnaire du PMU.

Il m’est apparu évident à mon arrivée que le plan PMU 2020 ne suivait pas la trajectoire attendue et, avec Le Trot, nous avons demandé aux dirigeants du PMU de challenger ce plan en accélérant la mise en œuvre des actions qui fonctionnent, en remettant en question celles qui sont en-deçà des objectifs et injectant de la nouveauté dans leur plan stratégique. C’est ainsi qu’à l’automne, Xavier Hürstel a présenté un plan revisité, clairement recentré sur le pari hippique et prenant la pleine mesure du nécessaire redressement des enjeux dans notre réseau de points de vente, premier contributeur en chiffre d’affaires, en rentabilité et donc en ressources pour la filière. 2017 verra le PMU lancer de nouveaux paris, prendre la parole plus fortement dans les media et, on l’espère, enrayer la baisse des paris hippiques que nous subissons depuis plus de 3 ans.

2// Puisqu’il ne s’agit pas simplement de mettre sous tension le PMU, nous avons aussi entrepris de nombreux changements chez France Galop.

Le calendrier et le programme tout d’abord : voilà l’un des seuls leviers que nous avons entre nos mains pour enrayer l’érosion des paris hippiques qui représentent 90% des ressources de France Galop. Sans tabou, nous avons identifié les actions qui pouvaient contribuer à améliorer les enjeux sans dénaturer notre programme de courses du point de vue sportif :
Nous avons fait évoluer le programme des 2 ans. Alors que les enjeux ont globalement diminué de 1.3% sur la période allant de septembre à fin novembre, le chiffre d’affaires du PMU sur le périmètre de courses concerné par la réforme a progressé de 16%. Nous le devons en partie à une nette réduction des courses de moins de 8 partants qui génèrent en moyenne 40% de moins que des courses de 8 à 10 partants.
Fort de ces résultats et des remarques formulées par les professionnels sur cette réforme, nous poursuivons ce mouvement sur le programme des 3 ans en procédant à quelques adaptations. Les deux mois à venir nous éclaireront sur l’efficacité de cette mesure.
En matière de calendrier, nous avons transformé 12 réunions PMH en réunions Premium en positionnant ces courses sur des périodes où le potentiel de partants est là. Cette évolution s’avère tout à fait profitable puisqu’à mi mars, la croissance des enjeux au galop avoisine 7% et c’est en grande partie à ces réunions transformées que nous le devons.
Sur un plan plus sportif, nous avons fait le choix de muscler nos week-ends pour les rendre plus attractifs avec 17 courses de groupe supplémentaires les samedi et dimanche.

Deuxième forte inflexion : la digitalisation

France Galop avait un retard certain qu’il commence à rattraper avec des réalisations concrètes.
Le site internet a fait peau neuve à l’automne. Il est désormais facile d’utilisation sur toutes les interfaces y compris les tablettes et smartphones. L’accès simple et gratuit à tous les replays, mais aussi au Live, rencontre un vrai succès. Les propriétaires résidant hors de France peuvent enfin voir la course de leurs représentants en direct depuis leur mobile.
La digitalisation, c’est aussi la refonte du site pour les professionnels qui est un projet bien engagé. Une version beaucoup plus « user friendly » verra le jour à la rentrée ; les professionnels qui utilisent ce site quotidiennement y retrouveront toutes les fonctionnalités existantes plus des nouvelles, et surtout, ils navigueront sur une interface beaucoup plus ergonomique et fonctionnant parfaitement sur les tablettes.
La digitalisation, c’est également la sortie attendue cet été du « tracking ». Ce système de géolocalisation commun au Trot et au Galop est en gestation depuis plusieurs mois. Il s’annonce comme une évolution structurante dans notre manière de faire vivre nos courses, sur les hippodromes, devant un écran de télévision et depuis son smartphone. C’est un levier majeur pour séduire les jeunes générations en rendant nos courses plus lisibles et plus ludiques.
La digitalisation, c’est enfin apporter de nouveaux services aux propriétaires et aux entraîneurs. C’est dans cet esprit que nous avons conclu un accord de partenariat avec la start-up Arioneo afin d’offrir un outil qui, non seulement permettra aux professionnels de mieux analyser l’entraînement de leurs chevaux, mais aussi de partager simplement et en temps réel toutes les informations importantes avec leurs propriétaires.

Troisièmement : réduire le déficit : France Galop est également engagé dans un plan de performance :

- Comme vous le savez, nous travaillons au rapprochement des hippodromes parisiens (Longchamp, Saint-Cloud et Auteuil) qui fonctionnent encore aujourd’hui de façon trop indépendante. C’est un enjeu d’efficacité, de coût mais aussi une nécessité impérative pour être en mesure d’exploiter le Nouveau Longchamp avec les effectifs actuels. Ce projet rencontre des résistances parmi les organisations syndicales mais le dialogue renoué depuis la grève d’Auteuil doit permettre d’avancer intelligemment. France Galop n’a de toute façon plus les moyens de renoncer à des mesures aussi évidentes que celle-ci.

- Nous avons également pris la lourde décision de quitter l’hippodrome d’Enghien et de transférer l’essentiel des réunions à Compiègne. Abandonner Enghien fut difficile mais c’est une décision qui permet de réaliser 2 millions d’euros d’économies par an sans altérer la qualité des courses organisées. Je me réjouis des conditions dans lesquelles l’hippodrome de Compiègne a lancé la saison 2017. L’accueil des professionnels est bon et le meilleur est à venir puisque les parcours ne cesseront de s’améliorer d’ici la saison 2018.

- Le budget marketing a été compressé de l’ordre d’un million d’euros dès cette année en évitant un repli sur soi qui serait dommageable au rayonnement de nos plus grands rendez-vous. Certaines dépenses comme l’organisation de réceptifs sont davantage visées par ce plan d’économies.

- Les centres d’entraînement sont au cœur de nos préoccupations. Nous devons en réduire les coûts de fonctionnement d’abord. Cela passe notamment par un calendrier de travail aménagé différemment, comme nous le faisons à Maisons-Laffitte cette année. Parallèlement, nous devons provoquer les opportunités de relance de nos centres d’entraînement avec nos partenaires locaux. C’est par exemple, donner la possibilité au Syndicat Mixte de Deauville de céder des parcelles constructibles pour permettre à des entraîneurs de construire des boxes. C’est aussi mieux promouvoir nos sites auprès de professionnels étrangers qui envisagent une installation en France. C’est enfin offrir un guichet unique à ces entraîneurs pour faciliter leur venue, leur installation et la fixation de nouveaux propriétaires et effectifs supplémentaires dont nous avons tant besoin.

- Sans renoncer à son principe, nous avons également obtenu du Fonds Eperon, une reprise de 7 millions de réserves constituées au fil des ans, considérant que la dotation annuelle de 9.6 millions et d’un fonds de roulement raisonnable ne mettait pas en danger le fonctionnement du Fonds. Pour l’avenir, je renouvelle mon attachement à ce Fonds tout en rappelant que France Galop le soutiendra à la hauteur de ses moyens.

- Les équipes de France Galop, du Trot et du PMU travaillent aussi de concert depuis plusieurs semaines sur l’évaluation des synergies induites par le rapprochement de certaines fonctions support et une mutualisation accrue des achats. Sans être la panacée, nous ne pouvons passer à côté d’économies de bonne gestion telles que celles-ci.

- Enfin, le nouveau patron du Pôle Media de l’Institution, Laurent Eichinger, avance à marche forcée sur un plan ambitieux de repositionnement de l’offre d’Equidia et de rationalisation des coûts de ce pôle images. Ce pôle représente une charge nette de 65 millions pour l’ensemble de l’Institution et des marges de manœuvre substantielles sont d’ores et déjà identifiées et actionnables dès le second semestre de 2017.

Comme vous le voyez, France Galop est bel et bien en mouvement pour faire face au mieux à la situation difficile que nous vivons.

Je l’ai exprimé clairement devant vous il y a quelques mois lorsque Xavier Hürstel et les équipes de McKinsey sont venus présenter le plan PMU 2020 : quand bien même le PMU parvient à délivrer les objectifs ambitieux qu’il s’est fixé, le résultat net attendu – et les économies à réaliser chez France Galop et dans les entités communes – ne permettront pas à la maison-mère de retrouver l’équilibre financier, seul garant de sa pérennité.

Nous devons bien admettre cette réalité qui m’amène à appréhender l’avenir à court terme de la manière suivante.

Tout d’abord, nous travaillons sur le volet politique. Pour la première fois, les candidats à la Présidentielle ont été invités par les maisons-mères à venir présenter leur vision de l’avenir de notre filière. Le 5 avril à Saint-Cloud, où je compte sur votre présence et la mobilisation du plus grand nombre, nous devons peser face à ces candidats pour leur faire prendre conscience et leur donner envie de défendre notre secteur d’activité, aujourd’hui menacé. Tous les candidats et leurs entourages seront équipés d’ici là d’un document de synthèse dressant un état des lieux de la filière et énumérant les principales mesures à prendre par l’Etat pour nous aider à franchir ce cap difficile.

Parallèlement, les Ministres – actuels – de l’Agriculture, du Budget et des Sports ont lancé un Grenelle de la filière. Le travail des services de ces ministères et des représentants des différentes composantes de la filière est arrivé à son terme. Dans ce contexte de fin de mandature, je n’attends pas de mesure spectaculaire à la hauteur des difficultés que nous rencontrons mais j’ai confiance dans l’adoption de certaines dispositions bénéfiques aux acteurs des courses. De nombreuses recommandations ont été formulées tant sur la procédure d’agrément des propriétaires que sur le régime fiscal des plus-values de cession.

Nous nous battons avec détermination et méthode mais comme je l’ai également déjà dit, on ne peut tout attendre d’un Etat déficitaire. Par ailleurs, le manque de visibilité lié aux prochaines élections présidentielles et législatives nous engage à ne pas simplement compter sur la signature d’un nouveau protocole avec l’Etat pour nous remettre à flot.

Gouverner, c’est prévoir. C’est pourquoi, nous devons nous préparer à tous les scenarios possibles, avec suffisamment d’anticipation, et faire preuve de sens des responsabilités en ne faisant l’impasse sur aucun sujet.

C’est dans cet esprit que nous avons commencé à discuter des encouragements 2018 lors du Conseil d’administration de lundi dernier. Nous sommes partis d’un état des lieux tout à fait précis et exhaustif de la manière dont sont employés les 280 millions d’encouragements actuels. Cela fut l’occasion d’un premier échange sur tel ou tel dispositif, sur les effets des inflexions de la politique d’encouragements des dernières années. J’ai également demandé aux administrateurs qui, pour certains, représentent les associations professionnelles élues au Comité, de travailler sur des propositions concrètes et écrites de réduction des encouragements dans le contexte de déficit structurel d’une trentaine de millions d’euros que nous connaissons. Je serais d’ailleurs ravi que les cooptés puissent aussi, via un groupe de travail ad hoc, formuler des propositions au Conseil d’administration.

Nous nous sommes fixés le Conseil du 22 mai pour remonter ces contributions, échanger et ainsi, alimenter la réflexion des administrateurs, étant entendu que c’est bien le Conseil qui sera souverain dans les décisions budgétaires qu’il aura à prendre.

Dans le même registre, nous devrons instruire, avec la Fédération Nationale et le Trot, la question de la rémunération des sociétés premium. Pour France Galop, c’est une enveloppe de plus de 30 millions par an.

Chers amis, la tâche est immense, parfois effrayante mais elle nous pousse à agir avec le sens des responsabilités. Pour conclure mes propos, je voulais vous citer quelques extraits d’un article paru dans L’Express :

« Aujourd'hui, en France, le monde du turf va mal : champs de courses qui ferment, PMU détrôné par le Loto, image de marque désuète… Les paris sont ouverts...

(….)

Aujourd'hui, l'âge moyen du turfiste est de 55 ans. Menacé de désuétude, le monde des courses paie pour avoir oublié d'épouser son siècle.

Depuis quelques années déjà, le PMU s'est échiné à gommer l'univers masculin, enfumé, pas franchement affriolant, de ses nombreux points de vente, relégués pour la plupart dans l'arrière-salle ou les sous-sols des bars-tabacs.

(…)

A la croisée des chemins, entre le terroir et la haute technologie, le petit monde des courses se rejoint au moins sur un point : les modes passeront, mais le cœur de l'homme gardera toujours une place pour sa plus belle conquête… »

Cet article est paru en 1994, il y a 23 ans déjà. Vieillissement de nos parieurs, image désuète, concurrence avec la Française des Jeux… Voilà un constat qui ressemble étrangement à celui que nous pouvons dresser aujourd’hui.

Personnellement, cet article me fait regarder l’avenir avec confiance. On enterrait les courses et le pari hippique en 1994 ? Et pourtant, nous avons fait mieux que survivre ! Entre 2000 et 2016, les encouragements distribués sont même passés de 161 millions à 280 millions d’euros.

En étant clairvoyants, courageux et responsables, je suis convaincu que nous saurons collectivement faire aussi bien et engager les courses de galop sur la voie du redressement et du renouveau.
27 mars
Deux victoires françaises à Dubaï

Vazirabad et The Right Man se sont imposés pour l'équipe de France, samedi soir à la grande réunion de la Dubai World Cup sur l'hippodrome de Meydan.
Samedi 25 mars 2017, Meydan (Dubaï). – Vazirabad (Manduro) a remporté la Dubai Gold Cup (Gr1) pour la deuxième fois, samedi sur l'hippodrome de Meydan à Dubaï, pour son éleveur l'Aga Khan, l'entraînement d'Alain de Royer Dupré et sous la monte de Christophe Soumillon tandis que The Right Man (Lope de Vega), pensionnaire de Didier Guillemin, s'est imposé d'un nez dans le premier sprint de groupe 1 de l'année sur l'hémisphère Nord, le Al Quoz Sprint (Gr1), sous les couleurs de Pegase Bloodstock, Zied Ben M’Rad, Azeddine Sedrati, Samira Turki et Guillaume de Saint-Seine. François-Xavier Bertras montait le gagnant du Prix de la Seine-et-Oise (Gr3). Entraîné à La Teste pour Al Shaqab Racing et associé à Gregory Benoist, Heshem (Footstepsinthesand) n'a pu repousser jusqu'au bout l'attaque du japonais Vivlos (Deep Impact) dans le Dubai Turf (Gr1) pour finalement terminer deuxième. L'autre français dans la course, Zarak (Dubawi), a dû se contenter de la quatrième place.

Gagnant du dernier Critérium International (Gr1) à l'automne dernier à Saint-Cloud, Thunder Storm (Helmet) a gagné le Derby des Émirats (Gr2) pour l’écurie championne de Dubaï, Godolphin. Considéré comme le meilleur pur-sang du monde, l'américain Arrogate (Unbridled's Song) s'est imposé dans la course principale du meeting, la Dubai World Cup (Gr1), sous les couleurs de son éleveur saoudien, Khaled Abdullah. Dotée de 10 millions de dollars, la course se déroule sur 2 000 mètres et la piste en sable. Troisième du français Almanzor (Wootton Bassett) dans les Champion Stakes (Gr1), l'automne dernier à Ascot, l'anglais Jack Hobbs (Halling) a gagné le Sheema Classic (Gr1), sur la piste en herbe et la distance de 2 400 mètres.
24 mars
Lancement de la 2ème édition des Trophées du Personnel des Courses et de l’Elevage.

Honorer et récompenser, les maîtres mots des « Trophées du personnel des courses et de l’élevage ».
(Communiqué) Boulogne-Billancourt, mercredi 22 mars 2017. - Fort du succès de la 1ère édition, France Galop et Godolphin sont fiers de s’associer à nouveau pour célébrer le dévouement du personnel des courses et de l’élevage, véritables pivots de notre filière. Pour cette 2ème édition, 7 catégories seront récompensées le 25 novembre 2017 à l’hippodrome d’Auteuil. Un nouveau trophée dédié au « Personnel Administratif » s’ajoutera cette année à ceux décernés aux six catégories récompensées en 2016.

Lors de la 1ère édition Française des « Trophées du personnel des courses et de l’élevage », les membres du jury avaient étudié 175 dossiers de candidature enregistrés dans six catégories différentes. Les lauréats avaient été récompensés lors d’une cérémonie organisée par Godolphin et France Galop, le 19 novembre 2016 à l’hippodrome d’Auteuil.

Jean-Bernard Roth, premier garçon de l’entraîneur Jean-Claude Rouget, avait été élu « Employé de l’année ». Nous retenons de ces mots, l’amour de son métier et la passion qui l’anime au quotidien : « Les chevaux, on les voit, ils sont sur le programme. Mais les gens du métier, on les voit très peu. Ils méritent leur part de lumière. C’est pour cela que cette initiative est extraordinaire. (…) Les chevaux sont là pour nous dire que nous partageons une passion et pour nous rapprocher. Ce soir, je pense à beaucoup de monde et c’est ce qui m’aide à avancer. Je suis fier de ce titre et je continuerai à faire de mon mieux pour démontrer que le cheval est une noble conquête ».

REVIVEZ LA CEREMONIE 2016 EN CLIQUANT ICI

Sept catégories pour récompenser celles et ceux qui œuvrent chaque jour pour les courses et l’élevage

- Leadership : Pour les employés ayant la responsabilité d’au moins deux personnes et ayant démontré un désir de réussir au sein de la filière, ainsi que des aptitudes d’encadrement au bénéfice de leurs collègues

- Dévouement pour les courses : garçons de voyages, secrétaires administratifs, premier garçon, garçon de cour… Pour un membre du personnel ayant travaillé au moins 15 ans dans la filière. Elément moteur de l’équipe, il partage sa passion, son expérience, sa connaissance et son temps.

- Cavalier(ère) d’entraînement : Pour les cavaliers et lads ayant fait preuve de talent, de constance et de fiabilité aussi bien en selle qu’au sol et ayant accompli quelque chose de « remarquable » durant la saison.

- Personnel de haras : Pour les personnes travaillant dans un haras et ayant fait preuve de compétence, de dévouement et de fiabilité. Aura aussi démontré du talent avec les chevaux, une capacité d’adaptation et un sens du travail en équipe

- Personnel Administratif : Pour le personnel administratif des écuries de courses ou haras. Elément clef de l’équipe il s’assure du bon fonctionnement de l’entreprise.

- Jeune espoir (course ou élevage) : Pour les employés de moins de 5 ans d’expérience dans la filière. Motivés à réussir, les nommés ont déjà commencé à gravir des échelons et ont amélioré leurs connaissances et compétences, devenant un élément indispensable au sein de l’équipe.

- Employé de l’année : Titre suprême décerné à un vainqueur de l’une des catégories précédentes (à l’exception des jeunes espoirs)

Qui peut être nommé ?

Tout personnel d’écuries de courses et de haras français, employé et résident en France peut être nommé. (Dans la mesure où il est en activité au moment du dépôt de la candidature jusqu’à la remise des trophées). Les dépôts de candidature peuvent être faits notamment par, les formateurs, les propriétaires, les éleveurs, le personnel d’écurie et de haras, le personnel administratif et les administrateurs de bureau. Les dossiers de candidatures seront téléchargeables sur le site des Trophées du personnel des courses et de l’élevage à partir de 26 juin. La date de clôture des dépôts de candidature étant fixée au 25 août 2017.

Des récompenses exceptionnelles pour les vainqueurs

Godolphin a doté chaque catégorie de prix exceptionnels. Vainqueurs, finalistes et équipes associées aux vainqueurs et finalistes seront récompensés lors de la cérémonie de remise de prix.

Godolphin offrira également au vainqueur de la catégorie « Jeune espoir » un voyage de 5 jours à Dubai comprenant notamment : journée aux courses, visite du centre d’entraînement et des Zabeel Racing Stables, du Dubai Equine Hospital.

www.tropheesdupersonnel.fr
17 mars
Fabrice Favetto Bon nommé Directeur Marketing de France Galop.

(Communiqué France Galop) Boulogne-Billancourt, mercredi 15 mars 2017
Fabrice Favetto Bon vient d’être nommé Directeur Marketing de France Galop ; il succède ainsi à Jean-Christophe Giletta et prendra ses fonctions auprès de la société mère du galop dès le 20 mars 2017.

A 47 ans, Fabrice Favetto Bon, diplômé de l’ESCP, a occupé différentes fonctions à dominante marketing et commerciale au sein d’organisations sportives comme la Coupe du Monde France 98 et de clubs sportifs (ex : Paris Saint Germain). En tant que Président de TeamStadia depuis 2011, il a piloté plusieurs dizaines de missions de conseil auprès d’acteurs du sport et du divertissement. Qu’il s’agisse de grandes enceintes ayant fait peau neuve à l’occasion de l’Euro 2016 comme les stades de Lyon, Lille, Nice ou encore Marseille, ou de grands projets comme La Seine Musicale de Boulogne-Billancourt ou l’U Arena de Nanterre, Fabrice Favetto Bon a été directement impliqué dans la conception du modèle d’exploitation et les enjeux spécifiques liés à l’ouverture de ces lieux de spectacle.

Olivier Delloye, directeur général de France Galop : « A un an de l’ouverture du Nouveau Longchamp dès 2018, je suis très heureux d’accueillir Fabrice au poste de Directeur Marketing de France Galop. Calendrier oblige, son premier objectif sera de nous préparer au mieux à l’ouverture de Longchamp qui doit marquer une rupture dans notre façon d’exploiter nos hippodromes. Créer de nouvelles offres pour attirer un public plus nombreux et plus varié, transformer l’expérience de nos clients à travers des services bien pensés et bien délivrés, développer de nouvelles activités pour faire vivre le lieu au-delà de nos réunions de courses sont quelques uns des grands objectifs à atteindre pour faire du Nouveau Longchamp une réussite et un modèle à suivre pour les autres hippodromes de France Galop. Fabrice a l’expérience, les compétences et aussi le goût des courses, autant d’atouts pour relever ce magnifique défi avec les équipes en place. Pour lui permettre de se concentrer pleinement sur cette mission, je serai aux côtés de Fabrice les premiers mois pour piloter la communication et le département propriétaires de France Galop. Je tiens à saluer Jean-Christophe Giletta qui a fortement contribué à la montée en compétences de nos équipes dans l’organisation des évènements et a permis à d’autres projets structurants comme le Marketing Commun des Courses de voir le jour ».

Fabrice Favetto Bon a déclaré : « J’ai découvert les courses en 2007 en devenant propriétaire via une écurie de groupe fondée avec des amis proches. J’y ai vécu de belles émotions, personnelles et collectives pendant plusieurs années. Ces émotions par le sport et le divertissement ont toujours rythmé mon parcours professionnel ; je suis heureux d’en ouvrir une nouvelle étape chez France Galop afin de relever le magnifique défi de la valorisation des courses et de la diversification de nos activités ».
15 mars
Bons débuts de l'élevage français à Cheltenham

Gérard Ferté (à gauche) et Antoine-Audoin Maggiar, deux éleveurs français qui connaissent une belle réussite à Cheltenham.
Le festival de l'obstacle à Cheltenham a débuté mardi pour quatre jours et l'élevage français a tenu la dragée haute à ses concurrents avec trois succès de Groupe 1 !
Mardi 14 mars 2017, Prestbury Park (Cheltenham, GB). - Belle journée pour les sauteurs venus de France, mardi à Cheltenham pour la première des quatre journées du festival britannique de l’obstacle. L’AQPS Buveur d’Air (Crillon), élevé dans le Cher par Gérard Ferté, s’est imposé dans la plus grande course de cette réunion d’ouverture, le Champion Hurdle (Gr1), équivalent anglais de notre Grande Course de Haies d’Auteuil. Entraîné par Nicky Henderson, qui l’a remis sur les haies après avoir tenté –avec succès pourtant- de le convertir au steeple-chase, Buveur d’Air est un frère utérin de Punchestowns (Morespeed), un des meilleurs hurdlers en activité outre-Manche dans les années 2000. Comme Gérard Ferté le soulignait sur place en Angleterre, l’un et l’autre descendent de la championne de France de cross-country 1985, Lili Dancer (Evainqueur), qu’il avait lui-même élevée et qui a donné un double lauréat du Grand Cross de Craon (L), Fuji Yama.

Troisième du Champion Hurdle, Petit Mouchoir (Al Namix) a lui aussi été élevé en France par Philippe Guéret en Mayenne.

Autre succès français de haut niveau à signaler mardi, la victoire du 6ans Labaik (Montmartre) dans le Supreme Novices’ Hurdle Race (Gr1), élève de l’écurie des Monceaux qui a d’abord couru sous les couleurs du Haras Shadwell pour le cheik Hamdan Al Maktoum en France, devant Melon (Medicean), ancien pensionnaire de Nicolas Clément à Chantilly, également vendu par Arqana.

On notera enfin le triomphe d'une jument élevée dans le Maine-et-Loire par Ronny Coveliers, Apple’s Jade (Saddler Maker), dans le Mares’ Hurdle Race (Gr1), la grande course de haies féminine, aux dépens de l’AQPS Vroum Vroum Mag (Voix du Nord), élève d'Antoine-Audoin Maggiar qui était tenante du titre, et de Limini (Peintre Célèbre), née en Grande-Bretagne mais d’abord vue en France avant de passer sur le ring d’Arqana, où elle a été vendue 100 000 € à Harold Kirk pour le propriétaire Michael O’Leary, le patron de Ryanair.
14 mars
Mise en place d’un poids individuel minimum de monte pour les jockeys

(Communiqué France Galop) Boulogne-Billancourt, le vendredi 10 mars 2017. - Le Code des courses de Galop vient d’être modifié afin que soit désormais attaché à chaque jockey un poids individuel minimum de monte. Depuis le 1er mars 2017, un jockey ne peut pas être déclaré au départ d’une course à un poids inférieur à celui communiqué au médecin lors de la visite médicale annuelle permettant l’établissement du certificat de non contre-indication à la monte en course (prévu à l’article 40 du Code).

Enchainer de trop fréquentes variations de poids pour répondre aux différentes conditions de courses est susceptible de fatiguer l’organisme des jockeys et de nuire à leur sécurité et à celle du peloton.

En effet, comme tous les sportifs, chaque jockey a un poids optimal de forme permettant de participer dans les meilleures conditions aux épreuves sportives. Cette notion est particulièrement importante dans notre sport compte-tenu du nombre élevé d’engagements des jockeys et du rythme soutenu de compétition tout au long de l’année.

Cette modification du Code de courses de Galop a été présentée au préalable à l’Association des Jockeys. Elle a été ensuite votée par les Instances de France Galop et approuvée par le Ministère de l’Agriculture.
13 mars
EpiqE Series : bilan et perspectives

À l'issue de la première saison des EpiqE Series, l'équipe du marketing Commun des Courses a pu tirer un premier bilan et dévoiler d'importantes évolutions pour la saison 2...
(Communiqué Marketing Commun des courses). - Mai 2016, l’ensemble de l’Institution des courses de chevaux, France Galop, LeTrot, la Fédération Nationale des Courses Hippiques, le PMU et Equidia dévoilait son programme de reconquête du grand public en lançant le championnat EpiqE Séries.

Pour la première fois, les couleurs du trot et du galop ont couru sous une même bannière en réunissant les 14 plus grandes courses françaises, réparties en 2 circuits qui ont mené respectivement à la consécration des meilleurs chevaux mondiaux, à l’occasion du Prix d’Amérique Opodo et du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe.

A l’issue de cette première saison, les premiers résultats et perspectives sont encourageants.

Les premiers niveaux de fréquentation observés sur la globalité de la compétition sont positifs, même si la fermeture actuelle de Longchamp a rendu complexe le lancement du circuit galop. Au total ce sont près de 170 000 personnes qui ont assisté aux évènements, théâtres d’une nouvelle scénarisation et théâtralisation des acteurs à cette occasion.

Au niveau des enjeux, on observe, en moyenne sur chaque étape, une augmentation de 7.4% des enjeux collectés sur l’ensemble des 14 courses (vs n-1) grâce à un dispositif d’activation puissant déployé par le PMU : relais dans les 13 200 points de ventes, animations spécifiques (duels et défi EpiqE Séries), super tirelires de 10 millions d’euros sur chaque date.

La collaboration avec le Groupe TF1, premier groupe audiovisuel privé français, a considérablement élargi le bassin d’audience de nos évènements, en permettant à près de 10 millions de téléspectateurs de découvrir cette nouvelle compétition.

TF1 a diffusé en direct le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe et le Prix d’Amérique Opodo rassemblant en moyenne près de 1,3 million de personnes pour chaque évènement. En 2017, deux étapes supplémentaires profiteront de cette exposition.

La chaine LCI, quant à elle, a retransmis les 14 étapes en direct avec des moyens de production immersifs permettant aux téléspectateurs d’être plongés au coeur de l’évènement. Des pics d’audience à plus de 300 000 téléspectateurs ont été observés.

Ultime volet du partenariat avec TF1, la diffusion du programme court Saga Hippique tous les dimanches soir sur TF1, permet à près de 4 millions de téléspectateurs de découvrir toute la richesse de la filière et les coulisses du championnat.

L’ensemble du dispositif de communication a eu une portée importante auprès des publics cibles.

C’est le rappeur Joey Starr qui, le premier, a annoncé à la télévision, à la radio et sur les réseaux sociaux l’arrivée du championnat EpiqE Séries sous le slogan : « EpiqE Series, la course qui ne s’arrête jamais ».

Avec un plan média puissant, notamment en télévision avec la diffusion d’un spot de publicité avant chaque étape, ce sont plus de 800 millions de contacts au total qui ont été exposés à la marque EpiqE Series (90 % des individus de 25 à 49 ans ont vu en moyenne 18 fois le spot) sur l'ensemble de la saison.

La campagne de communication installe la nouvelle marque avec près de 59% des parieurs sportifs français âgés de 25 à 34 ans qui connaissent déjà la compétition.

Egalement, cette campagne commence à faire changer le regard porté par les Français à l’égard des courses de chevaux avec par exemple, un gain d’image positive de 27 points sur l’affirmation suivante : « Les courses sont un sport » sur les personnes exposées à la campagne.

Sur les réseaux sociaux, le championnat a trouvé un bon écho, notamment sur le coeur de cible des 25-34 ans avec près de 4 millions de vidéos vues sur Facebook et Twitter et un bon taux d’engagement de 20% (moyenne par publication).

Le 13 mai prochain, lancement de la saison 2 du championnat EpiqE Séries :

Si le programme de la saison 2 propose plusieurs nouveautés, le championnat EpiqE Séries se base toujours sur les mêmes fondamentaux :

- 1 seul label pour les 14 plus belles courses de chevaux en France

- 2 circuits, 2 allures

- Au Galop, les 7 plus grandes courses du calendrier pour le meilleur du galop

- Au Trot, toutes les courses qualificatives au Prix d’Amérique Opodo

Un classement final pour chaque circuit récompensera les meilleurs pilotes de la saison dans chaque discipline.

EPIQE DAYS, une nouvelle marque événement

2017 sera aussi l’occasion de découvrir un nouveau label EpiqE Days, qui mettra en lumière d’autres grands rendez-vous du calendrier et les autres disciplines majeures du trot et galop : l’obstacle et le trot monté. 4 grands rendez-vous ont été retenus en 2017, chacun concentré sur une journée ou un week-end avec des courses de haut niveau, le tout dans une ambiance festive et conviviale.

- Week-end du Grand Steeple Chase de Paris à Auteuil ;

- Journée du Prix du Président de la République à Vincennes ;

- Journée du Prix de Normandie / Prix des Elites à Vincennes ;

- Week-end des 48h de l’Obstacle à Auteuil.

LE CALENDRIER DE LA SAISON 2 EPIQE SERIES

GALOP

Poule d’Essai des Pouliches à Deauville

Poule d’Essai des Poulains à Deauville

Prix du Jockey Club à Chantilly

Prix de Diane Longines à Chantilly

Prix Haras de Fresnay Le Buffard Jacques Le Marois à Deauville

Qatar Prix Vermeille à Deauville

QATAR PRIX DE L’ARC DE TRIOMPHE (Finale) à Chantilly

TROT

Grand Prix de Bretagne à Vincennes

Grand Prix du Bourbonnais à Vincennes

Prix Ténor de Beaune à Vincennes

Critérium Continental à Vincennes

Grand Prix de Bourgogne à Vincennes

Grand Prix de Belgique à Vincennes

PRIX D’AMERIQUE OPODO à Vincennes

PALMARES DE LA SAISON 1

GALOP

Meilleur jockey : Maxime Guyon

Meilleur cheval : Siljan’s Saga

Meilleur propriétaire : Godolphin SNC

Meilleur entraîneur : Aidan O’Brien

TROT

Meilleur driver : Franck Nivard

Meilleur cheval : Bold Eagle

Meilleur propriétaire : Ecurie P.Pilarski

Meilleur entraîneur : Sébastien Guarato
10 mars
France Galop et Arioneo digitalisent l'entraînement du galopeur

Le 7 mars 2017, France Galop, société mère des courses de galop en France et Arioneo, startup spécialisée dans les objets connectés et le Big Data dédiés à la santé et la performance du cheval athlète, ont signé un contrat de partenariat exclusif. Arioneo, au travers de sa technologie Equimetre et de son application, permet ainsi à France Galop de digitaliser ses services dédiés aux entraîneurs et aux propriétaires.
9 mars
Cérémonie du drapeau à Longchamp : fin du chantier de gros-oeuvre

Mercredi 8 mars, hippodrome de Longchamp (Paris). – La cérémonie du Drapeau, qui marque traditionnellement dans le bâtiment la fin du gros-œuvre d’un chantier, s’est déroulée ce mercredi en présence de plus de 250 compagnons ayant œuvré sur ce projet, des dirigeants de Bouygues Bâtiment Ile-de-France et d’Édouard de Rothschild, président de France Galop.

Un platane a été symboliquement planté dans le rond de présentation à cette occasion, tandis qu’une visite du chantier a pu avoir lieu.

À huit mois de la livraison des installations, l’organisation de l’hippodrome commence à se matérialiser. On peut se projeter davantage dans le site, apprécier ses volumes, comprendre son mode de fonctionnement, le trafic des publics et les vues sur les pistes et le rond, alors que les écuries, comme les anciennes tribunes et le totalisateur, sont intactes et même partiellement rénovées au cœur de ce vaste chantier.

Édouard de Rothschild a salué le travail des équipes de Bouygues et apprécié ce symbole d’un « renouveau du galop, enraciné dans ses traditions et son histoire, mais aussi tourné avers l’avenir », tout en souhaitant que ce nouvel outil puisse « parler au cœur des amoureux des courses et des chevaux ».
8 mars
Prix Karcimont : le verdict des commissaires

(Communiqué France Galop). - Après examen du film de contrôle et audition des jockeys, les Commissaires ont maintenu dimanche 5 mars 2017, le résultat du Prix Karcimont sur l’hippodrome d’Auteuil, considérant que les chevaux classés à l’arrivée avaient régulièrement effectué le parcours. Par ailleurs les Commissaires ont sanctionné les jockeys Arnaud DUCHENE et Tristan LEMAGNEN par une interdiction de monter pour une durée de 20 jours pour s’être trompés de parcours, entraînant avec eux une partie du peloton.

Selon le code des courses de galop, les commissaires décident de la neutralisation d’une épreuve. Le principe de neutralisation concerne par usage des problèmes de sécurité, comme un jockey blessé ne pouvant être déplacé ou encore un cheval à terre au pied d’un obstacle en passe d’être refranchi. Dimanche, malgré les aléas de la course, ce n'était pas le cas. Des jockeys et leurs montures ont respecté le parcours et sept d’entre eux ont franchi régulièrement le poteau d’arrivée et avaient été joués par des parieurs.

France Galop est désolée du déroulement de cette course et de ses conséquences pour les turfistes. Sur les milliers de courses qui se déroulent chaque année, ce type d’incident est rarissime mais il ne peut être totalement évité.
3 mars
Nouveau en 2017 : limitation des pénalisations

Désormais, les chevaux placés dans les courses à conditions ne seront pas exposés à une hausse de leur valeur.
Les handicapeurs de France Galop ne pénaliseront plus les chevaux à l'arrivée de courses à conditions après cinq performances, à l'exception bien sûr des gagnants ! Si de telles éventualités sont rares, France Galop n'en est pas moins conscient qu'il puisse y avoir un effet dissuasif, et cette mesure vise à sécuriser les propriétaires et les entraîneurs qui redouteraient de voir leurs chevaux pénalisés dans l'optique d'une carrière au sein des handicaps.

Parmi les autres nouveautés annoncées mardi 28 février devant les repésentants de la presse, on notera :
- La réduction des périodes d'application des pénalités à 8 à 10 mois dans les courses de Groupe. Certaines conditions de courses en France imposaient des pénalités pour des performance splus anciennes jusqu'alors, et France Galop a voulu se mettre en conformité avec les normes européennes. De plus, ces pénalités ne pourront excéder 3 kilos.
- La réduction d'une à deux livres de l'écart de poids pour âge entre les 3ans et les 4ans. Ainsi, dans le Qatar Prix de l'Arc de Triomphe, les 3ans porteront désormais 3 kilos de moins que leurs aînés, et non plus 3,5kg. Dans le Prix Royal Oak, l'écart sera réduit d'un kilo.
28 février
Les obstacles de Compiègne prêts à J-7

Les nouvelles pistes d’obstacle et de plat de Compiègne ont reçu lundi la visite de quelques professionnels puis de la presse, une semaine pile avant que ne s’y déroule la première réunion transférée d’Enghien.
Une vingtaine de professionnels a découvert lundi le tour des pistes d’obstacle et de plat de Compiègne mené par Antoine Gilibert (photo à droite), président de la société des courses, Jean d’Indy (photo à gauche), président du Conseil de l’obstacle à France Galop, Bernard Gourdain, qui a supervisé les travaux au nom du conseil de Compiègne, et Tristan Le Royer, chargé de mission par France Galop aux pistes et obstacles.

Antoine Gilibert a rappelé que les derniers drains avaient été posés seulement dix jours plus tôt en raison des conditions climatiques difficiles, et que les engazonnements les plus récents dataient de trois jours seulement. Mais les tracés utilisés à partir de lundi, sans les diagonales, sont prêts.

Les obstacles ont dans l’ensemble été appréciés par les visiteurs, jockeys et entraîneurs, curieux d’essayer ces nouveaux terrains, et ces parcours encore susceptibles d’évoluer pour coller aux spécifications de leurs usagers. Ce sera peut-être le cas du « vert » suivant le talus dans la ligne d’en face, que les jockeys souhaitent voir aménagé pour mieux préparer l’open-ditch qui suit.

La voie de dégagement prévue sur la piste de haies en face –elle est à présent large de 20 mètres, entre la piste de steeple (15m) à son intérieur, et la piste de plat à son extérieur, est une nouveauté que les jockeys apprécieront.

Le gros open-ditch au milieu de la ligne d’en face, comme le fence placé dans le tournant « final », qui sera élargi et placé un peu après en fin d’année, ont semblé satisfaire les professionnels présents, dont les Mansonniens Patricia Butel, Jean-Paul Gallorini, Yannick Fouin, Jehan Bertran de Balanda et les cantiliens Marcel Rolland et Patrice Lenogue, ou encore les jockeys Erwan Chazelle et Régis Schmidlin, de même que Thierry Doumen et Thierry Gillet.

« C’est un chantier en cours, a bien fait remarquer Tristan Le Royer, c’est-à-dire qu’il est en constante évolution. L’expérience des premières réunions nous servira pour la suite des aménagements, et pour corriger ce qui devrait l’être. »

La décision de quitter Enghien et de transférer la plupart de ses réunions à Compiègne n’a pas été facile, comme l’a rappelé Jean d’Indy, « mais il fallait avancer et nous avons décidé d’aller vite une fois que la décision était prise. Nous avons beaucoup travaillé avec les professionnels et les équipes de Compiègne pour que ce chantier donne satisfaction. Le projet a ainsi évolué. On se demande s’il n’aurait pas fallu continuer à Enghien en attendant la fin complète des travaux, mais c’est impossible. D’abord parce que le Trot nous a demandé de lui rendre un hippodrome visiblement propre, alors que nous avons récupéré une partie des matériaux que nous avions utilisés là-bas. Ensuite parce que c’était une question d’économie, et que courir plus longtemps à Enghien, même une partie de l’année seulement, minimisait nos économies. Il fallait tourner la page et nous l’avons tournée. Sans plaisir, mais avec efficacité. Ces travaux auront coûté environ 1,2 million d’euros, un peu plus que le million d’euros que nous avions budgétés pour ce transfert de l’obstacle, mais on peut arguer que les pistes de plat aussi vont bénéficier de cette réorganisation. Cela correspond à peu près à six mois d’économies réalisées avec ce transfert. »

Malgré le temps maussade de cette matinée d’hiver, la trentaine de participants du matin a fait preuve d’un esprit très constructif en découvrant ce nouvel équipement, dont les travaux ont commencé en fin de saison l’année dernière, c’est-à-dire à la fin du mois d’octobre… « L’équipe de Compiègne a su prouver une fois encore qu’elle savait allier tradition et modernité en relevant le défi de ce chantier, a estimé Antoine Gilibert. Nous nous sommes mis au service de l’institution, au-delà des polémiques, pour remercier France Galop de nous avoir choisis pour accueillir ces réunions d’Enghien, et la société-mère a joué le jeu. Nos équipes ont travaillé sans relâche dans des conditions difficiles, cet hiver, pour aménager 2km de piste environ et engazonner trois hectares. Je tenais à leur tirer mon chapeau pour ce travail, effectué avec un personnel réduit mais très motivé. »

Rendez-vous lundi 6 mars pour le premier des huit rendez-vous d’obstacle à Compiègne avant la pause estivale et la reprise automnale, à la fin de la deuxième phase du chantier. Dans la mesure du possible, compte tenu des aménagements nécessaires pour passer sur ces parcours provisoires d’une spécialité à l’autre, les courses de haies et les steeple seront séparés dans chaque journée. Lundi, par exemple, on commencera par cinq courses de haies, dont le Prix Spumate (L), suivies par trois steeple-chases.

27 février
Remise des poids des femmes applicable dès les déclarations de lundi .

À partir du 1er mars, toutes les femmes bénéficieront d'une remise de poids de 2kg sans distinction d'âge, ni d'expérience. Cette mesure sera donc applicable dès la déclaration de montes du lundi 27 février 2017.

(Communiqué France Galop). - Edouard de Rothschild, Président de France Galop, s’est toujours mobilisé pour la promotion des femmes dans les courses de Galop, notamment en mettant en place il y a 10 ans un programme de courses réservées aux femmes jockeys ou à l’occasion du premier Quinté 100% féminin qui s’est couru le 23 octobre 2016 sur l’hippodrome de Saint-Cloud.

A compter du 1er mars 2017, France Galop mettra en application une remise de poids de 2 kilos pour les femmes montant en course. Cette décision pionnière sur la scène internationale des courses s’appliquera sans restriction d’âge ni de nombre de victoires. C’est une démarche volontariste qui a pour ambition de permettre aux femmes d’être plus présentes dans les courses de Galop, l’un des rares sports mixtes.
Jean-Pierre Colombu, Vice-Président de France Galop et Président du Conseil du Plat, déclare pour sa part : « L’instauration d’une remise de poids pour les femmes dans les courses de Galop est une véritable opportunité pour elles. En effet, cette mesure est de nature à encourager les propriétaires et les entraîneurs à faire aussi bien monter, en courses l’après-midi que le matin à l’entrainement, les nombreuses femmes qui travaillent dans les écuries de courses. »
Dans la filière du Galop, une centaine de femmes jockeys sont en activité sur près de 600 professionnels, un effectif en augmentation de 36 % en 10 ans. Néanmoins, les femmes jockeys sont à ce jour moins présentes en compétition que leurs collègues masculins.
La mise en place de cet avantage répond aussi à l’engagement croissant des femmes dans la filière des courses de chevaux. Depuis près quinze ans, l’Afasec, l’école préparant aux métiers des courses, compte systématiquement à chaque rentrée, une majorité de filles (de l’ordre de 60% des élèves). Ainsi, les femmes représentent désormais un tiers des effectifs des écuries de courses, soit le double d’il y a 20 ans. Et chez les moins de 20 ans, on compte même plus de 50 % de femmes dans les effectifs !

EN PRATIQUE

Cette remise de poids pour les femmes jockeys s’appliquera à 90% des courses de galop, à l’exception :

En Plat :

des courses réservées aux femmes jockeys,
des courses à conditions de Classe 1,
des handicaps support Evénement,
des Listed Races (y compris réservées aux Pur-sang Arabe),
des courses de Groupes (y compris réservées aux Pur-sang Arabe et aux AQPS).

En Obstacle :

des handicaps support Evénement,
des Listed Races,
des courses de Groupes.

La remise de poids accordée aux femmes se cumulera aux remises de poids déjà accordées aux apprentis et aux jeunes jockeys en Plat et aux remises de poids accordées aux apprentis, jeunes jockeys et jockeys dans certaines courses à obstacles. Toutefois, ce cumul ne pourra pas excéder un total de 4,5 kilos.

Enfin, un dispositif équivalent de remise de poids de 2 kg est prévu pour les cavalières dans les courses mixtes d’amateurs et dans les courses de professionnels qui leur sont ouvertes.
24 février
France Galop signe l'appel à un retour au taux réduit de TVA


Communiqué GESCA (Groupe des Entreprises du Secteur Cheval en Agriculture)

Les Présidents des Maisons Mères

Serge Lecomte, Président de la Fédération Française d’Equitation;
Dominique de Bellaigue, Président de la Société Le Trot;
Yves Chauvin, Président de la Société Hippique Française;
Edouard de Rothschild, Président de France Galop;
Eric Rousseaux, Président de la Société Française des Equidés de Travail;

Les Présidents des organisations des secteurs de la Filière Equine

Equitation : Groupement Hippique National - Syndicat National des Entreprises de Tourisme Equestre;

Courses : Association des Entraineurs de Galop - Association des Entraineurs Propriétaires - Association France Débourrage – Les Actionnaires du Galop - Province-Paris pour le Galop Français – Syndicat des Etalonniers Particuliers du Trot - Syndicat des Entraineurs, Drivers et Jockeys de Trot - Syndicat National des Propriétaires de Trotteurs - Syndicat National des Propriétaires de Chevaux de Course au Galop;

Commerce : Chambre Syndicale du Commerce des Chevaux de France - Association Française des Courtiers en Chevaux de Galop – Union Nationale Interprofessionnelle du Cheval;

Elevage : Fédération des Eleveurs du Galop - Fédération Bretonne des
Eleveurs et Utilisateurs de Poneys et Petits Chevaux – Groupement pour l’Amélioration de l’Elevage du Trotteur Français – Groupement des Eleveurs de Trotteurs du Sud-Ouest - Association des Eleveurs et Propriétaires de Chevaux AQPS - Association Stud-Book Selle Français - Association Française du Poney Dartmoor - Association des Trotteurs du Maine - Association des Eleveurs de Trot du Centre Est – Association Nationale du Poney Français de Selle - Association des Anglo-Normands - Union des Propriétaires et Eleveurs de Chevaux de Trot des Hauts-de-France - Syndicat National des Eleveurs de Chevaux Trotteurs Français;

Soutien : Fédération Nationale des Conseils des chevaux et/ou des Equidés de France - Association nationale Femme Cheval Passion;
signeront l’appel conjoint POUR UN RETOUR AU TAUX REDUIT DE TVA lors de la Conférence de Presse : LA TVA S’EMBALLE, LE CHEVAL VA MAL

Lundi 27 février 2017 à 15h au Salon International de l’Agriculture, Porte de Versailles à Paris.

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13 février
Les groupes français ont leur site : Thefrenchblacktype.com

France Galop et le French Racing and Breeding Committee ont développé un nouveau site Internet en anglais pour promouvoir le programme de sélection français auprès de tous les professionnels dans le monde. Thefrenchblacktype.com est conçu pour faciliter la recherche des meilleures courses du programme français selon des critères d'âge, de sexe, de distance et de niveau des chevaux, autant en plat qu'en obstacle. Il suffit de sélectionner les critères requis et le site vous propose toutes les courses correspondantes, Listed races et courses de Groupe, leurs conditions et les derniers lauréats.

Développé pour s'adapter à tous les appareils, Thefrenchblacktype.com fonctionne également sur les portables.
6 février
Remise de 2 kg pour les femmes

À partir du 1er mars, toutes les femmes bénéficieront d'une remise de poids de 2kg sans distinction d'âge, ni d'expérience.
(Communiqué France Galop). - Edouard de Rothschild, Président de France Galop, s’est toujours mobilisé pour la promotion des femmes dans les courses de Galop, notamment en mettant en place il y a 10 ans un programme de courses réservées aux femmes jockeys ou à l’occasion du premier Quinté 100% féminin qui s’est couru le 23 octobre 2016 sur l’hippodrome de Saint-Cloud.
A compter du 1er mars 2017, France Galop mettra en application une remise de poids de 2 kilos pour les femmes montant en course. Cette décision pionnière sur la scène internationale des courses s’appliquera sans restriction d’âge ni de nombre de victoires. C’est une démarche volontariste qui a pour ambition de permettre aux femmes d’être plus présentes dans les courses de Galop, l’un des rares sports mixtes.
Jean-Pierre Colombu, Vice-Président de France Galop et Président du Conseil du Plat, déclare pour sa part : « L’instauration d’une remise de poids pour les femmes dans les courses de Galop est une véritable opportunité pour elles. En effet, cette mesure est de nature à encourager les propriétaires et les entraîneurs à faire aussi bien monter, en courses l’après-midi que le matin à l’entrainement, les nombreuses femmes qui travaillent dans les écuries de courses. »
Dans la filière du Galop, une centaine de femmes jockeys sont en activité sur près de 600 professionnels, un effectif en augmentation de 36 % en 10 ans. Néanmoins, les femmes jockeys sont à ce jour moins présentes en compétition que leurs collègues masculins.
La mise en place de cet avantage répond aussi à l’engagement croissant des femmes dans la filière des courses de chevaux. Depuis près quinze ans, l’Afasec, l’école préparant aux métiers des courses, compte systématiquement à chaque rentrée, une majorité de filles (de l’ordre de 60% des élèves). Ainsi, les femmes représentent désormais un tiers des effectifs des écuries de courses, soit le double d’il y a 20 ans. Et chez les moins de 20 ans, on compte même plus de 50 % de femmes dans les effectifs !

EN PRATIQUE

Cette remise de poids pour les femmes jockeys s’appliquera à 90% des courses de galop, à l’exception :

En Plat :

des courses réservées aux femmes jockeys,
des courses à conditions de Classe 1,
des handicaps support Evénement,
des Listed Races (y compris réservées aux Pur-sang Arabe),
des courses de Groupes (y compris réservées aux Pur-sang Arabe et aux AQPS).
En Obstacle :

des handicaps support Evénement,
des Listed Races,
des courses de Groupes.
La remise de poids accordée aux femmes se cumulera aux remises de poids déjà accordées aux apprentis et aux jeunes jockeys en Plat et aux remises de poids accordées aux apprentis, jeunes jockeys et jockeys dans certaines courses à obstacles. Toutefois, ce cumul ne pourra pas excéder un total de 4,5 kilos.

Enfin, un dispositif équivalent de remise de poids de 2 kg est prévu pour les cavalières dans les courses mixtes d’amateurs et dans les courses de professionnels qui leur sont ouvertes.
2 février
France-galop.com sur votre smartphone !

La version mobile du site grand public france-galop.com est désormais disponible sur votre smartphone.
La version mobile du site france-galop.com a été spécialement développée pour vous permettre d’accéder en mobilité à l’essentiel des fonctionnalités du nouveau site à partir de votre smartphone :

en vidéo et en direct Live, toutes les courses Premium de galop sur votre smartphone, gratuitement,
en vidéo, tous les replays de toutes les courses de galop sur votre smartphone, gratuitement,
l’accès immédiat aux programmes des courses du jour, de la veille et du lendemain, avec leurs résultats en direct,
l'accès immédiat aux classements et aux palmarès des chevaux et des professionnels,
toutes les données sur chaque cheval et sur chaque professionnel.
La présentation des données a été organisée de façon à ce que vous puissiez les lire sans zoomer ni modifier le cadrage des écrans, et naviguer facilement de l’un à l’autre.

Le développement d’un site web spécifique aux professionnels du galop est en cours.

Bienvenue sur France-galop.com, le site mobile des courses de galop !
31 janvier

Nouvelles règles sur l’usage de la cravache

Le nombre de coups de cravache tolérés en course passe de huit à six à partir du 1er février.
À partir du 1er février, le nombre de coups de cravache à partir duquel les jockeys s’exposent à une sanction passe de huit à six. Il est déjà successivement passé de 12 à 10, puis de 10 à 8 il y a une dizaine d’années.

Cette décision relève de l’autorité des Commissaires de France Galop, responsables du code des courses qui réfléchissaient depuis quelques mois déjà à la mise en place de nouvelles normes dans ce domaine.

Dans un premier temps, ils étaient tombés d’accord sur cinq coups, mais en concertation avec les délégués de l’Association des Jockeys, ce nouveau palier à été ramené à six, suivant ainsi le rythme imprimé lors des précédentes mesures.

Parallèlement, les recommandations de sanctions applicables en cas de dépassement se sont un peu durcies. Jusqu’à présent, deux paliers étaient considérés dans le jugement de ce type d’infraction : une amende de 75€ minimum pour 9 à 10 coups, portée à 150 € de 11 à 14 coups, avec une interdiction de monter au-delà, cela sans tenir compte des malus pour récidive. Désormais, un seul palier sera pris en compte : toujours 75€ minimum pour 7 à 10 coups, mais une interdiction de monter dès le 11ème coup.

Il faut noter que ce barème ne fait pas partie de l’article 171 du code qui régit l’utilisation de la cravache en course. C’est une recommandation donnée aux Commissaires précisant cet article pour harmoniser les sanctions sur tout le territoire, quels que soient les hippodromes et le niveau des courses.

S’il devait être inscrit dans l’article 171, ce barème deviendrait automatique et ne laisserait pas de marge de manœuvre aux Commissaires, qui peuvent considérer actuellement des cas d’utilisation de la cravache d’une brutalité particulière, par exemple.

À la direction opérationnelle des courses, Henri Pouret a expliqué : « Il semble que désormais, nos interlocuteurs chez les jockeys aient perçu la nécessité de ces mesures. On peut noter aussi qu’il n’y a plus de problèmes endémiques dans les rangs des jockeys, qui dans l’ensemble respectent ces règles. Le nombre des infractions reste relativement faible : une amende pour 15 courses en moyenne au niveau national l’année dernière. Ce qui est nouveau, c’est la conviction que ce mouvement allait se poursuivre dans le temps et l’idée qu’un jour, l’usage de la cravache devienne préventif et exclue la sollicitation des chevaux fait son chemin. »

Le bien-être animal est devenu un point sensible dans notre société. Les cravaches d’aujourd’hui n’ont pas la même rigidité que dans le passé : les padded-whips ou soft-whips garnies de mousse qui sont les seules réglementaires à présent font plus de bruit que de mal. Cependant, le geste du jockey peut continuer de heurter le public, notamment lorsque ce spectacle est largement diffusé à la télévision.

Les nouvelles recommandations

Jusqu’au 1er février :

8 à 10 coups : amende de 75€ minimum
11 à 14 coups : amende de 150 € minimum
15 coups et plus : interdiction de monter de 6 jours minimum
À partir du 1er février :

7 à 10 coups : amende de 75€ minimum (2ème infraction : interdiction de monter d’1 jour ou plus)
11 coups et plus : interdiction de monter de 6 jours minimum
Le Conseil juridictionnel de France Galop a aussi précisé : « Durant le parcours, tout jockey qui utilisera sa cravache de manière brutale alors qu’il n’est visiblement plus en mesure d’obtenir une allocation, sera passible d’une interdiction de monter », tout comme « l’usage abusif de la cravache derrière les stalles de départ ».

À l’étranger

Traditionnellement en Grande-Bretagne, il n’y avait pas de nombre maximum de coups portés ; c’est-à-dire que les infractions étaient laissées au jugement des Commissaires. Une tentative de légiférer dans ce domaine, à l’automne 2006, a rencontré une forte opposition des jockeys et les stewards ont finalement décidé de recommander un nombre maximal de coups de cravache, 7 en plat et 8 en obstacle.

En Irlande, aucune disposition précise n’est en place s’agissant du nombre de coups.

En Allemagne, le nombre de coups maximum est 5 et la sanction immédiate est une interdiction de monter de 14 jours (21 puis 28 pour les récidives), et les jockeys perdent 50 à 100% de leur pourcentage en cas de victoire au-delà de six coups : le Direktorium, qui gère le code outre-Rhin, était même allé jusqu’à considérer sérieusement la rétrogradation pour abus de la cravache à l’issue d’un Derby de Hambourg controversé.

La Norvège est évidemment l’exemple le plus abouti en la matière puisque là-bas, il est interdit de solliciter un cheval avec la cravache.
30 janvier
Les nouveaux propriétaires sur la Route des Etalons

Les 21 et 22 janvier derniers s’est tenue la 8ème édition de la Route des Etalons, une opération journées portes ouvertes des haras d’élevage de pur-sang en Normandie. Le Département Propriétaires de France Galop, représenté cette année par Dieyla Dia et Laurianne Faure, a accompagné une trentaine de nouveaux propriétaires à la découverte du monde de l’élevage.
L’invitation à découvrir la Route des étalons lancée par le Département Propriétaires de France Galop s’adressait aux propriétaires ayant déclaré leurs couleurs en 2016. Au fil du week-end, ils ont pu visiter six haras normands (Montaigu, Petit Tellier, Grandcamp, Logis Saint Germain, la Hêtraie et Etreham) sur un parcours total de plus de 500 km ! Chaque hôte avait préparé un chaleureux accueil aux représentants de ces jeunes casaques, encadrés par le Département Propriétaires de France Galop : petit déjeuner sur l’hippodrome de Deauville-La Touques, transport organisé en bus, étapes préparées en partenariat avec les gérants de haras, invitation au cocktail du samedi soir organisé par le French Racing and Breeding Committee et la Fédération des Éleveurs de Galop avec le soutien des partenaires de la Route des Etalons.

L’événement était aussi l’occasion pour le Département de présenter les services et avantages dédiés aux propriétaires et de mieux comprendre leurs attentes. Les participants ont aussi pu rencontrer leurs homologues et partager leurs expériences, pour développer l’esprit de communauté entre propriétaires.

Invité bienvenu sur la Normandie, le soleil a réchauffé les cœurs, les esprits -et les mains !- en embellissant encore les paysages hivernaux de la région, les splendides installations des haras et les vedettes de la journée : quelques-uns des meilleurs étalons de France dans leur costume de mariés !